La baronne Sophie de L. est une jolie brune piquante de
30 ans, mariée au baron de L., de 25 ans son aîné.
Celui-ci vit au gré de ses passions que sa jeune épouse
n'est pas invitée à partager. Certes, la baronne
sait fort bien que son époux lutine et renverse à
l'occasion Amélie, la bonne.
Elle-même ne se prive pas
d'amours ancillaires. Elle n'ignore plus rien de la généreuse
virilité de son chauffeur, et elle offre parfois son
intimité aux manières frustes du jardinier, dans
la serre aux orchidées. Elle accepte souvent, à
l'heure de son déshabillé, les voluptueuses et
féminines caresses de sa camériste, dont l'habilité
linguale ravit le minou épilé de la baronne. Mais
ce sont là des plaisirs qui, pour une personne du rang
de la baronne, ne prêtent ni à conséquence
ni à péché.
A l'occasion d'une visite faite
à son amie la comtesse Marie-Cécile de la M.,
la baronne Sophie s'est trouvée prise, si l'on peut ainsi
s'exprimer, de toute autre façon, acceptant, avec la
lubrique complicité de la comtesse, de recevoir en même
temps l'hommage de trois vigoureux braquemarts, appartenant
à de jeunes ouvriers réalisant des travaux dans
le château de la comtesse.
Pour tout dire, elle avait surpris
la comtesse en pleine action, et après quelque hésitation
mais sous les encouragements dévergondés de Marie-Cécile,
elle s'était vite retrouvée en guêpière
et jarretelles à donner généreusement de
sa noble personne à ces gueux bien montés. Ses
trois trous furent explorés, comblés, remplis,
inondés avec délices, sans compter les saphiques
attouchements de sa vicieuse amie.
Sophie conservait de cet après-midi
orgiaque, certes un excellent souvenir sensuel ayant finalement
très apprécié d'être traitée
de salope, de grosse cochonne, de jouisseuse de la haute, mais
son éducation lui commandait de ne pas demeurer seule
avec ce grave péché de luxure, d'où sa
décision de se confesser.
Elle conçut donc le projet
de se rendre en l'église d'un bourg voisin, où
si son nom était connu, sa personne ne l'était
pas. Elle attendit son tour près du confessionnal et
vis les quelques bigotes qui la précédaient entrer
et sortir rapidement.
Elle se fit la réflexion
que ces dames compassées et sèches n'avait probablement
pas à avouer à leur curé qu'elles s'étaient
livrées, corps et âme, et surtout le corps, à
une partouze débridée.
Puis ce fut à elle d'entrer
dans le confessionnal, de s'agenouiller et de tirer le rideau.
- Mon père, je viens me
confesser car il me semble avoir beaucoup péché.
- Je vous écoute ma fille,
- C'est que mon père, mes
péchés sont délicats à avouer..
- C'est si grave que cela ma fille
?
- Ho oui, j'ai commis un péché
capital mon père.
- N'hésitez pas ma fille
je puis tout entendre et si vous voulez être pardonnée,
il faut tout avouer. Avez-vous péché en pensée
ma fille ? par omission ou par action ?
- Bien mon père, j'ai euh
plutôt péché par action et aussi en pensée
bien sûr.
- Oui ?
- Voilà je me suis vautré
dans la luxure mon père et j'ai fait l'amour avec plusieurs
hommes et une femme.
- En même temps ma fille
?
- Euh oui mon père et euh
en trompant mon mari par la même occasion.
- Ho en effet, c'est très
grave vous encourrez l'enfer. Dites moi tout.
- Eh bien, mon père, je
visitais mon amie, Marie-Cécile.
- Vous voulez dire la comtesse
ma fille ?
- Euh oui c'est elle.. Vous, vous
.. la connaissez ?
- Bien sûr, ma jolie pécheresse,
elle vient souvent se confesser, mais continuez je vous prie…
- Eh bien donc, vous disais-je,
je visitais mon amie en sa demeure. Je sonnais, personne ne
viens m'ouvrir et je pensais qu'elle avait donné son
après midi à la bonne. Je rentrais, elle n'était
pas au salon, ni à la bibliothèque. Je montais
le grand escalier et soudain je perçus des gémissements
et des voix d'hommes. j'arrivais aux appartements de Marie-Cécile.
La porte de son boudoir était ouverte et ce que je vis
me renversa. Un homme nu de dos. Je voyais ses fesses puis plus
bas ohh deux paires de testicules poilues. Je compris que mon
amie la comtesse se faisait prendre par deux sexes à
la fois, un par devant et un par derrière. Et elle avait
l'air d'aimer cela. Elle criait, elle gémissait, elle
les suppliait de continuer. Un autre homme nu était debout
devant la bouche de Marie-Cécile. Il se masturbait en
frottant sa queue sur la langue sortie de mon amie qui lui caressait
ses fesses. Tous ils disaient des cochonneries et Marie-Cécile
aussi, elle n'arrêtait pas de dire qu'elle aimait se faire
mettre par tous les trous, qu'elle adorait se faire défoncer
le cul par des grosses bites etc... et eux grognaient de plaisir
insultant la comtesse et la traitant de salope, de belle putain,
de cochonne, de jouisseuse et tout..
Je restais à regarder
ce spectacle et je me sentais très excitée. Je
voyais les deux queues entrer et sortie de la chatte et du cul
de la comtesse et je mouillais. Alors, j'ai mis ma main sous
ma jupe et je me suis caressée en regardant, retirant
même ma culotte trempée de mon excitation.
Nue, excepté ses bas blancs,
Marie-Cécile attendait que ces trois rustres qui se branlaient
sur elle jouissent et répandent leur sperme sur son ventre,
quant elle m'aperçut.
