PROLOGUE
Connaissez-vous Ulla ? Non ? "3615
code ULLA" ! Il s'agit d'une messagerie Minitel permettant
des conversations coquines et comportant une rubrique rencontre.
Un soir, m'ennuyant seul à la maison, je rentrais dans
cet univers et je commençais à visionner les demandes
de rencontre de femmes, seules ou esseulées ou en couple
désirant des rencontres plus ou moins variées. Une
annonce attira mon attention :
Je suis une femme seule en ce
moment ; j'ai un bon niveau intellectuel, j'ai 40 ans, je suis
mariée, j'ai un métier intéressant et j'ai
un fantasme que j'aimerais assouvir avant d'être vieille
: celui de m'exhiber complètement, le plus possible, sous
tous les angles et dans toutes les positions devant un homme.
Celui-ci devra être sage et se contenter de regarder. Bon
niveau souhaité ; il serait bon que l'âge soit en
rapport.
Je pris mon courage à deux
mains et lui laissai un message sur sa boîte aux lettres
:
j'ai bientôt 50 ans ;
je suis cadre d'entreprise ; j'ai deux grands enfants mariés.
Moi aussi j'ai depuis quelques années, un fantasme : celui
de voir une femme se faire plaisir en dévoilant toute son
intimité et même en se masturbant devant moi. Je
suis sage, très bien élevé et de confiance.
Peut-être aurons-nous la chance de pouvoir assouvir ce fantasme
ensemble et nous faire plaisir ? A bientôt j'espère
et j'ose une bise complice et de bienvenue.
Le lendemain je reçus dans
ma boîte le message suivant :
Je suis intéressée
par ton message qui m'a donné confiance. Téléphones
moi au ... pour prendre rendez-vous dans un café afin de
faire plus ample connaissance.
CHAPITRE 1
Aussitôt lu, aussitôt
fait, et rendez-vous fut pris sur les Champs-Élysées.
C'était le printemps, les femmes commençaient à
sortir leurs petites tenues de beau temps, les arbres retrouvaient
leurs feuilles, mes yeux ne trouvaient que de belles choses à
regarder, bref, il faisait bon. Je la retrouvai à la terrasse
du Colisée qu'elle avait choisie comme lieu de rencontre.
Je la reconnus de suite telle qu'elle s'était décrite
au téléphone : la quarantaine, châtain clair,
un petit nez retroussé, des yeux marrons clairs. Elle avait
une jupe longue noire, détonnant avec les jupes courtes
de saison que j'avais rencontrées tout au long de ma promenade,
un chemisier clair en soie laissait deviner de plantureux seins
tenus par un joli soutien-gorge. Elle avait dans ses mains "La
mort du petit cheval" d'Hervé Bazin qui était
notre signe de rencontre. Elle n'était pas ce que l'on
pouvait appeler une femme belle mais il se dégageait de
sa personne une sensualité indéniable. Je m'approchai
: "Êtes-vous bien Marie-France ? Je suis Michel.".
Elle acquiesça et je m'assis en face d'elle. Sa première
phrase fut après un temps de silence pendant lequel elle
me regarda intensément :
- Que pensez-vous de moi ? Suis-je
une salope ? Devrais-je avoir honte ?
- Non, pas à priori lui
répondis-je. Je pense que nous sommes à un âge
où nous pouvons jouir de nos corps et essayer d'assouvir
nos fantasmes. Le principal est de ne pas faire de tord à
autrui. Ainsi, moi-même, je ne pense pas être un personnage
malsain ni un voyeur puisque le voyeurisme consiste à voir
sans être vu. A partir du moment où les deux adultes
sont consentants tout est permis, tout est possible. Êtes-vous,
ou plutôt es-tu rassurée ?
- Un peu, pas vraiment encore,
j'ai peur de ce que je veux mais je le veux. J'ai envie de m'éclater
ainsi. Il faut aussi que mon partenaire soit ce que je souhaite,
c'est à dire spectateur, et non voyeur, d'après
ta définition.
- Mais tu te rends bien compte
que tu m'exciteras par ton exhibition ?
- Oui bien sûr et même
que ton excitation potentialisera la mienne. Mais si tu n'en peux
plus, tu auras le droit de te masturber mais pas de me toucher.
Tu es toujours partant ?
- Oui, bien sûr ; veux-tu
que nous fassions plus amplement connaissance et que nous nous
rencontrions plusieurs fois avant de passer à l'acte. Cela
pourra peut-être te rassurer ?
