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Préparation à l'oral

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auteur : Grégoire Leuroux
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     Hier, vendredi j'ai servi de sujet d'expérimentation. J'ai éprouvé ce que doivent ressentir les cobayes et les lapins de nos laboratoires. La consolation, c'est que c'était pour une cause juste, une ouvre pour l'humanité. Comme les cobayes et les lapins aussi d'ailleurs, certes.
     J'étais au bureau, comme tous les jours et je devais aller chercher un quelconque document au service du personnel. J'appréhende toujours un peu. Il y a là Maggie, la syndicaliste de la CFDT. Cette femme, c'est ce qu'il convient d'appeler une figure, toujours à houspiller ou à haranguer ses semblables. On ne sait jamais comment on va se faire recevoir. Le genre grande gueule, à ne se gêner avec personne, sacrée réputation.
     Un jour, je venais juste d'arriver, il y a eu un pot pour fêter mon embauche. L'ambiance était bonne et la soirée s'était prolongée, tout le monde avait forcé sur le rhum-coca ou le gin-tonic, sauf Maggie qui ne boit jamais. Forcément, cela devait arriver, la conversation a dérapé sur le sexe. Nous étions alors en petit comité et chacun se lâchait un peu. Maurice, le syndicaliste de la CGT, fort en gueule lui aussi, se vantait de la taille de son "bijou" comme il disait. Et qu'il était exceptionnel, et qu'il n'y en avait pas une qui ne se pâmait pas de bonheur avec lui et que ci et que ça.

     - Maurice, tu nous emmerdes avec ton bijou lança Maggie excédée, lâche-nous un peu, c'est jamais qu'un petit bout de chair, tu vas pas nous faire croire que tu .
     - Ma pauvre Maggie t'en a sûrement pas vu beaucoup des bouts de chair comme ça l'interrompit Maurice
     - Si tous les vantards qui nous rabattent les oreilles de leur superbe membre étaient obligés de nous les montrer sur-le-champ, il y aurait un peu moins de pollution sonore répliqua Maggie
     - C'est quand tu veux ma poule défia Maurice
     - Maintenant lâcha sèchement Maggie
     - Euh, tu veux dire ici ? s'étrangla-t-il en perdant un peu de sa superbe
     - Ben oui, tu me proposes, je dispose, alors ?
     - Ben c'est à dire, avec tout ce monde dans la pièce . et puis je ne suis pas trop dans l'ambiance, tu vois alors je sais pas si vraiment je vais être au mieux de ma forme, ce serait dommage que tu n'aies pas un aperçu représentatif
     - OK c'est clair, on a compris, le bijou de Maurice, c'est plutôt du plaqué or que du 18 carats massif lança Maggie qui recueillit un vif succès auprès de son auditoire
     - Et oh ! , attends un peu, j'ai pas dit non se rattrapa-t-il, faut que je sois dans le contexte.
     - OK, mes chers collègues, veuillez nous laisser Maurice et moi, nous avons du travail. Remplissez vos verres allez les boires hors du bureau et je vous appellerai. Toi, tu restes là dit-elle à Maurice, et tu peux compter sur moi pour mettre la main à la pâte pour le mettre dans l'ambiance ton bijou. Allez ouste !

     Nous quittâmes le bureau, complètement éberlués, mais toujours moins en tous cas que ce pauvre Maurice qui allait passer à la toise. Dans un silence pesant, nous attendions derrière la porte. Au bout de 10 minutes, Maggie nous invita à entrer. Nous l'interrogions tous du regard.

     - Alors, voilà dit-elle en brandissant un paquet de post-it
     - T'as fait un dessin ?
     - Non répondit Maggie, c'est mon unité de mesure. Le bijou de Maurice, y a pas de quoi en faire un plat, c'est pas plus long qu'un post-it dans le sens de la longueur quand même !

     Depuis Maurice avait changé de nom, tout le monde l'appelait post-it. Normal.

     Tout ça pour dire, que j'entrais toujours avec une certaine crainte dans son bureau, Maggie n'avait pas peur de grand chose. Je la trouvai en grande conversation avec Clothilde et Rébecca la stagiaire du service du personnel.

