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La table de chêne semblait
provenir d'un autre temps. Rugueuse, parcourue de stries disparates
et parsemée de trous témoins du passage de colonies
de termites, elle dénotait quelque peu au milieu des
meubles modernes de l'appartement. De hautes chaises aux accoudoirs
de bois travaillés et au dossier recouvert de velours
rouge l'encadraient et complétaient ce tableau baroque.
Une large porte fenêtre laissait passer la lumière
déclinante de cette fin d'après-midi. D'où
j'étais, je n'apercevais que quelques toitures de zinc
surplombant les immeubles mitoyens. Les bruits de la rue ne
me parvenaient que de manière sporadique, étouffés
qu'ils étaient par l'isolation phonique.
J'étais allongée
sur cette table depuis un bon moment. Je ne saurais aujourd'hui
dire depuis combien de temps. Suffisamment en tout cas pour
avoir eu le temps de détailler avec précision
ce vaste salon. Mes poignets étaient attachés
aux pieds de la table par de longs foulards de soie rouge. En
inclinant ma tête vers la gauche, je pouvais apercevoir
l'embrasure de la porte à moitié fermée.
D'une pièce lointaine parvenaient jusqu'à moi
des voix familières. Celles de Sandra et Stéphane.
Il ne servait à rien que je les appelle, ils ne viendraient
pas. Pas maintenant. Plus tard. Pour le moment, ils étaient
occupés à faire l'amour. Les bruits que j'entendais
ne me laissaient aucun doute la dessus. La voix chevrotante
de Sandra quémandant un effort supplémentaire
à Stéphane et les ahanements de ce dernier me
permettaient d'imaginer la scène comme si je l'avais
eu devant les yeux : Sandra à quatre patte sur l'épaisse
moquette de la chambre et Stéphane à genoux entre
ses jambes la besognant sans vergogne. Cette pensée me
stimula. J'eu du plaisir à entendre Sandra prendre le
sien. Pour ma part, il me fallait patienter. Mon chemisier blanc
laissait transparaître mes seins aux tétons déjà
dressés. Une petite jupe noir à volants recouvrait
ma toison rouge. Des bas de soie noirs tenus par un porte-jarretelles
habillaient mes jambes terminés par des escarpins de
cuir gris foncés. Les cris de Stéphane et Sandra
me firent raidire les muscles des jambes. Je les levais pour
mettre en appui les escarpins sur le plateau de la table et
écartais mes cuisses. Je sentais la moiteur m'envahir.
Comme j'aurai voulu pouvoir me caresser.
Les bruits cessèrent bientôt
et le calme s'installa de nouveau dans l'appartement. La porte
fût poussée et Sandra apparut dans la pièce.
Presque nue, essoufflée, en sueur, les cheveux collés
sur les tempes, elle s'approchait de moi perchée sur
de grandes cuissardes noires à hauts talons. Sa poitrine
et son ventre était maculé de sperme. Elle me
souriait.
Arrivant à la table, elle
s'assit sur la chaise près de ma tête. Se penchant
vers moi, elle contempla mon corps, se pencha vers moi et m'embrassa
fiévreusement. Sa langue s'enroula sur la mienne. Elle
se détacha de moi et basculant en arrière, elle
s'adressa à moi :
-« Stéphane est
un bon coup. Tu vas apprécier de faire sa connaissance,
Marie. »
Elle ramassa entre ses doigts
un peu de sperme qui coulait entre ses seins et le porta sur
ses lèvres. Elle m'embrassa à nouveau, m'enduisant
la bouche et la langue de la semence de Stéphane. Sa
main droite glissa sur ma poitrine, titilla mes tétons
et fila entre mes jambes ouvertes. Elle caressa mon pubis et
l'intérieur de mes cuisses.
-« Pourquoi ne me détaches-tu
pas Sandra ? »
Elle rit.
-« Ne t'inquiète
pas, tu vas adorer. »
Stéphane survint sur ces
entre faits. Nu, le sexe repu et luisant de foutre, il s'approcha
de Sandra et me regarda. Il l'embrassa.
-« Alors Marie, pas trouver
le temps trop long ? » me questionna-t-il.
-« Non, ça va. »
Stéphane fit le tour de
la table en laissant traîner ses mains sur mon corps.
Il finit par s'asseoir sur la chaise du bout de la table. Il
regardait mon entre cuisse.
-« Hum, Marie nous a entendu
pendant que nous baisions, Sandra. Sa chatte est toute humide.
»
-« La pauvre. » fit
mine de sangloter Sandra. « Il faut la consoler. »
Stéphane mit ses mains
sur mes chevilles, les emprisonna et m'attira à lui en
me faisant glisser sur la table. Il rapprocha sa chaise de la
table. Mes fesses étaient au bord du plateau. Il prit
mes mollets et les posa sur le haut du dossier de la chaise.
