Bénédicte est
une jeune fille de 20 ans, étudiante en lettres à
Lille. Cheveux noirs coupés courts, yeux bleus, sa silhouette
menue (1m65 pour 56kg), et sa petite poitrine (TP80) attirent
bien des regards. Elle raconte elle-même ses expériences
les plus friponnes...
En vacances depuis peu, je me
rendais à Reims pour y voir une amie. C'était
un jour de semaine et le peu de circulation était essentiellement
constitué de routiers. Il faisait chaud et j'appréciais
le toit ouvrant de ma twingo.
Doublant un poids-lourd je fus
accueillie par un concert de klaxon au moment où j'arrivais
à hauteur de la cabine. Amusée je terminai mon
dépassement pour m'apercevoir que le chauffeur, sans
doute émoustillé par la vue de ma petite robe
d'été, continuait ses manifestations par des appels
de phares. Le fait d'exciter ainsi un inconnu fit naître
en moi le désir de prolonger le jeu. Je me laissai rattraper
par le camion qui me doubla en trombe.
Je restai derrière lui,
le temps que passent quelques voitures qui roulaient a vive
allure puis, j'entamai à nouveau la manœuvre qui allait
m'amener à coté du routier. Pour lui donner de
nouvelles raisons de s'allumer je retroussai ma robe sur le
haut de mes cuisses de manière à lui dévoiler
mes jambes. Comme je m'y attendais il me fit un accueil plutôt
bruyant alors que je stabilisai ma vitesse pour maintenir le
toit ouvrant de ma petite voiture à l'aplomb de sa cabine.
Il devait être fou et cela me plaisait, m'excitait même!
Je passai une main sur mon corps, mes jambes, ma poitrine, mes
cheveux. J'imaginais l'état dans lequel il devait se
trouver le pauvre. Je fus ramenée à la réalité
de la route par les appels de phare d'une grosse berline noire
visiblement pressée, que je n'avais pas vu arriver. Je
fus donc obligée de dépasser le poids lourd pour
la laisser passer. Ayant attendu que la circulation le permette,
le gros camion libéra toute sa puissance pour doubler
à nouveau mon petit véhicule que j'avais maintenu
a peu de distance devant lui. Cette fois je voulus lui jouer
le grand jeu. Je baissai les bretelles de ma robe exhibant ainsi
les globes ronds de mes seins. J'étais sûre de
leur effet sur ce pauvre homme et j'en étais toute émoustillée.
Arrivée à sa hauteur il exprima à nouveau
tout le désir qu'il éprouvait et la frustration
qu'il devait ressentir. Mes doigts que je faisais promener sur
ma poitrine n'arrangeaient probablement rien !
Une fois de plus les exigences
de la circulation m'obligèrent à me soustraire
à ses regards. J'imaginais déjà ce que
j'aurais pu lui proposer au prochain passage lorsque ses klaxons
se firent à nouveau entendre derrière moi. Ses
phares me lançaient des flashes comme pour me dire de
ne pas m'éloigner, et je vis qu'il avait mis son clignotant.
En effet la signalisation indiquait une aire de repos à
2 km. La proposition était claire! Jusqu'à présent
nous nous étions amusés à distance, cette
fois il désirait aller plus loin! Je n'avais encore jamais
eu ce genre d'expérience. Allais-je assumer mon rôle
d'allumeuse jusqu'au bout? Je me sentais fébrile, puis,
comme si elle obéissait à une volonté extérieure,
ma main glissa sur la commande du clignotant. Je réduisis
ensuite mon allure pour m'engager sur l'aire de repos, le routier
juste derrière moi.
---
L'aire était, comme nous
l'espérions, déserte. J'avançais dans l'entrelacs
du circuit de parking pour arriver à l'emplacement réservé
aux poids-lourds. Le semi-remorque stoppa à coté
de ma twingo dont j'avais refermé le toit. Prenant une
inspiration je sortis de ma voiture et, arborant mon plus innocent
sourire, je saluai le chauffeur du gros engin. Il était
bien comme je me l'imaginais d'après les rapides coups
d'œils que j'avais eu de lui en voiture. Fort, moustachu, sa
silhouette semblait à l'image de son camion, j'espérais
que le reste l'était aussi...
Il m'invita à monter dans
sa cabine et j'acceptai gaiement, en étant toutefois
un peu nerveuse. J'escaladais le marchepied et m'installai dans
le large siège à coté de lui. Il faisait
frais grâce à la climatisation. Je retirai mes
lunettes de soleil et il me complimenta sur ma silhouette et
mon "visage d'ange". Je souris.
