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Mes voisins du dessus...
Je suis une jeune femme de 29
ans, assez jolie, bien faite de ma personne. J'aime la vie,
mais la vie ne semblait pas m'aimer. Je vivais seule, simplement
parce que je me sentais un peu "bloquée" coté
sexe. J'ignore pourquoi, mais je culpabilisais... je n'osais
pas. Il faut dire que, depuis mon adolescence, je n'ai jamais
pu parler avec qui que ce soit de tout ce qui est relatif au
sexe. Ma famille était très pudique, très
religieuse, et ma mère me houspillait chaque fois que
des petits secrets difficilement dissimulables semblaient animer
mes relations avec mes petites copines. Mes nuits étaient
parfois longues, peuplées de nombreux points d'interrogation.
Heureusement, depuis l'âge de 16 ans, j'ai appris à
me faire plaisir, toujours seule bien sûr, le soir dans
mon lit, ou bien quand mes parents étaient absents. C'est
mon jardin secret, jardin que j'aurais bien voulu partager avec
quelqu'un...
J'avais trouvé une fois
dans leurs affaires des revues cochonnes, et cela m'excitait
particulièrement. En fait j'avais hâte de rencontrer
un jour quelqu'un de suffisamment sûr pour recevoir mes
confidences. Car j'avais des questions, des secrets, et personne
avec qui les partager. A 22 ans, je dus partir à l'étranger,
dans un pays très religieux. L'équipe de travail
était peu sympa et pendant deux ans, il ne s'est rien
passé. Les hommes qui travaillaient avec moi étaient
grossiers, peu amusants et le soir, buvaient beaucoup. Quant
aux autres femmes, soit elles étaient moches, soit elles
étaient mariées et dans ces pays-là, il
ne faut jamais donner le bâton pour se faire battre. Rentrant
en France, c'était la déprime, la solitude, les
longues soirées sans rien : pas d'amis, pas de tendresse...
Et je devais satisfaire mes pulsions toute seule, un peu honteuse
à chaque fois.
Et puis tout a changé
quand, à l'occasion d'un déménagement pour
un nouveau job, j'ai rencontré des voisins super sympa,
Françoise et Marc. Françoise était un joli
petit bout de femme, environ mon âge, brune, cheveux coupés
très courts. Elle était gaie, dynamique. Marc
était posé, calme, semblant ne pas louper une
occasion de se délecter des bienfaits de la vie. Tolérant,
ayant une vue très libérale des choses de la vie,
ils semblaient, tous les deux, réellement complices de
leur existence. Et leur vitalité éclairait facilement
leur entourage : moi en particulier dont la vie avait jusqu'ici
été si sombre. Nous fîmes plusieurs sorties
ensembles, les week-end, et Françoise venait me voir
souvent dans mon appartement, quand Marc partait en tournée.
Elle était douce, gentille, prévenante. Le contact
passait très bien et nos cœurs ne tardèrent pas
s'ouvrir. Elle me confia un après midi qu'elle était
réellement heureuse avec Marc, car il était très
attentionné avec elle, et surtout... et elle gloussa
en riant :
- Il me fait très bien
l'amour... et très souvent, rajouta-t-elle
- Ha bon ! Et c'est quoi souvent
? Demandai-je, surprise par l'allusion
- Eh presque tous les jours...
mais tu sais... précisa-t-elle sur le ton de la confidence,
les jours que je préfère, c'est quand il revient
après trois ou quatre jours de tournée. Car là,
en rentrant, il est en pleine forme, prêt à toutes
les excentricités. C'est génial ! Et toi, où
en es-tu ? Tu as un ami ?
- Non malheureusement... avouai-je
- T'es pourtant pas mal, dit-elle
en s'approchant. C'est étonnant qu'un homme ne te fasse
pas de propositions...
- Si ! Il y en a eu, mais ce n'était
pas comme je le vois dans ma tête...
- Et comment tu le vois dans ta
tête ?
Là, je n'osais pas répondre.
