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Après avoir passé
quelques heures à lire ces histoires parfois très
sympathiques, je prends à mon tour la plume pour vous
raconter quelques-unes de mes aventures.
Il y a une dizaine d'années,
j'habitais un appartement dans le vingtième arrondissement
de Paris. Célibataire, je profitais alors pleinement
de la vie. Cette aventure débute un samedi après-midi
alors que je regardais du sport à la télé.
La sonnette de ma porte d'entrée m'annonce une visite
inattendue. Je vais donc ouvrir. Etonné, je découvre
ma voisine du dessus à la limite des pleurs.
"Oui ?" Lui demandais-je.
"J'ai peur. Mon chauffe-eau
fait un bruit préoccupant."
Je la suis, légèrement
amusé par son état d'affolement. Arrivé
chez elle, je constate à mon tour l'étendue des
dégâts. Je crains une explosion de son chauffe-eau
et comprends mieux son angoisse. La solution me paraît
évidente : il faut purger. Fort bizarrement, le tuyau
de sécurité arrive directement au-dessus de son
évier, mais pas dans la bonne direction. J'active alors
le mécanisme de sécurité et je sens immédiatement
un désastre proche : de l'eau bouillante fuser partout.
Par réflexe, je prends à pleines mains le tuyau
et le dirige vers l'évier. Heureusement, la catastrophe
est évitée mais je me brûle les mains assez
gravement. Inutile de vous dire que la fin de la journée
a été plutôt mouvementée : je me
suis retrouvé au service d'urgence de l'hôpital
le plus proche. Je réintègre mon domicile, un
peu abasourdi par cette épreuve, les deux mains bandées
et douloureuses.
Le lendemain matin, après
une nuit peu réparatrice, j'ai de nouveau la visite de
ma voisine que je fais entrer non sans une certaine difficulté
(essayez donc d'ouvrir une porte sans les mains…). Elle vient
simplement s'excuser et me remercier de mon intervention. Je
lui propose un café en lui demandant de bien vouloir
s'en charger elle-même, vu mon handicap temporaire. C'est
avec un plaisir non feint qu'elle s'affaire alors dans ma cuisine.
J'en profite pour mieux la regarder. C'est une femme assez banale,
d'une quinzaine d'années mon aîné. Elle
porte une petite robe d'été qui cache assez mal
ses petites rondeurs. Elle fleure bon le naturel. Pas de maquillage,
les cheveux à peine coiffés, elle offre une vision
assez agréable. Nous nous installons alors dans le salon
après qu'elle ait installé le café, les
tasses et le sucre sur une table. La discussion aborde tout
naturellement mon nouvel handicap et les difficultés
auxquelles je vais avoir à faire face. Sans les mains,
tout devient vraiment très difficile. Quelques minutes
plus tard, la sonnette m'annonce un nouveau visiteur. Je prie
ma voisine de bien vouloir ouvrir. C'est l'infirmière
qui vient me changer les bandages. Alors que cette dernière
officie, je sens la confusion de ma voisine à la vue
des dégâts occasionnés par son chauffe-eau.
"Combien de temps monsieur
devra-t-il avoir recours à vos services ?" demande
ma voisine à l'infirmière.
"Trois semaines et ce, tous
les matins." Telle est la réponse.
"Pour me faire un peu pardonner,
je pourrais effectuer moi-même les soins et éviter
ainsi à monsieur d'avoir recours à vos services
?"
"Rien de plus facile, d'autant
que cela m'arrange, ma collègue étant en congés,
j'ai du mal à faire face à tous mes malades".
Je donnais mon accord et voilà
comment ma voisine, après avoir écouté
attentivement les instructions de l'infirmière est devenue
mon infirmière particulière. Le lendemain, suivant
nos accords, elle était chez moi vers 10 heures.
"Houla !" s'écrie-t-elle
en me voyant. "Ca ne va pas très fort on dirait.
