Dans la rue j'éprouvais une sensation étrange
de me savoir ainsi accoutré ; ma peau de citadin en cachait
une autre plus perverse et j'imaginais la surprise des secouristes
qui auraient dû me dévêtir si j'avais eu
un accident. Les filles qui ne portent pas de culotte sous leur
jupe doivent ressentir le même genre d'excitation, de
malaise paradoxalement savoureux. J'étais bien dans ma
gaine de coton blanc : fleur de mai dans la douceur du matin
! Le soleil nous promettait déjà une belle journée
et les passants, le long de la corniche, semblaient heureux
de vivre. Au vallon des Auffes, l'air parfumé d'embruns
se mêlait aux senteurs plus subtiles du mimosa, du chèvrefeuille
et des glycines qui couraient le long des murs. J'arrivai enfin
au numéro 7. Je me trouvai face à une porte de
bois plein, bleu Gauloise, percée dans un mur surmonté
d'une grille dans laquelle s'enchevêtraient lierre, vigne
et glycine. Son nom était écrit au-dessous d'un
bouton noir campé au cur d'une applique de porcelaine
blanche d'un autre temps. Le lieu me plaisait. Je sonnai.
La porte s'ouvrit sur un grand type d'une trentaine d'années
dégoulinant de sueur et habillé d'un débardeur
et d'un short marine qui lui collaient à la peau.
- Bonjour... Tu es attendu, Emmanuel arrive, il prend une douche.
Moi, c'est Daniel... Je m'arrête ici après mon
jogging pour prendre le café. Je suis le voisin. J'arrive
à l'instant et j'en ai bavé aujourd'hui... La
remise en condition est difficile, je n'avais pas couru depuis
longtemps.
Le jardin était étroit comme la façade
de la maison, sept à huit mètres au plus, mais
il semblait profond, le double peut-être, resserré
entre deux murs où s'étiraient des poiriers en
espalier. Une allée centrale menait à une terrasse
à demi couverte par une treille encore chétive
à cette époque de l'année ; de part et
d'autre poussaient deux cerisiers au centre d'un carré
de pelouse. Sur la partie ensoleillée de la terrasse
une table de jardin était dressée. La radio diffusait
le stabat mater de Rossini : mélange étonnant
de religiosité et de plaisir. J'étais aux anges,
séduit.
Daniel qui s'était éclipsé un instant revint
avec une cafetière fumante et des croissants tout chauds
qui embaumèrent la terrasse. J'entendis l'eau de la douche
s'arrêter et une voix qui nous cria de commencer. Le soleil
tapait fort et Daniel ôta son maillot et le mit à
sécher sur un fil tendu le long de la treille. Son buste
bronzé, presque noir, luisait de transpiration. Il avait
un corps de sportif, de coureur, avec des muscles longs, saillants,
lisses et dorés, de petites fesses rebondies, bien marquées.
Il vint s'asseoir, s'adossa au mur gorgé de lumière,
jambes écartées et ses grosses couilles rondes,
son sexe en virgule indécente me troublèrent.
Emmanuel ne parle que de toi... je ne sais pas ce que tu lui
as fait, il est amoureux... j'en suis jaloux. Mais ne crains
rien de moi, nous ne sommes plus amants si ce n'est que nous
partageons parfois nos proies, me dit-il en souriant. Justement
voici notre homme, notre marchand de rêves, d'entrejambes
délicieux...
Il était là, devant moi, dans un maillot de bain
bleu et noir, lui aussi, bien hâlé beau et solide.
Il me mit la main sur l'épaule et me caressa la joue
furtivement en guise de bienvenue.
- Tu peux te mettre à l'aise et parfaire ton bronzage...
le voisin est là et il ne sera pas choqué, lança-t-il
d'une voix enjouée.
Je balbutiai que je n'avais pas prévu de maillot. Il
le savait et semblait prendre un plaisir malin à me décontenancer.
Il pénétra alors dans la maison par la fenêtre
ouverte de la chambre et me montra un joli string rouge éclatant.
- Celui-ci t'ira très bien... Viens te changer.
