.
Viens, dresse/Ta caresse
De chaud satin violet
Qui dans ma main se harnache
En panache/Soudain d'opale et
de lait
(Verlaine)
Pourquoi, pourquoi la femme lisse
et tranquille que j'étais encore (avant qu'Internet et
l'âge peut-être, le cap de la quarantaine ! m'amènent
à quelque peu me dévergonder -virtuellement -!)
est-elle passée à l'acte cet inoubliable jour
de juin 1989 ? Cela n'aurait du rester qu'à l'état
de fantasme fugitif, d'image déraisonnable aussitôt
enfuie. Et puis. Et puis.
Il n'y a pas nécessairement
de réponse à tous les pourquoi. C'était
écrit, voilà tout. A vous de lire maintenant
Cela ne serait jamais arrivé
sans un incroyable concours de circonstances et un comportement
dont je ne me serai vraiment pas crue capable. Et pourtant,
même si ça me paraît toujours irréel,
c'est bien ainsi que les choses se sont passées en cet
après-midi de la fin juin 1989 et la femme de cette histoire,
c'est bien moi ; 34 ans alors, mariée, deux enfants.
Nous habitions à l'époque
à N. et devions déménager dans une huitaine
de jours pour nous installer à R. Mon mari était
parti amener les grands chez ses parents, pour ne pas les avoir
dans nos jambes pendant les préparatifs. Il ne devait
rentrer que tard le dimanche soir. J'étais donc seule
pendant le week-end, bien décidée à me
reposer avant de me lancer dans la fastidieuse tache des cartons.
En fin de matinée dimanche, j'avais accueilli Jérôme,
un bon camarade de classe de mon fils. Ses parents avaient du
partir précipitamment le vendredi pour raison de famille
à l'autre bout de la France; leurs voisins qui l'avaient
hébergé jusque la devaient également partir
le dimanche et sa mère avait donc fait appel à
moi pour le repas du midi et pour faire la soudure, jusqu'à
leur retour en soirée.
Voilà comment je me suis
retrouvée seule avec lui pour l'après-midi. Je
l'aimai bien Jérôme et j'aurai apprécié
qu'Eric, mon fils, n'ait des copains que comme lui. Il avait
une bonne bouille volontaire et fine à la fois, l'esprit
vif et pour parachever le tout, était naturellement gentil
et poli (des jeunes gens comme ça existaient encore à
l'époque !..). Nous avons déjeuné ensemble
et probablement pour évacuer le stress du à la
perspective des jours pénibles à venir (quiconque
a déménagé saura de quoi je parle.) j'avais
bu à table, contrairement à mon habitude, deux,
trois verres de vin. Ce qui j'imagine (ou n'est-ce qu'un alibi
facile ?) eut quelque influence sur ce qu'il advint par la suite.
Nous étions installés
dans le salon et je lisais l'Express. J'en vins à un
article sur une statue dans le hall du centre culturel français
à Washington faisant l'objet d'une polémique sur
son attribution ou non à Michel-Ange. Une photo de l'objet
du litige illustrait le reportage. C'était la représentation
dans un marbre lumineux d'un jeune homme nu. Les traits de son
visage étaient fins et réguliers et ce qui attirait
irrésistiblement mon regard, c'était dans son
entrecuisse une adorable bourse surmontée d'une verge
toute mignonne.
Il me vint alors à l'esprit
que tout de marbre qu'il soit, ce gentil zizi, ce devrait être
bon de le prendre tout chaud dans la main, de le sentir vivre,
palpiter, durcir, grossir. Je levai alors la tête et regardai
Jérôme. Il était assis en tailleur en face
de moi, lové au creux du fauteuil, plongé dans
la lecture d'une bédé. Mes yeux ne purent s'empêcher
de s'attarder sur son entrejambe que moulait sans excès,
mais nettement, le bermuda gris de coton léger qu'il
portait en cette journée d'été.
