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Hier, vendredi j'ai servi de
sujet d'expérimentation. J'ai éprouvé ce
que doivent ressentir les cobayes et les lapins de nos laboratoires.
La consolation, c'est que c'était pour une cause juste,
une ouvre pour l'humanité. Comme les cobayes et les lapins
aussi d'ailleurs, certes.
J'étais au bureau, comme
tous les jours et je devais aller chercher un quelconque document
au service du personnel. J'appréhende toujours un peu.
Il y a là Maggie, la syndicaliste de la CFDT. Cette femme,
c'est ce qu'il convient d'appeler une figure, toujours à
houspiller ou à haranguer ses semblables. On ne sait
jamais comment on va se faire recevoir. Le genre grande gueule,
à ne se gêner avec personne, sacrée réputation.
Un jour, je venais juste d'arriver,
il y a eu un pot pour fêter mon embauche. L'ambiance était
bonne et la soirée s'était prolongée, tout
le monde avait forcé sur le rhum-coca ou le gin-tonic,
sauf Maggie qui ne boit jamais. Forcément, cela devait
arriver, la conversation a dérapé sur le sexe.
Nous étions alors en petit comité et chacun se
lâchait un peu. Maurice, le syndicaliste de la CGT, fort
en gueule lui aussi, se vantait de la taille de son "bijou"
comme il disait. Et qu'il était exceptionnel, et qu'il
n'y en avait pas une qui ne se pâmait pas de bonheur avec
lui et que ci et que ça.
- Maurice, tu nous emmerdes avec
ton bijou lança Maggie excédée, lâche-nous
un peu, c'est jamais qu'un petit bout de chair, tu vas pas nous
faire croire que tu .
- Ma pauvre Maggie t'en a sûrement
pas vu beaucoup des bouts de chair comme ça l'interrompit
Maurice
- Si tous les vantards qui nous
rabattent les oreilles de leur superbe membre étaient
obligés de nous les montrer sur-le-champ, il y aurait
un peu moins de pollution sonore répliqua Maggie
- C'est quand tu veux ma poule
défia Maurice
- Maintenant lâcha sèchement
Maggie
- Euh, tu veux dire ici ? s'étrangla-t-il
en perdant un peu de sa superbe
- Ben oui, tu me proposes, je
dispose, alors ?
- Ben c'est à dire, avec
tout ce monde dans la pièce . et puis je ne suis pas
trop dans l'ambiance, tu vois alors je sais pas si vraiment
je vais être au mieux de ma forme, ce serait dommage que
tu n'aies pas un aperçu représentatif
- OK c'est clair, on a compris,
le bijou de Maurice, c'est plutôt du plaqué or
que du 18 carats massif lança Maggie qui recueillit un
vif succès auprès de son auditoire
- Et oh ! , attends un peu, j'ai
pas dit non se rattrapa-t-il, faut que je sois dans le contexte.
- OK, mes chers collègues,
veuillez nous laisser Maurice et moi, nous avons du travail.
Remplissez vos verres allez les boires hors du bureau et je
vous appellerai. Toi, tu restes là dit-elle à
Maurice, et tu peux compter sur moi pour mettre la main à
la pâte pour le mettre dans l'ambiance ton bijou. Allez
ouste !
Nous quittâmes le bureau,
complètement éberlués, mais toujours moins
en tous cas que ce pauvre Maurice qui allait passer à
la toise. Dans un silence pesant, nous attendions derrière
la porte. Au bout de 10 minutes, Maggie nous invita à
entrer. Nous l'interrogions tous du regard.
- Alors, voilà dit-elle
en brandissant un paquet de post-it
- T'as fait un dessin ?
- Non répondit Maggie,
c'est mon unité de mesure. Le bijou de Maurice, y a pas
de quoi en faire un plat, c'est pas plus long qu'un post-it
dans le sens de la longueur quand même !
Depuis Maurice avait changé
de nom, tout le monde l'appelait post-it. Normal.
Tout ça pour dire, que
j'entrais toujours avec une certaine crainte dans son bureau,
Maggie n'avait pas peur de grand chose. Je la trouvai en grande
conversation avec Clothilde et Rébecca la stagiaire du
service du personnel.
