.
Ce matin, je me suis réveillé
de très bonne heure (enfin pour moi). C'est vrai que
je me suis couché un peu plus tôt que d'habitude
hier soir, bien que j'aie pris au moins 1 heure pour me masturber
en repensant à mon scénario avec Adeline. Je trouve
très bizarre qu'elle ait envie de changer son aspect
quand elle se présente sur Internet : insatisfaction
ou protection ? Manière de ne pas trop se dévoiler
? En tout cas, je me demande du coup si elle est vraiment épilée
ou non ! Et comment sont réellement ses seins, car après
tout je les ai plus devinés que réellement vus
et ils ont pu me paraître plus gros qu'ils ne le sont.
A 10h pile, je rentre dans mon
épicerie favorite. La propriétaire est en grande
discussion avec un homme fort bien habillé, certainement
un représentant, en tout cas il en a le genre et agite
ses mains sur un catalogue. Elle le dévore des yeux,
multipliant les attouchements " involontaires " et
les frôlements. Soit il ne s'en aperçoit pas, soit
il met de la distance, en tout cas, je ne pense pas qu'elle
conclura avec lui aujourd'hui !
Je prends mon temps pour faire
mes courses. D'habitude je ne prends que quelques plats tout
prêts, mais aujourd'hui j'ai envie de faire un peu de
cuisine... j'ai le temps. J'achète donc de la salade,
des tomates, de la feta et puis aussi un gros tournedos et de
la glace pour le dessert. Un vrai festin comparé à
mes repas habituels.
Quand j'arrive à l'unique
caisse du magasin, le représentant est parti et la propriétaire
a l'air rêveur. Je me place en face d'elle et lui souris
en lui présentant mes achats. Elle sort de sa rêverie
et semble enfin m'apercevoir.
- Vous avez l'air bien songeuse
aujourd'hui...
- Et oui, il y a des jours comme
ça !
- Vous savez, je crois qu'il a
remarqué votre petit manège, mais qu'il ne s'intéresse
pas à vous.
- Vous avez sans doute raison...
Malheureusement !! Vos achats sont différents aujourd'hui
! Pourtant il n'y en a que pour un, c'est même pas pour
un petit repas en amoureux ?
- Et non, pas cette fois, mais
j'espère bientôt... Vous savez tout vient à
point à qui sait attendre !
- Oui, mais moi, ça fait
8 ans que j'attends, depuis que mon mari est parti. Heureusement
pour le sexe ça va plutôt bien car je sais encore
plaire et je ne suis pas inhibée... Mais côté
sentiments, c'est le calme plat... J'espère que je finirai
par rencontrer quelqu'un.
- Je crois que ces choses-là
arrivent par hasard, quand on ne s'y attend pas. A trop vouloir
provoquer les événements, on ne récolte
que des aventures de passage. Les hommes sentent une femme qui
est en attente, et je crois qu'ils en profitent un peu.
- Vous avez raison, mais je ne
peux m'empêcher de penser à ma solitude !
- Vous fermez à l'heure
du déjeuner ?
- Oui pourquoi ?
- Alors je vais compléter
mes petites courses et je vous invite à partager mon
premier repas gastronomique depuis 3 ans.
- C'est gentil mais vous n'êtes
pas obligé de me prendre en pitié...
- Mais ce n'est pas ça
du tout, chère madame ! Ca me fait plaisir de vous avoir
chez moi... Je fête la fin de mon hibernation et suis
ravi de célébrer cet événement avec
vous
- Dans ce cas, je ne dis pas nom...
mais je vous offre vos courses.
- D'accord. Je m'occupe du vin.
J'habite l'immeuble juste en face, au 3ème étage,
porte de droite.
- Oui, je sais... répond-elle
avec un air à nouveau songeur
- Je vous attends vers 12h30 ?
- Plutôt vers 13h que je
me change. Je ne vais pas venir comme ça tout de même
!
- Ok, à tout à l'heure
!
Je sors avec mes courses gratuites.
J'ai rajouté un second tournedos et un peu plus de tomates.
Je passe chez Nicolas et achète une bonne bouteille de
bourgogne, puis je rentre à la maison.
Il est temps de penser au ménage
que je n'ai pas fait depuis au moins... je ne sais même
plus quand c'était la dernière fois, et il y a
du boulot ! Beaucoup trop pour un seul homme en deux heures.
