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Mon mari n’a jamais su éveiller
en moi de grandes émotions. Il a laissé ma sensualité
s’endormir et les choses du sexe ont disparu de mes centres
d’intérêt. Cependant je l’aimais et j’acceptais
sans trop de réticences les charges du devoir conjugal.
Le plaisir que je lui donnais ou qu’il prenait suffisait à
me satisfaire.
Depuis son décès,
tout a beaucoup changé. Il a suffit que je remarque le
trouble que ressentait un tout jeune homme chaque fois qu’il
m’approchait, pour piquer ma curiosité et réchauffer
mes sens engourdis. Flattée de l’intérêt
qu’il me portait, je ne l’ai pas découragé puis
je lui ai cédé et j’ai redécouvert le plaisir
de la chair entrevu jadis, avec mes petits flirts pendant mon
adolescence. Par la suite, j’ai cherché à renouveler
et à multiplier ce plaisir. Ma sexualité a explosé.
J’ai succombé avec volupté à de nombreuses
sollicitations. Mes appétits atteignent maintenant un
niveau tel que je suis capable de vilenies pour les satisfaire.
Je peux aller jusqu’à abuser de la confiance de ma propre
sœur. Ainsi à l’instant où ces pensées
m’envahissent, je tiens dans mes deux mains le sexe de Marc,
son mari.
L’aventure commence ce matin
même, lorsque ma sœur, Jeanne, et lui, me rendent une
visite impromptue à l’occasion des premiers essais de
leur nouvelle motocyclette. Le peu d’intérêt que
je porte à ce genre d’engin m’empêche de me souvenir
de la marque et du modèle. Il s’agit d’un bolide de marque
allemande, je crois, dont le prix avoisine celui d’une voiture.
Une folie à mon sens. Toute la conversation de Marc est
centrée sur cette machine. On le sent passionné.
Durant le repas improvisé, il n’est question que des
avantages comparés d’une marque par rapport à
une autre, tandis que le pied de Marc cherche le mien, sous
la table. Mon orgueil s’en flatte, mes pensées s’envolent
vers des horizons libidineux.
Dans le passé déjà,
Marc m’a fait des avances. A l’occasion de nos sorties «
en boite », du vivant de mon mari, il m’avait montré
les sentiments que j’éveillais en lui. La danse avait
été l’occasion de me faire sentir, à travers
nos vêtements, la chaleur et la tension de son sexe. Aucune
suite n’avait été donnée à ces contacts
intimes, pour de multiples raisons : J’étais mariée,
fidèle et peu portée sur la chose à l’époque.
De plus, je n’avais nulle intention d’être la cause de
ses infidélités à ma sœur.
Aujourd’hui tout est différent,
j’ai envie de donner une suite à ses avances. Je ne le
décourage donc pas. Je ne l’encourage pas non plus. Je
le laisse espérer. Rien ne flatte plus un homme que de
l’écouter attentivement. J’ai envie de flatter Marc.
Je fais mine de boire ces paroles. Il y est sensible et aussitôt
après le café, il me propose d’aller essayer sa
machine. J’hésite. Ces engins me font peur. Jeanne m’y
pousse et me convainc. J’accepte. Enfourcher l’engin fait remonter
ma jupe jusqu’à l'aine. J’esquisse un geste de pudeur
pour rabattre le vêtement. Saisie d’inquiétude
à l’idée de chevaucher une pareille machine, j’enlace
Marc fermement. Mes jambes écartées enserrent
ses cuisses, je me cale contre son dos. Les fortes sensations
provoquées par l’engin, la complicité de fait
naissant entre passager et pilote ; le souvenir du pied qui
me cherchait tout à l’heure sous la table et du sexe
qui me chauffait jadis le ventre, me font m’accrocher plus intimement
à sa taille.
Marc, lui, réalise que
je suis une proie à sa portée. Il met à
profit les accélérations puissantes de la machine
pour m’obliger à m’accrocher solidement à lui.
