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La Justine est gnangnan. En disant
cela, je crois qu’on a tout dit à son sujet. Et gnangnan
c’est encore gentil pour ce qui la concerne. Elle est tordue
de partout, elle est bigleuse, elle zozote, elle a pas inventé
la poudre en plus… La risée de toute la boîte et
la cible de toutes les railleries et des plaisanteries de mauvais
goût. Je vous passe les archi célèbres «Deux
qui la tiennent, trois qui la pinent» et autres «Justine,
lèche moi la pine». Que fusent les quolibets à
son sujet ! Et lorsque l’on prend le café en sa compagnie,
il y a toujours de la moquerie dans l’air et un petit salopard
pour la brancher cul sans en avoir l’air. Elle nous dit qu’elle
a envie d’un gros chocolat et on la charrie en lui disant qu’on
ne savait pas qu’elle les aimait grosses et colorées.
Vous voyez le style d’humour bien gras, ça plane jamais
très haut mais ça la fait tourner en bourrique.
Et ça fait parfois du bien d’avoir un souffre-douleur
sur qui se défouler, alors on ne s’en prive pas. Il y
a toujours quelqu’un pour faire courir des bruits quant à
ses mœurs sexuelles, bruits qui font invariablement le tour
de l’entreprise dans son dos. Tantôt elle reçoit
paraît-il la visite de vieux messieurs, qui d’autre en
voudrait que des grabataires ? Tantôt elle doit être
gouine car seule une femelle donc personne ne veut pourrait
s’intéresser à ce boudin. Tantôt encore
c’est une vraie cochonne qui cache bien son jeu et qui ne pense
qu’à se faire baiser, d’ailleurs il n’y a qu’à
observer son regard vitreux lorsqu’on lui parle de cul. Plus
souvent aussi, ils l’imaginent, seule, vieille fille frustrée
pleine de toiles d’araignée dans le vagin, complètement
paniquée à l’idée de tomber sur une bite.
Pour ma part j’ai toujours penché pour cette dernière
solution, j’ai toujours eu idée qu’elle devait vivre
recluse comme une bonne sœur et qu’elle en avait pris son parti.
Que dire d’autre ? Physiquement
très quelconque, sans parler de son dos voûté
et de son air niais… La peau très blanche, le torse gracile,
des petits nichons en forme de dôme et pour compléter
le tout un cul rebondi et des hanches plutôt larges au
vu de sa taille de guêpe. Rien de bien palpitant. Si j’ajoute
ses verres triple foyers et son bégaiement maladif, vous
voyez que ça pourrait faire fuir plus d’un chrétien.
Disons à la limite du baisable, mais alors par une nuit
de biture ou après un très long séjour
en prison. En ce qui me concerne, je n’aurais jamais imaginé
un jour frayer avec ça… Et si je l’avais fait c’est en
cachette, honteux dans mon coin, en priant le ciel pour que
ça ne se sache pas.
Me voici donc un jour à
attendre avec elle à la photocopieuse. Elle faisait office
de secrétaire, de bonne à tout faire, de tête
à claque aussi. Pas très douée ni très
utile mais elle était handicapée et le PDG la
gardait car il devait recevoir des subventions pour ça
ou alors il lui fallait respecter un quota… Nous voici donc
tous les deux à nous tourner les pouces devant la machine
qui était en phase de préchauffage depuis un long
moment. En temps ordinaire, j’aurais pu lui confier les photocopies
à faire, c’était encore dans ses cordes, mais
là c’était pas vraiment possible, très
confidentiel, le style de document à ne pas laisser traîner.
Et il me le fallait pour midi. Nous parlons de tout et de rien,
de l’air du temps, des oiseaux qui chantent. Je lui demande
poliment des nouvelles de sa maison. Il faut dire qu’elle nous
a bassinés tout un trimestre avec sa vieille bicoque
qu’elle avait fait retaper. Et de fil en aiguille, j’apprends
que la dite baraque est située tout près de chez
moi, à deux encablures, comme quoi le monde est petit.