- Oh.... Sophie mais que fais-tu
là ?
Les trois hommes nus me virent
et me découvrirent la main entre mes cuisses gainées
de noir, excitée cette orgie.
Un des gaillards vint me chercher
et je me retrouvais bientôt en guêpière et
bas, allongée à côté de Marie-Cécile
attendant que ces coquins lâchent leur semence de plaisir
sur nous. Les trois hommes se branlaient sur nous et la main
de Marie-Cécile caressait ma chatte.
- Eh, quelles salopes elles font,
ces deux aristo. Oui, elles aiment çà, les belles
garces...ouiiii, lâchez-nous votre purée hurlait
Marie-Cécile, folle de perversité.
Puis mon père, je fus
à mon tour. Les trois cochons eurent vite fait de reprendre
de la vigueur et je me retrouvais bientôt dans la même
position que celle de Marie-Cécile lorsque je l'avais
surprise.
Ces trois hommes alternèrent
dans la bouche de Sophie, dans son con et son cul et l'ont fait
jouir comme jamais.
- Oh mon père, j'avais
bien honte mais que c'était bon et j'ai joui comme jamais
chez mon amie Marie-Cécile qui se branlotait doucement
en me regardant subir ces vigoureux assauts.
Elle caressait les fesses des
hommes qui me limaient par mes trois trous et à nouveau,
ils jouirent, sur mon cul, mon ventre, dans ma bouche. Puis
la comtesse vint lécher le foutre de ces coquins répandu
sur tout mon corps et s'en délecta de nouveau.
Les ouvriers partirent et nous
laissèrent nues et pantelantes de plaisirs et de jouissance.
- Eh bien, dit Marie-Cécile,
puis-je vous offrir du thé ma chère amie ? Nous
descendîmes à l'office pour chauffer l'eau et nous
primes un délicieux thé fumé, encore nues
avec nos bas plein de traînées blanches de plaisir
de nos trois coquins.
- Voilà mon père,
j'ai fini. Vous voulez que je vous parle de moi avec le chauffeur
aussi ?
- Non, non petite dévergondée,
ça suffit comme çà vicieuse…
Le père avait depuis longtemps
relevé sa soutane (Sophie le compris plus tard en se
remémorant les bruits de tissu entendus dans le confessionnal)
et s'astiquait vigoureusement la queue en écoutant la
confession gratinée de la baronne.
- Votre pénitence sera
à la hauteur de votre grave péché ma fille.
Suivez-moi dans la sacristie, ordonna le confesseur.
Je le suivis dans la sacristie
et sitôt la porte fermée il me demanda de relever
ma jupe et de retirer ma culotte.
- Un aussi gros péché,
ma fille, ne peut s'absoudre que par la voie où il est
venu. Allez, exécution.
Je n'osais désobéir
et me trouvais assise sur la table de chêne, les cuisses
écartées devant mon confesseur. Je le vis relever
sa soutane et jaillir un énorme queue qu'il branla un
instant.
- Voilà le saint goupillon
me dit-il et sans plus de cérémonie, me l'enfonça
dans ma chatte.
Et celui-ci commença ainsi
à ramoner la baronne, la limer comme il devait, dans
diverses positions qu'il imposait à la baronne à
mesure de ses désirs coquins. Certes, il baisait souvent
ses pénitentes, mais la baronne était sûrement
un meilleur coup que la boulangère et la femme du notaire,
les deux plus vicieuses de sa paroisse.
Soudain, le grincement de la
porte de la sacristie attire l'attention de deux luxurieux protagonistes
et le joli visage de sœur Marie-Ange se dessine, ses yeux étonnés
fixant la scène scabreuse de son curé avec une
paroissienne chevauchant le saint goupillon..
- Ho, mon père, dit-elle
observant les nobles fesses de la baronne coulisser sur le chibre
vigoureux, je ne savais pas que vous puissiez aussi bénir
à l'intérieur.
- Voyez, sœur Marie-Ange, approchez-vous
et regardez comme Madame la baronne Sophie, qui est bien punie
de ses péchés, se trouve à subir ce ramonage
purificateur.
Sœur Marie-Ange se pencha et
la nonne prit entre ses doigts les couilles du curé en
caressant les fesses de Sophie.
L'abbé qui mangeait les
seins de la baronne continuait de la limer, appréciant
la douce main de la novice sur ses bourses.
- Sœur Marie-Ange, sortez mon
goupillon de la chatte de cette paroissienne et mettez-la dans
votre bouche..
La religieuse s'exécuta
immédiatement et la baronne Sophie sentit le front de
sœur Marie-Ange aller et venir contre ses fesses ouvertes.
Le curé ne tarda pas à
exploser entre les lèvres de la nonne qui aspira un premier
jet de sperme blanc et dirigea les autres sur son visage extatique.
- oh oui mon père , bénissez-moi.
La baronne se retira pour voir
ce spectacle inouï dans la sacristie, s'assit sur la table
cuisses écartées, et se branla noblement mais
avec maestria en regardant la novice se faire gicler le foutre
du confesseur sur les joues.
- Léchez la chatte de
la baronne Sophie ordonna bientôt le curé paillard.
Sœur Marie-Ange ne se fit pas prier et plaqua immédiatement
sa bouche sur l'abricot odorant et dégoulinant d'excitation
de Sophie qui jouissait déjà, excitée au
plus haut point. Jamais elle n'avait imaginé se faire
brouter par une jolie bonne sœur aussi lubrique.
Elle revient naturellement plusieurs
fois raconter au vicieux curé ses exploits amoureux et
partager avec lui une pénitence bien méritée.