Je sautai à mon tour par la fenêtre. Il m'entraîna
dans un coin sombre et m'embrassa avidement dans un long baiser
mouillé au goût de café. Il bandait très
fort comme moi mais se détacha vite en me disant doucement
que notre fête serait pour bientôt. Il rejoignit
Daniel pendant que je me changeais en laissant en évidence
mes affaires étalées : la petite culotte blanche
déployée sur le couvre-lit bleu, humide en un
certain endroit ! Le maillot me moulait bien le cul et les couilles.
Je le vis dans la glace de l'armoire mais ne m'attardai pas
dans ma contemplation et retournai sur la terrasse.
La discussion s'éternisa. J'appris que Daniel vivait
seul depuis peu ; sa femme s'était lassée de le
voir s'intéresser plus aux garçons qu'à
elle-même, elle venait pourtant encore très souvent
lui rendre visite. Lui s'était amouraché d'un
jeune homme avec lequel il avait rendez-vous cet après-midi-là
et il espérait qu'il serait rasé comme promis
: Dominique portait la barbe à merveille, mais, rasé,
il avait un visage de fille comme en témoignaient plusieurs
photographies nous dit-il. Daniel était impatient de
pouvoir prendre ses joues dans ses mains, de le découvrir
vraiment nu. Il ajouta aussi qu'il me ressemblait. La conversation
ne fut que désirs avoués, désirs masqués,
allusions sensuelles. Emmanuel nous observait plus qu'il ne
parlait. Ses yeux pétillaient, Daniel le remarqua.
- Je me sauve, je vois bien que tu le manges des yeux... Je
reviendrai plus tard avec Dom.
Il fut convenu que nous appellerions dans la soirée.
Daniel enfila son débardeur et nous quitta. Dès
que la porte de la rue se fut refermée, Emmanuel m'entraîna
dans la chambre.
- Tu lui plais bien... heureusement qu'il a un mec sinon je
m'inquiéterais... Tu es si mignon ! et je vais te faire
belle... mais là, je te veux tel quel !
Il déplaça religieusement mes vêtements
abandonnés sur le lit, les plaça sur une chaise,
petite culotte au-dessus, délicatement posée...et
arrêta la musique... ferma les persiennes à claire-voie.
Nous nous retrouvâmes ainsi enlacés dans un rectangle
d'ombre et de soleil, nos corps rayés de stries lumineuses
reflétés dans le vaste miroir de l'armoire. Nos
maillots glissèrent, ses mains affolées me dévoraient...
Sa belle queue toute lisse pressait mon chibre tendu... et ses
couilles rondes... sa bite entre mes lèvres... sa douce
trique dans ma gorge profonde ... son trou offert... ma rondelle
mouillée de sa langue fébrile... ma raie écartelée...
son pieu qui me pénètre... violent puis savoureux
délice de son membre chaud qui glisse... et je m'accroche
à son cou et il me trique et nos bouches s'emmêlent,
s'aspirent, crient quand le foutre brusquement jaillit et nous
baigne brûlant...
Nous restâmes ainsi longtemps allongés dans la
fragrance de nos corps enchevêtrés, collés
l'un à l'autre, sommeillant un peu. Puis Emmanuel m'entraîna
dans la salle de bain et nos jeux amoureux se poursuivirent
sous la douche. Je bandai aussitôt en le voyant ainsi
nu, le corps totalement imberbe, lisse, ruisselant. Excité,
il me demanda crûment de lui défoncer le cul. Il
s'appuya alors contre le mur en ouvrant les jambes et je lui
enfilai ma bite savonnée sans plus réfléchir
aux conséquences possibles.
- Tu peux y aller à fond, je viens de faire un test et
je ne baise plus qu'avec toi et ma petite gouine de femme...
Encule--moi profond... J'aime ta queue qui me déchire
le fion... J'aime ton dard qui me pénètre... Fais
de moi une gonzesse...
Il délirait de plaisir... Je tordais du cul pour qu'il
me sente bien en lui... Mes couilles battaient ses fesses rebondies...