Les inclinaisons impressionnantes, dans les virages, accroissent
mon besoin de sécurité. Elles me sont prétexte
à l’enlacer plus étroitement encore. Lorsqu’il
sent que je me détends, mise en confiance par sa façon
de piloter, il adopte une conduite plus sage, puis une de ses
mains lâche le guidon et s’aventure entre mon genou et
ma hanche, le long de ma cuisse. La surprise et la joie font
bondir mon cœur dans ma poitrine. Il répète son
geste à plusieurs reprises. Il m’entreprend, me dis-je,
et cette pensée me trouble. Mes seins s’affermissent
déjà et mes pointes s’érigent. Je suis
déjà prête à toutes les folies.
Lorsque, pour la troisième
fois, il caresse mes mains que je tiens croisées à
hauteur de son estomac, je réagis : En réponse
à ses avances, j’emprisonne ses doigts un court instant.
J’ai conscience qu’il ne peut se permettre de lâcher le
guidon plus de quelques fractions de seconde aussi lorsqu’il
m’invite à prendre l’initiative, je me laisse guider
et il guide ma main vers sa braguette. Puis avant de reprendre
le plein contrôle de sa machine, il glisse sa main dans
son dos, entre mes jambes et m’effleure à travers le
tissu de ma culotte. Il m’a clairement fait comprendre ce qu’il
désire, à mon tour de lui faire comprendre que
je partage toutes ses intentions. Avant que je ne me décide
à devenir active, il doit de nouveau lâcher son
guidon, forcer ma main à le caresser. Cette fois, je
cède à son invite et je poursuis le mouvement
entamé. Je commence à masser sa braguette. Ses
mâles attributs roulent sous ma main. Son sexe se tend.
Le mien réagit tout autant et s’humecte...
Peu de temps s’écoule
avant que Marc ne déboucle sa ceinture, déboutonne
sa braguette, et passe tout son « paquet » par-dessus
son slip pour l’offrir à mes manipulations. D’une main,
j’atteins son sexe, de l’autre, ses testicules. Mes deux mains
caressent, roulent, pressent, relâchent, montent et descendent
autant que faire se peut. La position du motard sur sa selle
ne facilite pas leurs activités. Je tire sur le bas de
son blouson pour cacher son sexe aux regards des passagers des
véhicules que nous croisons.
Peu de temps s’écoule
encore avant que Marc n’engage sa machine sur un chemin de traverse
qui nous mène dans un sous bois ombragé et frais.
A peine l’a-t-il calée sur sa béquille que nous
nous précipitons dans les bras l’un de l’autre. Nos corps
se cherchent et se frottent, nos jambes s'emmêlent, nos
bouches s’unissent... Sans ceinture, son blue-jean glisse à
ses pieds. Il soulève ma jupe. Je crains qu’il ne la
froisse trop. Elle me gêne. Je la dégrafe, m’en
extrais et la pose sur la selle. Marc en profite pour enjamber
son pantalon et s’extirper des entraves de son slip. Son geste
m’incite à retirer ma culotte. Il s’agrippe à
mes fesses et, de ses deux mains, me pousse contre son ventre.
L’excitation nous fait respirer plus fort et plus vite. Je le
laisse introduire sa jambe entre mes cuisses. Sa verge brûlante
palpite contre mon ventre. Ces préliminaires m’agacent
et j’ai envie de contacts plus concrets, aussi je me dégage
quelque peu de son embrasse pour pouvoir atteindre son sexe.
Mon mouvement dégage mon propre pubis, Marc en profite
pour introduire ses doigts entre mes cuisses et chercher mon
bouton. Trois pas en arrière me permettent de m’adosser
à l’arbre le plus proche. J’écarte les pieds,
tends mon ventre et m’offre toute à ces doigts coquins.
Il les détrempe à l’humidité suintant de
mon corps et encercle mon bouton d’attouchements aériens.
Ils enserrent délicatement mes lèvres puis décapuchonnent
et recapuchonnent mon clitoris. Tout mon être se concentre
sur les sensations qui naissent en moi. Lorsque ses doigts s’éloignent
du centre de mon plaisir, je les ramène là où
je veux qu’ils me titillent. La langue de Marc qui s’enfonce
dans ma bouche ajoute à mon trouble. Je la lui suce.
Je la serre entre mes lèvres et s’il fait mine de me
l’enlever de la bouche, je l’aspire jusqu’au fond de ma gorge.
Je sens mes jambes trembler sous
moi. Marc me soutient. Ses doigts virevoltent sur mon bouton.
