.
La première séance
s'était terminé de façon inattendue, alors
que j'attendais la suite de mes châtiments, Angélique
s'est soudain approchée de Kriss et lui chuchota quelques
mots à l'oreille, ce qui eu pour effet de faire entrer
cette dernière dans une folle colère :
- Espèce de salope, t'as
rien d'autre à foutre que d'annoncer des nouvelles comme
ça ! hurla -t-elle en lui adressant simultanément
une magistrale double paire de gifles
- Pardon Maîtresse, murmura
l'Antillaise en se mettant à genoux.
- Ce soir tu auras 20 coups de
martinets, je n'ai plus le temps maintenant, puis s'adressant
aussi bien qu'a Jena qu'a moi-même :
- Désolé j'ai un
contretemps ! On arrête ! Venez avec moi.
Je suivais donc Kriss, accompagnée
des deux femmes jusque dans une pièce qui devait lui
servir de bureau, là, elle consulta son agenda :
- Bon ! toi j'espère que
tu vas revenir, Jeudi prochain, j'ai un couple qui vient pour
le déjeuner, mais ce sont surtout des spectateurs qui
participent un peu, ça tombe très bien, pointe-toi
vers deux heures, ou plutôt non, ça me donne une
idée je t'invite aussi à déjeuner, viens
à 11 heures et demi pile
Elle ne me demandait pas mon avis
! Je m'absente très rarement de mon travail, et trouver
un prétexte dans un délai aussi court ne serait
pas évident !
- Car tu viendras n'est ce pas
?
- Oui maîtresse ! "murmurais-je
sans réfléchir
Jena semblait dépitée,
- Putain, c'est frustrant tout
cela, je peux pas le finir, ton esclave
- Il n'en est pas question, c'est
mon esclave et c'est moi qui le dresse !
- On peut peut-être l'encager
le temps que tu reviennes
- Je ne sais pas quand je vais
revenir, amuse-toi avec Angélique si tu veux mais ne
me l'abîme pas, j'y tiens, mais avant, dis-moi esclave
: est-ce que tu veux jouir ? Oui Maîtresse !
- Et tu crois que tu l'as mérité
- Je ne sais pas Maîtresse
- Bon, tu vas te branler pendant
qu'Angélique te fouettera avec le martinet
- Merci Maîtresse !
Et sur ce, elle disparut de la
pièce, tandis qu'Angélique allait rechercher un
martinet, elle revint quelques instants plus tard et sans préambule
se mit à me claquer les fesses !
- Dépêche-toi de
te branler ! Esclave !
Il n'est pas évident de
se masturber sous les coups quand on en a pas l'habitude, mais
néanmoins, je parvins à éjaculer relativement
rapidement
Entré chez moi, je me
demandais néanmoins si j'irais à ce rendez-vous
la semaine prochaine, D'un coté l'envie de me soumettre
à une aussi belle femme était quasiment irrésistible,
d'un autre coté, un certain nombre de punitions parmi
celles qu'elle m'avait annoncé ne me disait pas grand
chose. Mais je me dis que finalement je ne m'en étais
pas trop mal sorti jusqu'ici.
Le jour fixé, je me dirigeais
vers son adresse que je connaissais maintenant, en me débrouillant
pour ne pas être en retard. Drôle d'idée
pour une Maîtresse d'inviter un esclave à sa table,
mais après tout pourquoi pas ? Je supposais qu'avant
la domination proprement dite, on pouvait parfaitement parler
d'autres choses. Ne voulant pas arriver les mains vides, j'achetais
un volumineux bouquet de fleurs, en espérant qu'elle
l'accepterait sans problème. Ce n'est qu'à moitié
rassuré que je sonnais à sa porte. Angélique
la belle Antillaise vint m'ouvrir, et me libéra de mon
bouquet.. Elle me conduisit ensuite vers la cuisine, où
elle me transmit l'ordre de me déshabiller intégralement..
L'ordre m'intrigua, mais après tout pourquoi pas, un
déjeuner à poil serait peut-être une bonne
façon de s'exciter avant de passer à la suite.
Je m'exécutais donc et attendais tandis qu'Angélique
s'affairait
10 minutes plus tard j'eus le
bonheur d'apercevoir ma Maîtresse, Kriss était
habillée d'un fuseau blanc super moulant et d'un chemisier
très transparent qui laissait voir directement sa belle
poitrine. Elle était réellement très désirable.