Vous ne vous êtes pas changé depuis hier, vous
n'êtes pas rasé et vous dégagé une
odeur plutôt forte" dit-elle en faisant mine de me
renifler. Inutile de vous dire que j'étais peu fier de
mon allure générale mais je n'avais pas eu le
temps de maîtriser certains aspects des inconvénients
liés à mon nouvel état.
"Pour me faire pardonner,
je vous prends en charge". En disant cela, elle affichait
un petit sourire coquin que je jugeais, sur le moment, comme
un simple signe de sympathie.
"D'abord, un bon café
ne nous fera pas de mal." Prenant le rôle de la parfaite
femme d'intérieur, la voilà donc partie nous préparer
le breuvage annoncé.
Après nous être installés
dans le salon, elle me raconte un peu sa vie. Divorcée
depuis 15 ans, sans enfant, elle travaille pour une grande société
en informatique et travail à mi-temps. De plus, elle
se trouve être en vacances pour les deux semaines suivantes,
sans projet immédiat et qu'elle pourra se consacrer à
me faire oublier les désagréments qui sont les
miens. Après quelques dizaines de minutes d'une discussion
agréable, elle se leva.
"Bon, commençons par
le commencement : à la douche". Dit-elle.
Je crois bien que j'ai un peu
rougi à ce moment là, mais comme cela devenait
une nécessité, je la suivais dans la salle de
bains. Tout en me racontant maintes futilités, elle se
mit en devoir de me dévêtir, chose au demeurant
aisée, ne portant qu'un pantalon de pyjama et un tee-shirt.
Nullement gênée, elle me poussa doucement sous
la douche. Je ne restais pas longtemps insensible au contact
de ses mains savonneuses sur le corps. Une fois de plus je surpris
son sourire coquin, moins anodin maintenant. C'est le sexe fièrement
dressé qu'elle me rinça, en insistant de façon
précise sur mon membre et mes fesses. Ruisselant, je
sortais de la douche. Prenant une serviette, elle se mit à
m'essuyer, faisant preuve d'une douceur agréable dans
ses gestes.
"Je vois un autre incendie
que celui que tu ressens sur les mains" me dit-elle, passant
grâce à cette promiscuité du vouvoiement
au tutoiement.
"Il faut que je calme ce
feu". Et tout naturellement, elle se mit à me branler
doucement. Cette caresse était divine et je ne pus résister
bien longtemps à un pareil traitement. J'aspergeais sa
petite robe de ma semence. Toujours ce sourire coquin sur les
lèvres, elle me regarda dans les yeux pour lire le plaisir
que je venais d'avoir. Se penchant sans me quitter des yeux,
elle vint récolter le reste de mon sperme à sa
source. Je frémis de plaisir à ce baiser délicat.
"Bien, je peux t'habiller
maintenant." Elle pris un jean et une chemisette dans mon
placard et m'aida à m'en vêtir.
"J'aimerais beaucoup te rendre
la pareille"
"Nous avons tout notre temps.
Je vais nous servir un apéritif."
Ainsi donc, ma voisine, après
m'avoir lavé et branlé, nous servit des boissons
rafraîchissantes quoique légèrement alcoolisées.
Elle prenait un malin plaisir à me porter mon verre aux
lèvres. J'appréciais, quant à moi, de plus
en plus cette situation. Pendant le repas (une pizza que nous
nous étions faite livrer), elle me parla de sa vie amoureuse.
Elle m'avoua ainsi pouvoir être chaste pendant plusieurs
mois mais que quand l'envie lui prenais, aucun frein n'arrêtait
la recherche de son plaisir.
"Aucune limite entre adultes
consentant" C'est ma maxime pour les choses du sexe me
dit-elle. Cette conversation m'échauffait de plus en
plus et elle le remarquait la bougresse.
