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Je suis agent de maintenance
dans une tour à la Défense. Avant j'étais
informaticien, mais une mission très difficile, une dépression
nerveuse grave et longue m'ont fait choisir un autre métier
avec moins de pression et surtout moins de contacts. Depuis
bientôt trois ans, je travaille de nuit, sous la responsabilité
d'un homme d'une cinquantaine d'année. Lorsque j'arrive
vers 19h, nous avons un entretien d'environ 1/2 heure lors duquel
il me fournit une liste des opérations à effectuer
dans la nuit. C'est mon seul contact approfondi avec un autre
être humain et cela me va très bien. J'interviens
sur l'électricité (changer des ampoules, réparer
une prise,...), la plomberie (lavabos bouchés...), parfois
l'informatique (problèmes de câblage réseaux)
et plein d'autres trucs... Je passe ensuite une heure à
préparer ma tournée en fonction des lieux et des
urgences. Je prévois mon matériel, en fonction
des réparations, pour ne pas m'alourdir inutilement.
Je travaille jusqu'à 3h du matin et en général
j'ai fini ma liste bien avant la fin du travail. Je passe alors
le temps en lisant un bouquin dans mon local. Lorsque mon temps
de travail est terminé et que je suis autorisé
à quitter l'immeuble, en bas je croise mon second contact
régulier : le gardien de nuit. Celui-ci sait que je ne
suis pas très bavard et en général il se
contente de me saluer et de me souhaiter bonne nuit. Je rentre
alors me coucher... Je me lève vers midi, mange, fais
quelques courses mais la plupart du temps je vis reclus dans
mon appartement, derrière ma télé. Ma vie
n'est pas trépidante mais elle me convient car elle ne
m'oblige pas à nouer des contacts permanents et superficiels
avec tous les inconnus que l'on croise habituellement. Je sais
que ma famille est inquiète pour moi mais je trouve que
je vais plutôt bien...
Un soir, après avoir préparé
ma liste, je pars faire ma première intervention : au
second étage il y a un évier à déboucher
dans les toilettes pour femmes. C'est l'heure que j'aime le
moins car même s'il n'y a plus grand monde dans l'immeuble,
il arrive que je croise des gens et certains se sentent obliger
de m'arrêter pour faire la causette. En général,
je coupe court car je ne supporte plus ça et cela a suffi
à me tailler une réputation d'ours mal léché.
Arrivé à la porte,
je frappe doucement et en l'entrouvrant demande s'il y a quelqu'un
! Comme il n'y a pas de réponse, j'entre et dépose
ma sacoche à terre. Je m'approche du lavabo et commence
mon ouvrage. Comme pratiquement à chaque fois, je retrouve
dans le siphon une quantité impressionnante de cheveux,
bruns et blonds, mêlés en un amas qui empêche
l'eau de s'écouler normalement. Cette fois-ci, il y a
en plus des résidus de papier sèche-mains : il
serait temps qu'ils installent des sèche-mains à
air pulsé !
Je suis sur le dos, la tête
sous le lavabo en train de récurer le siphon lorsque
la porte s'ouvre et que je vois arriver vers moi une splendide
paire de jambes. Comme nous sommes en plein été,
elles sont nues, fichées dans des chaussures avec des
légers talons qui mettent en avant leur galbe naturel.
Le mollet est fin et la jupe de la propriétaire étant
assez courte (environ 10 cm au-dessus du genou), je peux voir
la naissance des cuisses qui me semblent fuselées. Je
n'ai pas eu le temps de bouger ni même de dire un mot
quand j'entends un " ne vous dérangez pas pour moi
" dit d'une voix suave et que ma paire de jambes disparaît
dans la première cabine venue.
Je ne vois plus maintenant que
les pieds, d'abord tourné vers les WC pendant que retentit
le bruit caractéristique de la pochette plastique qui
se place sur la lunette puis qui se retournent vers moi, tandis
que leur propriétaire prend position. Les deux pieds
sont bien parallèles. La jupe entre dans mon champ de
vision, descendue jusqu'aux chevilles. Puis arrive la petite
culotte et là je remarque en une fraction de seconde
qu'elle à l'air d'être assez " humide ",
une auréole de 4 à 5 cm trônant en son milieu.