- Merci pour les fleurs, t'es
un chou me dit-elle en esquissant un petit bisou sur le bord
des lèvres ! Puis elle sortit de la cuisine !
J'étais à la fois
rempli de bonheur de la façon dont elle réagissait,
en même temps qu'intrigué, ce genre de conduite
n'ayant pas grand chose à voir avec la domination. Kriss
revint plusieurs longues minutes plus tard, et me passa un collier
d'esclave, auquel elle attacha une laisse.
- Bon ! Tu va marcher à
quatre pattes derrière moi !
Je craignais alors le pire
- Oui Maîtresse !
- Elle me conduit à la
salle à manger où 3 personnes finissaient de prendre
l'apéritif, il y avait là le couple dont elle
m'avait parlé. Elle, Chantal, belle femme, la quarantaine
assez plantureuse, elle était habillée d'une robe
très décolletée d'où elle avait
pris soin de faire sortir de beaux tétons biens durs
et bien sombres, le mari, Jérôme, assez quelconque,
quasiment chauve et complètement myope. Le troisième
personnage était Hélène, une grande blonde
aux cheveux courts et à la peau laiteuse, vêtue
d'une grande robe noire, fendue des 2 cotés, et en haut
d'une sorte de débardeurs à grosses mailles laissant
apparaître les contours et les détails d'une fort
belle poitrine. La beauté de ce spectacle me fit en partie
oublier l'humiliation de ma position, d'autant qu'à ce
moment là personne ne sembla s'intéresser à
ma personne.
- On passe à table ! Annonça
Kriss, me tenant toujours en laisse.
C'est à ce moment là
que je réalisais que la table n'avait été
dressée que pour 4 couverts, le mien n'était pas
sur la table mais sous la table, un sentiment de honte m'envahit,
c'était donc cela l'invitation de ma maîtresse,
à sa table, oui, mais comme un chien..
Ce qui se passa ensuite fut totalement
improvisé. Alors que les convives s'apprêtaient
à s'attabler, Chantal demanda le plus simplement du monde
:
- J'irais bien faire un petit
pipi avant ! C'est où les toilettes ?
Kriss n'hésita pas une
seconde
- T'as qu'à pisser sur
l'esclave, il sera ravi !
Chantal eue sur le moment l'air
d'être déstabilisée par cette réponse
imprévue, puis réalisant qu'il ne s'agissait nullement
d'une plaisanterie
- Non désolé, je
ne peux pas faire çà !
- Mais, si essaie, allez vas-y
! " l'encouragea Hélène
- Non, je ne pourrais pas !
- Tiens, je vais le faire d'abord,
et après je te passe le relais
Joignant le geste à la
parole, Hélène retira prestement sa culotte et
m'ordonna de m'allonger sur le ventre, elle se plaça
debout au-dessus de moi et ne tarda pas à faire couler
un petit jet qu'elle dirigea vers mon sexe qui redevint à
nouveau tout dur, puis elle avança afin de se positionner
au-dessus de mon visage, je devinais ce qui allait se passer,
elle s'accroupit légèrement, et tandis que tout
le monde regardait autour de moi, je reçus l'ordre d'ouvrir
la bouche et d'avaler "sans en perdre une goutte, le précieux
liquide", la quantité étant restreinte et
le goût franchement agréable ce ne fut pas une
corvée.
- Allez à toi maintenant
Cette fois Chantal n'hésita
plus, elle adopta la même position initiale qu'Hélène,
mais ce fut assez long à venir, puis soudain ce fut le
déluge, elle avait vraiment une grosse envie, tout mon
corps se mouillait de sa bonne pisse chaude et se répandait
sur le carrelage. Hélène complément excitée
remonta son soutien gorge libérant 2 seins magnifiques,
puis recueillant avec les creux de ses mains un peu de la pisse
de Chantal s'en barbouilla la poitrine,
- Pisse-lui dans la bouche !
Effectivement la fin du jet fut
pour ma soif, mais l'abondance du liquide m'empêcha de
tout boire.. Je pensais que cette petite fantaisie se terminait
quand Jérôme annonça son intention de pisser
à son tour. Voilà qui ne m'amusait pas trop, heureusement
le lascar avait surestimé ses possibilités et
je n'eus pas à le supporter très longtemps. N'empêche
que le plaisir éprouvé au contact des deux pisseuses
s'effaçait place à la honte de ce troisième
contact..