"Je vois que monsieur est
du style militaire : souvent au garde à vous". Ce
disant, elle se leva et entreprit de me caresser le torse à
travers ma chemisette. Elle insistait particulièrement
sur mes tétons, les faisant se dresser à mon plus
grand étonnement. Elle débarrassa ensuite rapidement
la table et me dit :
"Tu ne peux pas te servir
de tes mains, j'espère que ta langue est agile".
Sans plus ample préambule, elle s'allongea sur la table,
retroussa sa robe et la vision de son sexe m'apparu dans toute
sa beauté. Sans être surpris par l'absence de culotte,
je profitais d'une vue magnifique. Ces lèvres étaient
bien dessinées, un peu charnues, gonflées de plaisir
que je pouvais d'ailleurs sentir. L'odeur de cet antre féminine,
mélange doux amer, m'attirait comme un aimant. Je vins
plaquer ma bouche gourmande sur ce puits de bonheur et m'abreuvais
de ce nectar au nul autre pareil. Ma langue valait bien mes
doigts pour les caresses que je lui prodiguais. Rapidement,
un spasme de jouissance l'envahit tout entière. Sans
un cri, sans un mot, le plaisir la laissa pantoise sur la table.
Après un court instant
de répit, elle se releva et vint m'embrasser pour, à
son tour, goûter le fruit de son plaisir sur ma bouche.
Mon bas ventre me tiraillait, tant mon sexe, confiné
dans mon pantalon, désirait prendre l'air. Elle le comprit,
puisqu'elle entreprit de libérer mon membre de son carcan
de toile. Me faisant face, elle vint s'asseoir sur moi, les
jambes écartées. Mon sexe raidi d'envie trouva
naturellement sa place dans son conduit brûlant et humide.
J'étais planté au plus profond d'elle. Le bonheur
était indicible. Puis, doucement, par de légers
mouvements, elle se mit à onduler, accompagnant ses mouvements
de contractions vaginales qui me rendaient fou. Le plaisir de
nouveau l'a rattrapé, me comprimant le sexe dans un étau
brûlant. Je jouis longuement en elle, sentant à
chaque secousse l'onde de plaisir qui la parcourait. Reprenant
nos esprits, nous nous embrassâmes longuement, mélangeant
nos salives. Le petit "plop" incongru que firent nos
sexes en se séparant lorsqu'elle se leva nous fit rire
tous les deux, heureux de cette complicité naissante,
sachant tous les deux que jamais rien entre nous ne serait définitif
et que cette connivence n'aurait de but que la recherche de
nos plaisirs respectifs.
Comme pour me convaincre de cette
pensée, elle se rallongea sur la table, me présentant
à nouveau son sexe humide de nos plaisirs. C'est avec
bonheur que j'entrepris de nettoyer sa vulve, découvrant
le goût si particulier de mon sperme mélangé
à ses propres sécrétions, preuves de son
plaisir. Ayant mit fin momentanément à nos ébats,
elle s'activa dans mon appartement pour me rendre les choses
plus faciles : sortir des verres, des assiettes…
"Tu reste manger ce soir
?"
"Je m'occupe de tout"
me répondit-elle. Et effectivement, elle s'occupât
de tout. Se rendant compte du peu d'ingrédients disponibles
dans ma cuisine, elle m'annonça devoir aller faire quelques
emplettes.
"Je ne serais pas longue".
Après un délicat bisou sur la joue, elle m'abandonna
à mes réflexions. Handicapé certes, mais
comblé.
L'attente me parut longue jusqu'au
son rassurant de ma sonnette. Les bras chargés de victuailles,
elle était de nouveau là, le même sourire
sur les lèvres, laissant présager d'autres moments
de plaisirs.
A ce stade de mon récit,
dont j'espère qu'il vous plait, j'informe le lecteur
que ce qui suis relève de comportements sexuels pouvant
choquer certaines personnes. Donc, si tel est votre cas, interrompez
ici votre lecture. Pour ceux qui ont fait de la devise de ma
voisine leur credo, j'espère que la suite de mon aventure
vous intéressera.