Il me faut de l'aide.
Je prends mon calepin et y cherche
l'un des trois seuls numéros y figurant : celui de la
petite voisine du 4ème étage qui me fait parfois
le ménage quand je n'oublie pas de lui demander.
- Bonjour Claire, c'est Jean-Paul.
- T'es pas mort ?!
- Ben, apparemment, non.
- T'as besoin de moi pour nettoyer
ta porcherie ?
- Comment t'as deviné ?
- A chaque fois que tu m'appelles
c'est pour ça alors c'est pas trop difficile !
- Bon, arrête de me chambrer
et écoute : j'ai une urgence. Le ménage n'a pas
été fait depuis la dernière fois que tu
es venue et j'ai quelqu'un qui vient manger à 13 heures.
- Et tu t'es dit que la petite
Claire serait disponible pour venir t'aider immédiatement...
- Ben, si c'était possible,
ça m'arrangerait.
- C'est bien parce que c'est toi...
mais je te signale quand même que je pensais que la première
fille que tu te déciderais à inviter chez toi
ce serait moi : après tout ça fait deux ans que
j'attends !
Sur ces mots elle raccroche et
me laisse perplexe. Alors ma petite voisine s'intéresse
à moi ! Décidément ma dépression
m'avait rendu aveugle. Je fais remonter mes souvenirs à
la surface. Claire est de taille moyenne, très mince,
à la limite d'être maigre. De mémoire, elle
a de très petits seins. Elle est la parfaite image de
l'adolescente qu'on trouve dans les magazines. Elle a les cheveux
châtains, raides et lisses, coupés en un carré
assez long, avec une petite frange qui cache un peu les yeux.
Je suis encore en train de rêvasser
quand la porte s'ouvre ! Je lui avais donné un trousseau
de clés pour pouvoir faire le ménage le soir quand
je n'étais pas là.
Elle s'est habillée en
vitesse et ça se voit. Elle porte juste un caleçon
long et un t-shirt qui doit appartenir à sa petite sœur
car il lui découvre le ventre sur au moins 10 cm. Le
caleçon est très moulant et apparemment elle ne
porte pas de culotte dessous.
- Je t'ai réveillée
? On dirait que tu sors de ton lit !
- Oh ça va, tu vas pas
me faire la morale comme mes parents ! Ils oublient que j'ai
18 ans depuis déjà quelques mois et continuent
à vouloir me dicter ma conduite... Je m'habille comme
je veux. Et puis tu ne fournis pas de tenue de travail, alors
il faut bien que je me débrouille !
Elle a dit cette dernière
phrase en insistant fortement sur les " 18 ans "...
et je crois avoir compris le message. Je dois dire que mes sollicitations
sexuelles depuis deux jours ont réveillé ma libido
et que je commence à craquer. En plus cette petite Claire
est fort agréable à regarder. Mais mon épicière
doit bientôt arriver... dans la vie il faut faire des
choix : en premier, le ménage.
J'explique à Claire que
le plus important c'est la pièce principale car la chambre
ne sera pas visitée par mon invitée (quoique ?
On ne sait jamais). Elle sourit à cette idée et
me dit qu'on doit pouvoir rendre tout ça présentable
en 40 minutes, on fera la chambre après. Elle me dit
cela avec un éclair dans les yeux qui en dit long sur
ses intentions...
Nous nous activons avec acharnement,
rangeant, jetant, balayant, lavant jusqu'à ce que la
place soit nette. Claire est très active et franchement
moi aussi, ce qui ne m'empêche pas de jeter très
souvent des coups d'œil sur son petit derrière lorsqu'elle
se penche en avant ou passe la serpillière. J'ai chaud
et elle aussi... Son t-shirt déjà assez petit
pour elle lui colle à la peau et je vois ses seins presque
aussi nettement que si elle ne portait rien. Ils ne sont pas
très développés mais sont bien dessinés
et sont encore fermes... ah, la jeunesse a des atouts certains.
Quand nous avons terminé,
je lui propose à boire... Elle accepte un verre d'eau
car elle fait attention à son poids ! Décidément
les jeunes d'aujourd'hui focalisent vraiment sur certaines choses.