Car c'était tellement confus... Françoise s'approcha
tout près, me fit un bisou sur le front :
- T'inquiète pas Agnès,
la chance finit toujours par tourner. Ne te fais pas de soucis...
Mais au fait... Il y a longtemps que tu es seule ?
- Oui, environ cinq mois...
- Cinq mois !! Et depuis cinq
mois... tu n'as pas...
- Ben... non ! Avouai-je timidement.
Enfin... il m'arrive de...
- De te masturber ? me dit-elle
en se collant tout contre moi. Et cela te plaît ? J'étais
presque pétrifiée par un tel propos. Cela ne m'était
jamais arrivé. Elle s'en aperçut car elle me lança
:
- Tu sais, Agnès, fait
le saut, débloque toi, et tu verras le bien ce que cela
fait. Il faut parler de ces choses-là, même si
on t'a toujours appris à ne pas le faire... Cela fait
partie des choses de la vie. Tu sais, avant de rencontrer Marc,
j'étais un peu comme toi, et puis, on a grandi... Je
n'ai plus honte de mon corps, ni avec Marc, ni avec quiconque.
Tiens, regarde ! Il te plaît, mon corps ?
Et elle se mit à tournoyer
devant moi dans une petite danse gentille. Je reconnus qu'elle
était ravissante dans sa petite robe. Je ne savais quoi
dire. S'en apercevant elle me mis à l'aise en m'embrassant
gentiment, m'entraîna sur le divan, s'assit tout contre
moi, cuisse contre cuisse et sur le ton de la confidence, en
me regardant dans les yeux :
- Ecoute Agnès ! Si tu
veux, je peux te confier moi aussi plein de trucs, et tu peux
en faire autant. Je te jure que cela restera entre nous. Alors
si tu as des choses très intimes à me confier,
fais le maintenant, cela te fera du bien.
Je bredouillais, ne sachant dissimuler
mon n trouble :
- Mais comment te dire des choses
que... que je n'ai gardées que pour moi, et... qui sont...
vraiment... très intimes ?
Elle posa sa main sur mon cou,
attira doucement ma tête de la sienne, posa son front
sur le mien. Elle sentait bon. Ses yeux dans les miens... elle
me chuchota :
- Fais le saut ! N'aie plus peur...
peur de dévoiler ton petit jardin secret. Regarde, moi,
je n'ai pas peur... Je n'ai pas peur de te dire que moi aussi...
j'aime me masturber... Je n'ai pas peur de t'avouer que j'adore
cela, et que je le fais très souvent... et que cela me
plaît beaucoup... de te le dire... et de le faire... Cela
me plaisait de recevoir une telle confidence. Savourant le moment
présent...
- Ne ferme pas les yeux... Si
tu veux... Il me vient une envie... Je suis sûre que cela
te plairait si je te montrais très simplement comment
je le fais... Il y eut encore un silence... Je ne savais quoi
dire... Mais j'avais là, à portée de main
un fantasme qui me torturait souvent l'esprit : Voir une femme
se masturber... En fait, voir le plaisir... me voir... Et elle
continua :
- Et je suis certaine que tu as
très envie de me voir me faire plaisir... N'est-ce pas
? ...C'est ça, t'as envie que je me branle devant toi
?
Mon front toujours posé
contre le sien, je n'osais plus bouger. Mais elle dut sentir
un acquiescement très timide de ma tête. Je baissais
les yeux, et je la vis défaire un par un les boutons
de sa petite robe, jusqu'en haut, dévoilant ses cuisses,
une petite culotte bleue, son ventre et sa belle poitrine nue.
Un silence torride régnait dans la pièce... Puis
cette même main se caressa les seins, s'attardant sur
les mamelons qui étaient gros. Elle mouilla ses doigts
et les posa juste sur le bout des seins, les faisant tourner...
J'étais fasciné, car je ressentais presque moi-même
ces caresses que je connaissais si bien... Puis sa main se dirigea
vers le ventre... Elle avait à son tour fermé
les yeux, s'abandonnant tout doucement au plaisir.
- Regarde, souffla-t-elle.