Il caressa l'intérieur de mes cuisses et retroussa la
jupe sur mon ventre. Sandra ne bougeait pas. Je mouillais de
voir cet homme que je connaissais si peu assit entre mes jambes
ouvertes et regardant tel un gynécologue mon sexe offert.
Il plongea sa tête entre mes cuisses. Je sentais sa langue
parcourir mes lèvres et mon clitoris. Je fermais les
yeux, savourant ce moment intense. Ma poitrine se soulevait,
mon cour s'emballait. Il suçait mon sexe avec délicatesse,
jouant avec mes plis intimes. Je perçus d'abord le bruit
de l'arrachement de mon chemisier. J'ouvris les yeux pour voir
Sandra qui tenait les pans de tissus dans ses mains. L'air frais
de la pièce glissa sur ma poitrine libéré
du frottement de la soie. Elle me regarda, sourit, tourna les
talons et s'éloigna. Je regardais son cul magnifique
surplombant ses jambes gainés de cuir s'en aller.
Les caresses buccales de Stéphane
me plaisaient beaucoup. Pour mieux accueillir sa langue qui
survolait mon sexe, je me cambrai au maximum tirant par ce fait
sur mes liens de soie. Stéphane ne s'en aperçut
pas, occupé qu'il était à déguster
mon corps et à laper ma mouille qui s'échappait
de moi.
Sandra revint dans la pièce.
Elle portait deux objets dans ses mains. Je la regardais incrédule.
Dans sa main droite, elle tenait un énorme gode de métal
brillant. L'engin de forte dimension et de diamètre non
moins conséquent se terminait par une plaque de laquelle
partait deux lanières de cuir. Dans l'autre main, elle
tenait ce qui ressemblait à une plume blanche d'autruche.
Elle me montra alternativement les deux objets :
-« Le plaisir et le plaisir.
Un même but par deux chemins différents »
Stéphane interrompit son
cunnilingus et se redressa. Pas une fois il ne m'avait pénétré
de sa langue, se contentant de visiter les abords de mon sexe.
Sandra lui tendit la plume et retourna vers la chaise qu'elle
occupait précédemment près de ma tête.
Stéphane retira mes jambes du haut du dossier et les
laissa pendre le long de la table. Mes fesses en équilibre
au bord, je ne tenais que par les foulards rouges qui me liaient
aux pieds de la table, à l'autre extrémité.
La tension sur ces liens me cisaillait les poignets. J'essayais
de me redresser mais n'y parvint pas.
Stéphane était debout
et tournait autour de la table. Il laissait par moment la plume
caresser mon corps. Chaque contact de ma peau avec la plume
me provoquait des ondes de plaisirs. Je gémissais doucement
à chaque fois.
Sandra me présenta le
gode de métal devant les lèvres. Trop gros pour
que je le prenne en bouche, je me contentai de le lécher.
Elle appuya sur mes lèvres m'invitant à ouvrir
la bouche. Je tentai de le sucer comme je le pouvais. Stéphane
me retira un de mes escarpins. Il attrapa une bouteille de champagne
qui se dressait dans un sceau, l'ouvrit et versa du champagne
dans la chaussure. Il posa la bouteille. Sandra sortit le gode
de ma bouche et se tourna vers Stéphane. Il approcha
l'escarpin de sa poitrine et racla du bord de la chaussure les
coulées de son sperme qui restaient sur le corps de Sandra.
Il descendit la chaussure vers son vagin et fît de même
pour recueillir sa liqueur. Sandra écarta les cuisses
pour faciliter l'opération. Il redressa l'escarpin et
touilla le mélange avec un doigt. Il s'approcha de ma
tête, d'une main me redressa en me tenant par la nuque
et me présenta l'escarpin devant la bouche. J'ouvris
les lèvres et je bus le mélange de champagne,
de sperme et de mouille. La fraîcheur me remplie la bouche.
Il retira l'escarpin, attrapa le gode de métal et versa
le mélange dessus. Il s'agenouilla devant le fauteuil
précédemment occupé par Sandra et fixa
le gode à la chaise. Enserrant le siège des lanières,
il laissa le gode fièrement dressé à la
verticale. Il revint vers moi. Il m'approcha la tête de
son sexe. Encore mou, il n'était plus aussi pantelant
que lors de son entrée dans le salon. Je commençai
à lécher son gland bien rouge et à aspirer
les traces de sperme qui le maculait. Tournant de la langue
sur sa calotte, je laissai glisser mes lèvres sur son
membre encore flasque. Ne pouvant cependant trop bouger du fait
des liens, c'était Stéphane qui en imprimant un
mouvement de va et vient, faisait entrer et sortir son sexe
de ma bouche. Mes yeux se posaient alternativement sur son visage
et Sandra.
