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... Geoffrey est un grand échalas, aux yeux bleus horizon,
aux cheveux blonds bouclés que sa mère refuse
de lui faire couper. C'est un garçon calme, sérieux,
studieux mais d'une timidité à toute épreuve.
Ca fait quelques mois que nous avons fait connaissance. Lui
est maintenant en terminale scientifique et moi en terminale
littéraire.
Il semblait si seul, qu'un jour je me suis approché de
lui dans la cour de récréation, lui tendant une
cigarette - mauvais prétexte à un premier contact
désiré -. Je voulais savoir qui il était.
En fait un chérubin descendu de son socle de pierre de
l'église d'à côté.
Il a repoussé le paquet que je lui tendais, me faisant
comprendre que si ses parents le savaient ... et puis, il ne
voulait pas dépendre d'une drogue. C'était mauvais
pour sa santé, pour le sport qu'il pratiquait ... bref,
une longue litanie de maux. Il avait raison, je l'avoue, mais
en fait, si j'avais pu l'aborder d'une autre manière
... Je suis prolixe habituellement, mais son silence m'imposait
le même. Je ne me souviens plus de quoi nous avons parlé,
mais je me rappelle que la sirène qui tenait lieu de
cloche, a fait entendre son sifflement strident. Il m'a dit
simplement : " à quelle heure tu pars ce soir ?
". J'étais étonné. Je me suis mis
à bafouiller des mots, des heures, n'importe quoi en
fait. Je n'avais pas envie de rompre le charme de cette conversation.
Nous nous sommes donnés rendez-vous à 16 h, mais
en fait, il me fit poireauter durant plus d'une heure, car ses
travaux pratiques avaient duré plus longtemps que prévu.
Il s'excusa au moins 10 fois. Il s'interrogeait de savoir si
j'étais vexé. J'avais beau lui expliquer que non,
il avait de la peine à le croire.
Nous avons remonté l'avenue qui menait à nos maisons
respectives, sans un mot. Parfois, il me regardait, le visage
sérieux. Je lui souriais pour toute réponse. Il
esquissait alors un sourire à son tour.
J'arrivai le premier chez moi. Un grand immeuble où vivait
une trentaine de familles. Je suis resté planté
là, sur la première marche qui menait à
la porte d'entrée.
Il continuait de me regarder. Je lui ai demandé ce qu'on
faisait. Il m'a expliqué qu'il devait rentrer pour réviser.
Je lui ai proposé de l'accompagner. Nous avons fait encore
500 m ensemble avant d'arriver à une clôture faite
de hauts murs avec un beau portail en bois repeint. A son tour,
il s'est planté devant chez lui. Nous nous sommes souris,
comme si nous comprenions ce qu'avait de ridicule cette situation.
Il m'a dit alors qu'il avait 5 mn et nous avons repris le chemin
inverse. Toujours rien, pas un mot. Si je savais conserver le
silence dans certaines circonstances, là, il me pesait.
Alors je l'ai interrogé sur son sport, sa famille, ses
amis, ses vacances. Il était fils de médecin et
d'avocate. Il était fils unique et ne voyait quasiment
personne. Le week-end, il suivait ses parents dans une ferme
de Normandie qu'ils avaient achetée pour se " déshabiller
" de leurs rôles respectifs et stressants. Lui s'ennuyait
dans cette propriété où il ne voyait que
les rares amis que ses parents recevaient. Depuis deux ans,
ils avaient fait construire une piscine et s'il avait appris
à rester des heures dans l'eau, il commençait
à trouver le temps long. Il pratiquait le judo et la
course à pied. Les amis de ses parents venaient généralement
sans leurs enfants qui avaient son âge ou presque, prétextant
qu'on était si bien sans eux le week-end et qu'à
leurs âges, ils avaient bien des choses à faire
qui n'étaient pas du monde des adultes.
Alors il restait un livre à la main, assis au bord de
la piscine, couché sur un transat. Il écoutait
parfois les conversations. Les hommes parlaient voiture, vacances,
affaires et fric. Les femmes, beauté, bijoux et fric.