Rien de tout cela n'avait été
prévu et Kriss rappela à tout le monde qu'on allait
manger assez vite, pour pouvoir pleinement profiter de l'après-midi,
Le repas était en effet léger et rapide (crudités,
quiche, salade, fruits). Le service était assuré
par Angélique qui pour la circonstance avait revêtu
une tenue de soubrette, qui laissait à l'air sa belle
poitrine d'ébène et ses petites fesses galbées.
Elle me servait après les
autres, sans aucun ménagement en me balançant
les aliments dans mon assiette posée au sol. Je n'avais
pas trop faim, et la position n'était guère pratique,
comme je crus qu'on ne faisait pas attention à moi, je
résolus de m'asseoir en tailleur pour manger, mais un
coup de cravache de maîtresse Kriss me fit reprendre vite
la position initiale.. Du coup les voilà qui me regarde
tous, je n'ai pas très faim, il faut bien l'avouer, d'autant
que mon assiette est maculée de l'urine de ces Messieurs
dames, je laisse donc tomber. C'est Jérôme qui
suggère qu'on me punisse puisque je n'ai pas l'air d'apprécier
les bons petits plats de ma maîtresse, mais Kriss ne relève
pas, son intention n'est ni de me forcer à manger, ni
de prolonger notre présence autour de cette table.
Il fut convenu que l'on boirait
le café en bas dans le donjon, pendant ce temps, ma maîtresse
me conduisit à quatre pattes jusqu'a la salle de bain,
et surprise me demanda de me doucher ! Cinq minutes après
elle revint me chercher et nouvelle surprise, me déposa
un petit bisou sur le coin des lèvres en murmurant :
- Tu es un bon esclave, continue
à nous donner du plaisir !
J'en étais tout transporté
de bonheur !
C'est bien sûr en laisse
que je rejoins le donjon, je pensais y retrouver d'autres personnes,
mais non. Les 3 "invités" étaient assis
sur des poufs prêts à savourer le spectacle. C'est
à eux que kriss s'adressa en premier :
- Bon vous êtes mes invités,
mais ici vous êtes sous mes ordres. C'est moi et moi seul
qui dirige les opérations, si j'ai besoin de vous je
vous le dirais !
Puis elle me dirigea vers une
croix de Saint-André ou elle m'attacha de face. Elle
commença par me passer un lacet qu'elle sera autour de
mes couilles et à la base de ma queue. Puis entreprit
de me serrer le bout des seins. Contrairement à la dernière
fois ou elle avait agi progressivement, elle commença
très fort m'arrachant un cri de douleur, c'était
fort mais supportable, elle savait parfaitement ce qu'elle faisait.
C'est avec art qu'elle m'en écrasait le bout tout en
leur imprimant un mouvement de pivotement. Bien évidemment
ma queue se dressa arrogante grâce à cet habile
traitement
- Qui t'a autorisé à
bander, petite salope ?
- Pardon Maîtresse !
- Tu va être puni pour cela
- Oui Maîtresse !
Kriss alla chercher 2 pinces à
seins et me les plaqua, elle se débrouilla pour me les
placer le plus près possible de l'extrémité,
là où cela fait le plus mal. Je pensais qu'elle
allait s'amuser avec, mais pas du tout, elle décrocha
du mur un martinet à longues lanières, et commença
à m'en frapper les cuisses
- 10 coups sur chaque cuisses,
ça c'est le hors d'œuvre !
Au 20e coup elle s'arrête,
me sourit en tenant le martinet à la main, je sais qu'elle
va frapper mais j'ignore où. Son regard a en ce moment
quelque chose de profondément troublant, je suis complètement
dominé par cette femme, et prêt à subir
(presque) n'importe quoi de sa part. Elle se met soudain à
lécher l'extrémité du martinet et je m'aperçois
à ce moment là que celle-ci à la forme
d'un gode. Je pense alors qu'elle va me le faire lécher.
Mais non, le coup arrive en plein sur la queue. Je hurle, mais
en reçois un deuxième.
- Pitié Maîtresse,
ça fait trop mal
Elle ne veut rien savoir, et continue.
Au 8e coup elle s'arrête me laissant presque groggy
- Qu'est ce qu'on dit ?
- Merci Maîtresse !
- Dis donc, pouffiasse, tu as
employé un mot interdit quand je t'ai frappé
Je comprends instantanément
- Oui Maîtresse, j'ai imploré
votre pitié, je ne ferais plus, punissez-moi Maîtresse
!