Après avoir rangé
les commissions dans la cuisine (j'avais aperçu du saucisson
sec, du vin, du pain et moult plats cuisinés) elle me
dit :
"Je passe chez moi prendre
quelques affaires et je reviens". En me disant ça,
je remarquais qu'elle avait fait les courses vêtue de
sa robe maculée de mon sperme et sans culotte.
"C'est vraiment un numéro
exceptionnel cette femme" pensais-je tout en guettant son
retour. Retour qui fut rapide d'ailleurs. Le soir tombait déjà.
La journée m'avait paru des plus courtes.
"Un petit apéro, mon
tendre voisin"
"Volontiers, tendre voisine.
Mais avant, j'ai un petit problème. Tu es partie après
m'avoir reboutonner mon jean"
"Oui, et alors ?"
"Un pyjama à enlever
pour pisser ça va, mais un jean…"
Un grand rire sonore vint saluer
ma remarque. Elle me prit par la main et m'emmena dans les toilettes.
Elle se mit dans mon dos et entreprit de déboutonner
mon pantalon. Au contact de ses mains, mon sexe fut pris de
velléité et commença à se redresser.
"Ca ne va pas être
pratique" dit-elle. Sur ce, elle me retira alors mon pantalon
et vint s'asseoir sur les toilettes. Mon sexe à demi
bandé était à la hauteur de sa bouche.
Resserrant les lèvres comme pour siffler, elle se mit
à souffler sur mon sexe. La sensation de fraîcheur
interrompit la montée de sang et l'envie d'uriner me
reprit de plus belle.
"Viens dans ma bouche"
Sa voix s'était plus roque en me disant ça. Je
compris alors le sens profond de sa maxime : pas de tabous,
pas de limites.
"Et ta robe ?"
"Allez ! Viens !" fut
sa seule réponse. Comme j'aurais aimé lui caresser
le visage à ce moment là. Elle me prit le sexe
délicatement et le dirigea vers sa poitrine. Un flot
brûlant vint frapper violemment ses seins au travers de
la fine étoffe. Je frissonnais de plaisir en inondant
ma voisine de mon urine chaude. Elle redressa alors mon membre
et dirigea le jet sur sa figure. Une lueur de plaisir intense
pouvait se lire dans ses yeux. J'étais au paradis. Rapprochant
encore son visage, sa bouche vint happer mon sexe pour s'abreuver
des dernières gouttes. Soulagé et heureux, je
la redressais et délicatement vint poser ma bouche sur
la sienne. Une nouvelle saveur, mélange subtil de salive
et d'urine, parfumait sa bouche.
"Et notre apéro ?
On se le prend ?" dit-elle.
C'est donc toute dégoulinante
d'urine, la robe en triste état, qu'elle allât
s'asseoir dans le salon. Toujours les fesses à l'air,
je la rejoignis.
"Je te prépare ma
boisson favorite ?" me demanda-t-elle.
"Oui, tendre voisine. ce
que tu boiras, je le boirais…"
Prenant deux verres, elle les
remplit au tiers de whisky. Un deuxième tiers de coca
vint s'ajouter au breuvage. Se levant, elle vint se camper devant
moi. Relevant sa robe, elle approchât alors le verre de
son sexe, juste sous mes yeux. Un puissant jet d'urine vint
compléter la boisson préférée de
ma voisine. Elle avait une certaine maîtrise car pas une
goutte n'échappa au verre. Le deuxième verre reçut
lui aussi cette offrande particulière. Après avoir
goutté son cocktail, elle approcha doucement mon verre
de mes lèvres. Saveurs exquises mélangées,
je dégustais ce nectar en félicitant la barmaid.
"De m'être arrêtée
pour ne pas en mettre partout, j'ai vraiment envie maintenant"
me dit-elle sur un ton suave. Affichant alors un sourire sur
mes lèvres, je me levais et allais à mon tour
m'asseoir sur les toilettes. Elle vint se mettre devant moi.
Sa toison à hauteur de mon nez, la bouche sur son sexe.