Je tente de détourner
les yeux et de continuer mon travail, mais je dois avouer que
j'ai du mal à me concentrer. Je commence cependant à
remonter le siphon, mais assez lentement... Je jette régulièrement
un coup d'œil vers le dessous de la porte... Comme je n'ai pas
vu la femme dans son intégralité je ne peux l'imaginer
et me concentre donc sur ce que je vois.... Les pieds sont toujours
parallèles, mais pas les jambes qui sont chacune penchées
vers l'extérieur. Je me dis que la femme doit avoir les
cuisses écartées : peut-être est-ce une
position plus agréable, je ne me suis jamais posé
la question.
Mon travail étant presque
terminé, je commence à ranger mes ustensiles.
Accroupi, je jette un dernier coup d'œil sous la porte, mais
cette fois-ci je suis placé à environ 50 cm de
la porte ce qui me permet, en me penchant jusqu'au sol, de voir
un peu plus haut... et là j'ai la surprise de voir des
jambes largement ouvertes et le bout de doigts qui s'agitent
frénétiquement. Comme je l'avais imaginé
plus tôt, les cuisses sont fines et fuselées, les
muscles sont visibles dans cette position mais sont harmonieux,
pas trop saillants ni développés... Je devine
plus que je ne vois le reste, la main très active me
cachant presque entièrement le sexe de la femme.
Je dois avouer que je suis ému
par cette situation. Je n'ai pas eu de contact physique avec
une femme depuis mon divorce il y a de cela trois ans. La proximité
de cette jeune femme apparemment occupée à des
opérations intimes me chamboule intérieurement.
Ne sachant comment réagir, je range en vitesse mes affaires
et après avoir vérifié que l'eau coule
sans problème dans le siphon, je quitte les WC précipitamment.
Arrivé dans le couloir,
je m'adosse au mur, mon sac en bandoulière et prends
quelques minutes pour me calmer totalement. L'érection
qui a poussé spontanément dans mon caleçon
se calme et redescend, mais pas complètement. Je sors
ma liste de ma poche et regarde ce que j'avais prévu
ensuite : la même opération deux niveaux plus haut,
après retour à mon local pour prendre le nécessaire
électrique pour changer plusieurs néons à
différents niveaux. J'essaye de me concentrer pour poursuivre
mon travail mais j'ai du mal étant donné la situation
à laquelle je viens d'être confronté.
A ce moment la porte des WC s'ouvre
et mon inconnue apparaît. Elle mesure environ 1m75. Elle
est brune avec les cheveux mi-longs légèrement
ondulés. Elle a des yeux noisette clairs et un visage
aux traits fins et réguliers. Elle est habillée
avec un tailleur qui met sa silhouette en valeur. Sa veste est
ouverte sur un chemisier bleu clair tendu au niveau d'une poitrine
visiblement assez généreuse d'après ce
que je peux en juger. Un masque de paix, caractéristique
d'une femme apaisée après un orgasme éclaire
son visage. Je ne la regarde qu'une fraction de seconde et baisse
les yeux, gêné de ce à quoi j'ai assisté
précédemment. Elle passe devant moi sans me dire
un mot. Au passage, je sens son parfum, léger mais subtil
qui flotte jusqu'à moi, mélangé à
une odeur que je n'ai pas sentie depuis de nombreuses années
: celui du sexe, du désir ou du plaisir éprouvé.
Elle disparaît rapidement
dans un bureau. Je me dirige vers l'ascenseur et continue mes
tâches, dans l'ordre que j'avais établi. Cette
rencontre m'a profondément troublé et j'essaie
de l'oublier pour ne pas perdre le fil de mes habitudes. J'ai
passé plusieurs année à me construire une
vie tranquille, bien orchestrée et je ne veux pas que
les choses changent. Après une heure passée à
bricoler à droite et à gauche, mon aventure m'est
presque entièrement sortie de la tête.