Après avoir avalé
son verre cul sec, elle me demande si elle peut se doucher car
elle a vraiment chaud... Je la conduis jusqu'à la salle
de bain. Elle y entre et laissant la porte grande ouverte, retire
ses deux seuls vêtements en un rien de temps. Elle enjambe
le rebord de la baignoire et restant debout empoigne la pomme
de douche et fait couler l'eau. Après avoir réglé
la température, elle commence à jouer avec la
pomme de douche sur son corps, stimulant tantôt ses seins,
tantôt ses jambes, tantôt l'intérieur de
ses cuisses. Elle ne regarde pas dans ma direction mais sait
que je suis là et que je l'observe.
J'entre dans la salle de bains...
Elle me regarde dans les yeux et me tend la pomme de douche.
Je n'ai pas approché une femme depuis si longtemps...
Je prends la pomme de douche et reprend là où
elle en était restée... Je la passe sur ses cuisses,
à l'extérieur puis à l'intérieur,
remontant vers son intimité. Sa toison est fournie, plus
claire que ses cheveux. Elle a pris du gel douche et se savonne
les seins, plus dans une caresse que vraiment pour se laver...
ça glisse en douceur et elle à l'air d'apprécier
l'action conjuguée de ses mains et du jet d'eau car elle
a fermé les yeux. J'ai placé la douchette de telle
manière que le jet d'eau vienne frapper sur son clitoris.
De mes mains, j'écartent les cuisses pour faire place
au pommeau que je remonte encore plus près. Avec mes
index, j'écarte ses lèvres pour que l'eau entre
directement en contact avec son intimité. Elle pince
maintenant ses tétons entre son pouce et son index, les
étirant doucement et on dirait qu'elle leur donne une
nouvelle forme tellement ils réagissent.
Tout à coup, elle ouvre
les yeux et me regardant dit :
- Toi aussi tu dois te doucher...
tu as vu dans quel état tu t'es mis !
En me disant cela, elle lorgne
sur mon bas ventre. J'avais mis un bas de jogging, sans rien
dessous et je dois dire que la bosse que fait mon sexe est impressionnante.
En un geste je me débarrasse de mon t-shirt, que je jette
dans le panier à linge sale avec mon jogging. Je marque
un temps d'arrêt avant de franchir le rebord de la baignoire
et de me placer derrière Claire.
Pendant mon déshabillage,
la pomme de douche n'a pas bougé d'un pouce, serrée
entre les cuisses de Claire, le jet toujours dirigé vers
sa vulve. Mon torse entre en contact avec son dos et mes mains
passent devant pour venir caresser ses seins : je n'en avais
pas touché depuis plus de trois ans et je dois dire que
ma bite se tend encore davantage se faisant une place entre
Claire et moi entre ses deux fesses. Elle apprécie ce
contact et fait un lent mouvement de gauche à droite
pour mieux caler ma bite entre ses deux globes. On dirait qu'elle
me branle avec ses deux adorables fesses. Mes mains ne sont
pas inactives : l'une continue à jouer avec la pointe
de ses seins, l'autre est descendue et fait de lents mouvements
avec la pomme de douche qui est maintenant presque au contact
de ses lèvres.
Claire continue ses mouvements
fessiers ce qui entretient de manière très performante
mon érection et mon excitation. Je remonte un peu plus
la douchette qui cette fois-ci touche la vulve de Claire juste
à l'entrée de son vagin : de l'eau entre dedans.
Mon autre main descend et je joue avec son petit bouton, le
caressant lentement de haut en bas, avec douceur mais application,
tentant de maintenir le rythme le plus régulier possible.
Ce souhait est favorisé par les propres mouvements de
Claire qui s'agite de manière de plus en plus ample sur
mon sexe, faisant remonter ses fesses de plus en plus haut,
et caressant la base de mon sexe avec sa vulve. Pour cela elle
s'est penchée en avant. Sa taille fine me permet de continuer
à jouer avec son clitoris sans problème, faisant
descendre mes doigts jusqu'à l'entrée de sa vulve
d'où je sens de l'eau qui ressort. J'y fais entrer un
doigt écartant ainsi l'ouverture de son vagin : l'eau
ressort en émettant un bruit qui nous fait rire tous
les deux. Je pousse mon doigt plus en avant et sens que Claire
se tend lorsque j'essaye d'aller plus avant ! Surpris, je demande
à Claire si elle est encore vierge.
- Ca dépend ce que tu
entends par " vierge "...