Et moi qui croyais qu’elle habitait à l’autre bout du
département ! A peine deux kilomètres par la route
et cinq cent mètres en coupant par la forêt. Oui,
oui, un jour, je lui promets, je passerai la voir, elle a l’air
tellement fière de ses aménagements. En fait,
je dis ça vraiment comme ça sans y croire, histoire
de m’en débarrasser, je n’ai aucune intention de me faire
chier le week-end à aller voir des collègues,
déjà qu’il me faut les supporter toute la semaine
!
Mais l’occasion se présente
beaucoup plus tôt que prévu, le week-end suivant
pour être plus précis. Un jeune bidasse que je
prends en stop en revenant du marché, il habite dans
le même quartier que Justine, à deux pas de chez
elle. Je le dépose devant chez lui et me contente de
jeter un coup œil discret à la maison de ma collègue.
Pas mal du tout en effet, une toute petite bicoque mais qui
a, vu de l’extérieur, un certain cachet. Ca sent le bois
et la vieille pierre. Je ralentis à peine pour mieux
voir et m’apprête à repartir tranquillement chez
moi lorsque je tombe nez à nez avec elle. Sa voiture
est justement derrière moi, elle me klaxonne comme une
tarée et me fait de grands signes avec ses bras, impossible
d’y échapper… Quel traquenard ! Je range gentiment mon
véhicule près du trottoir d’en face tandis qu’elle
s’enfonce dans l’allée qui jouxte la maison. Bonjour,
elle est toute souriante, toute avenante, visiblement très
heureuse que je m’intéresse un peu à son cas.
Elle me fait entrer et j’ai le droit à une visite guidée.
Tout y passe y compris les toilettes, la petite trappe dans
le vestibule qui mène à un petit grenier qu’elle
compte aménager plus tard. Et ainsi de suite, elle me
saoule de ses paroles, j’espère qu’il n’y a pas interrogation
écrite à la sortie… Nous voici enfin au terme
de la visite, elle me propose un verre. Fourbu, je m’affale
sur le sofa. Elle n’y a que des jus de fruits ou alors du calva.
Ah oui, j’oubliais, c’est vrai qu’elle ne boit pas. L’alcool
lui monte à la tête… Enfin bon, va pour un jus
de fruit. Je lui demande si je peux fumer, elle n’a pas de cendrier
non plus. Elle m’amène une soucoupe à la place.
Alors elle boit pas, elle fume pas, mais est-ce qu’elle baise
au moins ? Cette idée saugrenue me vient à l’esprit
alors que nous discutons, de sa maison évidemment ! Non
elle doit pas baiser non plus, tout est nickel et à sa
place ici, aucune trace de poussière, pas la plus petite
affaire qui traîne, on dirait un musée. Preuve
qu’aucun homme ne doit jamais venir ici, aucun mec digne de
ce nom ne pourrait vivre dans cette maison de poupée.
Et moi avec ma clope qui suis en train de mettre des cendres
partout, je dois la rendre folle. Incidemment, je jette un œil
sur le tapis. Horreur, mes croquenots ont laissés plein
de traces de terre. J’ai presque envie d’éclater de rire
en l’imaginant quand elle va s’en apercevoir. Finalement je
me lève et prends congé. Instinctivement elle
me tend la joue pour me faire la bise. Je suis quelque peu décontenancé,
je n’ai pas l’habitude de ça entre collègues,
mais je m’exécute pour lui faire plaisir. Du coup je
sens ses seins brûlants tout près ma poitrine.
Seconde surprise de taille, cette chaleur torride qui émane
de ses nichons, moi qui m’imaginais qu’une fille sans activité
sexuelle devait être froide et sans vie…
Cette simple histoire de nichons
chauds à changé la perception que j’avais d’elle.
Ca et le fait qu’en arrivant le lundi matin au travail j’ai
de nouveau eu droit à la bise. Pour elle, c’était
désormais rentré dans les mœurs, je faisais dorénavant
partie de son univers, l’univers de ceux qui ont droit à
la bise. Nous étions cinq ou six dans ce cas tout au
plus, garçons et filles mélangés. Les autres
n’avaient droit qu’à une simple poignée de main.