Vers 23h30, j'ai fini ma liste
et me dirige vers mon local, situé au 15ème étage,
pour poser mon barda et attendre la fin de mon service. Je me
sers un grand verre de coca. J'attrape mon livre de poche dans
ma veste et me calant dans mon fauteuil m'installe et commence
à lire tranquillement. A un moment, la vision de la jeune
femme s'impose à moi et mon esprit commence à
vagabonder sur les courbes entrevues tout à l'heure.
Maintenant que j'ai vu son visage et l'ensemble de son corps,
je me mets à imaginer la scène dans les WC avec
un autre point de vue, comme si j'étais la porte, profitant
pleinement du spectacle de cette jeune femme se donnant du plaisir.
Ces pensées font à nouveau monter une érection.
J'essaye de les chasser car je n'aime pas me sentir ainsi sur
mon lieu de travail et me vois mal aller me branler dans les
WC même si la belle tout à l'heure ne semblait
pas gênée de se caresser allègrement presque
en ma présence.
Je reprends mon livre pour me
calmer et faire redescendre la pression aussi bien dans ma tête
que dans mon membre toujours dressé. A ce moment, le
téléphone intérieur sonne. Cela n'arrive
presque jamais. La plupart du temps c'est le gardien qui me
prévient suite à un mot laissé par un des
occupants partis tard et signalant une intervention urgente.
Je n'aime pas ces intrusions dans mon monde et mon cœur se met
à accélérer.
Je décroche le téléphone.
Le gardien que je préfère me signale gentiment
que M. Bidule en partant lui a signalé un problème
de tube néon qui saute au second étage dans la
salle de réunions qui se situe en bout de tour. Il me
demande si je peux intervenir aujourd'hui ou s'il doit le signaler
sur le registre pour le lendemain. Je lui réponds, en
un minimum de mots, que ce sera fait ce soir. Il me remercie
et raccroche.
Je prends un tube néon
et un starter, un tournevis et sors après avoir fermé
mon local à clé. J'attends l'ascenseur quelques
instants. Cette intervention m'a fait penser à autre
chose et je me sens plus serein, content d'avoir quelque chose
à faire pour m'occuper l'esprit. L'ascenseur ultra rapide
me dépose 13 étage plus bas en quelques secondes.
Les lumières sont éteintes et je me dirige à
la lueur des bornes " issue de secours " vers la salle
de réunion située au bout du couloir. La porte
au fond du couloir donne sur une extrémité de
la salle de réunion. Avec mon passe j'entre sans problème.
La salle est grande avec un pan de mur dans la longueur, entièrement
vitré, qui donne sur une salle de travail avec des box
rangés les uns à côté des autres.
Cet agencement ressemble à celui de la salle de rédaction
d'un journal tel qu'on le voit habituellement dans les films
américains.
Je pose ma sacoche à terre
et me relevant, j'aperçois qu'une lumière est
restée allumée dans l'un des box. J'allume les
néons et vois immédiatement l'objet du délit.
L'un des tubes au milieu de la salle n'arrive pas à s'allumer.
Il oscille entre " je m'allume " et " je m'éteins
", le gaz n'arrivant pas à se stabiliser dans l'une
ou l'autre des positions. Je prends une table que j'avance sous
l'applique et monte dessus. Avec mon tournevis, je fais sauter
la glace protectrice. Je jette alors un coup d'œil dans la salle
avec cette position dominante et aperçois la jeune femme
déjà entrevue en début de soirée.
L'émotion me submerge à nouveau faisant rejaillir
les images que j'ai eu tant de mal à m'enlever de la
tête tout à l'heure. Elle est penchée sur
un écran d'ordinateur, dos à moi, le chemisier
largement défait, la jupe remontée autour de la
taille. Ses cuisses sont écartées et sa culotte
est posée sur son bureau. Je détourne les yeux
à la fois stressé et excité par la situation.
Mécaniquement, j'enlève
le starter lié au tube. Je prends le starter neuf pris
dans mon stock précédemment et le mets en position.