Elle en convint et nous nous rencontrâmes
encore deux ou trois fois. Elle me raconta un peu sa vie et moi
un peu la mienne. Elle était pharmacienne, mariée
à un ingénieur de haut niveau souvent parti à
l'étranger. Il était à l'heure actuelle sur
une plate-forme offshore en mer du Nord au large de l'Écosse
; elle n'avait pas pu avoir d'enfant. Elle me dit qu'elle appréciait
mes yeux verts et mes cheveux blonds commençant à
grisonner, que j'avais l'air sincère et qu'elle commençait
à avoir confiance. Je lui répondis qu'elle était
très désirable, intelligente ce qui était
pour moi important et que j'avais hâte de la connaître
plus intimement. Comme j'étais marié et que ma femme
était à la maison nous convînmes que nous
nous rencontrerions chez elle, ce qui était plus sympathique
qu'à l'hôtel.
C'est après notre troisième
rencontre, qu'elle se décida et elle m'emmena chez elle.
C'était un immeuble cossu du 8ème arrondissement.
L'appartement était meublé simplement mais avec
goût ; dans le salon, il y avait un grand canapé
3 places en cuir avec deux fauteuils, au centre une belle table
ronde mi-basse en chêne ciré et une très belle
cheminée moderne enserrée dans le mur et cerclée
de métal, une bibliothèque bien fournie, des peintures
huiles et aquarelles marines au mur, quelques bibelots. Elle servit
à boire et très rapidement demanda :
- On commence ?
J'acquiesçai de la tête.
Aussitôt elle enleva le col roulé beige qu'elle portait
ce jour là, dégrafa son soutien-gorge et se trouva
devant moi, torse nu avec en dessous sa jupe longue noire tombant
sur ses escarpins noirs. Ces deux seins étaient beaux,
même s'ils tombaient un peu, laiteux avec les aréoles
brunes et les tétons qui commençaient à durcir.
Elle les tenait à pleines mains, par-dessous en les caressant
et en remontant ses mains du ventre vers les seins et en s'arrêtant
sur ses petits bouts roses qu'elle pinssouillait et faisait bander.
Elle les mettait jusque sous mon nez et je commençais à
sentir des frissons dans mon slip. Malgré l'envie pressante
que j'avais, je ne la touchai pas mais peut-être ma respiration
se fit-elle plus rapide. Elle continua à se caresser les
seins et le ventre pendant plusieurs minutes et semblait y prendre
un plaisir intense ; quelque fois elle prenait sa tête dans
ses deux mains, faisait monter ses cheveux en l'air et laissait
voir ses aisselles bien rasées. J'avais une folle envie
de la prendre dans mes bras et je sentais l'usine que j'avais
entre les cuisses démarrer sa production avec une intense
énergie. Je savais qu'à un moment ou à un
autre je ne pourrai plus tenir et que je devrai me déboutonner
et me masturber mais je voulais tenir le plus longtemps possible.
Tout d'un coup elle dégrafa sa jupe qui tomba à
ses pieds et se retrouva quasi nue avec juste un petit slip transparent.
Elle le garda et se retourna pour me montrer ses fesses qui étaient
plus que généreuses. Elle se pencha en avant et
se baissa pour m'exposer sa grande raie, visible au travers de
son slip, juste en face de mon visage. J'étais aux anges
et en enfer ... Elle se retourna brusquement se releva, enjamba
sa robe et baissa son slip qu'elle enjamba aussitôt et se
montra de face ; je vis alors qu'elle était entièrement
épilée.
- Comment me trouves-tu ?
J'avais la gorge sèche :
- Encore mieux que ce que je pouvais
imaginer susurrais-je dans un souffle. Continue, fais-moi voir
plus encore ...
Elle était complètement
nue, juste avec ses escarpins qu'elle enleva en les jetant l'un
après l'autre au bout de la pièce d'un grand coup
de jambes. Elle grimpa sur la table basse, se mit accroupie les
fesses en l'air devant mon visage. Je voyais ses deux grosses
belles choses lisses, rebondies, avec en dessous les lèvres
qui dépassaient. Je me mis à bander suffisamment
fort pour avoir mal et ma bite ne trouva plus de place dans mon
slip trop serré pour cet effort. Elle écarta ses
fesses et je vis son petit trou marron, adorable, bien serré
avec quelques petits poils autour. Je vis aussi sa vulve qui suintait
abondamment. Elle se retourna s'assit pieds et fesses sur la table
et écarta ses jambes :
- Regardes bien au fond ; comment
trouves-tu mon con ?
