.
Je me réveille à
14h. Pas étonnant étant donnée l'heure
à laquelle je me suis couché et les nombreux rêves
qui ont peuplé mon sommeil. Je crois être tombé
sous le charme de la belle Adeline, à moins qu'elle ne
m'ait jeté un sort ! En tout cas, je n'arrive pas à
me sortir ces images réelles ou imaginaires de la tête.
Le visage d'Adeline déformé par l'orgasme n'arrête
pas de s'imposer à moi. J'ai envie de la voir, pour de
vrai. Je suis hanté par elle...
Je suis en pleine forme malgré
mon sommeil de piètre qualité. Après m'être
douché, avoir avalé rapidement deux œufs au bacon
avec du gruyère râpé fondu dessus (essayez,
c'est vachement bon !), je m'habille et décide d'aller
me balader plutôt que de faire un stage télé
de plus.
Je sors de chez moi. La journée
est plutôt ensoleillée et je suis de bonne humeur.
Depuis de nombreuses années, j'ai plutôt été
d'humeur égale, mais ni de bonne ni de mauvaise humeur.
Aujourd'hui les choses ont changé. Je me sens vraiment
bien et je vois le monde qui m'entoure de manière différente.
Je me surprends à observer les gens, à les regarder
marcher, se parler, boire un verre à la terrasse d'un
café ou tout simplement rêver sur un banc du parc.
Je vais faire quelques courses
dans mon magasin habituel et pour une fois, je discute longuement
avec la propriétaire, une petite femme d'environ 35 ans,
fort souriante et ma foi fort " appétissante ".
Comment ne l'avais-je pas remarquée plus tôt ?
Elle est châtain clair, des yeux pétillants de
malice et très vive. Elle a une poitrine de taille moyenne
mais son débardeur la met en valeur et on voit la naissance
de ses seins. Son cul est splendide : tout en rondeur. Ces hanches
sont généreuses. Elle a un corps fait pour l'amour,
pas comme bon nombre de ces mannequins qui ressemblent davantage
à des squelettes qu'à des femmes. On dirait un
modèle de Rubens, en moins enveloppé, mais les
formes généreuses et si agréables sous
une caresse sont toutes là. Son attitude corporelle est
sensuelle et forme un appel à l'union des corps. Bon,
allez, j'arrête de rêver, je dois ramener les courses
à la maison.
Ce soir-là, fait plus
qu'inaccoutumé, j'arrive à mon travail un peu
en avance. Je passe m'habiller dans les vestiaires qui sont
situés au sous-sol et avant de monter voir mon chef,
je fais un petit arrêt rapide au deuxième étage.
Je sors de l'ascenseur et regarde à l'emplacement où
se trouvait Adeline la veille. Je ne vois rien, par acquis de
conscience, je jette aussi un œil aux toilettes pour femmes.
Elles sont vides, toutes les portes des cabines sont ouvertes.
Je teste à nouveau le lavabo pour donner le change au
cas où quelqu'un entrerait maintenant. Tout va bien.
Je sors et retourne à l'ascenseur. J'attends une bonne
minute que la cabine s'ouvre... sur Adeline, aussi resplendissante
que dans mon souvenir, qui en me voyant me dit " Bonjour,
Jean-Paul ! " avec un grand sourire et un clin d'œil. Je
lui souris également mais sans répondre. Je prends
sa place dans l'ascenseur. Au moment où les portes se
referment, elle se retourne et me sourit à nouveau :
je suis aux anges, sur une autre planète, je me suis
jamais senti aussi bien, avec une grosse boule chaude et agréable
au creux du ventre.
J'arrive dans le bureau de Michel,
mon responsable avec 1/4 d'heure d'avance. Il regarde sa montre
deux fois les yeux écarquillés avant de me saluer
:
- Eh bien, mon vieux, t'es tombé
du lit aujourd'hui ? Tu sembles dans un drôle d'état
: t'as fumé de l'herbe avant de venir ou quoi ?
- Non, non, je ne touche pas à
ces trucs-là... enfin jamais avant le boulot !