A ce moment, une grande étincelle surgit et je me prends
un méga coup de jus. Je n'ai pas tenu compte de la plus
élémentaire des précautions : couper le
courant avant d'intervenir sur un système électrique.
Autant sous l'effet de la surprise que du coup de jus en lui-même,
je fais un bond en arrière et déséquilibré,
je tombe de la table sur laquelle je m'étais perché.
Le système électrique
de protection des personnes a bien fonctionné : tous
les points lumineux ont été coupés pour
éviter une électrocution. La belle se retrouve
donc dans le noir, son ordinateur fonctionne toujours car il
est relié à un autre circuit. Ma chute ayant fait
du bruit, la jeune femme est intriguée et se dirige vers
moi en se rhabillant promptement.
Je suis toujours au sol, groggy
par le coup de jus lorsqu'elle s'approche de moi. Elle jette
un coup d'œil rapide et me voyant avec les yeux ouverts me demande
comment je me sens. De ma place, je vois le haut de ses cuisses
car elle n'a pas pris le temps de remettre parfaitement sa jupe.
Je crois même deviner son entrejambe mais n'en suis pas
sûr.
Encore sous le coup de ma chute,
je lui réponds :
- C'est de votre faute... !
- Comment ça... ? Je ne
savais même pas que vous étiez là, comment
pourrais-je être responsable de quoi que ce soit ?
- Si vous n'aviez pas été
là à vous exhiber, je me serais concentré
davantage et je n'aurais pas pris un coup de jus ".
Je lui avais parlé d'une
voix bourrue, mécontent de ma mésaventure, et
surtout un peu gêné d'avoir été pris
en faute, la belle ne s'étant pas aperçu de ma
présence jusqu'à ce que je tombe.
- Je suis désolée
de vous avoir mis dans tous vos états, dit-elle en souriant,
mais je tiens à souligner que ce n'était pas une
exhibition puisque j'ignorais votre présence.
Elle baisse les yeux, soudain
gênée, car elle vient de se rendre compte que j'ai
été témoin de pratiques que je n'aurais
pas dû voir. Elle reprend :
- J'espère que vous ne
vous méprendrez pas sur mon compte et que vous ne divulguerez
pas ce que vous avez vu ce soir...
- Ne vous inquiétez pas
Madame, je ne croise pas grand monde, parle à encore
à moins de gens et personne n'accorderait d'attention
à mes propos ! J'aurais beaucoup plus à perdre
qu'à gagner à aller raconter tout cela.
- Ne m'appelez pas Madame, je
vous en prie. Je m'appelle Adeline.
- Moi, c'est Jean-Paul, lui réponds-je.
-
Elle s'avance alors vers moi et
me tend la main pour m'aider à me relever. J'ai juste
le temps d'apercevoir ses grandes lèvres qui me semblent
très gonflées avant de me retrouver à nouveau
debout.
- Bon je dois réparer
mes conneries maintenant. Il faut que je ré-enclenche
le micro-disjoncteur et que je termine ma réparation.
Je vous remercie de vous être intéressé
à moi et vous souhaite bonne continuation !
- Merci, Jean-Paul, peut-être
aurons-nous l'occasion de nous croiser à nouveau un de
ces soirs...
- J'espère bien que non,
réponds-je en souriant et m'éloignant vers la
porte pour aller à l'armoire électrique.
Curieusement, pour la première
fois depuis bien longtemps, j'ai pris plaisir à une conversation,
sans ressentir ni angoisse ni distance vis-à-vis de mon
interlocutrice. Décidément, en plus d'être
belle, Adeline est sympathique et d'une très agréable
compagnie. C'est le cœur léger que je m'en vais remettre
en marche le circuit électrique qui reprend du service
sans aucun problème.
Je retourne ensuite dans la salle
de réunion et éteins la lumière avant de
remonter sur la table. Je reprends là où j'en
étais resté : Je change le starter et le tube
pour ne pas perdre plus de temps et après avoir vérifié
qu'ils sont bien en place je remets la glace en position. Je
me retourne vers la salle, tout en me disant qu'Adeline a dû
quitter les lieux après notre rencontre fortuite qui
l'a certainement coupée dans son élan.