- T'inquiètes pas pour
la punition, tu ne va pas être déçu, mais
en attendant tu va voir ce qu'il va t'arriver
Cette fois le coup est pour ma
poitrine, le coup est si bien ajusté que la pince se
déplace légèrement sur mon téton.
Je comprends que c'était le but de la manœuvre. Nouveau
coup de fouet, cette fois la pince tombe en me faisant hurler
de douleur, Elle vise l'autre qui tombera qu 3e coup. Je n'en
puis plus ! Elle ramasse les pinces et me les replace. Je commence
à me demander si je vais tenir le coup à ce rythme
là. Cette fois elle prend un temps infini pour viser
avec son martinet, manifestement elle veut le faire tomber du
premier coup. Splash, le coup tombe, cinglant douloureusement
ma poitrine tandis que mon téton ressent cruellement
la torture de la pince qui se détache. Je suis en sueur,
il est temps qu'elle passe à autre chose, j'attends avec
appréhension le deuxième coup de martinet. Cette
fois encore elle détacha la pince du premier coup. Je
panique quand je la vois ramasser les pinces, mais ce n'est
que pour les ranger. Elle me détache de la croix. Comme
elle ne m'a fouetté que devant, je pense qu'elle va me
retourner pour me fouetter le dos et les fesses, mais non, ce
sera sans doute pour plus tard
- A genoux salope !
- Oui maîtresse
- T'es venu-là pourquoi
aujourd'hui
- Pour vous obéir, maîtresse
Elle me balance une gifle magistrale
- Non ce n'est pas la bonne réponse
!
- Pour vous obéir
Nouvelle gifle
- Alors ça vient ?
Je n'ai aucune idée de
la réponse qu'elle attends, puis me remémorant
ses "promesses" de la dernière séance"
- Pour vous nettoyer le cul, maîtresse
Nouvelle gifle !
- Non t'es venu pour te faire
enculer !
- Oui maîtresse
- Dis-le je veux t'entendre le
dire
- Je suis venu me faire enculer,
Maîtresse !
Puis Kriss s'adressant à
Jérôme
- Viens ici ! , Connard !
Kriss me fit placer derrière
lui
- Bon, tu va lui toucher la bite,
mais attention pas n'importe comment, n'oublie pas les gestes
que tu vas faire, j'espère qu'on aura l'occasion de les
refaire. Tu lui caresse la braguette jusqu'à temps que
tu sentes son sexe durcir.
- Ca y est c'est dur
- Bon alors maintenant tu ouvres
la braguette, et tu continues à le caresser à
travers le slip, voilà caresse-le doucement on n'est
pas pressé. Tu as vu Chantal ce qu'il se fait faire ton
mari ? Tu savais qu'il était pédé ?
- Il me surprendra toujours
- Bon maintenant tu peux lui sortir
la bite, et tu la branles doucement
L'idée de faire des choses
avec ce type ne m'enthousiasmait guère, mais il faut
avouer qu'il avait une belle pine et un gland superbe
- Sort lui les couilles maintenant
et caresse-les. Bon maintenant tu peux lui baisser le pantalon
et le slip. Allez maintenant suce-le
Sans trop réfléchir,
je gobais la verge de Jérôme et entrepris de la
sucer, le contact était doux et chaud et la sensation
d'interdit lié a cet acte m'excitait considérablement.
Mais soudain je sentis sa queue se raidir violemment dans ma
bouche. Cet abruti était en train de jouir dans ma bouche
!
- C'est vraiment malin ! Retourne
à ta place !
Chantal et Hélène
étaient mortes de rire devant cette situation imprévue
- Ca vous fais rire vous deux,
pas moi, déshabillez-vous on va s'amuser.
Les deux femmes étaient
assez différentes, Chantal affichait des rondeurs un
peu limites sur un corps sur une peau trop blanche et une chair
qui deviendra vite flasque. Les fesses avaient une certaine
tendance à la cellulite, mais la poitrine restait agréable
quoique très légèrement tombante. Hélène
elle avait le corps tout bronzé sauf la marque d'un slip
brésilien, on sentait l'aérobic et les massages
esthétiques.
Kriss fit mettre les 2 femmes
à genoux
- Toi l'esclave tu va leur lécher
le cul, et tu devras dire laquelle des 2 a le cul qui sent le
plus fort !