- Ben qu'est-ce qui t'arrive alors
? Depuis trois ans que tu es là, je ne t'ai jamais vu
ni en avance, ni souriant, ni l'air en forme à ce point
!
- Et bien on dira que je suis
en pleine forme et puis c'est tout. Au lieu d'en faire tout
un fromage, t'as qu'à en profiter pour me donner du boulot,
je crois que je pourrais en abattre des tonnes aujourd'hui.
- Pas de problème, mon
grand, surtout que ce soir on a une grosse urgence qui requiert
des compétences en info, alors j'ai pensé à
toi.
- Ah bon ? Qu'est-ce qui se passe
encore que les gros pontes du service info n'arrivent pas à
régler ?
- Ca ne les concerne pas, car
au départ c'est un problème matériel. L'entreprise
extérieure qui installe des nouvelles cloisons au 7ème
a percé des trous un peu partout dans les murs. Apparemment
ils sont tombés sur une gaine du câblage réseau
et donc ça c'est à nous de le réparer.
T'es d'accord avec ça ?
- Pas de problème pour
moi. Les câbles ont été bien passés
et sont répertoriés donc avec mes petits outils,
je suis capable de trouver assez rapidement le ou les câbles
à remplacer. Ca devrait me prendre 2 ou 3 heures maximum.
- Ok... C'est moins que ce que
je pensais, ce qui m'arrange pour la suite. Les câbles
en question sont ceux qui relient les différents niveaux
entre eux. A cause de la coupure, les niveaux au-dessus du 4ème
ne sont plus reliés aux autres ce qui posent des problèmes
aussi bien pour le téléphone que pour les connections
à Internet qui sont centralisées. Les occupants
des 12 derniers étages, nous y compris, n'ont donc plus
de téléphone interne ni de passerelle vers Internet.
- Oh la la, je vois le bordel
! C'est arrivé quand ? Aujourd'hui ? Tu as dû en
prendre plein la gueule !
- Heureusement, non. Les gars
de l'info ont fait tampon tant qu'ils pensaient que c'était
un problème venant d'eux, et ils y ont passé presque
toute la journée. Quand ils se sont rendu compte que
c'était dû aux travaux du 7ème étage,
ils ont foncé ici pour me demander de réparer
ça en urgence. Ils gesticulaient dans tous les sens en
disant qu'ils auraient au moins 5 heures de boulot après
que les câbles aient été réparés.
- Ouais, il faut relancer le système
entièrement ce qui prend pas mal de temps.
- Donc, pour les arranger et leur
montrer que notre service est plus performant qu'ils ne le pensent,
je leur ai dit qu'on pouvait lancer la procédure de redémarrage
et donc qu'ils n'auraient plus qu'à faire les derniers
réglages demain matin. Bien sûr, je me suis un
peu avancé, mais j'espérais bien que tu pourrais
m'aider sur ce coup-là !
- Bon. Si j'ai tout bien compris,
tu veux que je répare le câblage réseau
coupé, puis que je relance le système de communication
et que je vérifie que tout marche et tout ça le
plus vite possible pour montrer à ces prétentieux
de l'info qu'ils ne sont pas si bons que ça ?
- C'est tout à fait ça
!
- Et bien tu as de la chance que
je sois dans un très bon jour, car ce challenge m'amuse
beaucoup. En revanche, je tiens à souligner deux points
: je ne pourrai rien faire d'autre ce soir et surtout j'ai besoin
des codes administrateur du système pour pouvoir le relancer
et le paramétrer.
- Pour le premier point, pas de
problème : tout le monde pourra comprendre que les menus
problèmes n'ont pas été résolus
en échange d'un système de communication qui fonctionne
à la reprise demain matin. Pour le second, le chef de
service info me les a remis tout en me précisant qu'ils
seraient changés demain matin dès leur arrivée.
- Ca me paraît logique venant
d'eux... Bon, ben je vais m'y mettre tout de suite car il y
a pas mal de boulot tout de même. A partir de quel ordinateur
puis-je travailler dans les deux demi-réseaux ?