- Vous devez vous trouver bien
seul à toujours être sur les routes
- Ah ben ça, c'est sur
qu'on a pas tous les jours l'occasion d'avoir une si agréable
compagnie
Mon cœur s'accélère
et ma retenue n'est qu'à moitié feinte. Je trouve
le souffle de lui répliquer:
- Et... que faites-vous lorsque
vous en avez une?
Le routier eut un sourire qui
me fit frémir. Pour toute réponse il tendit la
main qu'il passa derrière ma nuque et m'attira à
lui. Fermant les yeux, la bouche entr'ouverte je vins à
sa rencontre. Ses lèvres charnues s'emparèrent
des miennes, tout de suite sa langue se fit intrusive et envahit
ma bouche. Je me laissai faire et répondit à ses
baisers avides. Son autre main glissa sur mes jambes, dont il
apprécia la douceur, remontant jusque sur le haut de
mes cuisses elle passa ensuite sur ma poitrine, pressant mes
petits seins ronds. Ses doigts se refermèrent sur mes
mamelons maintenant dressés et je n'ai pu retenir un
soupir de plaisir. Satisfait il continua à me lécher
les lèvres, faisant entrer et sortir sa langue dans ma
bouche, prélude à ce que le reste de mon corps
allait subir.
---
Avec une délicatesse qui
m'étonna de la part de cet ours, il fit tomber les bretelles
de ma robe révélant mon buste aux seins dressés.
Il joua avec mes mamelons, entraînant des gémissements
de ma part. Je sentais que je mouillais peu à peu ma
culotte me libérant de mon auréole de jeune fille
sage. Je tendis la main vers son pantalon et je tatais l'entre-jambes.
La perspective de s'envoyer une petite jeune lui faisait visiblement
de l'effet! Il dégrafa sa braguette et plongea sa main
dans son pantalon pour en sortir l'objet de ma curiosité.
Sans cesser de me rouler des pelles de plus en plus baveuses
il me saisit le poignet et guida ma main de sorte que je puisse
me rendre compte de son désir et aussi bien sûr
pour que je le prolonge.
J'ouvris les yeux et tentai de
regarder ce que je faisais. Je n'en croyais pas ma main! Mes
doigts avaient du mal à en faire le tour et l'amplitude
de mes mouvements de bas en haut indiquaient une taille hors
du commun! Constatant ma surprise il desserra son étreinte
pour me permettre de contempler à mon aise ce qui faisait
sa fierté.
La bouche bée, les lèvres
et le menton luisants de nos salives mêlées je
restai sans un mot. A mon air mi-étonnée, mi-effrayée
il répondit:
- Elle est belle hein? Faut pas
en avoir peur elle va te faire du bien tu verras! Mais il faut
que tu sois bien sage n'est ce pas?
Je répondis par un simple
hochement de tête. Il sembla à la fois amusé
et excité de mon air encore ébahi et innocent.
La main derrière ma nuque me fit courber le buste, dans
une attitude qui ne laissait pas de doute sur son envie. Il
ajouta néanmoins:
- Fais-lui un bisou ma belle.
Sans hésiter je fermai
à nouveau les yeux et me laissai entraîner, la
bouche ouverte, à la rencontre de son désir. Mes
lèvres humides accueillirent en premier son extrémité
que mes manipulations manuelles avaient décalotté.
Il grogna de plaisir et me laissa le loisir d'y répandre
ma salive avec ma langue ajoutant ainsi un certain plaisir auditif
à celui du contact de lèvres fraîches sur
la partie la plus sensible de son anatomie. Peu à peu
je le fis pénétrer plus loin, plus profond dans
ma bouche, jusqu'à ce qu'il se loge au fond de ma gorge.
Je le tenais pressé entre mon palais et ma langue, serré
par l'anneau de mes lèvres. J'entamais alors un lent
va et vient. Mes doigts caressaient doucement le reste de ses
attributs dont la taille était en rapport avec ce que
j'avais en bouche! Lui n'était plus que râles et
grognements, ses doigts caressant mes cheveux bruns. Je sentis
alors une main glisser sur mon dos, retrousser les pans de ma
robe et découvrir mes reins. Il insinua ses doigts sous
l'élastique de mon slip et entreprit de palper minutieusement
mes rondeurs. Mes rondeurs... et les creux qu'elles dissimulent...
Je manifestai mon approbation par un mouvement de hanches qui
lui permit d'explorer à son gré le bas de mon
dos et mon entre-jambes.