Il gémissait... L'eau qui coulait toujours me suffoquait
par moments ; je pus ainsi garder la tête froide et l'astiquer
longuement. Mais sa position était difficile à
tenir, il se plia alors sur le bord de la large baignoire, les
bras ballants. Je le suivis dans son mouvement, m'affaissai
sur lui et l'inondai de mon jus... au plus profond de son trou.
J'étais un peu dépité qu'il n'ait pas joui
; il le vit et me dit malicieusement qu'il se réservait
pour plus tard, qu'il me ferait exploser, qu'il me fendrait
en deux, mais avant il voulait me métamorphoser et me
demanda de le suivre.
Il étendit une grande serviette jaune sur le lit et me
dit de m'allonger en l'attendant. Bientôt il revint avec
une bassine d'eau fumante, des ciseaux, un rasoir et une bombe
de mousse. J'avais compris son intention mais nous ne dîmes
pas un mot. Avec les ciseaux il commença par couper tous
les poils longs puis il m'enduisit de mousse délicatement
de la paume de la main et s'arma du rasoir. La lame crissait
sur mon corps alangui. Il la rinçait d'un geste rapide
puis poursuivait avec application : la poitrine... le nombril...
le pubis, lentement, consciencieusement. J'étais aux
anges ! La mousse mentholée me produisait une sensation
étrange de bien-être, de fraîcheur. Nos regards
se croisaient, il me souriait amoureusement. Je ne me posais
aucune question, j'étais bien, j'avais confiance. Nous
bandions en silence sachant que le temps était avec nous
et que la joie la plus intense était à venir.
Il me rasa côté face, les couilles et la bite...
l'entrejambe puis je me retournai et il entreprit le rasage
de ma raie. "Côté face, j'efface ; côté
pile, j'épile ! " D'une main, il écartait
une fesse, de l'autre il rasait avec application. La lame bruissait
un peu sur la peau puis j'entendais le clapotis de l'eau agitée
et ce travail se poursuivit entre crissement sec et agitation
mouillée, projection de gouttelettes sur mon corps émoustillé,
détendu... Il termina par le haut des cuisses à
hauteur de bas imaginaires... Je me rinçai sous la douche,
seuls bras et jambes étaient encore couverts de leurs
poils : étrange spectacle que ces fils noirs dans le
ruissellement de l'eau. Je décidai d'en finir, je les
rasai moi-même... Je m'enduisis de crème pour couper
le feu de la lame. J'étais lisse, totalement lisse !
Ensuite ce fut un repas léger, et le lent écoulement
du temps partagé dans une douceur enivrante : café,
bain de soleil sur la terrasse, lecture, farniente... mots simples
dits dans une parfaite complicité. Nous attendions "
plus tard ", l'heure des folies, les yeux pétillants,
tout à nos fantasmes... Et l'instant des métamorphoses
arriva.
Dans la chambre je trouvai des vêtements noirs alignés
sur le lit, tous noirs, bien ordonnés, sans oubli, de
la petite culotte Lou au blazer. Mais je mis d'abord la perruque
brune qui trônait sur le chevet. Des cheveux aux longues
boucles caressaient mes épaules et cachaient le front
un peu dégarni. J'observais ma transformation dans l'immense
miroir ; j'observais l'autre au sexe tendu, une autre bientôt
! Et j'enfilai le slip de dentelles, le porte-jarretelles, les
bas ajourés et le soutien-gorge qui contenait deux coques
légères, une poitrine de gamine ! J'étais
devenu une fille fluette, longue et musclée, vulgaire
sans doute, racoleuse avec son air décidé. Emmanuel
me rejoignit dans un costume léger très clair,
crème : un " mac ".
- Tu es belle ainsi, une jolie petite salope que j'aimerais
enfiler ! Maquille-toi et finis de t'habiller, je les appelle
pour qu'ils arrivent vite avant que je ne te saute ! Tu es à
craquer, me dit-il en m'effleurant les lèvres de sa langue
mouillée, et il disparut en claquant la porte.
Ma peau était si mate que je me contentai d'un rouge
à lèvres très vif, rouge comme l'écharpe
de soie qui me cacha la glotte. Enfin je mis un corsage à
manches longues, une jupe courte évasée, des chaussures
vernies à talon plat et le blazer. J'étais autre.