Sa voix à elle aussi commençait
à chevroter et avant que ne je lui réponde elle
commença à se masturber en dégageant bien
ses lèvres et en titillant son clitoris qui, lui aussi
bandait abondamment sous mes yeux. C'était la première
fois que je voyais cet endroit de plaisir travailler ainsi d'aussi
prêt. Elle mettait souvent deux doigts au fond de son vagin
et une liqueur commençait abondamment à couler devant
mon nez et ma bouche et j'avais envie de lécher, de sucer,
de goûter, de la prendre entière dans ma bouche.
- Je n'en peux plus, lui dis-je
d'une voix que je ne reconnus pas, je vais sortir ma bite et me
masturber. Je baissai mon pantalon et mon slip, et ma bite en
profita pour s'expendre au maximum ; elle était énorme,
comme rarement elle avait été, dure, le gland était
rouge et luisant et la grosse veine bleue sur le côté
était turgescente à souhait. Elle la vit et se frotta
encore plus vite et plus, fort, puis se retourna écarta
ses fesses, mis un doigt dans son cul et me cria :
- Vas-y, t'en pis pour nos résolutions,
encules moi, encules moi, fous la moi dans le cul, je veux la
sentir au fond !
Sans réfléchir, on
ne réfléchit pas à une telle invitation,
surtout dans l'état où j'étais, je présentais
ma bite devant cette admirable petite ouverture qui se présentait
à moi ; elle était déjà toute lubrifiée
par des sécrétions abondantes. D'un grand coup je
vainquis la petite résistance ; Mon gland en la pénétrant
ressentit une jouissance immense et je sentais qu'avec ma verge
massée comme elle l'était par son sphincter qu'elle
resserrait au maximum, j'allais éjaculer dans les secondes
suivantes. Elle remuait son cul comme une dingue et je déchargeai
pendant ce qui me sembla être une éternité
; heureusement, elle aussi avait son orgasme et elle cria très
fort son plaisir. Elle dégagea son cul de ma bite, descendit
de la table, prit ma bite encore un peu raidie et la mit dans
son con, puis elle me poussa sur le canapé, enleva mon
slip et mon pantalon que j'avais encore au pieds et elle s'allongea,
me demanda de venir sur elle tête bêche, et commença
à aspirer ma bite. J'avais encore mal car je venais de
décharger, mais sa façon de sucer faisait passer
ma douleur. J'avais face à moi son con et son cul que je
me mis à les sucer avec frénésie, je bus
mon sperme coulant de son cul avec un plaisir dont je ne me serais
pas cru capable, j'avalais ses sécrétions vaginales,
enfonçais mes doigts au fond de son vagin pendant qu'elle
continuait sa succion et je sentis que je rebandais. A cinquante
ans une deuxième bandaison même pas dix minutes après
la première ; c'était fantastique. Je me mis à
adorer son cul, son con rasé, ses petites et grandes lèvres
que j'aspirai tour à tour dans ma bouche ; je fis avec
ma langue un ménage fantastique et si rien ne coulait plus
de son cul, une inondation se préparait de l'autre côté.
J'eus un moment de lucidité et pensai au canapé
en cuir ... mais je perdis à nouveau la tête car
j'allais éjaculer dans sa bouche. Elle sembla avaler avec
délectation, lécha pour ne rien perdre. Je sentis
qu'elle était prête elle aussi à l'orgasme
; aussi je mis un doigt au fond de son cul pendant que mes dents
tout doucement mordillait son clito. Au bout de quelques secondes
elle poussa un grand cri et de grands jets de liquide arrosèrent
mon visage ; elle aussi avait éjaculé de toutes
ses glandes.
Pendant un moment nous ne nous
dîmes rien, puis je me retournai et pour la première
fois je goûtai à ses lèvres pleine encore
de moi, alors qu'elle devait sentir son jus que j'avais encore
sur mon visage et autour de ma bouche. Enfin elle me dit :
- Ben dis donc pour un spectateur
passif tu te poses là ! mais c'était vraiment trop
bon et je ne regrette pas. Bien sûr on a baisé par
tous les trous et sans capote. Pour moi tu peux être tranquille,
car je suis sage et c'est la première fois que je fais
une expérience pareille. J'étais jusqu'à
présent très saine. Le serai-je encore demain ?