Il avait appris à mieux les regarder. Ces femmes de plus
de 40 ans étaient des chipies, tout attentionnées
à leur corps qu'elles désiraient voir maigrir
pour ressembler aux filles des publicités télé.
Au fil des rencontres, il s'était amusé à
les regarder de plus près. Les seins, les cuisses, les
fesses, les mimiques ... il avait décrété
qu'il ne pourrait jamais se marier avec de telles donzelles
qui faisaient l'apologie de la beauté dans un corps mordoré
par le soleil ...
...Le temps passa vite, trop vite, au point que le jour était
tombé et qu'on continua à discuter sur le pas
de porte.
On se sépara. Je lui tendis la main qu'il prit après
l'avoir regardée comme une chose nouvelle pour lui. Je
lui écrasais un tantinet les phalanges, pour lui montrer
que j'étais un vrai mec. Je sentis qu'il tentait désespérément
d'en faire autant.
On se promit de se voir.
Les jours passèrent ainsi. Nous nous vîmes régulièrement.
Jamais il m'invita chez lui. Sa mère n'aurait pas aimé
soi-disant. Mes parents, eux, étaient plutôt cool
sur ce sujet. Rien ne les surprit quand ils découvrirent
un jour Geoffrey dans ma chambre un livre à la main.
Nous discutions sur Kant, Sartre ... En fait on préparait
notre examen. Il avait horreur de la philo, je l'aidais, j'avais
horreur des maths et il m'aidait. Comme disait Montaigne : parce
que c'était lui, parce que c'était moi, nous commencions
à faire une bonne paire d'amis.
Les mois se déroulèrent jusqu'au jour où
il découvrit, dépassant de dessous un fauteuil
de ma chambre, une revue un peu " hard ". Il me demanda
en rougissant si je lisais souvent ce genre de choses. Je lui
répondis qu'il m'arrivait parfois d'en acheter - sans
trop exagérer la fréquence de lecture pour ne
pas lui faire croire que j'étais un obsédé
-. C'était notre première conversation sur le
sexe après des mois de relation. Il est vrai que le sujet
ne m'avait jamais effleuré. En rigolant, je lui dis que
ça m'aidait. Il m'interrogea à quel propos ? Je
lui fis comprendre qu'il s'agissait de satisfaire un besoin
naturel. Il rougit, comprenant mon allusion. Je bondis sur l'occasion
pour lui demander s'il pratiquait l'onanisme. Il fut dérouté
par le mot, surpris par ma question et bredouilla quelques mots
sans que je pus réellement en comprendre la portée.
Il baissa la tête pour me répondre. Un moment même,
il la tourna volontairement. Je lui expliquais alors qu'il n'y
avait rien de mal là-dedans, que c'était naturel.
En fait, je m'enhardis à lui demander combien de fois
par semaine il se masturbait. Le silence fut total. Il me regarda
comme pour s'assurer qu'il s'agissait bien d'une question. Je
lui demandais alors si ça le gênait. Il me répondit
que jamais on ne lui avait posé la question. Je le mis
à l'aise en lui disant que cela m'arrivait presque tous
les jours voire même plusieurs fois dans la journée
si j'étais excité. J'ouvrais le rideau de ma fenêtre
et l'attirais le nez sur le carreau. Je lui montrais du doigt
la proximité d'un hôtel d'une grande chaîne
dont certaines fenêtres étaient en contrebas de
celle de ma chambre. Je lui appris qu'un jour j'avais surpris
un couple s'enlaçant et que depuis, muni de la caméra
de mon père cachée derrière le rideau,
lumière de la chambre éteinte, j'avais pu, dans
le viseur, voir plusieurs couples faire l'amour. D'abord interloqué,
il me demanda si c'était vrai. Je lui promis qu'un jour
on ferait l'expérience mais que les jours d'été
étaient bien plus propices à ce genre
de situations que les autres mois de l'année. Il ne répondit
pas...
... Ca faisait une bonne heure que nous étions dans ma
chambre. La chaleur avait été épouvantable.