J'étais prête ! Je ressemblais à une jeune
fille qui part en boîte et espère danser le rock,
tourbillonner et dévoiler ses cuisses, montrer sa petite
culotte, son cul !
Quand j'arrivai sur la terrasse la sonnette retentit. La porte
s'ouvrit sur un couple tout de bleu vêtu. Lui, Daniel,
dans un ensemble en jean ; elle, une grande blonde aux cheveux
longs, dans une tenue identique à la mienne mais indigo
telle la couleur de ses yeux. Dominique était belle,
seule sa voix grave révélait le travesti. Il fut
décidé de nous taire, de laisser parler les hommes
! Emmanuel sortit un appareil photo Polaroïd qui ne nous
quitterait plus de la soirée et chacun eut les images
des autres et de lui-même dans toutes les situations inventées
!
Les présentations faites, il fut arrêté
que nous prendrions l'apéritif en ville puis dînerions
chez Daniel. Je me retrouvai ainsi à l'arrière
de la voiture avec Dom, nos jupes relevées pour ne pas
les froisser et je pus voir ses jarretelles blanches comme sa
petite culotte en dentelle... Je ne me cachais pas plus et les
garçons se moquèrent de nous et de nos manigances
de filles en chaleur. Emmanuel dévoila qu'il m'avait
rasé et que mon petit cul lisse, rougi au soleil, n'attendait
plus qu'une grosse bite qui le ferait grimper aux murs, au septième
ciel. Daniel se proposa mais Dominique dit qu'il aimerait bien
me " gouiner " avant.
- Qui sera le mec ? plaisanta Daniel.
- L'une puis l'autre, rétorquai - je d'une voix de fausset
que j'avais voulue plus féminine.
Les rires fusèrent... Et je lançai ma main brusquement
entre les cuisses de Dom. Elle " bandait " comme une
folle et me sourit, angélique.
- Je vous vois mes chéries et vous imagine dans les bras
l'une de l'autre. Vous vous amuserez plus tard avec nous aussi,
dit Emmanuel, les yeux rivés sur le rétroviseur
intérieur.
Arrivés dans le bar où d'autres travestis se pavanaient,
des regards intéressés nous déshabillaient
par moments puis nous quittaient pour d'autres clients... Nous
nous assîmes en carré, chacun face à sa
chacune. Daniel près de moi collait sa cuisse contre
la mienne tandis que ma main effleurait son sexe. Emmanuel glissa
un genou entre mes jambes et Dom devait trafiquer quelque chose
aussi sous la table malgré son air désinvolte.
Quatre chibres tendus vers le ciel allumaient les étoiles
de nos yeux ! et l'alcool me tournait la tête.
Nous avions fait sensation dans le bar et de nombreux mecs n'avaient
cessé de mater nos jambes, nos cuisses et les dessous
que nous dévoilions avec malice. Tel fut le sujet de
conversation du retour. Les hommes nous imaginaient déjà
rue Curiol faisant le tapin ! Dom avoua que l'idée l'enchantait
et qu'elle aimerait bien s'enfiler et comparer plusieurs chibres
dans une même journée !
La soirée se prolongea chez Daniel et après un
repas rapide puis le café pris sur la terrasse, nous
passâmes dans un vaste salon, fenêtres ouverts,
persiennes closes. Débuta alors une folle séance
de photos. Dom et moi prenions des poses tandis que les garçons
nous tournaient autour, appareil en main. J'enlaçai Dominique
contre le mur dans un long baiser au goût de rouge à
lèvres puis nous nous déshabillâmes lentement
avec des gestes de comédie pour la prise de vue : strip
- tease sur papier... moues, mines effarouchées, gros
plan sur une épaule qui se dénude, une hanche,
des dessous blancs et noirs, une main sur une fesse à
la lisière d'une petite culotte qui glisse... un cul
mignon, deux doigts qui s'immiscent dans le trou plus sombre,
des lèvres qui se tendent dans une raie profonde, une
queue avalée...
Nous bandions tous comme des fous, comme des ânes. Les
mecs s'étaient déshabillés, hampe tendue.
