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Je flashais sur ce garçon
depuis plusieurs mois déjà et je n’en pouvais
plus d’attendre qu’il se décide enfin à m’aborder.
Le «big» flash, j’en avais mal au bas-ventre tellement
j’avais envie de lui. Je ne suis pourtant pas une salope mais
quand j’ai une idée derrière la tête, il
faut que j’aille jusqu’au bout… Et cette fois encore il avait
fallu que je tombe sur un empoté. Un empoté, mais
tellement joli, tellement mignon, qu’il aurait pu faire craquer
la terre entière. J’étais certaine que mes copines
allaient en crever de jalousie !
Mais le pire, c’est que l’empoté
en question flashait lui aussi sur moi. Il n’arrêtait
pas de me mater à chaque fois que nous nous croisions
quelque part. Alors je ne savais vraiment pas ce qui le retenait.
Zut alors ! Et moi qui commençais à avoir bougrement
envie, plus d’un mois depuis mes dernières galipettes.
Tant pis pour lui après tout. Puisque Monsieur se décidait
pas, j’allais encore être obligée de lui trouver
un remplaçant.
Allons une dernière chance
! Je savais où il devait aller à une boum ce soir
là. Je me suis arrangée pour m’y faire inviter
moi aussi. Ambiance franchement ringarde et mecs bien gras.
Dès mon entrée je me suis faite accoster par des
lourdingues qui en avaient visiblement après mon cul.
J’en ai baffé un et ai presque eu envie de faire demi-tour.
Je me demandais vraiment comment Olivier pouvait côtoyer
de tels olibrius, lui qui avait pourtant l’air si fin et délicat.
Justement il était là-bas avec son frère
et comme c’était une des rares personne que je connaissais
à cette fête, je me suis naturellement approchée
de lui. «Bonjour, bonne soirée, bonne ambiance…»
Banalités, balivernes… Ses yeux me croquaient des yeux
mais lui n’était pas capable d’aligner trois mots. Et
lorsque je m’approchais pour le frôler, systématiquement
il s’écartait. Décevant. Je regrettai bientôt
d’être venue ici, visiblement ça n’allait mener
à rien.
Mais mon petit manège
n’avait semble t’il pas échappé à son frère
qui m’invita bientôt à danser. Dans la moiteur
d’un slow, couvert par une demie-obscurité, il ne tarda
pas à me faire bientôt des avances. Sans être
aussi mignon que son frangin, il y avait tout de même
un air de famille et Didier était visiblement plus décidé
et un plus viril. Oubliant tout d’un coup mon amour transi pour
son frère, je lui roulai une pelle sur la piste de danse.
J’avais envie, terriblement envie, j’avais la chatte en feu
et j’avais envie de me satisfaire au plus vite. Didier paraissait
pour le moins étonné que je me jette ainsi à
sa bouche mais, sans trop hésiter, il me laissa l’entraîner
vers l’escalier. Il y avait des chambres à l’étage
que j’avais repérées lorsque j’étais allée
aux toilettes.
La porte à peine refermée,
nous nous sommes embrassés à nouveau. J’étais
folle de désir, je lui ai pris la main et l’ai posée
sur mon sein gauche. La chambre était grande, plongée
dans une demi-obscurité et il y avait une petite salle
de bain tout au fond. Certainement la chambre des parents en
temps ordinaire… J’ai commencé à me déshabiller
devant lui en regardant gonfler la bosse devant son jean. Une
fois en petite culotte, je me suis agenouillée devant
lui, j’ai baissé son pantalon et son slip avant d’avaler
son pénis. Il était bien gonflé, déjà
bien dur. Ma langue aspirait fiévreusement son gland.
Je me suis mise à le sucer et à le branler en
même temps avec délectation avec déjà
en tête des images de pénétrations frénétiques.
Je le léchais, je le suçais, je l’aspirais, je
pipais son gros dard en caressant ses fesses tant et si bien
qu’il ne tarda pas à venir… Et lorsqu’il me dit qu’il
allait juter, il était déjà trop tard pour
retarder l’échéance. J’ai senti des spasmes puissants
dans son manche d’acier. Puis il a crié en m’aspergeant
abondamment le visage. J’étais si excitée (Une
vraie chienne !) que je lapais son foutre à pleine bouche
en cherchant à tout avaler. De voir cette bite cracher
tout ce sperme, hummm, j’en frémis encore !
J'avais le visage tout englué
de foutre alors je suis allé à la salle de bain
pour me nettoyer et lui laisser le temps de reprendre ses forces…
La soirée ne faisait que commencer. En revenant, j’ai
ôté ma culotte et mes collants avant de m’étendre
entièrement nue sur le lit après avoir éjecté
le dessus de lit et les couvertures. Cuisses écartées,
ma chatte était grande ouverte devant lui. Je n’avais
qu’une envie, c’est qu’il me la bouffe. C’est ce que je lui
dis crûment pour l’exciter encore plus. La tête
entre mes jambes, il se mit en peine de me la dévorer.
D’abord lentement, en enroulant lentement sa langue tout autour
de mon clito, puis de plus en plus vite, faisant gonfler et
durcir mon bouton avec sa bouche. J’avais tellement envie que
je ne tardai pas à jouir une première fois par
le clito. Mais il continuait. Ecartant mes chairs, désormais
il pénétrait franchement en moi avec sa langue
fiévreuse. Je mouillais déjà comme une
folle.