Voici une nouveauté inattendue,
mais sucer un trou du cul bien propre ne m'a jamais gêné,
restait à savoir si ceux-ci l'étaient. Je commençais
par Chantal et me souvint à ce moment là qu'aucune
des 2 femmes ne s'était lavée après le
pissing de midi. Je fourrais donc ma langue dans son anus, bien
agréable à lécher sans ressentir quelque
chose de particulier.
- Alors il est comment son trou
du cul ?
- Il est propre maîtresse
!
Je léchais à présent
l'autre, la différence fut vite évidente, et me
rendant compte que personne ne m'obligeait à la lécher
davantage je stoppais immédiatement !
- Celui là est moins propre,
Maîtresse !
- Et bien justement nettoie-le
!
Très curieusement, et contrairement
à la première fois, je m'aperçus que cet
ordre dégoûtant me plaisait, si ma maîtresse
m'imposait cette épreuve c'est qu'elle savait que j'étais
capable de le faire, pour rien au monde je ne voulais la décevoir.
Je donnais donc des coups de langue au plus profond que je pouvais,
rencontrant un goût âcre et troublant.
- Bon ça devrait aller,
je vais vérifier !
A ces mots, Kriss introduisit
un doigt dans le cul d'Hélène et entreprit quelques
mouvements de va et vient, puis le ressortit
- Lèche
J'évitais de regarder et
léchais le doigt de ma maîtresse
- T'es vraiment qu'un papier à
cul !
- Oui maîtresse !
- Tu viens de lécher 2
culs, t'en lécherais bien un autre ?
- Oui Maîtresse, le vôtre
!
- Tout à l'heure si tu
es sage !
- Merci maîtresse
Kriss fit relever les 2 femmes
qui ne regagnèrent pas leurs places pour autant et qui
restèrent aux côtés de ma maîtresse.
Elle me fit allonger sur une table
ou elle m'attacha par les poignets et par les chevilles, puis
s'éloigna de quelques mètres pour revenir avec
une bougie allumée ! Je n'avais jamais eu l'occasion
de tester ce supplice. Cependant il ne m'inspirait guère.
Si une dominatrice peut toujours doser la portée d'un
coup de martinet ou de cravache, si elle peut doser la douleur
d'une pince comment par contre doser la brûlure d'une
bougie en fusion. Comme pour me donner confiance, Kriss se débarrassa
(enfin) de son chemisier et entreprit de faire couler la première
cire sur son sein, ce qui lui provoqua un petit frémissement,
puis sans transition, elle en coula sur la paume de mes mains,
curieuse sensation,, une douleur vraiment à la limite
de la brûlure, mais ce n'est pas une brûlure, ça
picote et c'est loin d'être désagréable.
Elle dirigea ensuite la coulée vers mes seins, zone beaucoup
plus sensible, je poussais quelques petits cris, mais la douleur
n'avait malgré tout rien à voir avec ce qu'elle
m'avait infligé avec le martinet et les pinces. C'est
ensuite mon nombril qu'elle attaque s'amusant à le remplir
entièrement de cire en fusion. J'appréhendais
la suite sachant que la prochaine cible serait ma bite. C'est
effectivement ce qui se passa, mais auparavant elle prit deux
bougies plus grosses et qui coulaient donc plus, une sorte de
chaleur trouble envahit soudain mes couilles, provoquant à
nouveau une belle érection, c'est exactement ce que cherchait
Kriss qui fit ensuite couler le liquide u ma verge et sur mon
gland.
- Bon il reste encore plein de
truc à faire, on va pas tout faire aujourd'hui ! Mais
tu vas avoir ta récompense. Avant tu vas aller dans la
salle de bain et te débarrasser de tous les bout de bougies
que tu as sur le corps. Au passage tu demanderas à Angélique
de nous servir le café. C'est elle qui te redescendra
Il n'est pas évident de
retirer les morceaux de cire qui s'agglutinent dans les poils,
la prochaine fois, avant de venir, je me raserai le corps intégralement
et j'espère que cela plaira à ma maîtresse.
Au bout d'un 1/4 d'heure je n'étais toujours pas prêt,
Angélique pénétra dans la salle de bain
- Je n'ai pas fini
- Je sais j'attends
J'avais l'air un peu idiot de
m'escrimer avec mes morceaux de bougies fondues coincés
dans les poils de mes couilles. J'essayais d'engager la conversation.
- C'est pas évident vous
savez !
- Ce qui est évident c'est
que maîtresse Kriss va perdre patience !