Mes déhanchements l’incitent à des attouchements
plus rapides et plus fermes. Comme pour m’excuser de la folie
vers laquelle ils me font monter, je lui murmure :
- Oh, Marc, tu le fais bien...
Ca vient... Ca va être fort !
- Vas-y... Laisse toi aller...
Profites-en !
Ses paroles d’encouragement me
libèrent. Ma jouissance éclate. Je vibre de tout
mon être. Je serre les cuisses, j’empêche ses doigts
de me tourmenter davantage, mon bouton est si sensible maintenant
qu’il ne peut plus supporter sans douleur quelque contact que
ce soit.
Quelques instants plus tard,
je recouvre mes esprits. Marc m’a laissé profiter pleinement
de ma jouissance. Il n’a pas bougé. Il n’a pas parlé.
Il ne m’a rien demandé ni rien fait qui puisse me distraire.
Voilà un amant comme je les apprécie. Voilà
un amant qui me donne envie de recommencer.
- Encore, lui dis-je, en m’offrant
de nouveau et en précisant tout aussitôt :
- Pas dessus... Dedans.
Son doigt s’insinue instantanément
dans mon ventre. Je le sens qui oscille lentement de droite
à gauche, puis de gauche à droite. Je me liquéfie.
La lenteur de sa caresse montre que Marc est un amant d’expérience.
Ma sœur a de la chance d’avoir un tel mari dans on lit. Je pousse
sa main pour sentir son doigt me pénétrer plus
avant. Je m’accroche à son cou. A peine redescendue des
hauteurs de mon premier envol, je remonte vers le septième
ciel. Je fléchis mes genoux pour obtenir un contact plus
prononcé et accroître les sensations. Marc, toujours
attentif, comprend mon geste et affermit sa position. J’agite
mes hanches en tout sens.
- C’est fou... Ca revient... Continue
!
Je m’entends crier.
La caresse dans mon ventre se
transforme en un frottement puissant. Puis à mesure que
mon plaisir croit, il se transforme en un va-et-vient rapide
et profond et finalement en des saccades désordonnées
et violentes. Le plaisir m’envahit et me bouleverse. Mon ventre
et mes reins émettent des vibrations de plaisir à
travers tout mon être.
Une fois encore, Marc devine le
moment précis où il doit se faire oublier, cesser
de fouiller mes entrailles et me laisser profiter de la jouissance
qui me submerge. Puis alors que le calme reprend peu à
peu possession de mes sens, le long doigt qui me vrille le ventre,
s’anime à nouveau discrètement. Je le laisse faire,
curieuse, puis attentive. Puis intéressée. Puis
désireuse de prolonger cet instant. Puis suspendue à
ce petit intrus qui malmène mes chairs si délicieusement.
Le désir de jouir une troisième fois m’emporte
soudain.
J’ordonne :
- Encore... Avec ton doigt...
Allez !
Mon troisième envol se
confond presque avec la fin de l’atterrissage du précédent.
Il m’élève encore plus haut dans l’échelle
du plaisir. Je m’accroche à Marc pour ne pas tomber tant
sont désordonnés mes déhanchements. Je
saisis un repli de son blouson et l’enfonce dans ma bouche pour
étouffer mes plaintes. Des spasmes m’ébranlent
jusque dans mes fondements les plus secrets.
De longues minutes me sont nécessaires
pour retrouver mon souffle et mon calme.
J’invite mon envahisseur à
quitter les lieux. Marc retire son doigt, me regarde droit dans
les yeux, le porte à sa bouche dans laquelle il disparaît
et le suce avec délices semble-t-il. Je le remercie intérieurement
de son geste. Il est plus délicat et plus élégant
que s’il avait utilisé son mouchoir. Dans le même
temps, je me demande s’il a une signification particulière.
Cherche-t-il à me faire comprendre qu’il désire
que je m’accroupisse, la bouche à hauteur de sa virilité
?
La réponse viendra d’elle-même
un peu plus tard. Pour l’instant c’est à mon tour de
me consacrer à son bonheur. Il me faut faire preuve de
talents pour l’égaler dans l’art de donner du plaisir.