Et du ventre, sa main s'insinua
tout doucement dans le slip... Elle écarta doucement,
puis très fortement ses cuisses et je vis sa main faire
dans sa culotte, un geste que je connaissais bien, commençant
à ressentir le plaisir qu'elle se donnait et que je me
donnais depuis tant d'années. Mais c'était la
première fois de ma vie que je le voyais faire. Elle
gardait toujours les yeux fermés, sa respiration commençait
à se modifier. Ses doigts sur ma nuque se crispèrent.
Elle se branlait consciencieusement, se faisant bien pénétrer
son ou ses doigts... que je ne voyais pas. Mais je voyais le
plaisir monter, je voyais tout ce que l'on cache prendre de
l'ampleur, sans pudeur, devant moi. Je voyais Françoise
me montrer sans complexe son plaisir solitaire, son orgasme,
cette chose si intime, si bonne... Elle gémit et sans
s'interrompre, les yeux toujours fermés :
- Oh que c'est bon... Que c'est
bon de te montrer ! Regarde, je vais exploser devant toi...
Oh oui, ça ! Viens... Françoise ! Je vais jouir...
oui... oui... ça te plaît ?
J'osais avouer :
- Oh oui, ca me plaît...
ça me plaît de te voir faire... Continue...
Mais... Elle n'eut qu'à
tendre ses lèvres, Les yeux toujours fermés...
Elle attendait que je l'embrasse... et je ne pus résister.
Mes lèvres se posèrent tout doucement sur les
siennes, et ce fut un baiser extraordinaire, plein de douceur,
de tendresse, et de promesses aussi. J'embrassais pour la première
fois une femme qui sans complexe, s'envoyait en l'air pour me
montrer et me faire plaisir. Elle n'était que plaisir,
tout entière, si fragile et si persuasive à la
fois. Je suivais le courant, j'avais plaisir à l'accompagner
dans l'orgasme qu'elle me confiait. Sa main s'activait de plus
en plus, sa respiration devint saccadée. Elle se mit
à gémir et pour la première fois, je fus
la spectatrice très privée d'un orgasme très
solitaire qu'elle m'offrait, et qui se répandit aussi
dans son bas ventre, comme une brève secousse, plus par
pudeur qu'autre chose.
Je n'étais pas encore
habituée... La soudaineté de la situation m'avait
quelque peu effrayée. Reprenant doucement ses esprits,
elle s'enfonça dans le fauteuil. Conservant les cuisses
grandes ouvertes et la main dans le slip, elle m'attira à
elle et me chuchota :
- Françoise ! Cela t'a
plu de me voir faire ?
- Oui, beaucoup... Mais c'est
tellement nouveau !
- Et toi, tu as eu envie ? Me
demanda-t-elle.
- Oui, Françoise, beaucoup...
Osai-je avouer. Mais allons doucement, c'est trop d'un coup
pour moi. Laisse le temps au temps...
Et comme pour fuir, je lui proposais
de la laisser et de retourner chez moi, au-dessus. Elle n'insista
pas, m'embrassa encore tendrement. Je lui rendis ce baiser,
comme pour la remercier... Je ressentis encore quelque chose
me troubler, mais il me fallait arrêter pour aujourd'hui.
- Je peux en parler à Marc
? Me demanda-t-elle soudain... Je fus presque prise de panique...
Mais quelque chose de flou dans ma tête...
- Oui, si tu veux !
Et je l'embrassais furtivement
sur les lèvres avant de me sauver. Elle m'accompagna
en me précédant jusqu'à la porte, uniquement
vêtue de sa petite culotte. Elle était vraiment
désirable avec ses petites fesses... d'autant plus que
je savais que ce petit corps ne se refusait rien, et que je
pouvais, si je le voulais, le toucher, le caresser, comme j'aurais
pu le faire quelques minutes plus tôt. Mais je n'avais
pas osé. Passant à sa hauteur pour sortir, je
m'enhardis en guise d'adieu, et je passai furtivement ma main
entre ses jambes, comme pour lui faire comprendre que ce n'était
pas fini... Très vite, elle attira mon visage du sien
et à la sauvette et me vola un baiser sur les lèvres...