- Tiens, tu tombes bien Grégoire
me lança Maggie
Aïe, me dis-je, entrer comme
ça dans un conciliabule de femmes ne me disait rien de
bon.
- Moi je crois qu'il faudrait
l'assistance d'un garçon gentil et compréhensif,
tu crois pas Clothilde ?
- Oui, t'as raison, quelqu'un
de correct et de bonne volonté, prêt à aider
son prochain, sa prochaine en l'occurrence, qu'est ce que tu
en penses Rébecca ?
- Ben euh, c'est à dire.
La pauvre Rébecca semblait un peu dépassée
par la situation, elle rougit et regarda très intensément
la couverture de son rapport de stage.
- Grégoire, me demanda
Maggie, tu ne verrais pas d'inconvénient à apporter
ton concours à Rébecca pour boucler son stage,
n'est-ce pas ?
Je respirai, il ne s'agissait
que de ça, j'avais craint autre chose.
- Bien-sûr avec plaisir,
qu'est ce que je peux faire pour toi Rébecca ?
- Ah, tu vois enchaîna Maggie,
il veut bien collaborer, Clothilde te l'avait bien dit qu'on
pouvait compter sur lui, alors ?
- Bon, ben d'accord murmura Rébecca
toujours le nez sur son rapport de stage
Clothilde m'exposa la situation.
- Figure-toi que Rébecca,
qui a quand même maintenant 19 ans, n'a jamais fait de
fellation !
J'aurai dû m'en douter
! Il allait falloir que je lui explique pourquoi les hommes
aiment ça, quelles sont les sensations etc.. Je gardai
mon calme et ma dignité.
- Ah vraiment, comme c'est touchant,
et en quoi puis-je aider ?
- Eh bien voilà, continua
Mathilde, Rébecca n'a jamais osé car elle est
un peu impressionnée, elle ne sait pas s'y prendre, elle
a peur de faire mal et puis ça la dégoûte
un petit peu quand même pour des raisons d'hygiène.
J'ouvris la bouche pour dire
quelque chose que j'espère être d'intelligent,
mais Clothilde poursuivit :
- Alors voilà, Maggie
et moi, nous avons pensé que nous allions lui donner
une leçon de fellation pour clore son stage, une sorte
d'oral quoi.
Evidemment, elles rigolèrent
toutes les trois. Moi j'avais un peu plus de mal, me sentant
comme le cobaye dans cette histoire. Clothilde s'approcha de
moi et me murmura à l'oreille :
- Mon chéri, va donc rafraîchir
un peu ton intimité aux toilettes pour mettre Rébecca
à l'aise
Je la regardai avec un air très
probablement complètement ahuri, mais je m'exécutai.
- Maggie, je reviens dans un
instant, tu peux me préparer ma décharge en attendant
?
- Vas-y mon lapin, je te prépare
ta décharge, et toi la tienne, allez ouste !
Ca, évidemment, quand
j'ai quitté le bureau, ça rigolait encore.
Je m'installai dans les toilettes
devant le lavabo pour me laver comme je pouvais sans me mettre
de l'eau et du savon partout. Se laver la bite dans un lavabo,
sans s'inonder le pantalon, ce n'est pas évident, sans
compter, que de nos jours pour se sécher, avec ces machines
à pulser de l'air chaud, ce n'est pas bien commode. Bon
mais c'est vrai que c'est pas tous les jours non plus qu'on
fait ça.
La perspective de ma prochaine
contribution au stage de Rébecca, me faisait franchement
bander. J'en étais là de mes opérations
de "rafraîchissement", quand Post-It entra dans
les toilettes et me trouva le sexe à la main, entrain
de l'éponger tant bien que mal avec ma cravate. Il marqua
un temps d'arrêt. Un peu étonné quand même.
Je ne savais pas quoi dire, ni quoi faire, de toutes façons
le mal était fait, je devais me rendre à l'évidence
: un représentant de la CGT m'avait trouvé en
train de faire la toilette de ma bite durant les heures de travail.
Je me demandais intérieurement ce que cela pouvait avoir
comme conséquence pour ma carrière.