Pour ma part je me serais bien passé de ce privilège.
J’avais honte au début, je priais chaque jour le ciel
pour que ça ne se voit pas, c’était mon angoisse
de tous les matins, la peur que l’on ne remarque cette bise
et que ça fasse le tour de la boîte. Evidemment
ça devait arriver un jour ou l’autre, l’on me surpris
la main dans le sac si je puis dire et du coup la rumeur comme
quoi je devais me tringler la Justine fit le tour des bureaux.
A partir de là je n’avais guère que deux possibilités,
soit de lui interdire de m’embrasser mais sous quel prétexte,
je n’en avais guère le courage, soit de jouer l’indifférent,
après tout ce n’était que ma voisine. C’est ce
que je fis évidemment. Et dorénavant, j’eus donc
droit à ma bise tous les matins et tous les soirs et,
contrepartie agréable, aux nichons chauds tout contre
moi.
La situation devint critique
le jour où je me suis branlé sous la douche en
passant à ses nichons brûlants. J’avais l’habitude
de me masturber presque tous les jours lorsque je n’avais pas
de copine. Je fantasmais dans ce cas sur des petites minettes,
des allumeuses, sur des petits culs provoquant, ou alors je
revoyais des situations. Mais de là à fantasmer
sur Justine… Le pire c’est que le lendemain matin j’ai recommencé
avant de partir au travail. Je vous raconte pas l’état
dans lequel j’étais lorsqu’elle m’a fait sa bise matinale,
une bise que j’ai voulue bien sûr un peu plus appuyée.
C’est certain, j’avais envie de me la faire, le soir je me suis
même mis à bander en lui disant au revoir. Désormais
à chaque fois que je l’embrassais j’essayais d’aller
plus loin, je lui mettais par exemple la main sur l’épaule,
mes doigts frôlaient sa poitrine ou alors je la collais
de plus prêt. Malgré son manque d’expérience,
elle était parfaitement consciente de mon attention soutenue,
de mes gestes de tendresse, de mon empressement. Par deux fois
elle chercha d’ailleurs à m’en dissuader, je devais aller
trop loin pour elle, elle n’avait pas envie d’aller plus loin.
Et puis finalement c’est elle qui revenait, un peu comme si
la peur et le désir s’affrontaient en elle. Quant mes
lèvres se posaient trop près de sa bouche elle
les évitait, quand on contraire j’était trop distant
elle les recherchait. Curieux manège que celui là
: Le jeu du chat et de la souris, j’y vais ou j’y vais pas.
Un jour que nous étions
restés tard tous les deux (Le patron lui avait demandé
de ranger les armoires et moi je restais souvent très
tard pour me connecter tranquillement sur Internet), ce jour
là donc nous étions seuls à fermer la boutique.
J’étais tranquillement en train de regarder des sites
pornos lorsque je tombe par hasard sur les photos d’une fille
qui avait quelques traits de ressemblance avec Justine. Le même
regard niais, les mêmes lunettes épaisses et le
corps vaguement ressemblant. Evidemment la ressemblance s’arrêtait
là, ce n’était qu’une ingénue californienne
prise par un photographe amateur, mais tout de même il
me plaisait à moi d’imaginer que c’était Justine
et j’étudié donc la dizaine de photos avec attention,
la main sur la braguette à me frotter discrètement.
Mais je ne risquais plus rien, les femmes de ménage étaient
parties, il faisait. Je me suis levé, ai éteint
mon ordinateur et suis allé la rejoindre. La pauvre était
dans tous ses états, il y avait des dossiers partout,
elle était complètement paniquée. Gentiment,
je lui proposai de l’aider à ranger, ce qu’elle accepta
bien évidemment. Tout en l’aidant, je n’arrêtais
pas de la mater et dans ma tête je revoyais les photos
de la californienne, j’aurais bien eu voulu la voir nue elle
aussi.
Après une bonne demi-heure
à nous démener, nous avions enfin fini la première
armoire, quelle galère, je lui proposai de nous détendre
en allant prendre un café. Je lui emboîtai le pas
en matant son cul rebondi, elle me faisait bander cette salope.
