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Les lecteurs reliront avec intérêt
les chapitres 1 et 2 de cette série d'étranges
aventures
J'avais donc un rendez-vous fixé
avec Claude et son épouse. Pour le reste je pouvais passer
n'importe quand pour voir Pablo au "Barcelone" et
il y avait la proposition de Jim. J'avais donc de quoi faire.
C'est comme cela d'un coup ce
lundi que je me décidais à accepter la proposition
de Pablo et donc d'aller me faire enculer par ce dernier. Je
pensais y aller directement, mais je me persuadais quelque part
que le plaisir serait meilleur si je m'excitais un peu avant
et je décidais donc d'aller préalablement faire
un tour aux urinoirs voir un peu ce qu'il se passait ce jour-là.
Ce jour là justement, beaucoup de monde, des urinoirs
très occupés et des tas d'hommes attendant derrière.
L'affaire s'éternisait, je me rendis compte que certains
n'attendaient pas de façon passive. Des mains traînaient
sur les braguettes, des fermetures éclair s'ouvraient,
des queues s'en libéraient. Tout cela assez discrètement
néanmoins. Quant aux cabines, elles étaient pleines
bien évidemment. J'attendais, assez excité par
l'ambiance qu'une main se pose sur ma braguette, j'aurais pu
faire de même mais je me sentais encore trop nouveau dans
ce milieu pour prendre ce genre d'initiative. La main finit
par venir raidissant encore un peu plus ma bite toute bandée.
Le type se posa carrément devant moi. Et entreprit de
me défaire ma braguette. J'étais un peu gêné
par le manque de discrétion mais entrepris néanmoins
de me laisser faire, après tout, les gens qui venaient
ici le faisait en toute connaissance de cause. Bientôt
ma bite toute raide surgit de mon pantalon, et l'inconnu se
mit à la masturber. Il se mit soudain à genoux
et allait commencer à la sucer quand un mouvement de
foule fit soudain se vider la salle. Il s'agissait de 2 flics
en képi. Je me retrouvais donc dehors dans ce grand couloir
de correspondance. Le type qui voulait me sucer se retrouva
à mes cotés
- Dommage !
- Oui, mais on peut se revoir
!
- Je te paye un coup !
- OK !
Je pensais à l'emmener
au Barcelone, mais sans trop savoir pourquoi, j'y renonçais.
Nous nous dirigeâmes vers un bistrot tout à fait
classique
- On se prend une petite conso
au bar et on va se finir dans les toilettes ?
J'acquiesçais volontiers,
les consommations furent vites consommées et nous descendîmes
l'un après l'autre dans les toilettes de ce café.
Il semblait connaître les lieux et sans préambule
baissa son pantalon et son slip, j'en fis bien sur autant, il
s'accroupit devant moi et introduisit mon sexe à nouveau
durcit dans sa bouche, Il suçait très bien je
sentais sa langue me caresser le gland par petits coups nerveux
tandis que ses lèvres développaient un mouvement
de succion très efficace. Quand il estima que ma verge
fut assez tendue, il se releva, me tendit un préservatif,
puis se retournant, me demanda de l'enculer. Préalablement
je répétais les gestes appris avec Claude et lui
léchais l'entrée de l'anus avec ma langue, regrettant
de ne pas lui sucer aussi la bite, mais ce serait peut-être
pour plus tard, je m'introduisis facilement dans son petit trou.
Excité comme tout, quelques aller et retour suffirent
à me faire atteindre l'éjaculation tandis que
l'inconnu se pâmait de plaisir. Mon désir disparut
aussi vite qu'il était venu et je refusais poliment la
réciproque, mais acceptant de le branler afin qu'il jouisse
à son tour.
- Tu branle bien, mais j'aimerais
autre chose, ça ne t'ennuierais pas de me cravacher les
fesses pendant que je me branle.
Non, ça ne me dérangeais
pas, je défis la ceinture de mon pantalon, et commençais
à le flageller, réalisant en même temps
que cette pratique était assez bruyante.