Je la rassurais et lui dis que
c'était la première fois que j'avais une expérience
extra conjugale et que je n'avais jamais eu de maladie vénérienne.
Cette expérience était pour moi merveilleuse, j'avais
baisé comme à 20 ans et avais eu un plaisir intense
et prolongé ; elle avait réussi à me faire
bander deux fois de suite ce qui ne m'était pas arrivé
depuis des décennies.
- J'espère que toi aussi
tu as pris un énorme pied lui dis-je ;
- Oui immense et ne crois pas que
je suis toujours comme ça. Je suis en général
très réservée et je me suis moi-même
étonnée. Je ne regrette pas ça a été
plus qu'extraordinaire. Viens on va prendre un douche.
La salle de bains était
très moderne et bien agencée, avec une belle baignoire
rose pâle encastrée, deux lavabos contigus ainsi
qu'une douche indépendante. Nous nous retrouvâmes
sous l'eau chaude, l'un contre l'autre, ses seins tout contre
moi et son ventre contre mon ventre. Je la serrai comme dans un
spasme et l'embrassai fougueusement. Mes mains prirent ses cheveux
mouillés, descendirent sur sa nuque ; elle ne disait rien
et semblait prendre un plaisir silencieux intense. Elle était
détendue, béate, sa bouche était souriante
et elle courba sa tête en arrière quand elle sentit
mes mains lui caresser la nuque. Je lui caressais le dos puis
ses fesses que j'écartai pour retrouver son petit trou
qui m'avait donné tant de plaisir. Ma langue était
toujours dans sa bouche et travaillait abondamment la sienne.
Nos visages se décolèrent et je commençai
à embrasser son cou, puis je m'attardai sur ses seins,
son ventre rebondi, son pubis sans poils, et sa vulve mouillée
à la fois par la douche et par son plaisir qui renaissait.
Elle me dit :
- Je vais pisser, j'ai envie de
pisser
- Vas-y pisses, donnes moi tout
ce que tu as ;
Et je reçus sur moi en plus
de la douche chaude un jet tiède qui m'inonda le visage,
les cheveux, la bouche même. Oui je crois que j'en bus,
et voir ce jet sortir par saccade de ce petit trou sous le clito
me refit bander une troisième fois. Ensuite je la léchai
abondamment, aspirai son clito, ses lèvres. Je m'attardai
sur son trou du cul que j'aimais décidément de plus
en plus, enfonçai ma langue le plus à l'intérieur
; puis, n'en pouvant plus, je la retournai dans la douche, lui
demandai de se baisser en chevrette pour la prendre par derrière
mais dans sa vulve et non dans son cul. Cette étreinte
fut longue. J'avais mal mais mon plaisir était grand. J'avais
de quoi faire durer. Mes mains la soutenaient par en dessous de
ses seins et j'enfonçais ma pine et la retirais lentement
mais avec ardeur comme un archet de violoncelle dans le mouvement
lent d'une pièce pour violoncelle seul de Bach.. Enfin
elle me dit :
- Vas-y, vas-y, ça vient,
je vais jouir.
J'accélérai le mouvement,
elle cria avant que je décharge mais de peu et ce fut encore
l'extase.
Je l'embrassai tendrement, la lava,
la rinça, la sécha, l'embrassa encore. Nous nous
habillâmes tous les deux sans un mot, mon dernier baiser
fût pour ses pieds que je trouvais des plus mignons. Nous
savions que nous allions devoir nous quitter.
- Ca été plus que
merveilleux me dit-elle. Je ne sais pas si nous allons nous revoir.
Ne cherche pas à me recontacter, il faut que je réfléchisse,
que je fasse le point. L'habitude ne tue pas que l'amour mais
il tue aussi le plaisir. Peut-être te contacterai-je par
téléphone à ton boulot. Mais quoiqu'il arrive
je ne t'oublierai pas.
- Moi non plus lui répondis-je.
Nous avons eu là une expérience inoubliable. En
tout cas mes couilles sont pendantes et douloureuses et je repars
triste de te quitter. J'espère que nous nous reverrons
même sans baiser car tu es une femme très attachante
et dont la compagnie donne beaucoup de plaisir.
Je l'embrassai de nouveau et partis.
A suivre...