Exhibition et soumission
A la fin des années 1980, j'étais étudiant
à Montpellier. Comme chaque fin de printemps, je profitais
de mon temps libre pour aller faire du naturisme sur la côte
toute proche. A cette période, j'avais 22 ans et on me
trouvait généralement assez mignon. Alors que
ce n'était pas encore la mode, je m'épilais le
sexe et le cul ; je trouvais cela assez excitant et pas mal
de filles appréciaient mon corps ainsi quasi-imberbe.
Donc un jour, je me rendis sur la plage très peu fréquentée
en semaine à cette époque de l'année .
Comme d'habitude, je marchais longuement avant de m'installer
près d'un énorme tronc ramené par une forte
mer. Je me déshabillai et m'installai à l'abri
de cette souche, offrant mon corps encore pâle aux rayons
du soleil. Je m'enduisis de crème solaire en insistant
sur mes testicules, ma queue et ma raie culière vierges
de poils, ce qui provoqua un début d'érection.
Je m'allongeai, cuisses largement écartées offrant
mon intimité au soleil, tout en parcourant un manuel
de Littérature médiévale - ben oui, j'étais
étudiant et les examens approchaient.
Bien plus tard, je vis au loin deux jeunes filles en bermuda
et débardeur qui se promenaient sur la plage. Je stoppai
ma lecture, me calai confortablement, cuisses toujours largement
écartées et les yeux mi-clos, les observai approcher.
Elles arrivèrent à ma hauteur et l'une d'entre
elles posa sa main sur le bras de sa compagne pour la faire
ralentir. Je devinai leur regard curieux sur mon anatomie intime.
Mon gland luisant, mes testicules épilées, rien
ne pouvait échapper à leur observation. Cette
situation m'excitait, le sang me montait au visage et congestionnait
mon bas-ventre, je sentais ma queue grossir et mouiller abondamment.
Je fis mine de me réveiller, je me levai et offrit à
leur vue mon sexe rasé et turgescent, qui laissait échapper
un mince filet de liquide baveux et translucide, lié
à mon échauffement cérébral. Celle
qui paraissait la plus curieuse s'approcha aussitôt et
me demanda d'une voix enrouée une cigarette. Cheveux
bruns, bouclés et mi-longs, assez ronde mais bien faite,
elle avait un je ne sais quoi de coquin dans le regard. Le souffle
court, surpris par son approche somme toute classique, j'acquiessai
et lui montrai mon sac sur ma serviette. Je lui tournai le dos
et m'agenouillai en m'étirant pour saisir ma sacoche,
en n'oubliant pas de cambrer légèrement mon postérieur.
Tout en fourrageant dans mon sac, je sentai son regard attiré
par mes fesses offertes entre lesquelles ne devait pas manquer
d'apparaître distinctement mon trou de balle brillant
de crème solaire. Attrapant le paquet de cigarettes,
je m'assis et le lui tendis alors qu'elle s'acroupissait devant
moi.
- C'est très mignon ta queue épilée, me
lança-t-elle tout-à-coup
J'étais plutôt désarçonné
et je sentis mes joues s'échauffer ; nul doute que je
me mis à rougir ; elle, ne s'y trompant pas, profita
de son effet :
- Ca t'excite de montrer ta bite baveuse et tes couilles rasées,
hein ? Mais elle n'est pas bien grosse, lança-t-elle
d'un ton légèrement moqueur, branle-toi qu'on
voit ce que ça donne.
Complètement surpris par son audace et agissant comme
un somnambule, je portai maladroitement la main à mon
sexe et commençai à me masturber lentement. L'effet
ne se fit pas attendre. Très vite ma verge dressée
et luisante de mouille lui fit face. Je ramenai fébrilement
l'autre main pour me tripoter les testicules. J'étais
dans un état second, les tempes brulantes, le feu aux
parties, partagé entre la honte et une excitation confuse.
Elle, prenant un ton le plus assuré possible, m'encourageait
de la voix :
- Tu te régales, hein, saligaud, j'ai jamais vu un mec
mouiller autant, t'es pire qu'une femelle en chaleur, écarte
bien tes cuisses que je matte ton trou du cul.
Après un moment, elle me demanda de me retourner et de
m'allonger sur le ventre. D'autorité, elle m'écarta
les cuisses et me rehaussa le bassin, si bien que je me retrouvais
sur le ventre, le cul en l'air, reins cambrés, reposant
sur les genoux largement écartés. Cette position
humiliante offrait à son regard toute mon intimité
et générait en moi un émoi extraordinaire,
que des sécrétions de plus en plus denses échappant
de mon sexe , confirmaient.
- Tu as le cul aussi net que celui d'un bébé,
reste comme ça que j'admire le tableau
Je la sentis s'approcher très près de mes fesses
puis sa main me saisit la verge
- Tu as la bite vraiment trempée, tu aimes te faire traire
comme ça, hein ?
Son autre main me malaxait les couilles pendant qu'elle me masturbait,
assise face à mon cul offert. La sensation était
étrangement voluptueuse et ses commentaires salaces relevaient
encore ce sentiment confus d'humiliation et d'excitation. Elle
tirait de temps en temps sur ma queue bien raide, m'obligeant
ainsi à me cambrer davantage. Puis sa main gauche abandonna
mes couilles et je sentis son pouce tourner lentement autour
de mon anus.
- Voyons voir ce joli petit trou, dommage que j'ai pas de gode,
je t'aurais défoncé la rondelle. Avec les doigts,
c'est un peu juste, oh, tu aimes ça qu'on s'occupe de
ton cul, hein ?
Effectivement, le contact de ses doigts sur mon anus m'avait
arraché un petit gémissement de plaisir. Je sentis
son pouce presser plus fortement et brusquement elle m'enfila
son doigt dans le cul. Bientôt, ce sont deux ou trois
doigts qui me pistonnaient le cul me faisant raler de plaisir.
- Alors c'est bien, hein ? Qu'est ce que tu en dis ? Se faire
traire et enculer en même temps, tu aimes, hein ? Allez,
bouge ton cul de petite salope, tu serais pas un peu pédé,
dis-donc ?
Ne pouvant plus tenir, j'éjaculai par longs jets sur
ma serviette et épuisé me laissai choir de tout
mon long sous ses exclamations triomphales
- Et bien voilà, moi qui avait rêvé d'enculer
un mec, c'est fait ! Ca y est, tu as les couilles vides ? Il
y en avait là-dedans, une vrai inondation ! Et bien bye
bye !
Elle se leva, rejoignit sa copine qui s'était un peu
éloignée, me laissant complètement hagard.
- Et bien ? Tu aurait dû venir, c'est pas tous les jours
qu'on défonce le cul d'un beau petit mec, tu aurais vu
comme il mouillait, jamais vu ça, un vrai petit vicieux,
et tout obéissant avec ça, lui lança-t-elle
en rigolant.
Cette expérience unique m'a laissé un souvenir
impérissable et malheureusement je n'ai jamais revu cette
fille, ni n'en ai rencontré d'autres intéressées
par ce type de relations. Dommage car j'aurai bien aimer recommencer...
Appel aux intéressées....