- Bon allez ! Branle moi ! Ca
fait trop de bruit !
Mais le désir remontant,
c'est dans ma bouche que je le terminais.
C'est de retour au bar qu'il
me fit cette étrange proposition :
- T'aime ça aussi les coups
sur les fesses ?
- Ca ne me déplait pas
!
- J'ai eu l'occasion de rencontrer
un grand bourgeois qui organise des parties entièrement
masculines, je lui sers un peu de rabatteur, si ça t'intéresse
?
- Et on fait quoi ?
- On se branle, on se suce, on
s'encule, un peu de SM aussi, mais c'est lui qui dirige tout.
Je t'assure c'est génial
Je lui demandais des précisons
- Il ne veut pas que je donne
l'adresse, mais il y a une partie jeudi prochain. Je peux t'emmener
Je lui donnai mon accord.
Le jour fixé Charlie était
au rendez-vous, j'avais plein de questions à lui poser,
ce que j'ignorais c'est qu'il avait appelé un taxi, et
que dans ces conditions les questions risquaient fort de demeurer
en suspens.
Une fois sur place, nous devions
prendre un escalier de service et finalement le maître
des lieux nous accueillit d'une chaleureuse poignée de
main
- Voilà, nous attendons
encore 2 personnes et nous pourront commencer. Je vous laisse
conduire notre nouvel invité dans la grande salle, Il
y a un petit buffet à votre disposition et quelques films.
Vous pouvez vous exciter bien sûr !
Dans la salle, il y avait déjà
6 hommes, et le spectacle était tout à fait charmant.
Deux grandes télés diffusaient des films gays,
le premier dans le genre traditionnel avec des gays californiens
super musclés ne m'intéressait pas du tout, mais
l'autre montrait des jeunes hommes ressemblant plus au commun
des mortels et leurs ébats ne me laissèrent pas
longtemps indifférent. Pour faire bonne mesure, je me
servit quelques bricoles au buffet, il n'y avait pas d'alcool
que des jus de fruits, aussi quelqu'un dut voir mon air dépité
et me rassura en me précisant que le champagne arriverait
plus tard. Mon interlocuteur avait comme tous les autres la
bite sortie de la braguette, une fort jolie bite, ma foi ! Je
m'empressais de sortir également la mienne, puisque cela
semblait être la tradition des lieux, mais je ne pouvais
néanmoins pas m'empêcher de reluquer la queue de
mon voisin !
- Elle est magnifique !
- Je sais, elle est très
douce au toucher, vas-y caresse-là !
Je ne me fis pas prier et commençais
quelques mouvements de masturbation. Je l'aurais bien sucé,
mais j'étais un peu gêné de ne pas bien
connaître les habitudes de la maison. Sur ces entre faits
arrivèrent 2 autres hommes dont un grand noir à
l'air jovial qui tout de go sortit de sa braguette une énorme
bite. Le maître des lieux nous avisa :
- On va bientôt commencer,
ne restez pas comme cela, mettez-vous à poil ce sera
plus cool !
Toute l'assemblée entreprit
donc de se déshabiller, Hervé, mon voisin de tout
à l'heure avait l'air de se coller à moi, mais
cela ne me gênait pas du tout
- Dis donc, tu en as des gros
bout de seins !
- C'est à force de me les
faire pincer !
- Je peux ?
- Bien sûr
Et pendant qu'il me tripotait
les tétons, je continuais à jouer avec sa belle
bite, je jetais un coup d'œil circulaire autour de moi et m'aperçus
qu'un peu plus loin, un type en suçait un autre. Puisque
la pratique semblait autorisé ici, pourquoi me gêner,
je me mis donc à genoux devant Hervé et je commençais
par lui donner de petits bisous sur la verge, sur les couilles,
puis sur le gland. Comme il ne protestait pas j'introduisis
son sexe dans ma bouche et commençais une fellation en
règle ! Mais je fus vite interrompu par l'arrivé
d'Eric le maître des lieux, suivi d'Alain une sorte d'assistant,
tous les 2 étaient complètements nus, hormis une
grande cape noire, ouverte et un peu ridicule.