Il était vraiment mignon,
avec un visage décidé, d'épais cheveux
châtains et de grands yeux clairs. A l'instant ou je le
regardai, toute chose, toute troublée de ma statue, il
leva la tête de son bouquin, vit que je le regardai et
avant de replonger dans sa lecture, me fit un radieux sourire
qui fit naître une pointe au ventre que je connaissais
bien et me décida incompréhensiblement mais irrésistiblement
à passer à l'acte.
Jérôme était
vraiment craquant et l'envie quasi obsessionnelle de le caresser,
aussi déraisonnable qu'elle puisse être, ne me
quittait plus. Elle me titillait le ventre et l'esprit. Je sentais
que c'était l'occasion ou jamais d'assouvir ce fantasme,
de rassasier l'appétit d'ogresse que j'avais de lui :
notre départ prochain, notre solitude rare de l'instant
et cette certitude de vouloir franchir le pas ou du moins d'essayer.
Ce défi donné à moi-même. Cette tentation
exquise de passer au-delà du miroir, de quitter pour
une fois le réel si raisonnable, d'explorer ce versant
inconnu de ma sensualité.
Oui, mais comment faire pour
ni le brusquer, ce qui n'est vraiment pas dans ma nature, ni
l'effaroucher ? Pour lui donner l'envie à lui aussi de.
Pour éveiller sa curiosité de mon corps, son désir.
Sans lui donner le sentiment de lui imposer un contact physique
qu'il ne désirerait pas, sans m'imposer. Il me vint alors
une idée dont j'espérai sans en être trop
sure qu'elle pourrait marcher et que je pourrai alors sans crainte
ni remord croquer ce petit bout de lui à quoi j'avais
tant appétit.
En faisant la veille la chambre
d'Eric, après son départ, j'avais trouvé
sous son matelas un numéro de Penthouse avec des photos
plutôt belles et particulièrement suggestives,
sans être pornographiques ni vulgaires (bien que pour
certaines limite-limite). Jérôme avait presque
fini sa bédé. D'une voix que j'avais craint mal
assurée mais au fond très naturelle, je lui indiquai
primo que j'allais lui chercher un stock d'albums dans la chambre
d'Eric, qu'il pourrait faire son choix et secundo qu'après,
j'irai prendre une douche, le laissant lire seul. Evidemment
je glissai Penthouse entre les albums, en espérant qu'il
allait défaire la pile pour faire son choix et trouver
le magazine. Je déposai les bédés à
côté de lui et filai dare-dare vers la salle de
bains, laissant le destin accomplir son œuvre.
La douche aurait pu apaiser mes
sens, mon trouble, les battements de mon cœur, mon excitation.
Il n'en fut rien bien au contraire et je dus même résister
à l'envie, moi à qui cela arrive si rarement,
de me caresser sous le jet chaud et tentateur. En sortant, je
me dis que le plus dur mais aussi le plus troublant restait
à faire. Je me séchai sommairement et en laissant
couler la douche pour faire du bruit, m'approchai à pas
de loup et jetai un coup d'œil rapide, suffisant pour l'apercevoir
intensément plongé dans la contemplation fort
intéressée des belles déshabillées
qui avait produit l'effet attendu et nettement visible sous
le tissus léger du bermuda. Je repartis toujours aussi
silencieusement vers la salle de bains où je fis assez
de bruit et pris suffisamment de temps pour lui permettre de
ne pas être surpris à mon retour et de revenir
à une position moins compromettante...
L'étape n°1 était
franchie et le but atteint : éveiller ses sens et le
rendre réceptif à mon propre corps tiède
et vivant, fleurant bon le savon, après celui des poupées
de papier glacé. J'avais juste passé une culotte
simplette en coton et un peignoir bleu clair que j'avais pris
soin d'agencer de telle façon que, sans pouvoir y voir
l'effet d'une volonté, il puisse s'entrouvrir assez largement
pour laisser apercevoir la courbe de mes seins. Qui pointaient
d'ailleurs plus qu'il n'était raisonnable, ce qui leur
donnait belle et fière allure et ne pouvait que renforcer
l'effet attendu.