J'alternais maintenant les mouvements
de piston dans ma bouche avec des intermèdes où
mes lèvres papillonnaient tout autour de cet obélisque
de plaisir dont le bout violacé laissait maintenant perler
une rosée transparente que ma langue lapait avec avidité.
De ma bouche grande ouverte mes gémissements jaillissaient
sans contrainte, et sans retenue, au rythme auquel ses doigts
fouillaient mes replis humides à la recherche de mes
zones les plus sensibles.
J'avais recommencé à
le prendre tout entier dans ma bouche quand il ficha un doigt
dans l'orifice auquel je m'attendais le moins! Je me cambrai
et mon cri de surprise sortit à moitié étouffée
par le bâillon de chair occupant ma bouche. Il s'attendait
à cette réaction, sa main me maintenait vigoureusement
la tête au niveau de son bas-ventre et la présence
ferme de son doigt en un endroit aussi sensible me dissuadait
de changer de posture. Il me calma avec des mots très
doux mais j'entendais son excitation derrière son discours
rassurant. Je repris la stimulation buccale que j'avais interrompue
tandis qu'il faisait vibrer son doigt stimulant mon petit orifice
d'où irradiait lentement une sensation douce et profonde.
Bientôt je sentis que son
plaisir n'allait plus tarder. Sa respiration se faisait plus
rapide, saccadée, ses doigts se crispaient dans mes cheveux
et la main dans ma culotte accusait un mouvement plus rapide
et plus ample, claquant mes rondeurs à chaque mouvement.
Je sentais mon intimité s'ouvrir et s'humidifier de plus
belle sous l'effet de cette fessée pénétrante
mais aussi à la perspective de le recevoir dans ma bouche.
Le signe le plus significatif de l'imminence de son orgasme
furent les mots qu'il employa pour me parler. Il utilisa des
termes très crus pour me qualifier, pour commenter mon
plaisir à subir le doigtage de mon entre-fesses, pour
apprécier le travail de mes lèvres à faire
monter son plaisir. Son langage sans tabous résonna en
moi pour amplifier mon propre plaisir. Il se mit à faire
monter son bassin à la rencontre de mon visage et son
doigt inquisiteur se planta aussi profondément que possible
en moi. Il me traita de "petite salope" et m'ordonna
de "tout avaler", son foutre gicla dans ma bouche,
couvrit mon palais, bondit dans ma gorge, mes lèvres
serrées autour de sa grosse bite laissèrent toutefois
échapper des filets de son plaisir qui engluèrent
mes doigts. "Avale!, avale!" gémissait-il à
chaque contraction de ses muscles éjaculateurs. Je fis
de mon mieux pour le satisfaire et je ne lâchai son membre
que pour le rendre tout propre avant de lécher mes doigts.
Mon regard mutin le réjouit et il caressa ma joue, effaçant
les dernières traces de son plaisir.
---
J'étais ravie d'avoir
suscité son plaisir mais je restai tout de même
sur ma faim. Il le comprit et écarta d'un geste le rideau
masquant sa couchette dans la partie arrière de la cabine.
D'un signe de tête il m'invita à y pénétrer.
J'enlevai complètement ma robe et me glissai dans la
couchette, nue à l'exception de ma petite culotte et
de mes sandales à talons compensés.
Les parois de la cabine étaient
couvertes de posters de magazines pour hommes où s'étalaient,
dans diverses positions, de superbes créatures. Blondes
au visage angélique exhibant impudiquement leur sexe
épilé, brunes à l'air farouche en position
de levrette, toutes en porte-jartelles et talons hauts, suprêmes
attributs de la féminité lorsqu'il est question
d'exacerber le plaisir viril.
J'en étais là de
mon exploration de cet antre masculin lorsque sa voix m'interpella:
- Mets-toi à ton aise
et enlève donc ça.
Il désignait ainsi l'étoffe
triangulaire, denier rempart de ma pudeur, qui cachait mon intimité
à ses regards. Sans hésiter je fis glisser ma
culotte sur mes cuisses dévoilant le court pelage, régulièrement
taillé, de mon bas-ventre. Il finit lui-même de
dégager mes jambes de mon petit sous-vêtement,
qu'il garda en main. Allongée sur le dos, appuyée
sur les coudes je m'attendais à ce qu'il me rejoigne
sur cette couche, mais au contraire, il resta sur son siège,
caressant mes jambes lisses avec un regard de connaisseur. Je
ne pouvais pas me mesurer aux canons qui ornaient ses murs mais
j'avais, moi, l'avantage d'être réelle! Il me fixa
du regard et formula, d'une manière qui ne laissait aucune
place à l'interprétation, son nouveau désir.