- Il y a une définition
assez classique de ce terme, non ?
- Oui et au sens stricte je suis
toujours vierge : aucune bite n'est jamais entrée dans
mon vagin
- Et au sens large ?
- J'ai déjà eu des
rapports que je qualifierais de sexuel : fellation, masturbation
réciproque et même sodomie ! Mais j'attends le
bon mec avant de franchir le pas pour mon initiation vaginale...
- Ce qui veux dire que pour nous
deux, là ; maintenant...
- Vu la manière dont tu
m'as excitée et dont je te couve des yeux depuis déjà
deux ans... je crois que j'aimerais bien que tu m'encules. Si
tu t'y prends bien, je t'offrirais peut-être ma virginité
un de ces jours, mais pas aujourd'hui.
- A moi de te faire un aveu, je
n'ai jamais sodomisé qui que ce soit !
- T'inquiète pas, je vais
t'aider... Mais continue à me caresser le clito pendant
ce temps-là, car je ne supporte la sodomie qu'avec une
sollicitation clitoridienne.
- De ce côté-là
pas de problème, j'ai de la pratique !
- Ca c'est sûr et tu t'en
sors même très bien, me dit-elle en souriant.
Je continue donc mes caresses
digitales sur son clito, jouant tout de même à
l'entrée de son vagin pour l'exciter d'avantage... et
ça marche. Claire s'est décollée de moi.
Elle prends un peu de gel douche et commence à se caresser
les fesses et à se les écarter. De ma main libre,
je l'aide à tenir son globe gauche à distance
du droit, tout en lui pétrissant les fesses qui m'ont
si bien branlé tout à l'heure. Je vois sa main
fine se rapprocher de son sillon, le frottant de bas en haut,
jouant avec sa rondelle, tout doucement pour la faire s'ouvrir.
Puis elle fait entrer son index dans son fondement. Lentement,
millimètre par millimètre, il la pénètre
jusqu'à ce qu'il ne soit plus visible. Elle attend ainsi
quelques instants. Mes doigts sur son clito ont un peu perdu
le rythme car j'observais cette scène avec attention.
Je reprends donc un rythme régulier mais un petit peu
plus rapide qu'avant : Claire laisse échapper un gémissement.
Elle commence à faire coulisser son doigt le plus droit
possible sur environ 7 centimètres. Elle adopte un rythme
assez lent puisque je fais 3 allers et retour sur son clitoris,
maintenant tout à fait dressé, pendant qu'elle
en fait un dans son cul.
Elle ressort son doigt et place
maintenant son index et son majeur au même endroit et
recommence à pousser. Elle s'arrête à nouveau
au bout de 2 cm, pour s'habituer à cette présence.
Mes doigts continuent leur valse sur son petit bouton. Et Claire
commence à perdre la tête... Elle commence à
faire des mouvement d'avant en arrière pour venir à
la rencontre de mes doigts tout en gémissant... son plaisir
monte ! Maintenant ses deux doigts font des allers et retours
frénétiques dans son cul et elle n'arrive plus
à s'arrêter jusqu'au moment où elle pousse
un cri rauque venu tout droit de son sexe... Je sens ses cuisses
se resserrer autour de ma main et elle s'immobilise ainsi tendue,
les doigts enfoncés jusqu'à la garde dans son
petit trou qui me paraît tout distendu.
Elle décompresse maintenant,
retirant ses doigts tout doucement et prenant ma main qu'elle
remonte jusqu'à sa bouche et qu'elle suce avec avidité.
- J'aime sentir ma mouille...
Ca m'aide à m'exciter quand je me caresse seule. Tu as
été trop bon dans tes caresses, je n'ai pas réussi
à me retenir pour te laisser le temps de venir dans mon
cul.
- C'est pas grave : ce sera pour
une autre fois.
- Pas forcément : comment
veux-tu prendre ton pieds ? C'est ton tour maintenant.
- Je t'assure que ce n'est pas
grave.
- Tu rigoles ? Tu bandes comme
un taureau et il y a deux choses dont je suis sûre : la
première c'est que je ne vais pas te laisser dans cet
état-là et la deuxième, c'est que je ne
vais pas laisser passer cette chance de profiter d'une belle
queue !
- Ben dans ce cas...
- Tu préfères que
je te suce où alors mon petit cul ?
Entendre ces mots dans sa bouche
de petite fille sage de 18 ans m'excite encore davantage si
c'était possible !