     - Tiens, tu tombes bien Grégoire me lança Maggie

     Aïe, me dis-je, entrer comme ça dans un conciliabule de femmes ne me disait rien de bon.

     - Moi je crois qu'il faudrait l'assistance d'un garçon gentil et compréhensif, tu crois pas Clothilde ?
     - Oui, t'as raison, quelqu'un de correct et de bonne volonté, prêt à aider son prochain, sa prochaine en l'occurrence, qu'est ce que tu en penses Rébecca ?
     - Ben euh, c'est à dire. La pauvre Rébecca semblait un peu dépassée par la situation, elle rougit et regarda très intensément la couverture de son rapport de stage.
     - Grégoire, me demanda Maggie, tu ne verrais pas d'inconvénient à apporter ton concours à Rébecca pour boucler son stage, n'est-ce pas ?

     Je respirai, il ne s'agissait que de ça, j'avais craint autre chose.
     - Bien-sûr avec plaisir, qu'est ce que je peux faire pour toi Rébecca ?
     - Ah, tu vois enchaîna Maggie, il veut bien collaborer, Clothilde te l'avait bien dit qu'on pouvait compter sur lui, alors ?
     - Bon, ben d'accord murmura Rébecca toujours le nez sur son rapport de stage

     Clothilde m'exposa la situation.

     - Figure-toi que Rébecca, qui a quand même maintenant 19 ans, n'a jamais fait de fellation !

     J'aurai dû m'en douter ! Il allait falloir que je lui explique pourquoi les hommes aiment ça, quelles sont les sensations etc.. Je gardai mon calme et ma dignité.

     - Ah vraiment, comme c'est touchant, et en quoi puis-je aider ?
     - Eh bien voilà, continua Mathilde, Rébecca n'a jamais osé car elle est un peu impressionnée, elle ne sait pas s'y prendre, elle a peur de faire mal et puis ça la dégoûte un petit peu quand même pour des raisons d'hygiène.

     J'ouvris la bouche pour dire quelque chose que j'espère être d'intelligent, mais Clothilde poursuivit :

     - Alors voilà, Maggie et moi, nous avons pensé que nous allions lui donner une leçon de fellation pour clore son stage, une sorte d'oral quoi.

     Evidemment, elles rigolèrent toutes les trois. Moi j'avais un peu plus de mal, me sentant comme le cobaye dans cette histoire. Clothilde s'approcha de moi et me murmura à l'oreille :

     - Mon chéri, va donc rafraîchir un peu ton intimité aux toilettes pour mettre Rébecca à l'aise

     Je la regardai avec un air très probablement complètement ahuri, mais je m'exécutai.

     - Maggie, je reviens dans un instant, tu peux me préparer ma décharge en attendant ?
     - Vas-y mon lapin, je te prépare ta décharge, et toi la tienne, allez ouste !

     Ca, évidemment, quand j'ai quitté le bureau, ça rigolait encore.

     Je m'installai dans les toilettes devant le lavabo pour me laver comme je pouvais sans me mettre de l'eau et du savon partout. Se laver la bite dans un lavabo, sans s'inonder le pantalon, ce n'est pas évident, sans compter, que de nos jours pour se sécher, avec ces machines à pulser de l'air chaud, ce n'est pas bien commode. Bon mais c'est vrai que c'est pas tous les jours non plus qu'on fait ça.
     La perspective de ma prochaine contribution au stage de Rébecca, me faisait franchement bander. J'en étais là de mes opérations de "rafraîchissement", quand Post-It entra dans les toilettes et me trouva le sexe à la main, entrain de l'éponger tant bien que mal avec ma cravate. Il marqua un temps d'arrêt. Un peu étonné quand même. Je ne savais pas quoi dire, ni quoi faire, de toutes façons le mal était fait, je devais me rendre à l'évidence : un représentant de la CGT m'avait trouvé en train de faire la toilette de ma bite durant les heures de travail. Je me demandais intérieurement ce que cela pouvait avoir comme conséquence pour ma carrière.
     Craignant que je me sois blessé, il me demanda avec sollicitude :

     - Tu t'es fait mal ?