Je fus, non pas choquée, mais surprise par cette demande.
J'imaginais que la vue d'une nymphette sur sa couche lui aurait
inspiré un acte plus "direct"! Comme il réitérait
sa requête en des termes plus crus j'obtempérais
avec mon sourire le plus ravageur, celui qui teinte de luxure
mon visage réputé innocent. Je fis ramper une
main sur mon ventre, glissai mes doigts plus bas, jusqu'à
ce qu'ils s'enfoncent dans mes replis de chair souples et humides,
humides et sensibles, sensibles et avides. C'était la
première fois que je me laissais ainsi aller devant quelqu'un.
C'était troublant, cela aurait pu me déranger
si je n'avais pas éprouvé de si fortes émotions
l'instant précédent. Le plaisir montait peu à
peu, j'évitais de toucher trop vite mes zones les plus
sensibles, lui offrant le délicieux et impudique spectacle
de mes doigts barbotant dans le corail rose et luisant de ma
féminité, largement exhibée par l'écart
maximal de mes cuisses. Il me regardait comme un enfant devant
un cadeau de Noël en train de s'ouvrir devant lui, mais
les encouragements qu'il m'adressait n'avaient rien d'enfantin...
. Je rejetais ma tête en arrière et commençais
à gémir, mordant mes lèvres, heureuse de
cette nouvelle expérience avec cet homme décidément
plein de surprises. Mes yeux se portèrent sur le plafond
de la cabine. Je compris alors l'origine du fantasme qu'il me
faisait réaliser devant lui. Comme ailleurs des posters
érotiques y étaient épinglés, où
des playmates, dans des poses lascives, faisaient mine de jouer
de leurs doigts comme j'étais en train de le faire. A
force de contempler de telles images il était naturel
qu'il ait envie de voir, au moins une fois, une femme accomplir
jusqu'au bout ces caresses intimes.
Mes doigts m'exploraient maintenant
entièrement, voletant tels des abeilles sur une fleur
généreuse. Il me proposa de me coucher sur le
coté. Cette nouvelle position, moins démonstratrice
me sembla plus naturelle et plus confortable. Le visage a demi
enfoui dans un oreiller, une jambe repliée et l'autre
tendue je continuai d'une main la douce manipulation qui me
menait vers le plaisir, de l'autre je faisais rouler entre mes
doigts le bout érigé de mes seins. Toujours assis
dans son fauteuil, tourné vers moi, le témoin
de mes indécences continuait à me stimuler verbalement
mais je sentais dans sa voix son excitation monter. Sa main
qui conservait ma culotte était descendue en dessous
du niveau où je pouvais la voir, mais le mouvement alternatif
qu'il lui imprimait était évident. Je trouvai
émouvant le fait qu'un objet aussi insignifiant puisse
participer au raffermissement du plaisir d'un homme. D'une main
il prit mon poignet. Ma main quitta ma poitrine, contourna ma
hanche, glissa dans le creux de mon bas ventre. Je pouvais ainsi
me stimuler plus totalement. Une nouvelle fois il me dicta sans
détours son fantasme, mes doigts devant me servir de
substitut phallique. Peu à peu sa volonté se substitua
à la mienne, les doigts que je devais utiliser, à
quel endroit, à quel rythme, tout répondait à
ses ordres, contrariant le cours naturel de mon plaisir mais
sans en faire baisser l'intensité. Comme précédemment
il usa de termes forts inconvenants, mais si excitants, à
mon égard. Je me tortillais au rythme des intromissions
qu'il me commandait, haletante, approuvant par de petits cris
inarticulés les commentaires salaces dont il me gratifiait.
Me voyant aux portes de l'orgasme il m'empêcha soudain
de continuer à exciter le petit appendice gonflé
caché dans mes replis intimes et guida ma main de mon
entre-jambes vers ma bouche. Je dus alors, selon ses ordres,
goûter à mon propre plaisir tandis que je continuais
à me doigter. Il se redressa, caressa mes fesses rondes
et pointa un doigt à l'endroit qu'il avait déjà
exploré, massant l'orifice plissé que je tachai
de décontracter. Ne doutant pas de ma réponse,
il me demanda si j'en avais envie. Un hochement de tête
lui répondit mais il voulait m'entendre lui réclamer
cette caresse. Le souffle court je laissai échapper les
mots qu'il attendait. Il m'obligea à les répéter
plusieurs fois, à chaque fois plus fort, pendant que
son doigt franchissait une nouvelle fois la barrière
du tabou. A force de clamer et d'entendre des mots comme "encule-moi",
"salope", "baise-moi", "défonce
ta chatte", "fourre mon cul" et autres "jouis
petite pute" auxquels répondaient des "branle
moi", à force d'être possédée
par les deux voies de mon intimité, je n'ai pu retenir
mon orgasme plus longtemps et les spasmes de plaisir contractèrent
les sphincters de mes orifices sur les doigts qui les fouillaient,
me libérant d'une formidable tension.
