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"Où suis-je ?"
telle fut ma question lorsque j'émergeais. Allongé
sur mon tapis, dans mon salon, recouvert d'un simple drap. Je
me remémorais rapidement ma folle journée.
"As-tu passé une bonne
nuit, cher voisin ?" me demanda ma voisine. Entièrement
nue, elle me faisait face, seulement chaussé de mules.
Je remarquais alors qu'elle avait eu la délicatesse de
nous préparer un café. Celui-ci nous attendait
sur la petite table de salon. Elle s'assit à côté
de moi et d'un geste quasi théâtral, souleva le
drap qui me recouvrait. La vision de ses formes généreuses
ajoutée à mon habituelle érection matinale
fit qu'elle me trouva le sexe dressé.
"Hum ! Je vois que tu n'as
rien perdu de ta superbe" me dit-elle en souriant.
Se baissant, ses yeux rieurs rivés
aux miens, elle prit mon sexe à pleine bouche. Faisant
lentement coulisser ses chaudes lèvres le long de ma
hampe, elle commençait une superbe fellation matinale.
Quelques minutes d'un tel traitement furent suffisantes pour
que mon plaisir vienne emplir sa bouche. Elle continuait encore
quelques instants sa caresse buccale. Quelle agréable
façon d'être réveillé. Elle se dégageât
ensuite délicatement.
"Tu m'excuse quelques instants"
lui dis-je. "Une envie urgente …"
Sans un mot, elle se mit alors
à quatre pattes, puis posant sa tête à même
le tapis, prit ses deux globes fessiers dans les mains, les
écartant dans une offrande sans équivoque. Assez
péniblement (j'ai toujours les deux mains bandées),
je me mis à genoux entre ses fesses. Mon sexe en semi-érection,
luisant de salive et de sperme, put sans grande difficulté
trouver une place de choix dans son anus ouvert. Presque religieusement,
pour répondre à sa muette invitation, sans un
mot, je libérais ma vessie d'un long jet brûlant
dans ses entrailles. De longues secondes furent nécessaires
pour me vider entièrement. Je me retirais alors doucement,
gardant les yeux sur son petit trou ouvert et humide. Je la
vis se contracter les fesses pour garder en elle mon urine chaude.
D'un geste elle m'invita à m'asseoir. Elle disposait
alors deux tasses pleines d'un café un peu refroidi face
à moi, puis elle prit place devant moi. En s'asseyant,
ses muscles fessiers se relâchèrent un peu et je
pus voir le fruit de mon offrande s'écouler lentement
sur mon tapis, entre ses fesses. Toujours sans un mot, elle
inclinât alors la tête au-dessus de ma tasse, entrouvrant
légèrement la bouche, elle laissait s'écouler
mon sperme en un fin filet. Elle refit la même opération
au-dessus de la sienne. Satisfaite, je la vis alors avaler ce
qui lui restait dans la bouche.
"J'adore le café
crème" me dit-elle alors, retrouvant la parole.
Je fus pris d'un grand rire sonore
auquel elle ne tardât pas à se joindre. La matinée
commençait bien. Après avoir bu notre café
crème, elle s'occupât alors de mes soins. Je dois
dire qu'elle faisait ça avec le plus grand soin et la
plus grande douceur. Profitant quelques instants de mes mains
enfin libres, je lui caressais le visage du bout des doigts.
Appliquant les consignes que lui avait données l'infirmière,
ma tendre voisine me rebandât les mains, non sans avoir
déposé un délicat baiser dans chacune de
mes paumes. Les soins terminés, elle me fit m'allonger
sur le tapis (Il était irrémédiablement
bon pour la poubelle). Elle s'accroupit au-dessus me mon visage.
Elle m'offrait sa vulve à déguster. Tout en observant
ce délicat coquillage humide, je constatais que son anus,
toujours contracté, libérait mon urine presque
au goutte à goutte. Elle avait pris une couleur un peu
plus foncée… Souriant intérieurement, je soulevais
la tête jusqu'à mettre ma bouche au contact de
son sexe parfumé. Ma langue passait le long de ses lèvres
puis allait titiller son clitoris gonflé d'envie. Je
la sentais tendue. Elle voulait sans doute prolonger un maximum
ce moment avant d'arriver à la jouissance. Son souffle
se fit plus fort. J'accentuais mes caresses. Ma langue la pénétrait
par moment, puis retournait énerver son bouton de plaisir.