     Je répondis machinalement sans réfléchir :

     - Non, c'est rien, c'est Maggie qui m'attend.

     Trop tard, je l'avais dit, je n'eus même pas le temps d'essayer de rattraper ma gaffe. Me lançant un regard compatissant, Post-It me tapa sur l'épaule avec chaleur et se pencha au-dessus de mon épaule pour examiner la taille de mon "bijou".

     - T'as du bol, me dit-il, avec ton anatomie, t'auras peut-être Bloc note comme surnom toi.

     Sur ce, il repartit très abattu.

     Quant à moi je retournai dans le bureau de Maggie, qui m'attendait pour fermer la porte à clé derrière moi. Elle prit soin au préalable de mettre son affichette "EN RTT". Ca a du bon les 35H, merci Martine.
     Maggie m'accompagna jusqu'à un confortable fauteuil en cuir qu'elle était allée chercher dans le bureau de la chef du personnel. Je marquai mon étonnement.

     - T'en fais pas, il en a vu d'autre celui-là, un jour je te raconterai. Allez, installe-toi. Et toi Rébecca, vient te mettre à genou devant lui entre ses jambes, et met le à l'aise ce garçon.

     Rébecca s'exécuta, concentrée. Elle posa ses mains à l'intérieur de mes cuisses et les caressa fermement en remontant progressivement vers mon sexe. Elle défit ma ceinture et le premier bouton de mon pantalon, puis revint vers mes cuisses et cette fois posa la paume de sa main sur mon sexe déjà bien dur. Elle remonta avec sa paume sur toute la longueur et fit quelques va et vient. Mon sexe prenait du volume. Elle lui donna un peu d'air en déboutonnant les derniers boutons de ma braguette. Elle tira délicatement sur l'élastique de mon slip pour libérer mon sexe qui maintenant se dressait vaillamment. Elle le prit dans sa main et fit aller et venir doucement la peau de haut en bas. Sa main était chaude et douce. Elle laissa descendre son autre main vers mes couilles et les griffa gentiment du bout des ongles.

     - Enlève-lui tout conseilla Maggie.

     Elle attrapa mon slip et mon pantalon et tira le tout sur mes chevilles. Clothilde et Maggie, chacune de leur côté défirent mes chaussures, me dénudèrent complètement du bas et s'approchèrent de Rébecca Les regards de ces trois femmes m'excitaient terriblement.

     - Tu vois Rébecca, la pipe, on a chacune sa technique, dit Maggie en joignant le geste à la parole

     Elle attrapa mon sexe avec plus de douceur que je ne l'avais imaginé. Elle commença par me lécher les couilles. D'abord de petits coups de pointe de sa langue, puis elle goba délicatement une de mes couilles en l'enduisant de salive elle la titillait à l'intérieur de sa bouche. Elle la libéra, et toujours avec une bouche très humide elle fit glisser ses lèvres à demi ouvertes de la base de mon sexe à son extrémité. Elle fit plusieurs aller retour. Puis s'écarta.
     Rébecca l'imita dans ce dernier geste. Les lèvres entrouvertes, elle allait et venait sur ma bite.

     - Mouille plus conseilla Clothilde et maintenant accélère un peu

     C'était nettement mieux, l'intensité de la caresse me fit me cambrer dans le fauteuil.

     - Tu vois, ça lui plait, continue et maintenant lèche avec la langue, salive bien, mouille-lui bien la queue.

     Rébecca semblait se détendre et prendre goût à sa première pipe. Elle serrait ma bite à sa base et donnait de grands coups de langue sur mon sexe. Elle revint vers mes couilles, les lécha et les goba tout à tour avec beaucoup de délicatesse.

     - Maintenant tu vas le décalotter, tu va voir comme il va jaillir ce beau gland, rose sombre, palpitant, attends, je vais t'aider.

     Clothilde me prit dans sa main et elle tira sur ma peau, en même temps qu'elle enfournait dans sa bouche l'extrémité de mon sexe. Elle tourna sa langue autour de mon gland en l'enduisant de sa salive chaude. Elle se recula et le présenta à Rébecca

     - Alors, comment tu le trouves ?