Je respirai profondément
et revenais dans cette tenue au salon ou l'air de rien je retrouvai
Jérôme, le teint rosi, profondément absorbé
dans un Astérix. Je posai mes deux mains sur les bras
de son fauteuil, ouvrant par l'entrebâillement prémédité,
discret mais amplement suffisant du peignoir, une perspective
plongeante sur ma poitrine en liberté qui attira irrésistiblement
son regard et me parut accroître sa rougeur.
Je fis comme si de rien n'était
et lui demandai s'il voulait bien m'aider à me sécher
les cheveux, que j'avais alors mi-longs. Il répondit
vivement, d'une voix un peu rauque un « Oui madame »
plein de charme. A ma demande, il apporta un tabouret qui était
dans l'angle de la pièce. Je m'assis et lui tendis la
serviette. Il se plaça derrière moi, me frottant
doucement les cheveux. Je pensai que c'était mieux de
lui tourner le dos pour qu'il ne se sente pas gêné
par mon regard et qu'il puisse me reluquer tout à son
aise. J'avais juste fait glisser légèrement le
peignoir pour dénuder mes épaules et croisé
mes jambes pour le faire glisser sur le coté, découvrir
ainsi mes cuisses et lui laissant la possibilité d'entrevoir
ma culotte. Je le sentais appliqué à faire bouger
lentement la serviette, l'esprit et les yeux ailleurs et je
savais bien où.
Je le sentais se rapprocher,
se donner le meilleur angle pour plonger le regard vers la courbe
de mes seins, mes cuisses et ce qu'il pouvait apercevoir de
mon slip. Je fis un léger mouvement de recul pour sentir
dans mon dos cette protubérance que j'attendais trouver
et qui était bien la, présente au rendez-vous.
Puis je m'avançai légèrement à nouveau
pour ne pas prolonger le contact. Probablement pour mieux voir,
ou mieux me sécher sur le coté, ou les deux, il
se plaça sur ma droite. Je regardai toujours devant moi.
C'est très bien mon Jérôme. Tu as la main
très douce tu sais. Tu le fais très bien. Il ne
me répondit pas. J'entendais sa respiration s'accélérer
et je commençai à ressentir une amorce de suintement
dans mon entrejambe.
C'est alors que j'entourai sa
cuisse gauche avec ma main, à distance respectueuse du
tendre objet de ma convoitise et commençai à la
caresser d'une douce pression. Le mouvement de la serviette
s'arrêta un court instant ; j'entendis ou crus entendre
comme un soupir ; puis le mouvement de la serviette reprit ;
il se remit dans mon dos, moi lui caressant toujours la cuisse,
montant progressivement, descendant puis remontant jusqu'à
sentir le tendre et troublant contact sur le dos de ma main
de sa bourse lisse, de ses testicules, de la base de sa queue.
Je le sentis au même moment se pencher, sa main gauche
venant effleurer mon épaule droite, s'y poser, puis rapidement
descendre vers mon sein et le caresser furtivement puis aussitôt
remonter.
Je me retournai alors vers lui,
pris la serviette que je posai par terre, mis ses deux mains
dans les miennes et le regardant je lui dis que s'il en avait
envie, nous pourrions continuer et aller faire la sieste. D'une
voix étranglée, il me répondit «
oui, je veux bien ». Je réajustai mon peignoir
et nous allâmes dans ma chambre. Je me suis assise au
bord du lit, lui tenant les deux mains, lui debout devant moi.