J'étais très excité, le slip dans la raie,
le cul en feu, bien projeté en arrière comme un
appel au viol ! Je me penchai sur la table basse où étaient
étalées les photos, toutes délicieusement
érotiques, vulgaires et provocantes certaines. Et je
sentis une grosse queue contre mes fesses. Ma culotte glissa,
je l'aidai un peu. Je me retrouvai à genoux sur la table
et le dard encapuchonné me fora le fion. Deux mains solides
me serraient les hanches , je m'agrippai à celles d'Emmanuel
qui s'était placé devant moi et le suçai
sans retenue alors que Dom était venu entre mes jambes
et me lécher le gland. Pour la première fois j'étais
pris par tous les bouts. Je frémissais de plaisir à
demi étouffé, ouvert tout entier. L'odeur de sexe
m'enivrait ; je voulais retenir ces belles et longues queues
qui me transperçaient... j'aspirais l'une et je serrais
le cul... rondelle dilatée puis contractée, férocement
possessive... tandis qu'une langue mouillée, une bouche
goulue, s'emparait de mon sexe puis le quittait, suivant son
balancement, à la cadence imposée par celle qui
m'astiquai le trou... Délice ! Et je jouis, et Emmanuel
déversa son sperme chaud au profond de ma gorge et Daniel
m'inclina sur la table, le cul bien en l'air, me prit à
fond en m'arrachant les cuisses et s'abattit sur moi en de longs
gémissements...
Nous étions épuisés. Seule Dom qui n'avait
pas eu son compte venait se frotter contre nous, passant de
l'un à l'autre en tortillant les fesses pour voler un
baiser. Nous allâmes nous allonger un moment sur les chaises
longues de la terrasse sous le ciel étoilé et
je somnolais quand je sentis une langue mouillée m'ouvrir
les lèvres. Je gardai les yeux fermés et me tassai
dans la chaise en laissant une petite place. Je reconnus alors
le corps imberbe de Dom toujours à demi habillé
qui se lova contre moi en me roulant une pelle. Je trouvai la
lisière de son slip et y glissai une main caressante
; ses fesses fermes frémirent et son trou sans aucun
poil m'excita. Je lui mis deux doigts bien à fond, sa
queue se durcit encore. Il tremblait de désir, retira
son slip et m'enjamba. Cambré, il se frottait la raie
contre mon sexe puis il le prit dans une main, le protégea
et se l'enfila dans le trou sans difficulté. Ma queue
glissait parfaitement dans son cul lubrifié habitué
à un plus gros chibre et je le branlais avec frénésie
tandis que nos deux complices nous observaient... Bientôt
Daniel s'approcha, glissa sa langue entre les lèvres
ouvertes de Dom, le prit à bras le corps, le souleva
et l'emporta, empalé sur son sexe énorme. Emmanuel,
lui, ôta la capote qui me protégeait et remplaça
Dom me chevauchant. Sa rondelle était plus resserrée
et je le sentais mieux. Puis nous roulâmes ainsi l'un
dans l'autre et je me retrouvai sur lui, ses jambes autour du
cou. J'arrêtai un instant mon mouvement et, bien au fond
de son trou, je caressai de mes mains fébriles nos deux
paires de couilles humides et chaudes réunies mes paumes,
belles prunes rondes et lisses que j'aurais aimé lécher
puis avaler toutes entières, fruits de ma passion ! Lui
remuait les fesses comme une danseuse excitée, je repris
alors ma course frénétique au rythme du bruit
mat de mes grelots contre son adorable cul. Son sperme gicla
en plusieurs jets sur son ventre et une goutte même roula
sur sa joue... Je la recueillis du bout de la langue tandis
que je l'inondai de mon jus brûlant. Il gémit et
me retint longtemps contre lui, l'un à l'autre collés.
Plus tard nous retrouvâmes Daniel et Dominique endormis
sur le lit, exténués eux aussi. Et il fallut nous
quitter. Je remis la petite culotte qui plaisait tant à
Emmanuel mais repris par ailleurs mon air de garçon.
Je partis un peu las mais heureux et avec la certitude que nous
allions vivre bientôt des aventures aussi folles.
( A suivre peut-être... )