     Rébecca ne prit pas la peine de répondre, elle attrapa ma tige fermement et aspira d'un coup la moitié de ma bite. La gourmande, elle en voulait trop à la fois, elle manqua de s'étrangler.

     - Vas-y doucement dit Maggie, la tête d'abord.

     Elle illustra immédiatement. Elle faisait tourner sa langue sur le gland, faisait le tour du prépuce, prenait tout dans sa bouche et faisait de rapide va et vient en serrant bien ses lèvres. J'approchais de l'extase, mais la leçon n'était pas terminée. Maggie sentit à mes gémissements qu'il fallait qu'elle calme le jeu. Elle céda la place à Rébecca
     Elle exécuta une belle succion, alternant la douceur de sa langue et la vigueur d'un va et vient dans sa bouche. Clothilde la regardait. Elle avait envie de participer, mais Rébecca ne semblait pas vouloir laisser sa place. Elle me suçait maintenant avec avidité. Sa bouche était bien mouillée, sa langue était agile et précise et sa main ferme sur ma hampe. Je n'en avais pus pour longtemps. Clothilde s'en aperçu.

     - Rébecca, tu vas le faire jouir, tu es une sacrée bonne suceuse, si tu veux, je termine.

     Rébecca sortit mon sexe écarlate de sa bouche et je vis Clothilde satisfaire de pouvoir me sucer et me faire jouir dans sa bouche, mais Rébecca ne l'entendait pas ainsi.

     - Non, je termine, je veux le sentir venir sur ma langue, ce doit être bon, chaud et doux. Je suis sûre que je vais adorer.

     Sans plus attendre elle me reprit dans sa bouche et accéléra la cadence. Clothilde un peu dépitée la regardait avec envie, Maggie elle la regardait avec un air attendri. C'est émouvant de lancer une petite sur le chemin de la pipe bien faite.
     Dans un dernier soubresaut, je me sentis partir et j'annonçai mon bonheur.

     - Oui, c'est bon, je jouis.

     Rébecca ne fit pas d'erreur, elle avala chaque giclée de sperme à chaque spasme qui me parcourait. Elle garda un peu ma bite dans sa bouche tandis qu'elle perdait de sa fermeté. Elle la lécha consciencieusement pour ne rien perdre et peut-être pour faire encore durer le plaisir un petit peu. Puis elle se retira et je laissais ma queue prendre un peu l'air en me laissant aller au fond du fauteuil. Mes compagnes s'assirent par terre en face de moi. Je sentais bien que Maggie et Clothilde étaient frustrées et qu'elles étaient très excitées par ce qu'elles venaient de voir.
     Finalement Clothilde demanda en me regardant avec insistance :

     - Et nous alors, on n'a droit à rien ?
     - Là je suis un peu vider, il me faut un petit moment pour me remettre répondis-je. Mais, j'ai encore dix doigts et une langue en pleine forme, je vous les offre.

     Il ne fallait pas en dire plus. D'un bond Maggie et Clothilde étaient sur leurs jambes et s'approchaient de moi. Rébecca se leva aussi, mais ne se précipita pas. Elle aussi n'avait pas eu son compte, mais elle devait trouver plus poli de laisser la priorité aux deux autres.
     Maggie se mit à droite du fauteuil et Clothilde à gauche. J'ôtai à chacune d'elle tour à tour leur jupe, bas et culotte. Leurs sexes étaient maintenant à hauteur de mon visage, elles attendaient mes mains et mes doigts sur leur peau.

     - Que chacune mette un pied sur l'accoudoir du fauteuil, toi le gauche dis-je à Clothilde et toi le droit dis-je à Maggie.

     Voilà, quel spectacle merveilleux, deux chattes ouvertes et humides à portée de bouche et de doigts. Je passai une main entre chaque entrecuisse pour toucher leur fesses. Je les pétris gentiment, puis je glissai un doigt dans leur sillon et je m'arrêtai sur l'anus que je caressai avec un peu plus d'instance. Je vis alors Rébecca qui, jupe retroussée sur la moquette avait glissé une main dans sa culotte.