Sa jouissance fût indescriptible. Tout en elle se relâchât.
Pour la première fois un grand cri accompagnât
son plaisir. Libéré par le plaisir, son anus s'ouvrit
largement et il m'aspergeât de tout le liquide dont je
l'avais rempli. La forte odeur de mon urine mélangée
à celle de ses intestins me fit devenir fou. Je plaquais
alors ma bouche sur son anus pour profiter de cette douche troublante.
Après avoir repris un peu nos esprits, elle se mit en
devoir de me nettoyer le visage et le torse avec le drap de
ce liquide mélangé à des petits bouts de
ses matières fécales. L'instant était troublant
et magique. L'odeur nous enivrait tous les deux.
"Tu n'es vraiment pas banale
comme femme" lui dis-je le sourire aux lèvres.
"Non c'est vrai. Mais quelque
chose me dit qu'avec toi tout est possible. Avouer à
son compagnon habituel certains penchants n'est pas chose évidente."
J'en s'avais quelque chose.
"Je sais que je ne vivrais
jamais avec toi. Tu le sais aussi. Si je peux te soigner ces
deux semaines et aller avec toi au bout de certains de mes phantasmes,
pourquoi ne pas en profiter".
Je ne trouvais rien à lui
répondre, si ce n'est de pencher ma tête et de
l'embrasser longuement et passionnément.
Je vivais les jours suivant comme
dans un rêve. Nous profitions l'un de l'autre dans une
parfaite complicité. Tout aurait pu être merveilleux
si ce n'étaient mes mains mais sans mon handicap, je
n'aurais certainement pas goûté à des instants
d'une telle félicité.
Le samedi suivant, elle m'annonçait
un peu triste qu'elle avait rendez-vous avez son jules du moment.
Elle ne le voyait que très rarement. J'acceptais donc
de mauvaise grâce à passer la soirée seul.
Deux heures après son départ, ma sonnette tintais.
C'était elle, rouge de colère.
"Quel mufle ! Il est arrivé,
m'a à peine embrassé ! Il m'a culbuté sur
mon lit et en deux minutes il avait fini son affaire. Quel con
! Et en plus il avait l'air satisfait. Je l'ai foutu à
la porte !".
J'étais très heureux
de la retrouver aussi rapidement. N'étais pas en train
de m'accrocher à cette femme ?
Nous prîmes place sur mon
canapé et elle vint se blottir contre moi. Je la sentais
furieuse. Je décidais donc de ne rien dire et la laisser
se calmer.
"Fais-moi l'amour s'il te
plait" me demanda-t-elle d'un ton suppliant. Elle se dévêtit
rapidement, et s'allongeât sur le canapé. Prenant
ma tête à deux mains, elle la dirigea entre ses
cuisses ouvertes. Mon sursaut ne la surpris guère.
"Ne t'inquiètes pas,
je le force toujours à mettre un préservatif."
Je restais stupéfié. Ni elle ni moi n'avions à
aucun moment pensé à nous protéger. Une
confiance sans doute née de notre complicité.
Son sexe était d'une couleur
vive, et je compris que l'assaut qu'elle venait de subir n'avait
pas réussi à humidifier son conduit d'amour. Je
soufflais délicatement sur cette fleur irritée.
Ses lèvres s'entrouvraient doucement tels les pétales
d'une rose à la naissance du jour. Je pus constater rapidement
le résultat de mes attentions. Sa sève commençait
à huiler son sexe. Ma langue vint rapidement en contact
de ce fruit parfumé et lentement je me mis à la
lécher avec douceur. Son plaisir fût long à
venir et il fût bref.
"Merci. Tu es si doux… "
Ce compliment me fît réellement plaisir. Je baissais
alors la tête un peu plus pour atteindre son œillet délicat.