A ces mots Angélique se
saisit d'un téléphone portable
- Il n'est pas encore prêt
!
- Bien Maîtresse !
Angélique farfouilla dans
l'armoire de la salle de bain et en ressortit une bombe de gel
à raser et plusieurs rasoirs.
- Tu finis avec cela ! Kriss ne
veut plus voir un seul poil ! Je vais revenir !
J'entrepris donc de me raser tous
les poils. Cette opération n'est pas très rapide
mais je réussis à la mener à bien, éprouvant
une nouvelle sensation trouble en caressant mon corps devenu
lisse.
Angélique revint, elle
tenait dans ses mains des bracelets en cuir, sans que nous quittions
la salle de bain, elle me fit mettre à genoux et m'attacha
les chevilles avec une première paire, les poignets derrière
le dos avec la seconde paire, puis le rejoignit les 2 paires
avec une courte chaîne qui m'empêcherais de me relever
- Voilà ! Tu restes là
un moment, on viendra te rechercher quand on aura besoin de
toi !
Je ne m'attendais pas à
cela, mais puisque cela faisait partie du jeu... Je n'avais
pas ma montre et il n'y avait pas de pendule dans cette pièce.
Toujours est-il qu'au bout d'un moment j'avais les genoux en
compote, à force de contorsion je parvins à me
coucher en chien de fusil sur le carrelage froid, pour me rendre
compte aussitôt que la position était tout aussi
inconfortable et difficilement réversible. Je perdais
la notion du temps me demandant quand même ce que je faisais
là. Ce genre de punition n'ayant rien de particulièrement
excitant. Je ne tardais pas à avoir une envie de pisser
irrésistible. Il était temps qu'on revienne me
chercher, amis personne ne venait. Je criais assez fort :
- Ya quelqu'un j'ai envie de pisser
Mais je savais bien que personne
ne viendrait, sauf quand kriss l'aurait décidé.
Je n'avais qu'une solution attendre, étant bien entendu
que si je m'octroyais la fantaisie de faire un raffut du diable,
la domination s'arrêterait brusquement et définitivement,
ce que je n'osais envisager.
L'envie d'uriner me prenait à
la tête, et je laissais convaincre que je n'avais pas
à me gêner, et je me résolus à me
pisser dessus.
Peu de temps après Angélique
vint me délivrer :
- C'est quoi ce bordel
- J'avais trop envie.
- Je devrais te faire nettoyer,
mais je ne peux pas faire attendre maîtresse kriss, mais
tu ne perds rien pour attendre, j'en ai marre de passer mes
journées à ramasser la pisse !
J'ignorerais toujours ce qui
s'était passé pendant mon enfermement, mais je
constatais que Jérôme était maintenant enfermé
à Poil dans une cage, Hélène était
attachée à la croix de Saint André, ses
seins et sa chatte étaient pris dans des pinces et tout
son corps était strié de marque de martinet. Quant
à Chantal et Kriss elles étaient enlacées
sur un tapis, l'air épuisé comme si elles venaient
de s'envoyer en l'air. A mon arrivé Kriss se redressa
:
- Bon tu va me regarder chier
!
- Mais maîtresse, nous ne
devions pas faire de scato
- Oui mais je suis une menteuse
et de toute façon tu va adorer !
La tournure des évènements
ne me plaisait guère. Kriss détacha Hélène
et fit sortir Jérôme de sa cage. Elle s'accroupit
sur le carrelage et commença à pousser, j'évitais
de regarder. Quand elle eu finit, elle se mit à genoux,
fesses relevées et ordonna :
- Viens lécher le cul plein
de merde de ta Maîtresse !
J'obtempérais, d'abord
hésitant, puis me persuadant qu'il fallait le faire pour
ma maîtresse. Contrairement à ce que je craignais
son trou du cul n'était pas trop pollué. Je le
lui nettoyais donc avec application.
- C'est bien tu es un bon esclave,
tu va maintenant te faire jouir pendant que je te pisse dans
la bouche !
- Oh quel beau cadeau ! Merci
maîtresse !
Et joignant le geste à
la parole, ma maîtresse posa sa chatte sur ma bouche et
la rempli de ce délicieux liquide, tandis que d'une main
fébrile je faisais enfin jouir ma bite.
- Je pourrais revenir vous voir,
Maîtresse ?
- Sa réponse ne fut qu'un
sourire mais ce fut la plus belle des récompenses.