Or, c'est exactement le contraire
qui s'est produit. Lorsque j'ai éteint la lumière,
Adeline a sans doute pensé que j'avais fini et quitté
les lieux. Elle a donc repris ses activités pensant être
seule pour reprendre tranquillement là où elle
en était restée.
Je reste sur ma table, interdit
devant le spectacle. Adeline me tourne toujours le dos. Sa jupe
a rejoint sa culotte sur son bureau et ses jambes sont posées
sur les accoudoirs de son fauteuil, très largement écartées.
Sa veste est par terre et son chemisier est entièrement
déboutonné. Je me dis qu'elle prend des risques,
n'importe qui pourrait entrer : un gardien de nuit ou même
moi. Peut-être qu'elle aime prendre des risques après
tout.
Je l'observe, elle est devant
son ordinateur sur lequel elle tape régulièrement
quelques mots. Puis elle se remet en arrière et se caresse,
tantôt avec sa main tantôt avec des objets pris
sur son bureau : une agrafeuse, un surligneur, un gros marqueur
pour tableau blanc. De mon poste d'observation je ne vois pas
précisément ce qu'elle fait mais je l'imagine
très bien, et je dois dire que j'aimerais pouvoir l'observer
de plus prêt. Décidément que d'évolutions
en une soirée ! Me voilà presque à rechercher
de la compagnie auprès de cette jeune femme dont j'ignore
absolument tout... Dans le fond peut-être suis-je amoureux
!
Je ne serais dire combien de
temps je reste là à la regarder se donner du plaisir...
Il me semble qu'elle est connectée à un chat sur
Internet et qu'elle dialogue avec un ou deux hommes. En tout
cas de temps à autre l'écran change et des photos
d'hommes et de femmes en pleine action apparaissent. Elle s'astique
frénétiquement et j'ai vu son corps se tendre
en une série de spasmes au moins à deux reprises.
Je finis par décrocher
de ce spectacle qui m'a donné une trique d'enfer ! Je
suis dans un état second ! Je ne me suis jamais senti
aussi bien depuis le début de ma dépression, 3
ans auparavant. Je n'ai pas envie de casser ça et hésite
à m'approcher d'Adeline car j'ai peur de subir un revers
que je ne me sens pas capable de supporter. Avant de quitter
la salle de réunion, je rallume la lumière pour
vérifier mon travail : le néon marche parfaitement.
Je jette un dernier coup d'œil vers Adeline qui s'est retournée
vers moi et me regarde droit dans les yeux. J'éteins
la lumière et remonte dans mon local le plus vite possible.
Il est 3h20 quand je quitte l'immeuble
ce soir là... C'est la première fois que je quitte
mon travail en retard. Le gardien me salue et me demande ce
qui m'est arrivé, si je me suis endormi. Curieusement
sa remarque me fait plutôt sourire alors qu'en temps ordinaire,
j'en aurais été fortement irrité. Je lui
réponds que l'intervention de dernière minute
m'avait pris plus de temps que prévu et m'avait retardé.
Il me regarde en souriant et me demande si la personne à
l'origine de l'appel avait apprécié mon "
intervention ". Je ne sais trop comment prendre cette phrase
car elle sous-entend que c'est Adeline qui a demandé
le changement du tube néon, sans doute pour que je me
retrouve à proximité d'elle pendant qu'elle faisait
ces affaires !
Je quitte l'immeuble, prends
ma voiture et rentre rapidement chez moi. J'ouvre ma porte,
jette tous mes vêtements dans le panier à linge
sale et rentre sous la douche où je reste longuement
pour me détendre. Je ressors et enfile un peignoir que
je ne ferme pas. Je m'installe dans mon canapé... Pour
une fois je n'allume pas la télé, les images que
j'ai stockées dans ma tête sont suffisamment claires
pour que je puisse me passer du tube cathodique. En repensant
à toute cette aventure, depuis ma première rencontre
avec Adeline dans les toilettes jusqu'à ce spectacle
(exhibition) de plaisir intime, ma trique revient au grand galop.