Craignant que je me sois blessé,
il me demanda avec sollicitude :
- Tu t'es fait mal ?
Je répondis machinalement
sans réfléchir :
- Non, c'est rien, c'est Maggie
qui m'attend.
Trop tard, je l'avais dit, je
n'eus même pas le temps d'essayer de rattraper ma gaffe.
Me lançant un regard compatissant, Post-It me tapa sur
l'épaule avec chaleur et se pencha au-dessus de mon épaule
pour examiner la taille de mon "bijou".
- T'as du bol, me dit-il, avec
ton anatomie, t'auras peut-être Bloc note comme surnom
toi.
Sur ce, il repartit très
abattu.
Quant à moi je retournai
dans le bureau de Maggie, qui m'attendait pour fermer la porte
à clé derrière moi. Elle prit soin au préalable
de mettre son affichette "EN RTT". Ca a du bon les
35H, merci Martine.
Maggie m'accompagna jusqu'à
un confortable fauteuil en cuir qu'elle était allée
chercher dans le bureau de la chef du personnel. Je marquai
mon étonnement.
- T'en fais pas, il en a vu d'autre
celui-là, un jour je te raconterai. Allez, installe-toi.
Et toi Rébecca, vient te mettre à genou devant
lui entre ses jambes, et met le à l'aise ce garçon.
Rébecca s'exécuta,
concentrée. Elle posa ses mains à l'intérieur
de mes cuisses et les caressa fermement en remontant progressivement
vers mon sexe. Elle défit ma ceinture et le premier bouton
de mon pantalon, puis revint vers mes cuisses et cette fois
posa la paume de sa main sur mon sexe déjà bien
dur. Elle remonta avec sa paume sur toute la longueur et fit
quelques va et vient. Mon sexe prenait du volume. Elle lui donna
un peu d'air en déboutonnant les derniers boutons de
ma braguette. Elle tira délicatement sur l'élastique
de mon slip pour libérer mon sexe qui maintenant se dressait
vaillamment. Elle le prit dans sa main et fit aller et venir
doucement la peau de haut en bas. Sa main était chaude
et douce. Elle laissa descendre son autre main vers mes couilles
et les griffa gentiment du bout des ongles.
- Enlève-lui tout conseilla
Maggie.
Elle attrapa mon slip et mon
pantalon et tira le tout sur mes chevilles. Clothilde et Maggie,
chacune de leur côté défirent mes chaussures,
me dénudèrent complètement du bas et s'approchèrent
de Rébecca Les regards de ces trois femmes m'excitaient
terriblement.
- Tu vois Rébecca, la
pipe, on a chacune sa technique, dit Maggie en joignant le geste
à la parole
Elle attrapa mon sexe avec plus
de douceur que je ne l'avais imaginé. Elle commença
par me lécher les couilles. D'abord de petits coups de
pointe de sa langue, puis elle goba délicatement une
de mes couilles en l'enduisant de salive elle la titillait à
l'intérieur de sa bouche. Elle la libéra, et toujours
avec une bouche très humide elle fit glisser ses lèvres
à demi ouvertes de la base de mon sexe à son extrémité.
Elle fit plusieurs aller retour. Puis s'écarta.
Rébecca l'imita dans ce
dernier geste. Les lèvres entrouvertes, elle allait et
venait sur ma bite.
- Mouille plus conseilla Clothilde
et maintenant accélère un peu
C'était nettement mieux,
l'intensité de la caresse me fit me cambrer dans le fauteuil.
- Tu vois, ça lui plait,
continue et maintenant lèche avec la langue, salive bien,
mouille-lui bien la queue.
Rébecca semblait se détendre
et prendre goût à sa première pipe. Elle
serrait ma bite à sa base et donnait de grands coups
de langue sur mon sexe. Elle revint vers mes couilles, les lécha
et les goba tout à tour avec beaucoup de délicatesse.
- Maintenant tu vas le décalotter,
tu va voir comme il va jaillir ce beau gland, rose sombre, palpitant,
attends, je vais t'aider.
Clothilde me prit dans sa main
et elle tira sur ma peau, en même temps qu'elle enfournait
dans sa bouche l'extrémité de mon sexe. Elle tourna
sa langue autour de mon gland en l'enduisant de sa salive chaude.