- Pour la partie haute, à
partir du mien : je le laisse allumé et tu as une connexion
à ton nom qui a été créée.
Tu pourras la réutiliser après si tu veux. Pour
la partie basse, tu peux prendre n'importe quel poste et te
connecter en utilisant le mot de passe que je viens de te remettre.
- Dans ce cas c'est parti ! Je
vais récupérer un rouleau de câble catégorie
5 et mes testeurs et je démarre tout de suite.
- Bon courage et s'il y a un souci
dans la nuit n'hésite pas à m'appeler : Je tiens
à leur couper la chique à ces mariolles !
- T'inquiète pas il n'y
aura pas de problème. Quand je t'appellerai ce sera pour
te signaler que j'ai fini et que tout marche bien.
A ces mots je quitte le bureau
et fonce dans la réserve. J'essaye d'aller le plus vite
possible pour la partie matérielle de l'opération
car je sais que la partie logiciel sera plus difficile et plus
sensible. Je ne sais pas exactement quels sont les logiciels
qui font tourner le système et je me suis tout de même
avancé en disant être sûr d'y arriver.
Vers 20h30, j'ai trouvé
les 3 câbles en cause dans la panne et suis en train de
passer le dernier. Ensuite, j'effectue les tests nécessaires
pour être sûr qu'ils sont bien passés et
que la communication d'un bout à l'autre du câble
fonctionne correctement. Je les relie aux baies de brassage
en lieu et place de ceux endommagés que je récupère.
J'ai bouclé l'ensemble de l'opération de maintenance
en deux heures : bon début.
Je suis toujours en grande forme.
Le challenge que représente cette opération m'excite
et j'étais déjà dans de bonnes dispositions
en arrivant. Je monte au 15ème étage et m'installe
devant le poste de Michel. Je me connecte en utilisant mon mot
de passe et essaye de me connecter à Internet : ça
ne fonctionne pas. Je veux essayer d'envoyer un e-mail interne
mais je ne connais pas d'adresse. Je fais donc une recherche
sur l'annuaire interne et trouve celle d'Adeline, qui s'appelle
Adeline Ducros et travaille au service marketing d'un labo pharmaceutique.
Je lui envoie donc le petit mot suivant :
Bonjour Adeline, c'est Jean-Paul,
vous vous souvenez de moi ? Je bosse actuellement sur les problèmes
du réseau et si vous recevez ce message, j'aimerais bien
que vous m'en renvoyiez un. Merci d'avance en espérant
que vous êtes toujours là à 21 h.
Au fait merci pour votre sourire
tout à l'heure il m'a mis de bonne humeur.
A bientôt j'espère
JP
C'est fou ce que l'écrit
anonyme, enfin pas vraiment, permet comme liberté. Je
ne me serais jamais permis de dire ce genre de chose en face
à face, même si je le pense fortement.
Bon... j'attends quelques minutes
et vais voir dans ma boîte aux lettres si j'ai une réponse
: rien. Le problème c'est que je ne sais pas si ça
ne marche pas ou si mon message est passé mais qu'elle
ne l'a pas eu ou n'as pas voulu y répondre. Cela fait
trop d'hypothèses. Je suis obligé d'envisager
sérieusement de me déplacer à un étage
inférieur pour me connecter au serveur intranet. Je fais
tout de même une dernière tentative, ne voulant
pas me déplacer inutilement. Une icône " Vous
avez 1 nouveau(x) message(s) " apparaît, je file
le lire.
Bonjour JP, c'est Adeline...
J'ai bien eu votre message qui m'a fait très plaisir.
Je dois avouer que notre rencontre inopinée d'hier soir
m'a fait plutôt plaisir même si j'ai été
prise en flagrant délit de... vous savez quoi !
J'espère qu'on pourra se
revoir et que les circonstances de cette première rencontre
ne feront pas barrière entre nous.
A bientôt bisous
@deline
Bon, outre le message qui me
met en transe, le fait que la messagerie interne fonctionne
me fait plutôt plaisir car cela signifie que le contact
avec le serveur est rétabli et que je vais pouvoir re-paramétrer
les passerelles Internet sans avoir à me déplacer.