« Il fait bien chaud. Tu devrais te déshabiller
tu sais. Enlève ton t-shirt. » Ce qu'il fit docilement,
pendant que je recommençai à lui palper la cuisse
et à lui caresser plus franchement l'entrejambe. Puis
d'une main légèrement tremblante, je défis
son bouton, fis glisser la fermeture éclair et descendre
le short.
Il portait un caleçon
gonflé par son érection. Je le fis s'allonger
à mon côté, me rassasiant de la vue de sa
protubérance et ne résistant pas plus longtemps
à ma curiosité, à l'envie que j'avais de
lui, je fis tomber son sous-vêtement. Il était
la, près de moi, rougissant, abandonné à
mes mains, en son état de nature, troublante statue à
la queue bellement dressée, non plus de marbre mais de
chair pâle, frémissante, fraîche et tendre.
Les boucles noires de son pubis, sa peau lisse et blanche, parsemée
de quelques grains de beauté, le rendait terriblement
appétissant.
Je lui caressai le torse, le
ventre et infiniment lentement ma main glissa de côté
sur sa hanche, sa cuisse, puis remonta par l'intérieur.
Douce sensation, trouble émotion que de cueillir au creux
de ma paume sa bourse tiède, la soupeser, lui imprimer
un léger mouvement, de faire rouler entre mes doigts
ses couilles, d'enserrer tendrement, délicatement la
base de sa tige et de monter doucement, descendre, monter. De
sentir vivre et palpiter les veines gonflées irriguant
son membre de son jeune sang ardent et vigoureux. Je ne voulais
que le branler, me repaître de la vue de son sexe d'homme
et de sa jouissance. L'envie de le bécoter, de le biser,
de le baisouiller, de le mignoter était trop forte.
Je couvris son ventre de petits
bisous mouillés, puis sa verge, faisant glisser tout
du long la pression de mes lèvres humides, puis ma langue,
la léchant de la base jusqu'au gland rose décalotté
où je cueillais et me délectai en la savourant
la goutte de rosée qui s'était formée.
Je sentis à nouveau sa main glisser furtivement sur mon
sein, pincer mon bout dressé et descendre rapidement
sur mon ventre, glisser sous l'élastique de ma culotte
pour atteindre mon pubis. J'arrêtais alors son geste et
gentiment mais fermement, j'enlevai sa main de mon corps. Je
ne voulais pas pousser les choses trop loin. C'est ainsi que
je résistai à mon désir de le faire jouir
dans ma bouche, de le sentir jaillir et inonder ma gorge, de
m'emplir du parfum sauvage de sa semence.
Je me reculai un peu, toute attendrie,
pour mieux le regarder dans toute sa nudité offerte et
me penchant doucement, dégageant mes seins de mon peignoir,
j'en frottai délicatement avec leurs pointes dressées
la pointe de sa grosse bite, puis la pressait tendrement entre
leurs tièdes rondeurs. Sa respiration s'accélérait
de plus en plus, ses joues s'empourpraient, ses lèvres
laissaient passer de faibles gémissements et quelques
gouttes de sueur perlaient à son front, collant ses mèches
brunes.
La caresse de mes doigts se fit
plus rapide, plus insistante sur sa queue, plus précise
à la base de son gland. Je dirigeai son sexe vers mon
ventre blanc et de l'index de mon autre main je glissai de sa
bourse gonflée de sa semence vers son anus que j'élargissais
doucement. L'effet attendu fut immédiat, ses yeux chavirèrent,
un profond gémissement rauque sorti de sa poitrine et
je sentis entre mes doigts serrant sa tige la pression du sperme
laiteux jaillissant en longues saccades tièdes sur ma
main, mon ventre, mes seins. Quelle extraordinaire sensation.
J'étalai son sperme chaud, animal, sa blanche liqueur
sur ma peau. J'essuyai ses cheveux collés. Ce que j'ai
ressenti alors était très fort, très particulier,
très inhabituel. Indicible.
Avant de partir, il me fit la
bise et se penchant murmura rapidement à mon oreille
: « C'était super ».