Elle se recula et le présenta à Rébecca
- Alors, comment tu le trouves
?
Rébecca ne prit pas la
peine de répondre, elle attrapa ma tige fermement et
aspira d'un coup la moitié de ma bite. La gourmande,
elle en voulait trop à la fois, elle manqua de s'étrangler.
- Vas-y doucement dit Maggie,
la tête d'abord.
Elle illustra immédiatement.
Elle faisait tourner sa langue sur le gland, faisait le tour
du prépuce, prenait tout dans sa bouche et faisait de
rapide va et vient en serrant bien ses lèvres. J'approchais
de l'extase, mais la leçon n'était pas terminée.
Maggie sentit à mes gémissements qu'il fallait
qu'elle calme le jeu. Elle céda la place à Rébecca
Elle exécuta une belle
succion, alternant la douceur de sa langue et la vigueur d'un
va et vient dans sa bouche. Clothilde la regardait. Elle avait
envie de participer, mais Rébecca ne semblait pas vouloir
laisser sa place. Elle me suçait maintenant avec avidité.
Sa bouche était bien mouillée, sa langue était
agile et précise et sa main ferme sur ma hampe. Je n'en
avais pus pour longtemps. Clothilde s'en aperçu.
- Rébecca, tu vas le faire
jouir, tu es une sacrée bonne suceuse, si tu veux, je
termine.
Rébecca sortit mon sexe
écarlate de sa bouche et je vis Clothilde satisfaire
de pouvoir me sucer et me faire jouir dans sa bouche, mais Rébecca
ne l'entendait pas ainsi.
- Non, je termine, je veux le
sentir venir sur ma langue, ce doit être bon, chaud et
doux. Je suis sûre que je vais adorer.
Sans plus attendre elle me reprit
dans sa bouche et accéléra la cadence. Clothilde
un peu dépitée la regardait avec envie, Maggie
elle la regardait avec un air attendri. C'est émouvant
de lancer une petite sur le chemin de la pipe bien faite.
Dans un dernier soubresaut, je
me sentis partir et j'annonçai mon bonheur.
- Oui, c'est bon, je jouis.
Rébecca ne fit pas d'erreur,
elle avala chaque giclée de sperme à chaque spasme
qui me parcourait. Elle garda un peu ma bite dans sa bouche
tandis qu'elle perdait de sa fermeté. Elle la lécha
consciencieusement pour ne rien perdre et peut-être pour
faire encore durer le plaisir un petit peu. Puis elle se retira
et je laissais ma queue prendre un peu l'air en me laissant
aller au fond du fauteuil. Mes compagnes s'assirent par terre
en face de moi. Je sentais bien que Maggie et Clothilde étaient
frustrées et qu'elles étaient très excitées
par ce qu'elles venaient de voir.
Finalement Clothilde demanda en
me regardant avec insistance :
- Et nous alors, on n'a droit
à rien ?
- Là je suis un peu vider,
il me faut un petit moment pour me remettre répondis-je.
Mais, j'ai encore dix doigts et une langue en pleine forme,
je vous les offre.
Il ne fallait pas en dire plus.
D'un bond Maggie et Clothilde étaient sur leurs jambes
et s'approchaient de moi. Rébecca se leva aussi, mais
ne se précipita pas. Elle aussi n'avait pas eu son compte,
mais elle devait trouver plus poli de laisser la priorité
aux deux autres.
Maggie se mit à droite
du fauteuil et Clothilde à gauche. J'ôtai à
chacune d'elle tour à tour leur jupe, bas et culotte.
Leurs sexes étaient maintenant à hauteur de mon
visage, elles attendaient mes mains et mes doigts sur leur peau.
- Que chacune mette un pied sur
l'accoudoir du fauteuil, toi le gauche dis-je à Clothilde
et toi le droit dis-je à Maggie.
Voilà, quel spectacle
merveilleux, deux chattes ouvertes et humides à portée
de bouche et de doigts. Je passai une main entre chaque entrecuisse
pour toucher leur fesses. Je les pétris gentiment, puis
je glissai un doigt dans leur sillon et je m'arrêtai sur
l'anus que je caressai avec un peu plus d'instance. Je vis alors
Rébecca qui, jupe retroussée sur la moquette avait
glissé une main dans sa culotte.