- A bientôt ! Lança-t-elle
avant de refermer la porte.
De retour chez moi, j'étais
si excitée que dès mon arrivée, là,
dans le salon, je me masturbais comme une folle, la tête
pleine des images que je venais de voir, les idées pleines
de projets que je n'osais m'avouer... Car Marc n'était
pas encore rentré. Et je savais bien qu'après
ce qui venait de se passer entre Françoise et moi, il
allait bientôt se passer quelque chose entre nous trois.
Mais j'en étais beaucoup moins effrayée que quelques
minutes plus tôt. Laisser venir les choses... Ne pas les
brusquer... Ma nuit fut très, très agitée.
Les scènes les plus folles m'assaillaient et je ne pus,
cette soirée-là trouver le sommeil qu'après
m'être encore et encore caressée. Etais-je entrain
de devenir grande ? Cela promettait !
Dès le lendemain matin,
j'étais déjà transformée. Je commençais
à voir les choses sous un autre angle, et ma petite rencontre
avec Françoise m'avait laissé un petit goût
de reviens-y. Je ne sais qui a dis un jour, qu'en Amour, les
meilleurs moments ne sont pas les "pendant" ni les
"après", mais les "avant"... Je commence
à saisir que c'est très probablement vrai, car
une porte s'ouvrait devant moi, pleine d'espoir. J'allais peut-être
enfin pouvoir avoir avec d'autres, des relations totales, sans
complexe ni tabou. Accepter les autres tels qu'ils sont, se
montrer tel que l'on est, et savoir que sur ce plan là,
aucun acte n'est répréhensible. Il suffit de ressentir
le besoin de le faire... et de le faire... C'est tout. Deux
ou trois jours après, je rencontrais Marc dans l'escalier.
Il me fit la bise, m'exprima sa satisfaction d'être revenu,
et m'invita à venir manger chez eux un de ces soirs.
J'ignorais si Françoise lui avait dit quelque chose,
mais il devait être au courant, car en me quittant, son
baiser sur ma joue ne tomba pas loin de mes lèvres, et
il fût un peu plus appuyé que d'habitude.
Le lendemain, rencontrant Françoise,
elle me sauta au cou...
- Tu sais, j'en ai parlé
à Marc... Il est emballé !
- Et tu lui as tout raconté
?
- Bien sûr ! Si tu savais
dans quel état ça l'a mis... Le soir même,
il avait une de ces formes... ! Un vrai régal ! Dis,
on aimerait bien que tu viennes ce soir à la maison,
tu veux bien ?
Déjà ! Pensais-je.
Mais après tout !
- D'accord, à ce soir !
- Chouette ! S'exclama-t-elle...
Je vais vite aller faire mes courses...
De retour chez moi, je me demandais
comment j'allais me fringuer. Et puis finalement, mon choix
s'orienta vers une petite robe sans rien dessous, deux petites
bretelles, échancrée, ne dissimulant que ce qu'il
fallait de ma poitrine sans trop la cacher.
A 20 heures je sonnais. Françoise
vint m'ouvrir... Elle avait une super petite jupe très
mini, très collante, des talons... mignonne à
croquer... Derrière arriva Marc qui me prit gentiment
dans ses bras, et après un profond regard, m'embrassa
délicatement et furtivement sur les lèvres. Il
était rassurant, doux. Françoise me tenait toujours
par la taille et elle déposa sur mes lèvres un
très doux baiser... et me félicita sur ma robe.
A mon tour, je me mis à virevolter dans le séjour,
appréciant les compliments sur ma tenue. Ce soir, tout
semblait bon, beau, et j'étais à l'aise. Je me
sentais bien avec eux, et je savais que je pouvais tout leur
donner... tout leur demander... Le repas fût délicieux...
Nous rions beaucoup. Mais j'étais un peu angoissée
car j'ignorais totalement comment la soirée allait se
poursuivre. Je me sentais bien.