- Tu pourrais encore me prendre
dans ton cul ?
- Oui, si je me caresse en même
temps. Je suis une vraie clitoridienne et je peux jouir sans
problème trois ou quatre fois d'affilée en me
caressant, à condition de récupérer une
ou deux minutes entre... ce qui est déjà fait
! En plus comme je me connais bien, je sais comment m'exciter
rapidement et faire durer la montée du plaisir... j'ai
découvert ça avec ma copine Nathalie il y a déjà
quelques années.
- Parce qu'en plus tu es lesbienne
? !
- Non, pas lesbienne, bisexuelle
et même si tu te débrouilles vraiment très
bien, laisse-moi te dire que les caresses d'un homme ne vaudront
jamais celle d'une femme attentionnée, elle sait ce que
ça fait, elle !
- Je te crois sur parole. Si tu
te sens prête, je suis pas contre faire un essai dans
ton petit trou...
- C'est demandé si gentiment
que je ne peux pas refuser... mais je préférerais
qu'on s'installe ailleurs.
- Où ?
- Je vais me mettre sur le dos,
sur ta table basse, comme ça en me redressant, je pourrais
te voir entrer et sortir de mon cul.
Je prends une grande serviette
que je dépose sur ma table en verre. Claire s'installe
immédiatement dessus et commence à se caresser.
Elle me demande d'approcher ma bite de sa bouche et se met à
l'engloutir goulûment. Sa bouche est petite et ma bite
est grosse. Je sens ses lèvres qui serrent fortement
ma hampe. Je regarde ma queue entrer et sortir de sa bouche
et cela m'excite. Après quelques minutes de ce traitement,
Claire me lâche et, en reculant un peu, je vois que ses
doigts s'agitent sur son minou et que son trou a été
préparé à nouveau. Ma bite est luisante
de salive. Claire me guide par ses paroles. Elle écarte
les jambes au maximum et me demande de la tenir par les genoux
pour les garder le plus écartées possible. Je
m'exécute. Dans cette position, Claire me montre son
intimité comme je ne l'ai jamais vue ! Même ses
petites lèvres sont écartées dévoilant
l'entrée d'un vagin si rose et si tendre... que j'ai
envie d'y plonger, mais ça ne sera pas pour aujourd'hui
!
Ses doigts s'agitent sur son
clito... Elle en utilise deux, serrés l'un contre l'autre,
jouant dessus avec la pulpe de ses doigts. J'observe et je prends
des leçons, ça pourrait resservir on ne sait jamais...
Claire me regarde et me dit, il serait temps que tu viennes
en moi, mon plaisir monte doucement mais sûrement et cette
fois je te veux dans mon cul pendant que je jouis. J'opère
un fléchissement des genoux et place mon gland à
l'entrée de son vagin. Claire roule des yeux et me dit
" Non " d'une voix puissante. Je joue juste un instant
avec mon gland l'humidifiant avec sa liqueur intime... puis
je le descend avec ma main et le pose sur son œillet. Je pousse
doucement pour ne pas la brusquer mais les préparations
précédentes ainsi que la position font que j'entre
beaucoup plus facilement que je ne l'aurais cru. Je vois ses
muscles s'ouvrir à mon passage épousant les contours
de mon membre pourtant dressé fièrement et de
dimensions respectables.
Je m'enfonce entièrement
en elle grâce à sa position. Pendant le temps que
durait mon intromission, Claire a arrêté de se
caresser. Maintenant que je suis profondément fiché
en elle, elle recommence ses mouvements et me demande de bouger
également. Je commence alors un lent et long va-et-vient,
ressortant presque de son cul à chaque mouvement pour
mieux m'y renfoncer l'instant d'après. Les doigts de
Claire s'agitent. Je sens régulièrement le bout
de ses doigts heurter mon pubis, signe qu'elle ne maîtrise
plus vraiment la montée du plaisir. Mes mouvement sont
toujours amples mais je les accélère un peu. Je
dois avouer que pour une première, je trouve ça
très agréable : de mémoire, je suis plus
serré que dans un vagin et surtout, je sens une présence
partout autour de mon sexe, pas seulement à l'entrée
ou sur un côté.