Je m'y mets aussitôt. Je
me déconnecte de ma cession et me reconnecte avec le
mot de passe administrateur. Heureusement, le système
tourne avec un OS déjà ancien que je connais bien.
Je fais une nouvelle tentative de connexion à Internet
qui n'aboutit pas. J'ouvre les options de paramétrage
et trouve rapidement le problème. Pendant la panne due
au câble coupé, il y a eu des appels à Internet
lancés. Comme ils ne pouvaient aboutir, certains programmes
ont lancé une recherche automatique qui n'a pas plus
abouti mais qui a complètement déréglé
les adresses réseaux. Au bout d'une petite heure, tout
est rentré dans l'ordre.
Dans la précipitation
pour régler le problème, j'ai oublié de
répondre à Adeline. Je me reconnecte donc avec
mon compte et lui envoie le message suivant :
Salut Adeline,
J'ai vraiment apprécié
ton précédent message. Les circonstances dans
lesquelles nous nous sommes rencontrés ne me posent aucun
problème. Elles m'ont simplement permis de faire connaissance
de manière plus intime avec toi plus rapidement. Je dois
dire que les parties de ton anatomie que tu m'as, involontairement,
dévoilées m'ont mis dans tous mes états.
J'espère qu'ils inaugureront le reste car malgré
ton dernier show hier soir pendant que je finissais mes réparations,
certaines parties de ton corps et notamment ta poitrine me sont
encore inconnues.
A très bientôt
j'espère
JP
Je commence alors à attendre
une réponse, relevant mes messages toutes les deux minutes.
Au bout d'une dizaine de tentatives infructueuses (soit environ
25 minutes) je suis complètement désemparé
: ai-je été trop loin ? Ou n'a-t-elle pas eu mon
message car elle est déjà partie ? Dans ce cas,
elle l'aura demain matin et j'aurai une réponse demain
soir. Mais peut-être ai-je été trop direct
et qu'elle n'a pas apprécié mes remarques ni mes
visées. Que faire ? Pourrais-je annuler le message si
elle ne l'a pas encore reçu ?
Je suis à nouveau dans
les affres de l'angoisse... C'est pour ce genre de situation
que j'avais coupé tout contact avec les autres humains.
Mais cette Adeline a tout chamboulé, elle m'a involontairement
redonné envie de m'impliquer, mais cela est difficile
à assumer pour moi.
Je me reconnecte en tant qu'administrateur
et essaye de retrouver la trace de mon message jusqu'à
la boîte aux lettres d'Adeline. Au bout de quelques minutes
j'y suis arrivé. Le message n'a pas encore été
lu. Donc je sais déjà que ce n'est pas volontairement
qu'elle ne m'a pas répondu. En revanche, j'ignore toujours
comment elle réagira à la lecture de mon dernier
message. J'ai envie de l'effacer, mais j'hésite... un
peu trop longtemps puisque le message quitte à cet instant
l'espace réservé à Adeline sur le serveur
pour être rapatrié sur son ordinateur. Elle doit
à cet instant être en train de le lire... Comment
va-t-elle réagir ?
Je dois avouer que j'ai un peu
peur de sa réaction. Après tout, nous nous connaissons
à peine et même si son dernier message était
plutôt chaleureux, je trouve que j'ai été
trop loin, trop vite... Si elle commence à raconter partout
que je la harcèle, je serais vraiment dans la merde :
je n'ai pas envie de perdre ce boulot auquel je tiens tant pour
l'équilibre qu'il me procure.
Comme je l'ai observé
pendant qu'elle récupérait mon message, je connais
maintenant l'adresse IP de son ordinateur. Je lance une petite
recherche rapide sur les dernières 36 heures. L'ordinateur
mouline quelques minutes et me ressort une liste exhaustive
des sites visités. Si dans la journée il n'y a
que quelques rares connections et uniquement sur des sites professionnels,
il en est autrement à partir de 18h. Apparemment, Adeline
ignore que tous ses pas sont surveillés et qu'on peut
sans aucun problème connaître tous ses faits et
gestes. Je sauvegarde la liste sur le disque dur de mon ordinateur
puis efface l'historique du serveur : plus personne ne pourra
savoir ce que ma belle fait quand elle reste le soir.