Je me prends alors à imaginer
que je suis face à elle pendant qu'elle se donne du plaisir.
Je la vois se caresser les seins, jouer de sa main avec son
clitoris que j'imagine gonflé de désir et sortant
largement de ses petites lèvres. Les images vues précédemment
et celles issues de mon imagination se superposent : je vois
ses lèvres gonflées et l'agrafeuse qui joue à
l'entrée de son vagin. Dans ma tête, ses seins
sont de bonne taille, fermes et fièrement dressés.
Leur pointes, très érectiles ressortent, titillées
par les doigts d'Adeline après qu'elle les ait humidifiées
de salive. Ses mains repartent à l'assaut de son sexe
: d'une main, elle écarte ses lèvres le plus possible,
et de l'autre, elle se caresse frénétiquement
de bas en haut, faisant pénétrer deux doigts dans
son vagin à chaque passage. Le rythme des mouvements
de ma main sur ma queue tendue est identique. Elle se saisit
du marqueur pour tableau et l'enfile entièrement dans
son vagin. On ne voit même plus le capuchon ! Elle ondule
du bassin sans doute pour ressentir le contact du marqueur avec
ses parois intimes. Elle écarte ses lèvres et
opère une contraction de son vagin pour faire ressortir
le marqueur. Puis elle le présente à l'entrée
de son anus déjà entrouvert. Elle pousse dessus
et il entre sans aucun problème. J'ai fait un anneau
avec mon pouce et mon index. Il enserre fortement ma queue et
je le fais coulisser jusqu'à la base. Mon gland est gorgé
de sang, à la limite de l'explosion. J'ai l'impression
que ma queue n'a jamais été aussi gonflée
de sang tellement je suis excité.
Pendant ce temps, dans ma tête,
Adeline a pris de l'avance ! Le marqueur est entré aux
trois quarts dans son fondement et ses doigts ont repris leur
mouvement dans son vagin et sur son clitoris. Celui-ci est tellement
gonflé qu'il semble jaillir de ses petites lèvres.
Du plat des doigts, elle imprime une caresse légère
et régulière sur son clito, trois doigts de son
autre main sont dans son vagin. Avec son petit doigt, elle maintient
en place le marqueur dans son cul. Ses trois doigts ne semblent
pas bouger vu de l'extérieur mais des mouvements musculaires
semblent indiquer qu'elle se caresse le point G de l'intérieur.
Ces trois stimulations conjuguées semblent la mettre
dans un état de transe. Elle monte de plus en plus vers
le plaisir, ses caresses clitoridiennes s'accélérant
de plus en plus. Les contractions de sa main dans son vagin
sont maintenant très visibles et les trois doigts semblent
très occupés, mais ils commencent à avoir
du mal à bouger, sans doute à cause des contractions
vaginales qui se rapprochent. Le rythme des doigts sur le clitoris
accélère encore d'un cran, et celui de ma main
sur ma bite aussi. Adeline a la tête rejetée en
arrière dans son fauteuil, son bassin se soulève
et, dans un dernier spasme, elle hurle son plaisir, les doigts
immobiles dans son vagin contracté. Le marqueur ressort
avec force sous l'effet de la contraction de son fondement et
son doigt s'arrête sur son clitoris. A cet instant j'éjacule
avec force : le sperme emmagasiné depuis plusieurs jours
jaillit à 50 cm et dans ma tête c'est sur les seins
d'Adeline que mes flots de sperme atterrissent lui couvrant
les tétons.
Je rouvre les yeux et me retrouve
dans mon intérieur. La table basse devant moi est souillée
de sperme épais. Je me lève, fébrile, et
vais chercher une éponge pour nettoyer tout ça.
Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas tapé
une queue pareille. Je suis redescendu, lessivé. Je jette
un coup d'œil à la pendule : il est 5h20, J'ai du me
branler pendant au moins 1h en imaginant la belle. Il est temps
d'aller se coucher.