---
M'étais-je assoupie après
cette décharge d'émotions? Sans doute avais-je
perdu connaissance quelques instants car lorsque j'ouvris les
yeux les rideaux étaient tirés, plongeant le coin
couchette dans la pénombre. Mon camionneur était
allongé à coté de moi. Il était
nu et entretenait une belle virilité en me couvant du
regard.
- Tu es vraiment bonne toi tu
sais; me dit-il
Je lui souris et me retournai
vers lui. Visiblement il n'avait pas l'intention de me laisser
partir avant d'avoir assouvi au moins encore une fois son désir.
J'avançai la main et le saisis entre le pouce et l'index
pour imprimer un mouvement de va et vient. Il m'attira à
lui et m'embrassa. Sa langue se fit à nouveau impérieuse.
Cette pulsion fit courir une onde délicieuse dans mon
corps. Les ondulations de nos corps stimulaient son plaisir
collé entre son ventre et ma cuisse. Il me semblait si
excité que je me demandais si je n'allais pas être
bientôt toute poisseuse de son plaisir. Il sut pourtant
se maîtriser et m'allongea sur le dos. Il écarta
et releva mes jambes, s'installa sans un mot de manière
à me frotter l'intimité avec la sienne tout en
me mordillant les mamelons. Je ne fus pas longue à réagir
à ce traitement qui me rendit très chatte. Mes
ronronnements confirmèrent mon excitation et les mouvements
de mon bassin lui montrèrent mon envie grandissante d'être
possédée, clouée à cette couchette
comme un papillon dans une boite par l'épingle de son
désir. Comme il ne se décidait pas à passer
à l'action je lui demandai de le faire, il me regarda
avec des yeux malicieux, comme s'il n'attendait que ça.
Il continua pourtant ses frottis intimes et le léchage
systématique de mes seins. Ma demande se changea en supplique,
les mots devinrent plus indécents, cela lui plaisait
d'exacerber mon désir, et le sien, par de telles paroles.
Son plaisir se logea alors entre mes replis dégoulinants.
Je me sentis écartelée comme je l'avais rarement
été, poussant de petits cris aigus à mesure
qu'il prenait possession de moi. Sa langue vint à nouveau
lécher ma bouche et s'insinuer entre mes lèvres,
entrant en sortant au même rythme qu'il faisait balancer
ses hanches vers les miennes. Le lent va et vient me permettait
de savourer le plaisir d'être pleinement envaginée.
Je sentais son souffle chaud dans mon cou. Je lui susurrai alors
à l'oreille des confidences impudiques auxquelles il
répondit par des mouvements plus rapides et des grognements
de plaisir. Il releva une de mes cuisses dans le creux de son
bras, dévoilant plus largement mon pubis, et recommença
à me lécher les lèvres mais aussi les mamelons.
Sa verge me pistonna de plus en plus rapidement, affolant notre
plaisir, entre deux halètements je l'encourageais par
des "baise-moi" et des "encore". Il jouit
violemment en me traitant de "bonne petite pute",
sa bite turgescente giclant ses flots de plaisir en moi, nappant
les parois de mon jeune vagin de sécrétions viriles.
Cette ultime décharge provoqua mon propre orgasme qui
fit tressaillir tout mon corps. Je n'avais plus conscience que
de cette présence ferme et souple dans la partie la plus
féminine de mon anatomie...
---
Une heure s'était écoulée
depuis que nous étions entrés sur cette aire de
repos. Lorsque je regagnai ma petite twingo je remarquai que
d'autres automobilistes s'étaient arrêtés
là également. Certains me lancèrent des
regards méprisants me prenant sans doute pour quelque
fille de mauvaise vie faisant commerce de son corps. Amusée
et heureuse de cet intermède je reprends la route, laissant
ma petite culotte en souvenir à ce camionneur plein de
savoir-faire!
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