Ensuite, il m’a prise, il a enfoncé
son pieu dans ma fente et a commencé à me pistonner
en profondeur. Il me pliait en deux, mes jambes ramenées
vers la tête et dans cette position il me pilonnait avec
force. Ses allers et retours se faisaient de plus en plus rapide.
J’avais joui déjà une fois puis une autre, je
n’arrêtais plus de jouir, je ne savais plus trop où
j’en étais tellement c’était bon et divin. Au
dernier moment, alors qu’il allait décharger enfin, il
a sorti son dard de ma fente et ses saccades de sperme chaud
m’ont aspergé le corps, le ventre et les seins. Ensuite,
il s’est écroulé sur moi et nous sommes restés
ainsi un long moment avant de reprendre nos esprits.
Un peu plus tard, il s’est relevé
et rhabillé aussitôt sans prendre la peine de même
essuyer son ventre ou sa queue. Et dans la foulée il
est ressorti de la chambre en me laissant seule sans un au revoir.
Quel goujat ! Quel rustre ! Je le maudissais, juste le genre
à tirer sa crampe vite fait avant de retrouver ses potes.
En ce qui me concerne, j’ai investi la salle de bain pour prendre
une douche et me refaire une beauté. Il était
hors de question que je redescende ainsi toute collante de foutre.
Mais lorsque je suis revenue
dans la chambre, SURPRISE ! Didier était revenu et pas
seul ! Olivier était là aussi, tous les deux debout
et habillés alors que moi je ne portais qu’une serviette.
«Mon frangin Olivier n’arrête pas de me parler de
toi. Il se branle tous les jours en pensant à toi… Son
seul problème, c’est qu’il est puceau ! Alors je compte
sur toi Bénédicte, pour t’occuper gentiment de
lui.» Et sur ce, il nous laissa seul tous les deux.
A moitié nue, j’avais
soudain un peu honte et je n’avais d’yeux que pour les draps
maculés du sperme du frangin. Pour camoufler mon forfait
et ne pas lui faire de peine, j’ai ôté d’un coup
la serviette et l’ai étendue sur le lit, me dévoilant
en même temps dans la nudité la plus complète.
Ensuite, je me suis approché de lui et l’ai lentement
embrassé sur la bouche en blottissant mon corps nu contre
le sien. Il n’osait pas encore me toucher. Je me suis ensuite
agenouillée devant lui et avec des gestes très
tendres, je l’ai déshabillé lentement avant de
prendre son sexe dans mes mains. Il ne bandait pas encore, sans
doute trop stressé par la nouveauté de cette situation.
Alors j’ai mis tout mon amour et toute ma douceur pour le caresser
et l’embrasser. Et, à force de caresses, et d’attouchements,
j’ai fini par faire gonfler et durcir cet engin tant désiré,
une réplique exacte du modèle de son frère.
Je l’avais fait s’allonger sur le lit pour mieux le sucer et,
visiblement, il y prenait un plaisir évident. Parfois
aussi un peu d’incertitude sans doute le faisait débander
légèrement, alors je me faisais plus tendre et
plus câline et il reprenait immédiatement du poil
de la bête. Finalement, il s’est pris au jeu de l’excitation,
devenant alors particulièrement excité et osant
même me traiter de salope tandis que je redoublais d’énergie
pour le piper… Il venait, je sentais son sperme venir dans sa
bite. Hummm ouiiii, jusqu’à ce qu’il vienne au fond de
ma gorge avec force en manquant de m’étrangler. Mais
ce sperme là, je voulais tout l’avaler…
Un peu plus tard, après
un long et voluptueux câlin dans les bras l’un de l’autre,
il eu la bonne idée d’enfoncer ses doigts en moi tandis
que je branlais son pénis. A ce rythme là nous
étions de nouveau fin prêt pour refaire l’amour.
Le sentant encore un peu fébrile, je pris la direction
des opérations, le fis allonger sur le lit et vint m’embrocher
debout sur un dard bien ferme. Je glissais de haut en bas avec
délectation, tous mes sens en éveil, tellement
c’était bon de s’emmancher à son vit. Ma motte
gonflée d’envie, mon vagin dégoulinant de jus
d’amour, j’avais enfin ce dont j’avais rêvé pendant
des mois et, malgré l’inexpérience de mon partenaire,
ce n’était somme toute pas si mal. Tellement excitant
que je ne tardai pas à jouir. Mais j’en voulais encore
tellement c’était bon, j’en voulais encore plus jusqu’à
ce qu’il crache en moi avec toute la puissance de son jet. Et
lorsque enfin je le sentis venir pour la seconde fois de la
soirée, je fis moi-même secouée de spasmes
de toutes parts tant mon bonheur était intense, tandis
qu’un torrent de mouille dévalait entre mes cuisses…
La vie est ainsi faite que, malgré
cette soirée et les suivantes que nous avons passées
ensemble, je ne suis pas restée très longtemps
avec mon bellâtre. Car on peut être très
beau et plutôt doué en amour mais terriblement
chiant dans la vie courante… Alors, après m’être
faite mousser par toutes mes copines pour ma nouvelle conquête,
j’ai tout simplement laissé tomber… Etre beau ça
ne suffit pas !