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Déprimée... Virginie
regardait défiler le paysage champêtre à
travers les parois vitrées du monospace. Les collines
périgourdines s'enchaînaient, hameaux de verdures
sans cesse renouvelés. Malgré la chaleur de l'été,
l'ambiance climatisée de la voiture la protégeait
du soleil caniculaire. Elle secoua une longue mèche blonde,
qui rebelle, barrait son visage angélique.
Vêtue d'un simple tee-shirt
de coton blanc à même la peau, et d'un short beige,
Virginie était affalée sur la banquette arrière.
Devant, ses parents se perdaient
dans une discussion sans fin.
Ils arrivaient bientôt...
Elle reconnaissait les bâtisses de pierres qui côtoyaient
le hameau de son enfance, la petite boulangerie de Mme Pierre,
le bar 'chez Paul', puis la petite route qui montait sinueusement
vers la maison, le mur de pierre qui avait vécu des siècles,
un dernier virage et enfin la propriété familiale
de ses grands-parents. Traversant le grand portail noir déjà
ouvert, Jean-Louis son Père gara le véhicule à
l'ombre d'un immense platane.
Sur le perron, Patricia la sœur
cadette de Jean les attendait, un sourire éclatant sur
son visage, désormais encadré par une courte chevelure
brune. A ses pieds tenu par le collier, un splendide chien ressemblant
à un berger belge semblait hésiter entre l'aboiement
d'alarme et l'envie d'aller faire la fête aux visiteurs.
Dieu qu'il avait grandi ce Chiot
avec qui elle avait tant joué il y a 5 ans! Tout le monde
s'embrassa avec volubilité, et même Sam le berger
se joint aux effusions des retrouvailles.
Plus jeune, Virginie passait
toutes ses vacances scolaires dans cette région campagnarde.
Puis Patricia eut des problèmes de santé, lui
rendant impossible l'hébergement de sa nièce qui
connut alors les joies et vicissitudes des camps d'ados.
Elle espérait bien à
17 ans passer ces vacances là à la plage avec
ses amis, mais ses parents avaient été formels
: mineure il était hors de question qu'elle parte seule
Dieu sait où pendant les congés d'été
! Et la voilà retournée vers ce monde rural qui
s'annonçait si ternes face à ses envies de plage,
de fêtes, de boites, et surtout ses amis dont le beau
Marco qui savait tant la faire chavirer !
A cette idée, un délicieux
lui parcouru le corps, tendant les pointes de ses seins sous
le fin tissu, et en entrant dans la maison, elle fut gênée
par le regard de Patricia qui s'attarda sur les renflements
de sa poitrine.
- Mais qu'elle a grandi ! et ravissante
! allez entrez ! vous allez me raconter un peu les nouvelles...
Le repas du midi passa à
toute vitesse. La cuisine du terroir, copieusement arrosée,
effaça les heures de route.
A contre cœur, Nicole et Jean
durent déjà songer au retour... baisers d'adieu,
remerciements, et leur voiture s'effaça derrière
le coin de la grange, marquant pour Virginie le début
de 3 semaines bucoliques.
Patricia laissa son invitée
redécouvrir sa chambre, et lui donna des serviettes de
bain.
- Si tu veux te rafraîchir,
j'ai aménagé une nouvelle douche bien plus spacieuse
!
C'était une bonne idée
! Effectivement, un coin de la salle de bain avait été
carrelé, masqué par un simple mur à mi-hauteur,
dans un style antique du plus bel effet.
Virginie fit passer son tee-shirt
par dessus ses épaules, admira son reflet dans le miroir,
remarqua avec un sourire que ses seins devenaient plus fermes.
La simple sensation d'être nue avait toujours cet effet
sur elle. Le short roula sur ses cuisses, et sa culotte blanche
suivit le même chemin. Elle frotta d'un geste machinal
sa mince toison claire. Marco avait exigé d'elle qu'elle
soit presque totalement épilée. D'abord réticente,
elle ressentait désormais naturellement l'absence de
pilosité autour de son intimité, ne laissant qu'une
mince bande fine d'un duvet blond cendré. Elle se retourna,
fit une moue satisfaite sur la cambrure de ses fesses, se souria
par jeu, et se glissa sous l'eau tiède ruisselante. Quel
bonheur...