Nous étions en chemisette et short. Cependant, au bout
d'un long moment, nous décidâmes de nous mettre
en slip. Lui avait son maillot de bain. Moi un slip kangourou
classique que je n'aimais pas porter si ce n'était que
ma mère ne voulait pas m'acheter de caleçon, trouvant
que ça ne " tenait pas ".
Certes, il avait fallu vaincre sa timidité pour qu'il
se mette ainsi, mais s'il le fit, c'est qu'il était en
maillot de bain et pas en slip. Sinon, je suis assuré
qu'il aurait refusé. Comme quoi, un morceau de tissu
peut provoquer des réactions bizarres. Cette rencontre
faisait suite à la découverte la veille qu'une
belle jeune fille s'était installée dans la chambre
d'en face. Elle avait pris son bain et j'avais découvert
une petite poitrine ferme qui m'avait fait érecter durant
des heures avant que je me masturbe tout en gardant l'il
rivé dans le viseur de la caméra. Avait-elle compris
qu'on pouvait la voir ? Elle avait tiré le rideau. Je
pris prétexte pour demander à Geoffrey de venir
découvrir ce que je lui avais promis de lui montrer.
Il dénia être intéressé dans un premier
temps, puis devant mon insistance grandissante, il avait fini
par accepter. Nous étions en vacances. Nos examens étaient
terminés et nous avions réussi tous les deux à
obtenir notre bac. Ses parents partant en septembre, j'avais
trouvé prétexte en août pour ne pas partir
avec les miens en Vendée, sempiternel lieu de leurs vacances.
J'avais envie de rester avec Geoffrey. Nous avions passé
d'agréables après-midi à nous balader dans
une ville vidée de sa population. Nous discutions de
tout. Nous avions passé une partie de ces jours à
monter un site internet. Je prenais de plus en plus de plaisir
à être avec lui. Je lui avais proposé plusieurs
fois de rester dîner à la maison et de coucher
dans une des chambres inoccupées, mais il avait toujours
refusé. Ce soir-là, nous étions donc à
l'affût. La chambre d'en face restait désespérément
sombre. La fille était peut être partie. J'avais
installé deux vieilles chaises et à tour de rôle,
nous montions le guet tout en discutant. Soudain, jetant un
dernier coup d'il alors que le ciel s'était assombri,
je lui criai " la voilà ". La lumière
s'était allumée baignant la pièce d'une
clarté blanchâtre. Je n'osais pas penser qu'elle
allait tirer les rideaux. Je la vis passer et repasser plusieurs
fois devant la vitre. Le manège dura plusieurs minutes.
Je narrais la chose à mon ami. Parfois, il m'interrogeait
doucement, comme s'il ne voulait pas être entendu de la
chambre d'en face sur ce qui se passait.
Il faisait maintenant les cent pas dans la chambre, comme si
quelque chose allait se passer d'important pour lui. Elle arriva
cette chose. La fille d'un geste rapide avait enlevé
son haut le corps et laissait paraître un petit soutien-gorge
bien rempli. Je l'invitais à regarder dans le viseur.
Geoffrey semblait collé à l'appareil. Pendant
qu'il regardait en silence, je me mis en quête d'aller
chercher la lunette astronomique de mon père. Je ne trouvais
que la paire de jumelle de mon grand-père qui trônait
dans le salon, exposé comme un objet d'art. Son fût
était en laiton que ma mère prenait le temps de
faire briller chaque mois. Je voyais distinctement la fille.
Elle s'était allongée sur son lit. Elle lisait
une revue. Elle avait gardé sa petite culotte et son
soutien-gorge. Elle se leva, puis sembla se baisser. Geoffrey
me fit remarquer qu'il ne la voyait plus. Elle ne tarda pas
à se relever remplissant un verre à partir de
la bouteille qu'elle tenait maintenant à la main. Sans
doute avait-elle cherché son bonheur dans ses frigos
que les hôtels installent sous la table généralement
installée face à la fenêtre.