Elle se soulevait pour me faciliter le passage. D'abord titillant
le pourtour de son anus, puis me faisant plus pénétrant,
je goûtais les saveurs interdites de ses fesses. De temps
en temps je revenais sur son sexe pour boire à la source,
source qui n'en finissait pas de ruisseler, me donnant la preuve
de la qualité de mon baiser anal. Doucement je perçais
du bout de la langue l'anus ainsi offert. Son plaisir fût
plus fort cette fois et, se redressant, elle me le fît
savoir en m'embrassant goulûment. Nos langues se mélangeaient
et sans même m'avoir touché, je me sentais proche
de l'éjaculation. Elle me fit m'installer confortablement
sur le canapé et prit place entre mes fesses. A son tour
elle se mis à me souffler sur le sexe érigé
et sur les testicules. Des frissons de volupté m'envahissaient.
Délicatement, elle vint poser ses lèvres sur mon
petit trou qu'elle embrassa tendrement. Sa langue à son
tour se fît perforante et une douce sensation m'envahit.
Tout en s'amusant à me lécher l'anus, elle se
mit à me branler d'une main. Comment garder une quelconque
maîtrise dans ces cas là ? Je jouis rapidement,
m'aspergeant le torse de mon sperme chaud. Se redressant, elle
se mit à laper ma semence. Tout en ce faisant, une main
vint remplacer sa bouche entre mes fesses et elle m'introduisit
un doigt mutin dans mon fondement. J'ai bien cru que j'allais
jouir de nouveau. Le nettoyage terminé, un baiser vint
me faire partager le goût de mon sperme.
"Je nous sers un petit apéritif
? " me demanda-t-elle.
"Oui, volontiers ma tendre
voisine"
Elle m'abandonnait quelques instants
pour revenir rapidement avec les verres et les boissons.
"Un whisky-pipi-coca ?"
"Bien sur !"
Après avoir préparé
la partie classique du breuvage, elle approchât alors
un verre entre mes cuisses.
"Je veux que tu sois le donateur
aujourd'hui".
"Et bien sers-toi"
Elle me prit le sexe redevenu
à sa taille habituel et le plongeât dans le verre.
Elle regardait ce spectacle avec une joie non dissimulée.
Le contact du liquide froid sur l'extrémité de
ma verge la fit se rétracter davantage. Ma voisine se
mit à rire.
"Tu mériterais une
bonne fessée pour avoir rigolé" lui dis-je
en souriant.
"C'est quand tu veux !"
"Dès que mes mains
seront guéries, je te rappellerais çà !"
Me concentrant de nouveau à
la tache qui m'était incombée, de finissait de
remplir les verres de mon urine chaude. S'apercevant que mon
envie n'était pas comblée et engloutit mon sexe
dans sa bouche. Petit jet par petit jet, je lui faisais don
du reste. Je pouvais lire dans ses yeux une profonde gratitude
d'exhausser ainsi ses penchants, qui il faut bien le dire étaient
aussi les miens. Après avoir fini de lui inonder la bouche,
elle se redressa et vint plaquer sa bouche sur la mienne. Elle
me reversa un peu de mon urine pendant que nous échangions
un fougueux baiser. Pendant que nous sirotions chacun nos verres,
elle m'avoua certains de ses désirs, n'osant à
peine me regarder. Je trouvais cette nouvelle pudeur de sa part
un peu étrange car nous étions déjà
allés assez loin en matière de phantasmes.
"Jusqu'où es-tu prêt
à aller ?"
"C'est à dire ? Soit
plus explicite."
"Il se peut que tu trouves
ça sale…"
"Dis toujours."
"Eh bien…. J'aimerais aussi
que tu m'offre quelque chose d'un peu plus consistant. Depuis
maintenant une semaine que je t'essuie les fesses…"
"Oui …."
"J'aimerais que tu fasses
sur moi ! Voilà ! Maintenant je l'ai dis. Tu n'es pas
fâché au moins ?"
"Non bien sur, c'est vrai
que j'adore quand tu t'occupes de mon petit trou. Le liquide
c'est plutôt sympa… Mais le solide…" tout en lui
répondant, je ne put m'empêcher d'y voir l'un de
mes propres phantasmes.
"Bon laissons faire les choses.
Je te promets d'y réfléchir. Pour l'instant, ressers-nous
donc ton délicieux breuvage, mon verre est vide".
Souriante, certaine de m'avoir
associé à ces désirs, elle nous resservit.