Après le repas, Françoise
mis de la musique, puis je l'aidais à débarrasser.
Seules dans la cuisine, furtivement, elle m'enlaça, et
m'embrassa très tendrement sur la bouche, se collant
de tout son corps contre le mien... Je lui rendis copieusement
son baiser, avec ma langue dans sa bouche, accentuant ma pression
de mon corps sur le sien...
- Oh toi... me chuchota-t-elle...
Nous passâmes dans le salon.
Marc se dirigea vers la bibliothèque et choisit un gros
volume en cuir qu'il me tendit :
- Agnès, regarde où
nous étions cet été... C'était super...
Et il s'installa sur le divan.
Je m'assis dans le grand fauteuil à coté de lui,
et il posa l'album sur mes genoux, me laissant le soin de tourner
les pages. Les photos étaient soigneusement collées,
montrant Marc et Françoise, nus, dans un camping, du
coté de l'Ardèche. On les voyait sur la plage,
au bronzing, ou à coté de leur caravane en train
de prendre leurs repas. Marc se leva, pour servir à boire.
Tournant une page de l'album, une photo non fixée tomba
au sol. Je la ramassai, et je ne sus que faire... On y voyait
Marc, allongé sur le lit de la caravane, nu, les jambes
écartées, et Françoise allongée
à coté de lui, en train de le sucer profondément,
le sexe bien bandé dans la main. Ils regardaient tous
les deux l'objectif. Marc vint se rasseoir à coté
de moi, et au même moment, Françoise revint de
la cuisine. Elle vit la première la photo que je tenais
en main.
- T'as trouvé ça
! Marc ! Je t'ai déjà dis qu'il faut les ranger
ailleurs, ces photos... Excuse-nous, Agnès, mais il ne
fait jamais attention... Tu te rends compte, si c'était
ma mère qui avait ouvert l'album !
- Cela te dérange ? Me
demanda brutalement Marc sur le ton de la confidence...
- Ben... en fait non, mais c'est
effectivement dangereux...
- Et elle te plaît cette
photo ?
- C'est plutôt amusant,
répondis-je, gênée, sentant une douce chaleur
envahir mon bas ventre...
- Cela te plairait d'en voir d'autres
? Encore plus gênée : ...
- Ben... Oui... Je veux bien...
- Je vais t'en montrer d'autres,
dit-il en se levant.
Et il sortit vers leur chambre.
Françoise s'assit sur le divan.
- Tu vas voir, c'est amusant mais
je te préviens, c'est du hard-hard...
- On verra bien répondis-je.
Marc revint avec un album tout
rouge. Il le posa sur mes genoux et s'assit à coté
de Françoise sur le divan. Il lui passa le bras derrière
le cou et elle se blottit contre lui. L'album sur les genoux,
je l'ouvris tout doucement, consciente qu'il allait me révéler
des choses que jamais personne n'ose demander à autrui.
Sur la première, Françoise était sur le
dos sur un lit, les cuisses repliées sur la poitrine,
ouvrant avec ses doigts sa chatte vers Marc, qui, à genoux
devant elle, s'apprêtait à la lécher, se
tenant lui-même le sexe dans une main. Les autres étaient
du même genre. On y voyait Marc sur le divan que je reconnus,
chevauché par Françoise qui lui tournait le dos.
On voyait clairement le gros membre à moitié enfilé
dans la chatte de Françoise, ouverte sans pudeur à
l'objectif, et semblant visiblement prendre son pied. Toutes
ces photos me fascinaient...
- Elles te plaisent ? Me demanda
Marc Il me sortit de ma torpeur. Ils étaient là,
tous les deux, amoureusement enlacés. Les mains se promenaient
sur les rondeurs, sur les bosses, les lèvres se cherchaient,
se collaient... Et j'étais là à les regarder...
- Approche ton fauteuil, Agnès,
me dit Françoise, et tu vas pouvoir nous regarder de
plus près. Car c'est bien ça, n'est-ce pas, tu
voudrais nous voir faire l'amour... ?