Tout en buvant, elle scruta l'environnement. Geoffrey se baissa
pour ne pas se montrer, n'imaginant pas qu'elle ne pouvait pas
nous voir, car nous étions dans le noir complet. Je me
moquai un peu de lui. Il n'apprécia pas, mais il reprit
son poste. Elle prit le temps de vider son verre, puis se tournant
face à son lit, elle dégrafa son soutien-gorge
et fit glisser d'un déhanchement suggestif sa petite
culotte. Elle était nue. Nous ne la vîmes pas longtemps
car elle disparut sans nul doute dans la salle de bains. Geoffrey
me dit qu'il avait soif. Cette scène lui avait enlevé
jusqu'à la dernière goutte de salive. J'allais
chercher un verre d'eau qu'il but d'un trait. En se retournant,
je vis que son maillot de bain était tiré vers
l'avant. " Tu bandes mon salaud " fige en riant. Il
pencha la tête comme pour constater la situation. Je ne
le voyais qu'en ombre car la lumière du dehors n'était
pas suffisante pour que je puisse m'apercevoir s'il rougissait
ou non. " Pas toi ? " m'interrogea-t-il. Je fus surpris
que ce fusse la première fois qu'il m'interrogeât
ainsi sur les choses du sexe. Le temps s'écoula lentement.
Je sentais l'impatience nous envahir. Que faisait-elle donc
la donzelle ? Impossible de lire nos montres, mais quand elle
revint, une serviette sur la tête, elle était encore
nue, face à nous. Un triangle de poils noirs entre les
jambes, les seins dressés car elle tenait sa serviette
à deux mains. Je sentais que Geoffrey soufflait. Son
cur devait battre la chamade, plus que moi encore. La
fille s'allongea ainsi sur le dos. On vit la pièce se
colorer. La télévision devait fonctionner. Elle
prit le temps de superposer deux oreillers et s'installa confortablement,
les mains le long du corps, immobile. Nous continuions de la
regarder, sans un mot.
Je dis à Geoffrey que j'avais envie. Il me répondit
que lui aussi. Cela me surprit d'entendre un mot sur le sujet.
J'approchais un peu plus la lunette de la caméra plantée
sur son trépied pour mieux m'ouvrir l'angle de prise
de vue. Cette manuvre me fit toucher le bras et le torse
de Geoffrey. Ils étaient humides. Cette sensation me
donna des frissons. Je décollais légèrement
mes yeux des jumelles et je l'observais. Une de ses mains tenait
la caméra. L'autre semblait avoir disparu. " Ca
va ? " interroge-je. " Oui " me fit-il dans une
sorte de souffle court. Je ne sais pas alors ce qui me prit.
Je mis ma main sur son épaule, comme le font deux bons
copains. Je le sentis trembler. Il se décolla de la caméra
et se tourna vers moi. Je sentais son souffle sur mon ventre
car j'étais debout contrairement à lui. "
J'ai très envie " lui dis-je. " Moi aussi ",
me répondit-il. Ma main caressa son dos plein de sueur.
Il frissonna. Arrivée au niveau de la naissance des fesses,
je tirai sur l'élastique de son maillot qui résista.
Il se leva. Je n'osais plus bouger. Je m'attendais à
une retentissante paire de gifle de sa part. Mais a contrario,
je sentis sa main sur mon ventre. Que nous arrivait-il donc
? Il glissa sa main sous l'élastique de mon slip et je
sentis ses premiers doigts effleurer mon gland dressé
et les poils de mon pubis. Nous ne dîmes pas un mot. Je
fis glisser doucement son maillot et je le laissai quelques
secondes ainsi, nu, devant moi. Les mains de part et d'autre
s'arrêtèrent de fonctionner. J'approchais mon visage
du sien et je sentais son souffle sur ma joue. Nous restâmes
encore un instant ainsi. Puis, il prit l'initiative. Maladroitement,
il me prit le sexe et le secoua à m'en faire mal. Je
le pris par le bras et je le dirigeai vers le lit. Il ne résista
pas et nous tombâmes dans les bras l'un de l'autre. Le
reste fut une fusion totale des corps jusqu'à ce que
je sente une bouche chaude et humide ceinturer ma hampe. Je
pivotais à 90° pour me trouver dans la même
situation.