- Bien, nous vous laisserons terminer
cette soirée comme vous l'entendez, mais auparavant nous
allons nous livrer à quelques attractions. Tout le monde
est d'accord ?
Il n'y eut bien sûr aucune
objection
- Vous allez tous vous mettre
en ligne ici, et Alain et moi nous allons désigner la
plus belle bite de l'assemblée, le vainqueur commencera
par recevoir un prix de 1000 francs.
Puis se tournant vers Alain :
- Ca ne devrait pas être
trop facile de trouver le vainqueur ce soir ?
- Ah ! Ce n'est pas dit, il faut
goûter, dès fois on a des surprises !
- Alors on y va !
Eric se plaça à
l'extrémité gauche de la file, Alain à
l'extrémité droite, et les 2 personnages entreprirent
de nous sucer brièvement les uns après les autres.
Je trouvais la situation était extrêmement excitante.
Etant pratiquement au milieu de la file je subis les assauts
d'Eric et d'Alain pratiquement dans la foulée, me laissant
dans un état de pré jouissance fort trouble.
- Alors ce vainqueur ?
- "Pour moi, c'est William
!" Répondit Alain en désignant le grand noir
!
- On est d'accord, William est
vainqueur
En disant cela Eric sortit de
sa cape 2 billets de 500 francs qu'il tendit à William,
qui ne sachant pas trop quoi en faire alla finalement les rangers
dans la poche de sa veste accrochée un peu plus loin.
- Et maintenant tout le monde
se tourne, nous allons désigner le plus beau cul de la
soirée.
Chacun des 2 larrons commencèrent
comme tout à l'heure à une extrémité,
à peloter nos culs, à les embrasser, à
y faire pénétrer un doigt, Bientôt ce fut
mon tour.
- Regarde-moi cette merveille
! Un vrai cul de gonzesse, un chef d'œuvre
Je ne m'attendais pas vraiment
à ce genre de remarque et en éprouvais d'ailleurs
aucune fierté. Ils étaient 2 à m'ausculter
les fesses à présent
- Un petit peu étroit,
peut-être ?
- Ca ne fait rien c'est le plus
beau ! puis s'adressant à l'assemblée :
- Le vainqueur est donc Pascal
Je reçus aussi mes 2 billets
de 500 francs, et comme William allai les ranger
- Je vous propose d'unir la plus
belle bite avec le plus beau cul. William va donc enculer Pascal.
Je bredouillais quelques mots
de protestation, précisant que je n'avais rien contre
William, ni contre sa bite, mais quelque chose contre la grosseur
de cette dernière, parce que relativement nouveau dans
ce milieu. la situation amusa Eric qui se tourna cers Charlie.
- Dis donc, Charlie, tu aurais
pu nous prévenir que tu nous amenais un puceau ?
Charlie essaya en vain de bredouiller
quelques mots d'excuses
- Non ça mérite
une punition ! Viens ici on va t'attacher à cette croix
et te punir comme il faut
- Cette perspective n'avait pas
l'air de contrarier l'ami Charlie qui se prêta de bonne
grâce à cette petite comédie. On l'attacha
à une croix de Saint-André, face contre croix,
puis Eric qui s'était saisi d'un martinet commença
à lui frapper les fesses. Les coups furent d'abord moyens,
mais Charlie supportait bien, alors ils devinrent plus fort
et atterrirent non seulement sur le cul, mais aussi sur le dos
et sur les cuisses. Quand on le détacha sa bite était
toute raide ! Tu vas lui ouvrir le chemin, ça t'apprendras,
et après William prendra le relais.
Je m'arque boutais à une
espèce de barre et écartais les jambes. Eric m'enduit
le cul d'une sorte de gel et laissa la place à Charlie
qui pénétra mon anus avec facilité. Il
enculait très bien, pour une punition, il s'en sortait
plutôt bien, mais Eric ne lui permit pas d'aller jusqu'au
bout et William prit ensuite le relais
Tu ne jouis pas dans son cul !