Son sexe est gonflé, raide, tendu, presque vertical ;
le gland est luisant, cramoisi tant il est gorgé de sang
et de désir. Je m’en saisis d’une main. J’en parcours
la longueur, descends jusqu’à sa base. Les bourses y
sont remontées. Je les prends dans ma paume et je les
sens qui ondulent, prêtes à cracher tout leur «
venin ». Je les masse délicatement. Marc, à
son tour, s’adosse à l’arbre, écarte les jambes
et s’abandonne à mes attentions. Du bout de l’ongle,
je gratte le périnée. Je prolonge la caresse jusqu’à
proximité de l’anus. Debout, je peux difficilement user
de mes deux mains aussi je m’agenouille devant sa verge et commence
à la flatter avec tendresse. Mes mains la saisissent,
l’une après l’autre, et la caressent de haut en bas.
Une main prenant la place de l’autre ne laisse aucun répit
à ce gland qui sursaute, vibre et réagit à
chacune de mes sollicitations. Nos regards se croisent, les
yeux de Marc sont troubles. Il lance son sexe au devant de mes
attouchements. Parfois, sa main prend mes mains et me guide.
J’observe attentivement les réactions que font naître
mes caresses et selon le cas, je les répète, les
accélère, les modifie ou en invente d’autres de
plus en plus libertines. Chaque fois que mon doigt s’approche
de l’anus, Marc ouvre plus grand ses cuisses. Lorsqu’enfin je
l’y pose, il provoque un spasme si violent que je m’en alarme
et le retire. Je l’y repose aussitôt, à la demande
de Marc. Ses réactions encouragent mon audace et mon
doigt s’active sur cette petite zone intime, étroite
et sensible. Je le mouille abondamment de ma salive pour faciliter
ses glissades circulaires et accroître le plaisir qu’elles
délivrent. Je pèse sur l’orifice comme pour le
pénétrer, je sens le sphincter se contracter.
Pour le détendre, je reprends mes circonvolutions.
Marc respire plus vite et moins
profondément. Je ne veux pas le faire jouir trop rapidement
car j’aime profiter de mes amants le plus longtemps possible,
aussi je dois être prudente dans mes manipulations. Pour
lui donner un instant de détente, je passe mes mains
dans son dos et mes consacre à ses fesses. Je les masse.
Je les sens fermes et musclées. Je les imagine se contractant
à chaque coup de reins donnés pour pénétrer
sa femme... ma sœur. Sait-elle lui donner tout son saoul de
plaisir ? Saurai-je le faire jouir autant qu’elle le fait jouir
? Je m’accuse du peu de moralité dont je fais preuve.
Le sexe de Marc qui tressaute
sous mon menton m’attire et j’y reviens bien vite. D’une main,
je le décalotte et tiens le prépuce bien tendu
à la base de sa verge, tandis que de l’autre, je le masturbe
lentement. Ma main forme un délicat tunnel à l’intérieur
duquel sa verge peut glisser sans contrainte. Marc gémit,
le ventre tendu, le membre vertical. Je vois ses muscles se
contracter. J’infiltre mon majeur sous les bourses et l’appuie
sur le périnée pour sentir les premières
contractions de l’éjaculation. Je lève les yeux
vers Marc. Il me regarde. Son regard me fournit la réponse
à ma question et au moment où, excité à
l’extrême, il va m’en prier, j’approche mes lèvres
de son gland. Je le mouille, le bécote et pose mes lèvres
sur le filet où je m’applique à faire un suçon.
Marc sursaute. Il pose sa main
sur ma tête et caresse mes cheveux. Je n’ai pas léché
son membre plus de deux fois du bout de la langue qu’il me pousse
à le prendre tout entier. Je l’engobe avec un grognement
de satisfaction. J’aime user de ma bouche pour porter mes amants
au sommet de l’extase.
Peu de femmes acceptent de le
faire, me suis-je laissée dire. Elles passent à
coté de beaucoup de joies. Quelle joie en effet de se
sentir maîtresse et prêtresse du plaisir de son
amant, de lui faire perdre la tête sous l’effet de succions
amoureusement prodiguées, d’être suppliée
de le faire encore et de le sentir s’effondrer de jouissance
dans des grognements de bête sauvage. La saveur légèrement
saumâtre du « venin » de ces messieurs et
sa consistance me rappellent le blanc des œufs que ma grand-mère
m’avait appris à gober. J’aimais gober ses œufs tout
frais pondus, j’aime gober le sexe de mes amoureux.