Ne pouvant plus me retenir, je la coinçai contre la machine
à café, cherchant sa bouche avec la mienne. Elle
résista un certain temps en se démenant mais j’étais
beaucoup plus fort qu’elle et n’eus aucun mal à la mater.
Ma bouche posée sur la sienne, je forçai sa bouche
avec ma langue. Elle essaya une dernière fois de me repousser
puis finalement laissa ma langue prendre possession de la sienne
et lui enlacer. Je la bécotait en la serrant contre moi,
ses nichons brûlants écrasés sur ma poitrine.
Elle se détendit entièrement et me laissa lui
rouler une sacrée pelle, elle finit même par y
participer activement. Nous étions enlacés près
de la machine à café nos bouches collées
l’une à l’autre, nos langues entremêlées,
mes mains baladeuses qui en profitaient, tantôt pour lui
palper les seins, tantôt pour lui peloter le cul. Mes
mains agiles se posaient partout sur son corps et lorsqu’elle
essayait de les en empêcher, elle étaient déjà
ailleurs. J’excitais tous ses sens, je fouillais tout son corps.
Elle se retrouva bientôt à demi nue sans savoir
comment j’avais fait, les seins à l’air, les fesses à
l’air, la jupe descendue au niveau des genoux, la culotte arrachée.
Et je ne lui laissais aucun répit. Je continuais à
la toucher partout, à la caresser partout, à l’embrasser
partout. Avec mes doigts, avec ma langue. Elle était
complètement dépassée par les évènements.
Elle ne savait pas non plus très bien ce qu’elle désirait
non plus, tantôt essayant désespérément
d’échapper à mes avances et l’instant d’après,
au contraire, se donnant corps et âme, entre frayeur et
désir. Mais le désir l’emportait peu à
peu, insidieusement. C’est elle désormais qui tendait
sa bouche vers moi pour que je lui roule à nouveau un
patin. C’est elle désormais qui se collait, que dis-je,
qui s’enroulerait autour de moi. Elle était mure, complètement
mure pour le grand saut, ce qu’elle avait sans doute craint
toute sa vie ne pouvait plus être retardé.
Du coup je l’attirai vers un
fauteuil qui traînait là près de la machine
à café, moi assis et elle debout devant moi. Le
haut de son corps était maigre et gracile et ses seins
en poires pointaient fièrement, durcis cette fois par
le désir, mais surtout toujours aussi brûlants.
Je lui titillai les pointes avec le bout de la langue et les
mordillai légèrement, ce qui eut pour effet de
la faire se cambrer instantanément. Elle semblait remplie
d’électricité, une vraie petite bombe qui allait
éclater de toutes parts. Et lorsque ma bouche se posa
lentement sur le haut de ses cuisses, je la vis vaciller, ses
jambes flageolaient, mais plus du tout par peur mais parce qu’elle
était assaillie par un déluge de sensations nouvelles
et absolues, et surtout incontrôlables. Lorsque ma langue,
glissant lentement le long de sa toison broussailleuse, atteint
enfin son but final, l’endroit de plus sensible de toute son
anatomie, elle éclata instantanément dans une
jouissance bestiale et archaïque. Juste du plaisir brut
et parfait. D’un coup elle se rejeta complètement en
arrière en poussant de bête et j’eus toutes les
peines du monde pour la retenir par les fesses et qu’elle ne
se scratche pas sur la machine à café. Mais ce
n’étais là qu’un début car, loin de relâcher
mon emprise et de lui laisser le temps de souffler, je continuai
au contraire à lui bouter son petit minou détrempé
par sa jute. Comme elle ne tenait vraiment plus debout, je la
fis asseoir en travers du fauteuil et lui écartai largement
les cuisses pour voir toute son intimité. Ma langue ne
faisait que passer et repasser sur son bouton durci, arrêtant
juste quelques secondes pour explorer sa cavité. Je sentais
à nouveau le plaisir grimper en elle à vitesse
grand V au fur et à mesure que j’excitais un peu plus
son bouton d’amour. Profitant de son état d’abandon total,
je hasardai d’abord un doigt en elle pour sentir contre ma peau
la fine membrane de son hymen. Je tournai tout autour essayant
d’élargir peu à peu ce passage jusqu’à
lors inviolé. Puis de plus en plus profondément,
de plus en plus vite, de plus en plus de doigts. Je sentais
le passage éclater sous mon pression répétée.