La position était assez inconfortable mais très
excitante. Son antre dégageait l'odeur de sa première
miction et m'affolait les sens. Sans avertissement, son urine
jaillit sur moi, trempant immédiatement ma chemise. Le
goût de son urine dans la bouche me rendit fou. Une fois
fini, elle souleva d'avantage une jambe et je pus laper son
sexe pour en extraire les dernières gouttes. Elle se
trémoussait de plaisir et jouis une fois encore. La rapidité
avec laquelle elle arrivait à la jouissance était
nouveau pour moi. Cela ne m'en plut que d'avantage. Pour épargner
mon canapé, nous nous installâmes par terre, sur
un tapis qui n'avait plus rien à craindre.
"Que dirais-tu d'un peu
de saucisson avec l'apéro ?" me demanda-t-elle.
"Je ne dis pas non, tendre
voisine".
"Ne bouge pas, tendre voisin".
Quelques instants après,
elle revint de la cuisine où apparemment elle avait préparé
le dit saucisson. A ce moment là, je lui trouvais une
démarche assez bizarre mais m'abstint de tous commentaires.
Dans sa main elle tenait un demi-saucisson dont elle avait enlevé
toute la peau. Elle se rallongea à côté
de moi mais tête bêche. Elle souleva alors sa jambe.
L'autre demi-saucisson était planté dans son anus.
"Viens le manger à
la source"
Je me penchais, plaçais
ma tête entre ses fesses et entrepris de croquer un bout
de salaison. Tout en la regardant dans les yeux, je soulevais
alors une jambe. Elle avait ainsi accès direct à
mon petit trou, dont je savais qu'il accueillerait avec bonheur
un quelconque hommage. Elle se pencha à son tour et sa
langue vint titiller mon anus qui s'ouvrait sous la caresse.
Satisfaite de son travail préparatoire, elle s'appliqua
alors à m'introduire le saucisson dans mon fondement.
Quand seul quelques petits centimètres émergeaient
encore, elle vint à son tour croquer sa part. L'apéritif
continua naturellement, un peu de boisson, un petit bout de
saucisson. Etant d'un grand appétit, je terminais ma
part le premier, laissant son petit trou béant. Elle
comprit, en voyant mon sexe fièrement dressé,
que j'étais prêt pour un nouvel assaut. Elle se
positionnait alors à quatre pattes, m'offrant une vue
des plus intéressantes sur sa partie charnue dont le
fin conduit ouvert n'attendait plus que mon membre viril. Elle
m'aidait à positionner le bout de mon sexe à l'entrée
de son anus et, d'un brusque mouvement je l'empalais. N'étant
pas en mesure d'accompagner ses mouvements en la tenant par
les hanches, c'est elle qui imprimait le mouvement général
de cette somptueuse sodomie. Je ne fus pas long à venir
et ses intestins furent bientôt plein de ma semence crémeuse.
Epuisé, je m'allongeais sur le dos, essayant de reprendre
mon souffle. Doucement, elle se leva et vint s'accroupir au
dessus de mon visage. Quelle vision délirante. Ecartant
des ses mains les deux globes de ses fesses, son petit trou
me fit l'offrande du résultat de ma jouissance. Bien
que vidé de toute énergie, je trouvais alors suffisamment
de ressources pour venir lui lécher l'anus. Ma langue
la fouillait avec volupté. Je compris qu'elle se caressait
pendant que je lui prodiguais ce baiser au goût si particulier.
Une onde formidable de jouissance la prit soudainement, la laissant
de nouveau pantelante, épuisée mais ivre d'un
bonheur inoubliable.
Et bien voilà, cher ami
lecteur ou lectrice, j'espère que le récit de
cette petite aventure vous a plu.
Si ma prose vous plait, faites
le moi savoir et je me ferai un devoir de vous raconter les
plus sympathiques de mes souvenirs amoureux.
Bien à vous
G FOX
g.fox@libertysurf.fr