     - Rébecca, vient ici dis-je.

     Elle s'exécuta rapidement et vint se planter devant moi.

     - Mouille mes doigts demandai-je, mouille les bien.

     Je lui tendais entre les cuisses de mes compagnes deux doigts. Alternativement elle les suça un peu et laissa beaucoup de salive dessus. Je retournai sur les anus offerts de Clothilde et Maggie et enfonça simultanément mes doigts dans leur cul respectifs. Elle eurent toutes les deux en petit tressaillement de plaisir accompagné d'un gémissement. Ne m'arrêtant pas en si bon chemin, je glissai mon pouce entre leurs lèvres humides enfonçait en même temps mes deux pouces dans leurs chattes chaudes et mouillées.
     Je commençai alors un lent va et vient des quatre doigts. Elles se cambraient et râlaient doucement, murmuraient des paroles de plaisir indistinctes. J'approchai alors ma langue du sexe de Maggie et léchait le haut de son sexe juste au-dessous de son clitoris, puis je fis la même chose à Clothilde. Je passai ainsi de l'une à l'autre. Leur désir montait rapidement. Mes doigts s'activaient toujours dans leurs intimités. Je décidai de poursuivre. Avec ma langue bien humide je titillai maintenant leur clitoris bien découvert, dressés à l'affût de mes succions.
     Clothilde fut la première à jouir, et Maggie excitée de l'entendre crier sa jouissance la suivit de près. Je les libérai de mes doigts inquisiteurs et elles se laissèrent tomber par terre. Ces activités en stéréo m'avaient redonné de la vigueur et mon sexe se dressait à nouveau avec vaillance.
     Rébecca attendait, seule, sa main à nouveau enfouie entre ses cuisses. Je bandais à nouveau, elle avait bien le droit d'en profiter. J'enfilai un préservatif et m'approchai d'elle, lui ôtai sa culotte, retroussait sa jupe et la fit mettre à genou devant moi. Je pris son cul entre mes mains et rapidement m'enfonçait dans son sexe, d'un seul élan. J'étais très excité, j'avais envie de jouir, vite, elle aussi semblait très proche du plaisir. Je la pris vigoureusement, mon ventre tapait sur son cul, je la tenais fermement par les hanches, j'écartais ses fesses pour bien voir son cul et mon sexe qui allait et venait vite, vite. Elle soufflait fort, criait que c'était bon, de continuer, de la baiser plus fort, plus fort encore. J'accélérai le rythme. Elle se pencha encore plus en avant pour mieux s'offrir, je m'enfonçai encore un peu plus loin. Elle cria, elle jouissait. En même temps, elle saisit mes couilles dans sa main en passant entre ses jambes. Je jouis aussi avec elle. Fort.

     Nous étions tous allongés par terre, hagards, nos vêtements épars. Pourvu que personne ne nous ait entendu. Mais avec la RTT, désormais les salariés partaient tôt, il ne devait plus y avoir grand monde dans les bureaux. Merci Martine.

     - Eh bien Rébecca, je crois que ton stage est définitivement terminé conclut Clothilde
     - Oui, c'est une fin en beauté admit-elle.

     Nous nous rhabillâmes et rangeâmes le bureau. Quand Rébecca fut prête, elle nous embrassa chaleureusement sur les joues et nous remercia de notre contribution à son apprentissage professionnel et sexuel puis nous quitta.
     Maggie elle aussi nous embrassa et nous quitta en nous souhaitant un bon week-end.
     Nous restions seuls Clothilde et moi. Je la pris dans mes bras et posai ma tête sur son épaule, un peu las mais tellement bien, ma tête dans son cou

     - Ce soir on se couche tôt et on récupère dis-je
     - Oui, tu as raison, surtout que samedi soir j'ai invité des copains et nous avons prévu de faire la fête jusqu'à pas d'heure
     Mais, je raconterai cela un autre jour.


e-mail : gregleuroux@post.club-internet.fr.



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