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Cela m'est arrivé de façon
tout à fait inattendue! Un collègue de travail
a eu un important accident cardiaque. Rien ne le laissait prévoir.
J'ai eu peur. Pour lui et aussi pour moi. Car enfin, même
si je n'ai que (!) 40 ans, si je suis assez sportif, jamais
malade et plutôt "beau gosse", rien ne permet
de croire que je suis invulnérable à l'infarctus.
J'ai donc décidé
de prendre rendez-vous chez un spécialiste pour un check-up.
Qui choisir? J'ouvre le bottin et trouve une longue liste de
toubibs. Je prends le premier : docteur Abart Dominique. Je
téléphone et une secrétaire me fixe un
rendez-vous au cabinet du docteur, pour le mardi suivant à
9h.30.
Le mardi, je suis à l'heure.
Je m'installe dans une petite salle d'attente. L'atmosphère
me semble "féminine". Peut-être parce
que l'air est légèrement parfumé. Une porte
s'ouvre et une jolie apparition me prie d'entrer. Ce que je
fais non sans fixer avec intérêt les jolis yeux
de la dite apparition. Le cabinet du docteur est luxueux et
sympa. Un bureau en noyer. Des sièges profonds, un divan,
une table médicale qui ne me paraît pas austère.
deux ou trois miroirs et des tableaux garnissent les murs. Il
fait un peu trop chaud à mon goût.
L'Apparition s'installe en face
de moi. Je suppose que c'est la secrétaire du toubib.
Elle est vraiment très jolie. J'estime qu'elle doit faire
moins de 60 kgs pour 1,80. Longs cheveux blonds retenus par
un ruban bleu. 35 ans tout au plus. Une poitrine comme je les
aime, c'est à dire généreuse, moulée
dans un chemisier léger, un peu trop étroit et
pas boutonné jusqu'en haut. Ne rêvons pas, que
je me dis. Je suis ici pour voir le doc et pas sa secrétaire.
Je m'informe : Le docteur a peut-être eu une urgence ?
Je peux revenir un autre jour. Mais l'Apparition a un regard
amusé: "Je suis le docteur Dominique Abart dit-elle.
C'est avec moi que vous avez rendez-vous". Bon ! C'est
comme cela avec ces prénoms dont on ne sait s'ils sont
masculin ou féminin. J'ai l'air idiot. Idiot et macho.
Je prends le parti de rire et je bafouille une excuse vaseuse
qui la fait bien rire.
On passe à l'interrogatoire
Nom, prénom, âge etc. Et tout à coup, elle
annonce "il fait très chaud ici, mettez-vous donc
à l'aise." De son côté, elle déboutonne
un peu plus son chemisier ce qui me permet de constater qu'elle
porte un soutien pigeonnant, tout en dentelle, qui laisse deviner
une poitrine bronzée et ferme. J'ai de plus en plus chaud.
L'interro se termine. Elle m'invite à me déshabiller.
"Vous pouvez garder votre slip. si vous le voulez".
Un peu que je veux. D'autant plus que je me sens tout émoustillé
et que cela doit se voir dans mon calle-bar. Elle sort son stéthoscope
et m'ausculte. Puis elle pose son oreille sur ma poitrine. Pour
mieux écouter les battements de mon cœur dit-elle. "Votre
cour bat très vite dit-elle en feignant l'étonnement.
Puis la question : Faites-vous souvent l'amour? vous masturbez-vous?
aimez-vous cela.? Je réponds, un peu gêné,
qu'étant célibataire je n'ai pas souvent l'occasion
de faire l'amour, mais que je suis un adepte des "plaisirs
solitaires". Solitaires mais variés. J'ai l'impression
qu'elle fixe de plus en plus mon slip qui est maintenant tout
gonflé ! Je transpire, elle transpire.
Et tout d'un coup elle ajoute
"nous allons faire un petit test". Elle ouvre une
porte et je découvre alors une jolie salle de bain. Elle
m'invite gentiment mais fermement: "Enlevez votre slip,
installez-vous sous la douche et ne soyez pas gêné.