Je regarde attentivement la liste
et remarque un site de chat sur lequel elle se connecte très
souvent, et sur lequel elle est connectée en ce moment
même. Je recherche plus attentivement et découvre
le pseudo qu'elle utilise : M@deline. Je ressors du serveur
et me reconnecte avec mon compte perso. J'ai toujours accès
à la liste sauvegardée précédemment
et, ouvrant Internet, je vérifie qu'il fonctionne correctement
et j'en profite pour faire un tour sur les sites préférés
d'Adeline.
Je découvre des sites
sexuels fort variés mais avec une préférence
pour les sites d'histoires érotiques ainsi que les sites
présentant des images hardcore, de couple, de trios mais
aussi interracial avec des Blacks ayant une bite vraiment grande.
Je ne me suis jamais vraiment posé la question, mais
à voir ces différents échantillons d'humanité
masculine, je me dis que ma queue est plutôt au dessus
de la moyenne, pas aussi développée que celle
des blacks mais pas trop trop loin.
Finalement, je me connecte sur
le chat. C'est un petit chat car il n'y a qu'une trentaine de
connectés. Il est directement lié à un
site d'histoires érotiques et n'est donc pas trop visible
pour des personnes qui ne connaissent pas et qui vont sur les
chat plus ouverts et surpeuplés.
En quelques secondes seulement,
je repère M@deline. Sans réfléchir, j'ai
choisi JP32a comme pseudo et j'ai un peu peur qu'elle me reconnaisse
tout de suite, mais bon on verra bien. Je relance une recherche
de mail, elle ne m'a toujours pas répondu.
Je la contacte en privé
:
- Salut M@deline, joli pseudo,
ça va ce soir ?
- Salut
La réponse est plus que
brève mais au moins elle m'a répondu... A moi
d'être imaginatif pour faire durer le contact.
- Tu es seule ce soir, tu t'ennuies
?
- Non ça va, je suis avec
des amis
- Tu n'as donc pas de place pour
moi ? Même si je suis très discret ?
- Ben franchement, si tu es discret
ça ne m'intéresse pas vraiment !
- Cela veut-il dire que je doive
faire place nette autour de toi et te captiver tellement que
tu ne verras plus que moi ?
- Si tu y arrives t'es vachement
fort (rires) mais tu peux toujours essayer ? asv stp ?
- Alors je suis un h de 32ans
en région parisienne et toi ?
- Moi f 24 92
- Moi aussi 92 (j'y bosse) et
78 (j'y vis)
- Bon on n'est pas trop loin...
mais je ne cherche pas de réel, je suis là pour
rêver uniquement.
- Dans ce cas, puis-je te proposer
un petit scénario ?
- Pourquoi pas...
- Tu me proposes une situation
ou c'est moi qui commence ?
- Vas-y
- J'espère que tu seras
plus loquace pendant le scénario
- Ca dépendra de toi, si
tu n'es pas bon, non, si tu es bon oui, si tu es trop bon non,
car mes doigts seront oqp ailleurs... rires
- Bon, je me lance... Je suis
ton voisin et je te réveille un matin où tu souhaitais
dormir par ma musique mise à fond pour l'entendre pendant
que je suis sous la douche... comment réagis-tu ?
- Ben... je me réveille
et je suis pas de très bonne humeur... je tape au mur
- Je n'entends rien car je suis
sous la douche et que la musique couvre tous les bruits
- Comme il n'y a pas de réaction,
j'enfile un grand t-shirt, car je dors nue et viens sonner à
ta porte
- Je sors de la douche, met une
serviette autour de mes reins, coupe la chaîne hi-fi et
viens t'ouvrir, encore dégoulinant
- Ca va pas de faire tout ce bruit
à cette heure ! Y en a qui dorment !!