Cette dernière, tout en
nous regardant, était monté sur les accoudoirs
du fauteuil occupé par le pieu de métal. Elle
laissa glisser ses cuissardes de part et d'autre du fauteuil
pour finir par positionner son sexe juste au dessus du gode.
Sa langue courrait sur ses lèvres en me regardant aspirer
la queue de Stéphane. Au fur et à mesure de ma
fellation, cette dernière retrouvait une consistance
enfin digne. La sentir grossir et vibrer dans ma bouche me plaisait
beaucoup. La vision de Sandra prête à s'empaler
sur cet énorme pieu aussi. Je sentais mon bas ventre
trempé de désir et d'envie. Lentement, elle descendit
sur le mât d'aluminium. Le bout oblong toucha ses lèvres
et commença à disparaître en elle. Elle
procédait doucement et méticuleusement, effrayée
sans doute par les dimensions de l'objet.
Le sexe de Stéphane me
remplissait à présent la bouche et chaque poussé
de sa part envoyait son membre taper le fond de ma gorge. Je
le suçais avidement, levant les yeux pour regarder son
visage et apercevoir le résultat de mon travail. Sandra,
en arrière plan commençait à véritablement
s'empaler sur l'énorme objet de métal brillant.
Je voyais son visage convulsé par l'effort de dilatation
que demandait l'intromission du gode. Ses yeux révulsés
témoignait de l'intensité de l'action. Contrainte
de freiner la descente sur le pieu du fait de son diamètre,
elle était obligée de maîtriser les muscles
de ses jambes que je devinais pourtant flageolantes.
J'entendais le froissement du
cuir de ses cuissardes aux pliures de ses genoux et ce bruit
m'excitait de plus en plus. Je savais le jeu auquel elle s'adonnait
particulièrement risqué. Si par malheur elle ne
contrôlait pas ses appuis, elle glisserait d'un coup sur
le monstrueux mât qui la déchirerait sans coup
férir. Elle avait avalé le tiers du gode, écartelé
par ses appuis sur les bras du fauteuil. Ses jambes et ses bras
tremblaient tandis qu'elle se mordillait les lèvres et
poussait des cris où souffrance et plaisir se mélangeaient.
Stéphane utilisait à
présent ma bouche comme un sexe. Il laissait ressorti
sa queue jusqu'à laisser son gland sur mes lèvres,
puis il replongeait doucement entre mes dents en allant le plus
loin possible. J'étais très excitée par
cette fellation et la vue de Sandra. Jugeant son sexe suffisamment
rigide, il retira son membre de ma bouche et m'embrassa. Il
fit le tour de la table et resta debout entre mes jambes. Il
regarda Sandra en caressant mes jambes.
Sandra était au bord de
l'évanouissement. Elle chavirait de douleur et de plaisir.
Couverte de sueur, elle s'était transformée en
une fontaine de cyprine et d'urine. La base du gode était
luisante et le tissu de la chaise trempé. Stéphane
me souleva les jambes qu'il posa sur ses épaules. Il
approcha son gland de mon sexe, tourna autour, flatta mes lèvres
et s'enfila lentement en moi. J'attendais ce moment depuis si
longtemps ! Je me cambrai pour mieux le recevoir, tirant sur
mes liens de soie à m'en faire mal au poignet. Mon vagin
trempé d'envie n'opposa aucune résistance à
sa poussée. Je sentis bientôt ses couilles tapés
contre mon aine. Il commença à me besogner sans
retenue. Il sortait et entrait son membre a allure régulière.
Je sentais la collerette de son gland raclé mon ventre.
Il se pencha sur moi, appuyé sur mes cuisses pour embrasser
mes seins, lécher mes tétons. Il les mordilla
légèrement m'arrachant un gémissement.
Il tourna la tête et regarda Sandra. Sa vue l'excita davantage,
sa poussée se fît plus rude dans mon ventre.
Sandra était emmanchée
au maximum. Elle ne pouvait descendre plus bas coincée
qu'elle était par ses jambes sur les accoudoirs et la
dimension du pieu en elle. Son visage défiguré
par le plaisir et la souffrance était baigné de
transpiration. Son corps ondulait lentement de gauche à
droite comme pour tenter de gagner quelques millimètres
hypothétiques. Las, peine perdue, elle s'arque bouta
sur ses cuisses et s'aidant de ses bras tremblant, elle réussit
à s'élever de quelques centimètres. On
l'entendait ahaner sous l'effort. Fourbue de plaisir, comblée
par le gode qui lui arrachait les entrailles, elle se laissa
à nouveau tomber, ce qui lui provoqua un nouvel empalement
non contrôlé. Jetant la tête en arrière,
elle poussa un cri qui se transforma en râle et s'affala
contre le dossier du fauteuil incapable de bouger.