Je sens Claire qui commence à
se contracter, apparemment elle subit les premiers assauts du
plaisir. J'accélère encore mon rythme donnant
de grands coup de boutoir dans son cul très largement
ouvert. J'écarte encore un peu ses cuisses, mais pas
trop car je ne veux pas lui faire mal et, prenant appui ainsi
je me mets à donner des coups de reins de plus en plus
rapides et vigoureux... Claire se tend : elle commence à
hurler... Je continue mes mouvements rapides et je sens son
anneau qui se resserre autour de mon sexe... Je le fais sortir
: le trou de Claire est dilaté, je peux voire ses muqueuses
! Je fais entrer entièrement ma bite dans son cul, tellement
rapidement que je déclenche son orgasme. Je n'ai jamais
entendu un tel cri, à tel point que j'ai peur de lui
avoir fait mal. Je sens ses jambes qui bougent sous mes mains,
secouées par des tremblements involontaires et irréguliers.
Sa main ne bouge plus, signe qu'elle a atteint son plaisir.
Je ne bouge plus... attendant qu'elle récupère.
Claire rouvre les yeux. Je suis
toujours enfiché dans son cul jusqu'à la garde,
obligé de maintenir une tension musculaire pour ne pas
bouger. Claire me dit :
- C'est la première fois
qu'un homme tient aussi longtemps. Tu n'as toujours pas joui
?
- Non, pas encore, mais je te
l'ai dit ce n'est pas grave...
- Tu rigoles... Je crois que j'ai
eu un orgasme anal... c'est la première fois que je ressens
ça. Il faut dire que les fois précédentes,
mon copain éjaculait tellement vite dans mon cul que
j'étais obligé de me " finir " toute
seule. Tu peux bouger si tu veux...
- Tu veux que je sorte ? Ce n'est
peut-être pas très agréable maintenant que
tu as joui ?
- Je ne sais pas encore... essaye
de bouger doucement comme tu le faisais au début.
Je m'exécute et commence
à me reculer très lentement. Arrivé presque
à la sortie, j'adresse un regard à Claire attendant
ses instructions. Elle dégage alors ses jambes de mes
mains et me repousse doucement avec la plante de ses pieds.
Mon sexe ressort de son petit trou encore dilaté. Ma
bite se redresse un peu car notre position faisait qu'elle était
orienté vers le bas. Claire penche la tête en avant
et regarde mon gland... Elle fait passer ses pieds derrière
moi et commence à m'attirer vers elle. Mon gland coulisse
sur sa vulve caressant tout sur son passage. Claire continue
à me faire faire des mouvements sur sa chatte en me guidant
avec ses pieds. Je me prends au jeu et pousse du plat de la
main sur mon sexe pour que le contact soit plus prononcé.
J'accélère aussi le rythme me branlant sur sa
vulve trempée qui m'aide à coulisser. Mes mouvements
sont de plus en plus rapides... Je sens la sève qui monte
dans mon gourdin et je m'immobilise... Les contractions de ma
verge et des testicules sont maintenant suffisantes pour acheminer
mon sperme vers la sortie. Je ne bouge plus du tout et mon sperme
sort tout seul par grandes saccades successives. Le premier
jet atteint Claire à côté de la bouche,
les suivants vont sur sa poitrine et son ventre. Je recommence
à bouger un peu pour finir de faire sortir mon jus complètement.
Claire me regarde avec un regard
attendri et un brin amoureux. Elle ramasse le sperme sur ses
seins avec sa main et l'amène à sa bouche. Puis,
elle me dit :
- Je sais pas si tu as remarqué
mais je voulais te faire un petit cadeau sur la fin...
- Je crois que j'avais compris
et je t'en remercie. Mais si j'accepte ce cadeau, je préfère
que se soit une autre fois et depuis le début, plutôt
que pour me finir. De toute façon tu devras bientôt
revenir pour m'aider à ranger la chambre...
- Ca, c'est promis... Tu devrais
aller prendre une douche, tu es en nage !
- Tu as raison, j'y vais maintenant
et je te cède la place le plus vite possible ! Tu ne
peux pas rentrer chez toi comme ça !
- Ok, je me détends cinq
minutes pendant ce temps-là et, crois-moi j'en ai besoin
pour me remettre de mes émotions... je dois avouer que
j'ai été servie, finit-elle à voix basse.
A peine entré sous la
douche, j'entends sonner à la porte. Merde ! J'avais
oublié mon épicière...