- Excusez-moi, je ne pensais pas
qu'il y avait des voisins qui dormaient encore à 11h30
un samedi matin...
- Quoi ! Il est déjà
11h30 ? J'ai drôlement bien dormi moi !
- Puis-je vous inviter à
partager mon petit déjeuner, le café est tout
juste prêt
- Ben pourquoi pas, maintenant
que je suis réveillée...
- Entrez, dis-je en m'effaçant.
Tu es obligée de passer devant moi pour entrer dans mon
petit appartement. (Peux-tu te décrire un peu ? Moi je
fais 1m80 blond aux yeux bleus)
- Moi je fais 1m70, blonde aux
yeux verts, avec une petite poitrine...
Tiens donc, ma belle brune que
je trouve si jolie s'imagine blonde avec des petits seins. Décidément
les femmes ne sont jamais satisfaites d'elles-mêmes !
J'ai été honnête, moi, dans ma description.
- Je te dis de t'installer et
file à la cuisine. Dans l'unique pièce, il n'y
a qu'un canapé-lit encore défait pour s'asseoir.
- Je rentre observe un peu le
décor et m'installe à moitié allongée
- Je prépare deux bols
de café et sors des croissants que je fais réchauffer
dans mon mini-four.
- Je suis bien installée
sur ton oreiller... Je sens ton odeur et elle me plait bien
- Je reviens de la cuisine avec
un plateau bien chargé que je pose sur la table basse.
Puis je te regarde et m'aperçois que tu t'es rendormie
!
- Je somnole plutôt. Je
suis bien... donc je me laisse aller... mais j'ai senti ta présence.
- Je te regarde en silence quelques
instants... Tu es très belle ainsi détendue. Je
m'approche un peu de toi, et t'observe plus attentivement.
- Et que vois-tu ?
- Je vois... Une très belle
paire de jambes, avec des cuisses fines mais musclées
- Et quoi d'autre ?
- Ben par là pas grand-chose
de plus car le t-shirt me cache le reste
- C'est vrai, qu'il est grand,
mais vu comme je suis couchée, je suis sûre que
si tu te penches un peu, tu pourras voir mon minou qui est tout
épilé
- A vrai dire mes yeux s'étaient
projetés en avant et observaient tes petits tétons
qui pointent à travers le tissu de ton t-shirt
- C'est vrai que mes pointes sont
très érectiles, et qu'elles pointent dès
que je suis excitée, ce qui commence à être
le cas à force de te deviner à côté
de moi sans te voir
- Ta peau semble douce et j'ai
très envie de poser ma main sur tes cuisses ou sur ton
cou. Les traits de ton visage sont détendus mais je vois
tes yeux bouger sous tes paupières et j'en déduis
que tu ne dors pas. Vu ta passivité, je me dis que tu
attends quelque chose
- En effet... et tu es long à
la détente (rire)
- Alors je pose mes lèvres
à la base de ton cou et commence à t'embrasser
très légèrement en remontant vers ton oreille
- J'aime ça... c'est très
tendre et très coquin en même temps, comme si nous
étions intimes depuis longtemps
- J'ai posé ma main sur
ton épaule et en tendant le tissu de ton t-shirt je devine
maintenant nettement mieux ta poitrine, qui ne me semble pas
si petite...
- Et pourtant je ne suis pas obligée
de porter de soutien-gorge vu sa taille et sa fermeté
naturelle
- En tout cas je trouve tes seins
très beaux... bien dessinés
- Merci, même si tu ne me
le dis pas
- Non je ne dis rien... ma bouche
est toujours collée à ton cou dans une caresse
légère. Ma main dénude ton épaule
et commence à te la caresser en douceur... Et je dois
dire que je suis heureux que tu aies les yeux fermés
car j'aurais du mal à cacher la bosse qui commence à
remonter la serviette.
- Me tente pas où j'ouvre
les yeux...