Stéphane sortit son sexe
de mon vagin. Il m'attrapa par les hanches et m'aida à
remonter quelque peu sur la table. Il me retourna et me mit
en appuie sur les genoux. Il grimpa sur la table derrière
moi. Je l'entendais qui se masturbait. Il approcha son gland
de mon anus et doucement insista pour me pénétrer.
J'écartai les cuisses le plus possible et me cambrai
pour le recevoir. La douleur se fit plus présente au
passage de son gland. Il poussa régulièrement
sur sa queue finissant par me sodomiser totalement. Je sentais
ses couilles battrent contre mes fesses. Il se coucha sur mon
dos, empoigna mes seins sans ménagement et m'attira vers
lui renforçant ainsi l'effet de pénétration
anale. Je sentais son membre me labourer le ventre. En appui
sur les bras, je subissais ses coups de boutoir. Il lâcha
mes seins pour empoigner mes cheveux pourtant assez courts.
M'agrippant la tête, il m'obligea à me redresser
et à reculer sur sa hampe de chair tendue. Je couinais
de plaisir, le corps parcourus de spasmes.
Sandra bascula en avant, seule
façon pour elle de se libérer du monstre de métal
qui lui mangeait le bas ventre. Elle se rattrapa sur une jambe
puis sur l'autre. Tout doucement, elle se désemmancha
du gode qui ressortait petit à petit ruisselant de cyprine.
Lorsqu'elle l'eût extrait, elle tomba à genoux
et resta un moment prostrée à regarder Stéphane
me prendre comme une chienne sur la table du salon. Le regard
vide, elle contemplait le sexe de Stéphane qui sortait
et rentrait de mes fesses tandis que d'une main il ramenait
à lui mon corps qu'il avait autorisé quelques
secondes plus tôt à s'éloigner. Elle se
redressa et vain jusqu'à moi. Elle m'embrassa passionnément.
Laissant mes lèvres, elle détacha les foulards
des pieds de la table et se glissa entre le plateau et moi de
sorte à amener sa tête sous mon sexe. Son entre
jambe sous mes yeux, j'eu envie de la pénétrer
de ma langue. Comme je m'inclinai pour approcher mes lèvres
de son sexe, Stéphane me reteint par les cheveux et m'en
empêcha.
D'où elle se trouvait,
Sandra pouvait admirer la queue de Stéphane aller et
venir entre mes fesses. Elle caressa ma toison. Son corps était
couvert de sueur, ses jambes et ses cuissardes de mouille et
d'urine. Elle dégageait une odeur enivrante qui m'invita
à m'empaler plus fort sur le membre de chair qui me parcourait.
J'entendis Sandra.
-« Et maintenant à
toi ma belle. »
Je compris de suite. Je sentis
le bout froid du gode de métal toucher mes lèvres.
-« Oh non, je ne pourrais..
»
Je ne pus terminer ma phrase,
Sandra commençait à m'introduire le pieu dans
mon vagin, faisant ainsi fi de mes prières. Je savais
ne pouvoir le recevoir complètement, d'autant plus que
le sexe de Stéphane occupait déjà une belle
place dans mon corps. Sandra n'en avait cure. Elle continuait
d'enfoncer le gode, m'obligeant à écarter les
cuisses comme jamais. J'avais le souffle coupé par la
présence simultanée de ce monstre froid et de
cette queue vibrante qui remplissait mon anus. Stéphane
me tirait les cheveux violemment maintenant , m'obligeant chaque
fois à m'empaler jusqu'à la garde sur son sexe.
Le gode se frayait un chemin en moi poussé sans répit
par Sandra. Je me sentais pleine, brûlante, au bord de
la folie. Je n'entendais plus les insultes de Stéphane.
Seul le sang qui tapait dans ma tête, la douleur de la
sodomie et du gode qui pulvérisait mon intimité
étaient présent. Je sentis l'ultime impulsion
que donnait Sandra, témoignant ainsi de ce que le gode
m'occupait totalement. Un éclair d'orgasme me transperça
le corps, m'arracha un hurlement qui fit lâcher prise
à Stéphane. Je me redressai, libérant ma
cyprine et mon urine sur le visage de Sandra. La langue sortie,
elle tentait de boire ce mélange témoin de mon
plaisir. Vidée de sensation, je m'écroulais sur
elle sans retenue. Stéphane continua à me pistonner
quelques instants puis il sortît sa queue de mes fesses.
Sandra attrapa son membre, le branla un peu avant de voir sa
semence se répandre sur mon dos et son visage à
flot drus. Il tomba à genoux lui aussi reput, vidé
de sa substance.
Et moi qui n'était venue
que pour faire connaissance de cet ami de Sandra !
Marie .Paris
Dédicacé à
Anna qui se reconnaîtra.