Tu te réserve pour le mien ! Quand tu sentiras que ça
vient tu le laisses tomber et tu t'occupes de moi ! La bite
de William ne passa pas sans douleur, mais il savait y faire.
Après être pénétré il accomplit
des mouvements les plus lents possibles, puis accéléra
insensiblement. La sensation était délicieuse.
Soudain le rythme s'accéléra, il stoppa donc,
attendit, puis décula, il changea alors de préservatif
puis très vite pénétra Eric et déchargea
!
- Messieurs je vous laisse, profitez
du buffet et faites ce que vous voulez ! A minuit Alain viendra
fermer, jusque là la soirée est à vous
! Il y a ici une petite caméra, n'y touchez pas je crois
que j'aurais un beau film à visionner demain, et rassurez-vous
après je l'efface.
Puis se tournant vers moi en me
donnant un petit carton
- J'aimerais bien vous revoir,
téléphonez-moi sur ce numéro de portable
!
Il disparut avec son comparse,
je ne cherchais pas trop à comprendre la raison d'une
attitude aussi étrange. Hervé était à
nouveau à coté de moi, sa bite toujours dressé.
Je repris donc ma fellation interrompue. C'était vraiment
un grand plaisir que de sucer une aussi bonne bite ! Le plus
agréable quand on suce une bite et quand la langue rencontre
l'endroit ou se termine le gland. Si l'homme est bien excité
sa queue va sécréter quelques gouttes de liqueur
séminale qui vont rendre le goût de la queue encore
plus excitant. C'est justement ce qui était en train
de se passer avec Hervé.
- Je t'enculerais bien pour finir
!
Faut pas pousser, 2 dans la soirée
c'est déjà énorme, alors trois, mais j'acceptais
quand même et je lui tendis mon cul dans lequel il jouit
fort rapidement. Lui aussi me tendit un carton avec un numéro
de téléphone, (A ce stade il faudra bientôt
que je me rachète un carnet d'adresses) et disparut.
Je n'avais pas joui et avais
très envie. Mais comment ? Enculer quelqu'un n'est pas
mon truc, me faire sucer ou branler, pourquoi pas ? Dans un
coin un type suçait alternativement 2 queues, je me plaçais
en troisième position, mais manifestement cela n'intéressait
pas le suceur.
Je résolus donc de me masturber
moi-même en regardant la vidéo qui n'avait pas
cessé. Une main secourable vint remplacer la mienne,
je la laissais faire, puis il s'accroupit devant moi et me suça,
il suçait très bien, donnant des petits coups
de langue nerveux, je ne tardais pas à jouir dans sa
bouche. Il tint à m'embrasser sur la bouche alors qu'il
n'avait pas encore avalé mon sperme, je le laissais faire,
par politesse, mais je reconnus que cela n'avait rien de désagréable.
Je bus un dernier verre, ce qui me permit de constater qu'on
avait effectivement apporté du champagne !
Avant de partir, je me rendis
aux toilettes, un des participants avait eu la même idée
que moi au même moment, je le laissais donc entrer avant
moi et me mis en devoir d'attendre mon tour.
- Non rentre ! on va quand même
pas se gêner maintenant
Le type se mit à pisser,
et tout en le faisant, il se badigeonna la queue et les testicules
avec son urine. Un certain trouble se manifesta au niveau de
ma queue qui se remit à bander légèrement.
Je pensais qu'il allait me proposer quelque chose, mais il resta
muet. Je me mis à pisser à mon tour, et histoire
de voir jusqu'ou irait mon voisin j'imitais ses gestes me barbouillant
également d'urine la verge et les couilles. Cette fois
sa timidité fut vaincue, il se pencha vers mon sexe pour
me le lécher, mais ne parvint cependant pas à
me faire bander correctement. Sur cette dernière scène
fort trouble, je quittais les lieux à mon tour.