- Ma bouche se décolle
de ton cou et s'approchant de ton oreille je murmure : le petit
déjeuner est servi
- J'ouvre les yeux et vois la
bosse qui je dois l'avouer me donne très envie... Mais
bon, prenons des forces d'abord...
- Je m'installe par terre en face
de toi, et de là je dois avouer que la vue est impressionnante,
je vois nettement le minou que tu évoquais tout à
l'heure surtout que tu ne m'empêches vraiment pas de regarder
vue ta position.
- En effet, j'ai pris de l'avance
et tiens à te faire rattraper ton retard
- Et tu y arrives très
bien !!!
- N'est-ce pas ?
- Bon j'ai du mal à me
concentrer... je te tends ton bol et comme mes yeux ne sont
pas à ce que je fais, et apparemment les tiens non plus,
nos mains maladroites le renverse. Heureusement il n'était
plus très chaud car il atterrit sur ton t-shirt, le faisant
épouser ton corps
- Je baisse la tête pour
observer les dégâts
- Et moi je me précipite
car je suis très gêné par la situation...
Sans réfléchir j'attrape ma serviette de bain
et me mets à essuyer le café... Ma bite est maintenant
dressée face à toi, sans rien pour la cacher.
- En effet et elle a de fort appréciables
dimensions, dis-moi
- Je crois que oui, je n'ai jamais
vérifié
- Ah bon, tu ne fais pas partie
de ces hommes qui se la mesurent tous les matins ? (rire)
- Non, je n'ai aucune idée
de ses dimensions, désolé
- C'est pas grave car j'ai toujours
considéré qu'il n'y avait pas de rapport entre
la taille et le résultat, et mes quelques expériences
me le confirme
- Ca veux pas dire qu'elle est
petite, franchement j'en sais rien du tout et je m'en fous
- En tout cas, je n'arrive plus
à détacher mes yeux de ta queue pendant que tu
me nettoies
- J'y mets un maximum de douceur...
Vu l'état de ton t-shirt, je te propose de le retirer
- Et je lève les bras pour
que tu me l'enlèves sans rien dire
- Comprenant l'invitation évidente,
je me baisse pour saisir le bas de ton t-shirt et le décollant
de ta peau, je le remonte tout doucement découvrant enfin
ton corps en direct
- Je me laisse faire en fermant
les yeux
- Je dégage complètement
le t-shirt... tes bras en l'air on fait remonter ta poitrine
que je trouve de plus en plus belle
- Une fois mon seul vêtement
retiré, les yeux toujours fermés, je redescends
lentement mes bras et rencontre involontairement ( ?) ton sexe...
que je commence à caresser doucement
- Je me laisse faire appréciant
cette douce sensation de tes doigts fins sur mon sexe tendu
- Je dois dire que je le trouve
très gonflé et j'ai très envie de le mettre
dans ma bouche
- Je te laisse faire... j'ai posé
mes mains sur tes épaules et te les caresse tendrement...
puis une main descend sur ta poitrine en un très léger
attouchement qui fait se dresser tes tétons
- Humm... c'est bon, j'ouvre les
yeux et pose mes lèvres sur le bout de ton gland, pour
l'embrasser légèrement... mes doigts continuent
à s'activer doucement sur toute la longueur de ta bite
- Mes mains pétrissent
maintenant tes seins, placés en coupe par dessous et
tenant tes pointes entre mes doigts
- J'aime ces caresses... J'ouvre
la bouche et commence à enfoncer ta bite dans ma bouche,
décalottant ton gland et le mouillant de salive pour
ne pas te faire mal
- Hummm... ta bouche est douce,
on dirait de la soie autour de mon sexe
- Une de mes mains quitte ton
sexe, car maintenant ma bouche fais de lent va et vient et que
j'ai furieusement envie de me caresser (en vrai aussi, et toi
?)
- (je bande comme un fou) Je voudrais
m'occuper de toi mais ma position actuelle m'en empêche
- Je commence à m'activer
de plus en plus rapidement et profondément car j'ai envie
de te faire jouir
- Je me laisse faire appréciant
l'anneau que forment tes lèvres sur mon sexe.