Et, au moment précis ou son clito poussé au paroxysme
libérait en elle toutes ses sensations de plénitude,
je l’embrochai fermement avec mon gros phallus turgescent. Des
spasmes violents zébrèrent tout son corps, tandis
que je prenais soin de bien la pilonner en profondeur. Les spasmes
continuèrent encore un certain temps tandis que je continuais
à l’usiner en cadence. Reprenant peu à peu ses
esprits, elle était là totalement avachie et passive
à me regarder aller et venir au fond d’elle, interloquée
par cette expérience nouvelle. Je me sortis d’elle une
première fois pour m’apercevoir que ma bite était
toute sanguinolente, ainsi que ses cuisses et aussi le bras
du fauteuil. Je la fis se relever et se mettre à 4 pattes
penchée en avant contre la table basse. Elle ne fit aucune
difficulté et se laissait totalement guider . J’aurais
pu lui demander n’importe quoi je crois. Pour preuve lorsque
j’enduis un doigt de salive et lui enfonçai vicieusement
dans l’anus. J’avais tout autant envie de lui prendre son cul
et tout en lui bourrant à nouveau la chatte par derrière
l’idée de l’enculer s’imposa dans ma tête. Profitant
qu’elle venait pour la troisième fois de fois, effet
conjugué de ma bite qui la labourait et de mes doigts
qui lui branlaient le clito. Donc profitant de cette dernière
explosion, je glissai dans son cul avec la fermeté qui
s’impose et entrepris une sodomie en bonne et due forme. Et
Dieu que son cul était bon à défoncer !
Tellement bon que je sentis rapidement mon foutre monter dans
ma tige. Et, au dernier moment, près à exploser,
je ressortis ma bite pour lui asperger le dos de colle. Hummmm
quel pied ! Je l’aidai ensuite à se relever et à
se rhabiller. Elle était dans un état second,
une vraie chiffe molle, apparemment complètement épuisée
par cette partie de baise.
Du coup, on laissa tout en plan
et je la raccompagnai chez elle car elle me semblait pas trop
en état de conduire, allant même jusqu’à
l’aider à enfiler sa chemise de nuit et à la border
dans son lit. Le lendemain matin, lorsque je passe la reprendre,
elle se jette à mon cou et me roule une pelle bien baveuse.
Elle me dit qu’elle m’aime, une vraie sangsue. Je lui fais remarquer
qu’il vaut mieux continuer comme avant et nous voir en cachette
pour éviter les ragots. D’ailleurs les ragots commencent
le jour même quand ils me voient l’amener au travail,
j’ai beau leur expliquer que sa voiture est tombée en
panne… Et l’on refit l’amour bien sûr plusieurs fois,
chez elle ou chez moi ou dans le petit bois qui sépare
nos maisons. Toujours avec passion et toujours cette jouissance
bestiale qui me ravissait. Au lit, on peut même dire qu’elle
avait un certain répondant et elle était toujours
très chaude. Trop chaude d’ailleurs, c’était là
le problème car des parties de jambes en l’air de temps
en temps ça m’allait bien mais de la voir constamment
suspendues à mes basques et débarquant chez moi
pour un oui pour un non. C’était trop pour moi, elle
était tombée amoureuse de moi mais moi pas, j’étais
seulement amoureux de son énergie sexuelle, je ne souhaitait
pas me fixer, ni avec elle, ni avec aucune autre d’ailleurs.
Je préférait essayer de nouvelles expériences.
Alors j’ai rompu et elle a fini par s’en trouver un autre pour
me remplacer. Tout ce que je lui souhaite c’est d’être
heureuse en amour…
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