Première fois que je suçais un garçon,
un homme, un mâle, un mec ... c'était doux, chaud
et agréable. Le bruit des succions envahissait la chambre.
Parfois, nous nous arrêtions comme si quelqu'un pouvait
entendre et nous surprendre, mais nous étions seuls,
seuls à nous donner du plaisir à cause d'une fille.
Je crois que nous avons joui presque en même temps, dans
la bouche l'un de l'autre. J'entendis son haut le cur,
puis mon sperme chaud couler de sa bouche sur mon ventre. Je
sentis à mon tour plusieurs jets chauds m'envahir la
mienne et j'entrepris de n'en goûter qu'une partie. C'était
ni bon, ni vraiment agréable. Nous restâmes couchés
l'un près de l'autre ainsi, les corps en sueur. Un long
moment s'écoula avant que je ne me lève avec précaution
pour ne pas tacher les draps. Je jetais un coup d'il à
la fenêtre. Ce que je vis me fit appeler mon compagnon.
La belle s'envoyait en l'air avec un mec dont on ne voyait pas
le visage. Il avait sa tête entre ses jambes. Ces dernières
pendaient sur ses épaules. Il devait la lécher.
" Merde alors ! " fit alors Geoffrey. La main sur
nos ventres respectifs pour contenir le liquide qui coulait,
nous restâmes bouche bée devant ce spectacle. Puis
la fille se retourna, s'accroupissant. On vit alors un énorme
sexe qui cherchait à pénétrer la petite
chatte noire qu'on avait aperçue quelques minutes auparavant.
On la voyait secouée par les terribles coups de rein
qu'il lui donnait. Elle s'agrippait à son oreiller, les
poings fermés, relevant parfois la tête pour mieux
la laisser tomber. Cela dura suffisamment pour que je ressente
une nouvelle envie violente m'envahir. Je tâtais le sexe
de mon ami qui était penché sur mon épaule.
Il était humide et gluant, mais il avait repris des formes
encourageantes. Alors, main derrière le dos, je le masturbai
au rythme du tressautement des corps exposés devant nous.
Jamais je n'aurais imaginé qu'un homme puisse tenir ainsi
autant de temps pour faire l'amour. J'imaginais tenir quelques
secondes dans ce sexe chaud que la femme lui présentait
sous différentes manières. Quand je sentis les
premières gouttes chaudes projetées sur ma cuisse,
je jurai car la moquette en avait pris un coup. Geoffrey n'arrivait
pas à se calmer. Il annonait à son tour. Sa tête
s'appuya sur mon dos après l'éjaculation. Il me
dit : " c'était bon ". J'avais mal au bras
à cause de la position que j'avais prise. Quand je me
retournais, il voulut à son tour me faire plaisir. Je
lui retirais la main et lui glissait à l'oreille : "
viens ". Le rideau d'en face était tiré comme
si l'homme avait dû comprendre qu'il pouvait être
vu, à moins que le coït était terminé
... J'entraînai Geoffrey dans la salle de bains. Je fis
couler un bain tiède et on se glissa dans la baignoire.
Il vint se coller entre mes cuisses, dos sur mon ventre. Nous
restâmes ainsi le temps qu'il récupère un
peu. Puis il s'occupa de moi à nouveau. Nous fûmes
pris d'un rire nerveux, sans doute dû à la tension
nerveuse, quand les gouttes de mon sperme se mirent à
flotter dans l'eau du bain.
Je me souviens qu'on dîna rapidement et qu'on se glissa
sur le drap qui tenait lieu de couverture. La nuit fut extrêmement
agitée au point que le jour baignait la chambre quand
on s'endormit épuisé après s'être
masturbé plusieurs fois...
Ce fut notre seule et unique rencontre. En septembre, il reprit
le chemin de la fac des sciences et moi celle de Lettres mais
pas dans la même ville. Jamais nous nous revîmes,
mais je ressens encore un frissonnement dans le bas des reins
quand je pense à cette soirée.