- Rébecca, vient ici dis-je.
Elle s'exécuta rapidement
et vint se planter devant moi.
- Mouille mes doigts demandai-je,
mouille les bien.
Je lui tendais entre les cuisses
de mes compagnes deux doigts. Alternativement elle les suça
un peu et laissa beaucoup de salive dessus. Je retournai sur
les anus offerts de Clothilde et Maggie et enfonça simultanément
mes doigts dans leur cul respectifs. Elle eurent toutes les
deux en petit tressaillement de plaisir accompagné d'un
gémissement. Ne m'arrêtant pas en si bon chemin,
je glissai mon pouce entre leurs lèvres humides enfonçait
en même temps mes deux pouces dans leurs chattes chaudes
et mouillées.
Je commençai alors un lent
va et vient des quatre doigts. Elles se cambraient et râlaient
doucement, murmuraient des paroles de plaisir indistinctes.
J'approchai alors ma langue du sexe de Maggie et léchait
le haut de son sexe juste au-dessous de son clitoris, puis je
fis la même chose à Clothilde. Je passai ainsi
de l'une à l'autre. Leur désir montait rapidement.
Mes doigts s'activaient toujours dans leurs intimités.
Je décidai de poursuivre. Avec ma langue bien humide
je titillai maintenant leur clitoris bien découvert,
dressés à l'affût de mes succions.
Clothilde fut la première
à jouir, et Maggie excitée de l'entendre crier
sa jouissance la suivit de près. Je les libérai
de mes doigts inquisiteurs et elles se laissèrent tomber
par terre. Ces activités en stéréo m'avaient
redonné de la vigueur et mon sexe se dressait à
nouveau avec vaillance.
Rébecca attendait, seule,
sa main à nouveau enfouie entre ses cuisses. Je bandais
à nouveau, elle avait bien le droit d'en profiter. J'enfilai
un préservatif et m'approchai d'elle, lui ôtai
sa culotte, retroussait sa jupe et la fit mettre à genou
devant moi. Je pris son cul entre mes mains et rapidement m'enfonçait
dans son sexe, d'un seul élan. J'étais très
excité, j'avais envie de jouir, vite, elle aussi semblait
très proche du plaisir. Je la pris vigoureusement, mon
ventre tapait sur son cul, je la tenais fermement par les hanches,
j'écartais ses fesses pour bien voir son cul et mon sexe
qui allait et venait vite, vite. Elle soufflait fort, criait
que c'était bon, de continuer, de la baiser plus fort,
plus fort encore. J'accélérai le rythme. Elle
se pencha encore plus en avant pour mieux s'offrir, je m'enfonçai
encore un peu plus loin. Elle cria, elle jouissait. En même
temps, elle saisit mes couilles dans sa main en passant entre
ses jambes. Je jouis aussi avec elle. Fort.
Nous étions tous allongés
par terre, hagards, nos vêtements épars. Pourvu
que personne ne nous ait entendu. Mais avec la RTT, désormais
les salariés partaient tôt, il ne devait plus y
avoir grand monde dans les bureaux. Merci Martine.
- Eh bien Rébecca, je
crois que ton stage est définitivement terminé
conclut Clothilde
- Oui, c'est une fin en beauté
admit-elle.
Nous nous rhabillâmes et
rangeâmes le bureau. Quand Rébecca fut prête,
elle nous embrassa chaleureusement sur les joues et nous remercia
de notre contribution à son apprentissage professionnel
et sexuel puis nous quitta.
Maggie elle aussi nous embrassa
et nous quitta en nous souhaitant un bon week-end.
Nous restions seuls Clothilde
et moi. Je la pris dans mes bras et posai ma tête sur
son épaule, un peu las mais tellement bien, ma tête
dans son cou
- Ce soir on se couche tôt
et on récupère dis-je
- Oui, tu as raison, surtout que
samedi soir j'ai invité des copains et nous avons prévu
de faire la fête jusqu'à pas d'heure
Mais, je raconterai cela un autre
jour.