Après avoir complété nos boissons d'un
peu de son urine, elle m'offrit sa vulve humide à lécher.
Je m'appliquais alors à recueillir les dernières
gouttes de sa miction, tout en lui chatouillant le bouton d'une
langue gourmande. Sa jouissance me pris par surprise tant elle
fût rapide. Cette femme avait vraiment des dons pour le
plaisir assez peu répandus chez la gente féminine.
Quelques verres plus tard, elle m'annonça avoir un peu
faim. Elle nous prépara alors une petite collation. Après
avoir pris place de part et d'autre de la table, je sentis un
pied baladeur remonter le long de mes jambes et venir caresser
mon entre jambe. L'accès n'était pas aisé
d'autant que de mon côté j'essayais d'en faire
autant.
"Attends ! " me dit-elle.
J'ai une idée. Se levant, elle prit une deuxième
chaise, l'installa à côté de la première
et s'assit sur les chaises, une fesse sur chacune. J'avais ainsi
accès directement à son entrecuisse. Trouvant
l'idée ingénieuse, j'en fis autant. Son pied fouineur
eut tôt fait de venir caresser doucement mes testicules.
Tendant un peu plus la jambe, son gros orteil vint me titiller
l'anus. Assis dans cette position, il était ouvert et
disponible. J'imitais ses caresses et mon orteil quitta son
sexe pour lui aussi venir forcer son passage étroit.
C'est donc ainsi, un gros orteil dans nos anus respectifs que
nous avons fini notre petit repas. Outre le plaisir, je me rappelle
avoir pensé que c'était un excellent exercice
pour les abdos. Une fois nos assiettes vides, elle dégagea
son orteil et me lançant une de ses œillades coquines,
disparut sous la table. Alors que j'étais toujours à
califourchon sur les deux chaises, en se contorsionnant, sa
langue pris la place occupée quelques instant plus tôt
par son pied. Après quelques minutes d'un savoureux baiser
elle changea de position. Sa tête en mes jambes, elle
pris mon sexe en bouche. Un doigt mutin vint remplacer sa langue
dans mon anus. Je soupirais d'aise tant ce double attouchement
me plaisait. Mon plaisir arrivait à son paroxysme quant
elle ajouta deux doigts. J'éjaculais longuement dans
sa bouche vorace. Ses doigts fouillaient sans ménagement
mes entrailles. Mon sexe toujours emprisonné dans la
bouche, je décidais d'essayer le lui faire plaisir. Bien
qu'un peu gêné par ses doigts dans mon anus, je
contractais mes sphincters pour libérer mes intestins.
Gardant les doigts profondément enfoncés, elle
libéra mon sexe juste le temps de me dire dans un souffle
rauque :
"Donnes moi tout !"
Oubliant tout préjugé,
la folie du moment eut raison de moi. Sa bouche fut de nouveau
pleine de mon urine et ses doigts furent plongés dans
la masse molle de mes excréments qui tentaient vainement
de s'extraire de mes entrailles, prisonniers qu'ils étaient
par ses doigts. Dégageant ses doigts de mon anus, le
flot fut enfin libéré. M'écartant un peu
pour contempler le fruit de nos folies, je la vis assise entre
mes cuisses, me regardant de ses yeux plein d'amour. Elle se
caressait le ventre et les seins de ses mains couvertes de mes
déjections.
"Oh merci mon cher voisin.
Merci." Je la sentais prêt des larmes, larmes de
bonheur d'avoir obtenu de moi la réalisation de l'un
de ses phantasmes. Toujours en se caressant, elle reprit place
entre mes cuisses et d'une langue habile se fit un devoir de
me nettoyer. La relevant doucement, je la fis s'asseoir sur
moi. Tendrement nous nous échangeâmes un long baiser
aux saveurs particulières.
J'attendais avec impatience le
jour où je pourrais de nouveau profiter de mes mains
pour pouvoir à mon tour explorer son corps qui allait
me livrer ses secrets. Ce jour est arrivé plus tôt
que prévu et je me ferais un plaisir de vous en donner
lecture.
J'attends toujours vos réactions
et vos commentaires. A bientôt.
G. FOX
g.fox@libertysurf.fr