Vous savez, je suis médecin" ajoute-t-elle pour
me décider. J'obéis sans déplaisir Et là,
plus moyen de cacher mon émotion. Mon sexe se dresse,
dur, tendu. Il me semble que "la" docteur à
un regard amusé et satisfait. Elle saisit le pommeau
de la douche, règle la pression et la température
de l'eau et m'invite d'une voix qui tremble un peu me semble-t-il:
" Laissez-vous aller" dit-elle" Cela n'est pas
douloureux. Si vous le préférez, fermez les yeux
et pensez à des choses agréables". J'obéis
avec plaisir. Et doucement, très doucement, elle asperge
mes couilles. Puis, avec le jet, elle fait lentement le tour
de toute ma verge tendue. Deux fois, cinq fois, dix fois, elle
recommence le même mouvement tournant, en essayant de
ne pas toucher cette barre rouge et tendue qui frémit
en recevant de temps en temps quelques gouttes d'eau sur son
endroit le plus sensible. Ma respiration s'accélère
et je commence à gémir tout doucement. J'ai toujours
les yeux fermés et je commence à me croire au
paradis. J'entends qu'elle me dit d'une voix un peu rogue: "Mais
on dirait que vous aimez cela. " Et ce disant elle approche
le jet d'eau, doux et chaud, de mon point le plus sensible pour
finir par aller et venir lentement et régulièrement
tout le long de ma verge tendue. Je dois faire un effort pour
ne pas crier mon plaisir. Et quand elle fait mine d'éloigner
le jet d'eau je ne peux m'empêcher de murmurer d'une voix
suppliante "non, encore, encore, oh que c'est bon. Continue,
continue". Et elle continue en prenant soin de ne pas me
faire exploser et de me garder au comble de l'excitation Voilà
maintenant qu'elle gémit doucement elle aussi et murmure
: "ah tu en veux encore, mon petit bonhomme. Tu aimes cela
n'est-ce pas ?!
Tu as de la chance; moi aussi
j'aime". A ce moment, j'ouvre les yeux et constate qu'elle
a ouvert complètement son chemisier découvrant
toute sa poitrine moulée dans ce soutien affriolant qui
comble d'aise l'amateur de lingerie fine que je suis. Elle laisse
choir sa jupe sur le sol, arrache son chemisier et se retrouve
en string et soutien. Mon sexe est mouillé et tendu.
"Attends, cela commence seulement" me dit-elle. Et
sans plus attendre elle envoie un jet de savon liquide et parfumé
sur mon pieu et commence à le frictionner, lentement,
d'une main douce et combien experte. Puis, elle recommence avec
le jet de la douche. J'ai de nouveau fermé les yeux et
me concentre sur mon plaisir. Je devine alors qu'elle se baisse
et embrasse mon sexe. Doucement d'abord. Puis ses baisers sont
de plus en plus appuyés. Enfin, elle ouvre la bouche
et m'enfourne entre ses lèvres chaudes qui vont et viennent.
Je sens que je vais éjaculer. Mais elle le sait, elle
le sent. Elle me laisse alors sortir de sa bouche tendre et
humide puis reprend sa succion. Elle s'arrête et pendant
les quelques secondes qui suivent, j'essaie de reprendre mes
esprits. Je lui dis : "A ton tour maintenant. Laisse moi
voir si ton cour tient bon." Je sors de la douche, la prends
dans mes bras et la dépose sur la table d'auscultation.
Elle s'abandonne, les yeux fermés. J'enlève son
soutien et son string. Il est tout mouillé par sa liqueur
! Je le glisse dans la poche de mon pantalon. M'a-t-elle vu
? Je n'en sais rien. Je m'en servirai demain pour me masturber.
J'adore me masturber en ayant en main un slip de femme bien
odoriférant.
Elle s'abandonne maintenant sur
la table. Je lui pétris les seins, pinçant légèrement
ses jolis tétons tout durs. Ma main descends vers le
bas de son ventre Elle est ouverte et mouillée. Une véritable
inondation ! Je trouve son clito, gonflé, énorme,
tendu. Je le masse doucement et je la sens vibrer de plus en
plus. Elle tremble littéralement et gémis les
yeux fermés. Avec mon index je m'aventure vers son joli
trou de cul. Elle laisse s'échapper des cris d'excitation,
de plaisir. Puis je mets ma bouche entre ses jambes et je suce,
je bois, je m'enivre. Mon visage est trempé. Enfin, elle
supplie: "viens, entre en moi, défonce-moi, viens,
viens, je n'en peux plus". Elle n'est pas la seule. Moi
aussi je n'y tiens plus. Je me jette sur elle, glisse mon épée
dans son fourreau. Je suis en elle, je vais et je viens, de
plus en plus vite. Nous explosons pratiquement en même
temps. Longuement. Très longuement. Le plaisir parfait,
total.
Nous avons mis plusieurs minutes
à récupérer. Il n'a plus été
question de poursuivre le check-up. Elle a conclu en disant
: "Je crois que ton cour est bon. Mais il faudrait refaire
l'examen régulièrement, Viens me revoir, nous
referons un test plus complet, avec d'autres. exercices."
Je lui ai répondu qu'effectivement je voulais être
rassuré et que je reviendrais donc très vite pour
une nouvelle consultation. Je l'ai quittée en serrant
son string dans ma poche. Au moment où je sors, elle
me dit en riant : Et n'oublie pas de ma rapporter mon slip quand
tu reviendras me voir.