Toujours, en retour, je suis gratifiée
de la même gâterie. Quel plaisir alors de sentir
une langue d’homme, humide, chaude et molle, s’insinuer entre
mes jambes et porter mon minou au septième ciel !
Marc m’a donné une telle
jouissance que je m’efforce de le remercier à ma façon,
du mieux que je peux. Je m’efforce de le faire planer aussi
haut qu’il m’a fait planer. Il semble que j’y parvienne car
il perd la tête peu à peu. Ses grognements deviennent
des gémissements puis des ordres ou des suppliques :
- Arrête... Je n’en peux
plus... Pas tout de suite... Suce moi encore... Longtemps...
Lèche la bien... Prend tout... Encore... Tu vas me faire
venir.
Je respecte ses instructions
à la lettre. Mon doigt, entre ses jambes, surveille toujours
la naissance des premières contractions tandis que je
consacre toute ma science d’amoureuse à câliner
ce membre. Je le tète, l’embrasse, le lèche et
le pince entre mes lèvres. Ma bouche s’y frotte. Je m’en
caresse les joues et le cou. Je l’aspire au fond de ma gorge,
le repousse et l’aspire encore. Je le tapote sur le plat de
ma langue. Je le secoue entre mes lèvres entre’ouvertes.
Ma salive le rend glissant. Il
est si raide qu’il m’échappe parfois, je le rattrape
alors vivement pour en reprendre le contrôle. Je m’efforce
de rendre audible quelques bruits de clapotis ou de succions
: Marc apprécie car je le sens alors qui se cabre davantage.
Moi aussi je perds la tête car son excitation m’excite.
J’aimerais sentir ce membre vigoureux et glissant me pénétrer.
Je lèverais alors mes jambes bien haut pour mieux le
sentir m’investir jusque dans mes tréfonds. Je sais qu’il
me ferait crier de joie.
J’aimerais lui dire combien j’aime
son sexe dans ma bouche, combien j’aimerais le faire mourir
de plaisir, que j’ai envie de le tenir dans ma bouche tout l’après-midi.
Mais dès que je le lâche pour lui faire part de
mes phantasmes, il pousse son membre contre mes lèvres
pour que je le reprenne.
Soudain, il entreprend de basculer
son ventre d’avant en arrière, entraînant son vit
dans un mouvement de va-et-vient dans ma bouche. Petit à
petit, il accélère son branle.
- Ca vient... Je vais jouir...
Fais attention... Suce... Suce encore... Tu me fais jouir...
Ca y est... Attention !
- Donne-moi tout ! Lui dis-je.
Mon doigt détecte le premier
spasme. Son premier jet, le plus puissant, va me parvenir. Marc
fait mine de s’extraire de ma bouche. Je m’agrippe à
ses fesses pour l’enfoncer au plus profond de ma gorge et y
recevoir tout son plaisir. Du bout du doigt, je masse son anus
et son périnée tandis que ma paume de main malaxe
soigneusement ses testicules. Il m’honore d’une bonne demi-douzaine
de jets. Puis les contractions faiblissent, s’espacent et cessent
tout à fait. Je garde sa verge serrée entre mes
lèvres jusqu’au moment où je sens le volume du
gland décroître dans ma bouche.
Je me relève, pose ma
tête sur sa poitrine et garde une main sur son intimité.
Marc flatte distraitement mes fesses. La tempête s’apaise
dans nos sens et dans nos têtes embuées de luxure.
Nous convenons tacitement qu’il n’est pas possible de prolonger
nos ébats. Nous nous rhabillons en silence, épuisés
mais heureux.
Nous n’échangeons pas un
seul mot jusqu’au retour à la maison. Là, Jeanne
s’étonne du temps que nous avons consacré à
cet essai. Je détourne la conversation en insistant sur
le repas du soir à mettre sur le feu et sur les lits
à préparer.
- Car vous restez pour la nuit
n’est-ce pas ?
Je formule l’invitation sans y
avoir pensé. Inconsciemment, j’espère qu’il va
se passer quelque imprévu, cette nuit, qui ramènera
le sexe de Marc à ma portée. Cette fois, je le
veux dans mon ventre. Je n'atteins la plénitude du plaisir
et le réel apaisement de mes sens qu’après avoir
été inondée du liquide de mes amants...
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