- Ma main joue avec tes couilles
et je fais des mouvements amples et rapides avec ma tête
que tu soutiens avec l'une de tes mains
- Oui je te caresse les cheveux
pendant que tu me suces comme une damnée
- Je sens tes couilles qui se
durcissent et se contractent et le sperme qui monte dans ta
colonne de chair
- Ho oui c'est trop bon, je vais
pas tarder à éjaculer
Le message suivant à du
mal à venir, j'attends bien 30 secondes avant qu'il apparaisse
:
- Je fais durer encore un peu
arrêtant mes mouvements mais les spasmes de ta queue font
sortit de gros jets de sperme que j'avale goulûment...
(je viens de jouir en vrai, sous mes doigts mais grâce
à tes mots et à tes images... c'était super
bon)
- Oh oui tu suces super bien,
je n'ai jamais eu de fellation aussi bien faite de toute ma
vie
- J'adore sucer une bonne queue,
c'est tellement agréable de se sentir maîtresse
de la situation, et ton sperme à très bon goût
- Merci ma belle
- On va s'arrêter là
pour aujourd'hui, car je suis encore au boulot et j'ai encore
un dossier à boucler avant de partir...
- OK comme tu voudras
- Par contre ça me ferait
plaisir qu'on se recontacte un de ces soirs si tu as apprécié
notre collaboration
- Oh oui beaucoup, c'est juste
ton apparence physique... Je dois avouer que je préfère
les brunes aux blondes, et qu'une poitrine un peu plus développée
ne serait pas pour me déplaire
- Qui sait, peut-être que
dans la vraie vie je suis plus à ton goût...
- Tu n'as pas une photo ?
- Si, j'en ai deux, mais pas cette
fois... Si nos contacts deviennent réguliers peut-être
te l'enverrais-je... Je suis prudente
- Je comprends ça... Alors
je te dis à bientôt et bon courage pour ton boulot
- Merci a bientôt. Bye
- Salut Adeline et à bientôt
Je suis plutôt content
du moment passé à dialoguer avec Adeline. Ca a
été à la fois doux et fort. Je suis déçu
que ça n'ait pas duré plus longtemps, mais je
suis content d'avoir réussi à l'exciter suffisamment
avec mes mots et mes idées pour qu'elle se fasse jouir.
Bon, il est temps d'appeler Michel.
Le téléphone ne sonne qu'un coup et il décroche,
apparemment assez fébrile.
- Alors ?
- C'est bon, j'ai fini. J'ai passé
pas mal de temps à faire des essais, mais c'est bouclé
depuis presque deux heures
- Et tu m'as pas prévenu
avant ?
- Désolé, je voulais
être sûr de moi
- Bon le principal c'est que ce
soit fait... Il va en faire une de ses têtes Robert...
Je crois que je vais me faire un de ces petits plaisirs de l'appeler
maintenant pour l'informer... Avec un peu de chance, je le réveillerai.
En tout cas, tu peux rentrer chez toi maintenant... T'as bien
bossé pour ce soir
- Merci, chef !
- Et passe me voir vers 18h demain,
je t'offrirai un coup à boire.
- Avec plaisir, à demain
et bonne nuit !
Je vais une dernière fois
voir si j'ai du courrier dans ma boîte aux lettres. Il
y a un message d'Adeline.
Salut JP
Tu n'as pas de néons
à réparer ce soir ?
Je voulais te dire merci pour
le merveilleux moment que tu viens de me faire passer. Si par
hasard je me trompe, tu ne comprendras pas ma phrase précédente
et je m'en excuse ; sinon j'espère que tu comprendras
que ceci est une invitation à recommencer quand tu voudras...
A bientôt
@deline
Je suis surpris qu'Adeline m'ait
reconnu... quand je réalise que je l'ai par erreur appelée
par son vrai prénom à la fin de notre dialogue.
Finalement cette erreur involontaire m'ouvre une porte pour
pouvoir la rencontrer en direct. Je quitte mon travail sans
lui répondre, la laissant dans l'incertitude pour 24
heures.