- Heu... oui... j'aimerais bien...
J'approchais mon fauteuil tout
près, à portée de main... Je m'y enfonçais,
à l'aise, consciente que le spectacle que j'allais voir
était assez exceptionnel pour moi... Ils étaient
là, tout près, et s'apprêtaient à
m'offrir ce que je souhaitais intimement voir depuis longtemps.
Françoise était chaude comme une chatte. Elle
n'arrêtait pas de ronronner, d'embrasser Marc à
bouche que veux-tu, de passer la main sur la bosse de sa braguette
en me faisant un clin d'œil complice. Bientôt, Marc passa
sa main sur la hanche de Françoise et se dirigea vers
ses cuisses. La mini jupe ne cachait pas grand chose. Françoise
releva une jambe, posa le pied sur le divan, écartant
fortement les cuisses, offrant son intimité sans culotte
à la main de Marc, et à mon regard. J'avais les
yeux fixés sur cette chatte que je n'avais jamais vue.
Je vis les doigts de Marc y rechercher la fente et y pénétra
un doigt. De suite le bassin de Françoise commença
à onduler. Elle gémissait tout en l'embrassant,
et je vis ses doigts s'activer avec beaucoup de précision
sur la braguette de Marc. La main s'y enfila et je ne pus que
deviner les caresses. Mais elles furent du goût de Marc,
qui défit lui-même sa ceinture pour faciliter les
choses. Effectivement, le pantalon s'ouvrit, et je vis un énorme
gland dépasser du slip, presque au niveau du nombril,
bien bandé. Françoise le prit à pleine
main, le dégagea tout entier, et toujours en embrassant
Marc, se mis à faire coulisser la peau. J'étais
là, l'album sur mes genoux, à me délecter
du spectacle. Ils se branlaient devant moi... sans complexe...
Françoise arrêta d'embrasser son mari, me regarda
en souriant :
- Regarde cette bitte qu'il a
mon Marc !
Lui regardait sa femme faire,
toujours la main entre les cuisses. Puis il me regardait avec
beaucoup de douceur pendant que Françoise le branlait.
Françoise me montrait ce moment d'intimité avec
beaucoup d'application. Elle se mouilla la main et la caresse
devint plus fluide... Puis elle se pencha, me regarda et me
dit :
- Regarde...
Et elle posa sa bouche sur le
gland de Marc, le lécha tout doucement, ouvrit les lèvres,
et se l'enfonça dans la bouche. Sa caresse fut longue,
douce. Marc, la tête renversée en arrière,
grognait de plaisir. Elle suçait avec beaucoup d'application,
tripotant les couilles... Je commençais vraiment à
ressentir une forte démangeaison entre mes cuisses. Resserrant
les genoux, je me surpris à appuyer d'une main sur mon
pubis, comme je le fais parfois quand je ne veux pas que cela
se voit... Elle le branlait, le suçait... C'était
super de voir cette bouche déformée par le volume
de ce braquemard qui coulissait entre les lèvres...
Soudain elle se dégagea
du fauteuil, se leva, finit de lui enlever son pantalon, et
s'assit sur ses genoux, lui faisant face. Passant une main derrière
elle, elle saisit son énorme sexe, le positionna en se
surélevant un peu, et s'empala tout doucement sur lui,
se l'enfonçant jusqu'à la garde... Elle resta
immobile quelques secondes, laissant le plaisir l'envahir, puis
commença une danse du ventre d'avant en arrière
à réveiller un mort : Elle tendait bien son petit
cul en arrière, faisant apparaître la colonne de
chair jusqu'au gland et renvoyait d'un coup de rein : la bitte
disparaissait, avalée... Elle cambrait de nouveau avec
lenteur son petit cul, laissant la colonne de chair coulisser
devant mes yeux... puis se l'enfonçait brutalement d'un
nouveau coup de rein, lui arrachant un râle de plaisir...
Elle rentrait, sortait... c'était vraiment merveilleux,
plein de tendresse, de douceur, d'un érotisme intense...