Elle laissa l'eau la masser de
douceur, démêlant ses cheveux la tête en
arrière... Machinalement, sa main se dirigea vers le
porte savon, attrapa un flacon... Il semblait vide. L'autre
n'était une crème démêlante pour
les cheveux. Tant pis se dit-elle intérieurement.
Mais la porte de la salle de
bain s'ouvrit, et Patricia s'écria d'une voix claire
:
- Virginie? J'ai acheté
du gel douche ce matin. Tiens, l'autre doit être vide
!
Virginie à travers les
gouttes qui ruisselaient sur son visage vit apparaître
devant elle sa tante, juste vêtue de ses sous-vêtements.
- Dépêche-toi ma chérie, moi aussi j'en
ai besoin avec cette chaleur!
Instinctivement, Virginie eu pour
réflexe de se voiler le corps, mais à la mine
amusée de sa tante, elle comprit que c'était une
réaction un peu enfantine. D'ailleurs, celle-ci ne semblait
pas s'offusquer de se montrer dans une tenue ou rien n'était
caché. Les auréoles brunes de ses seins se distinguaient
aisément sous le voile léger du soutien gorge,
et son intimité n'était masquée que par
le même tissu transparent, qui au lieu dévoiler
un triangle brun, laissait deviner le haut d'une fente rose.
Patricia était complètement rasée ! çà
c'était surprenant!
Cette dernière remarqua
le regard prolongé de l'adolescente, et se retournant,
fit glisser le string sur ses chevilles en se penchant.
Dans ce mouvement, Virginie aperçu
le rose des chairs intimes se dévoiler. Cette vision
la troubla ! Mais pourquoi ? Etait-ce la chaleur ? Etait-ce
parce que cette femme, encore superbement belle, avait été
son modèle étant petite ? Son esprit se brouillait
dans ces questions, et le creux de ses jambes aussi, oh non...
se dit-elle je sens qu'en plus je me mets à mouiller
! Quelle idiote !!!
- Cà te dérange
pas, si on la prend à deux cette douche ? Cà te
gêne pas ?
Patricia était complètement
nue. Ses deux seins lourds tendus semblaient écraser
par leur puissance sa mince poitrine. Virginie en était
subjuguée ! Pourtant elle trouvait ses seins mignons,
mais si petits...
Mais surtout, c'était l'indécence
de la vulve de Patricia qui l'obsédait. Cette dernière
le compris...
- Tu vois, à tout âge
on peut s'épiler, mais moi je préfère tout
enlever, c'est plus sain. Et même si çà
choque, je m'en moque, je me sens mieux ainsi !
- Non non ... Je suis pas choquée...
La voix qui sortit de la gorge
nouée de Virginie était plus hésitante
que prévu.
- Si tu veux, je te donnerais
un coup de main si cela te tente d'essayer.
- On verra ! esquiva dans un sourire
la jeune blonde ! s'effaçant sur le côté
pour laisser Patricia se mouiller sous le pommeau de la douche.
Cette dernière se trempa
des pieds à la tête, arrêta ensuite l'eau,
fit couler du savon sur ces mains, et s'enduisit le corps sommairement,
elle répéta son premier geste et les mains pleines
du savon liquide ambré, sa voix se fit plus calme et
souriante :
- Tourne-toi, tu vas voir : 'Douceur
des îles' cette crème est un vrai paradis !
Et avant que virginie aie pu
esquisser la moindre protestation, les mains de Patricia recouvrait
ses épaules et son dos d'une douceur incontestable. Ses
paumes jouaient avec les muscles de son dos, et la jeune femme
s'abandonna à la quiétude de ces instants. Cette
femme savait y faire pour détendre un corps fourbu !
Elle frissonna quand une main
ferme longea de haut en bas sa colonne vertébrale, s'arrêtant
à la lisière de ses fesses. Instinctivement elle
se cambra sous cette agréable caresse, et les mains remontèrent
cette courbe prononcée en l'enserrant par la taille et
en continuant leur course ascendante. Virginie avait ses bras
levés pour maintenir sa chevelure, et lorsqu'elle sentit
les mains de sa tante envelopper ses seins dans une caresse
appuyée, elle ne put se retenir de bloquer sa respiration.
Ses yeux fermés, elle sentit nettement les doigts se
ciseler pour laisser ses petits mamelons érigés
s'exprimer, et elle se mordit la langue pour ne pas gémir,
sentant son intimité de nouveau la dévorer d'un
feu qui couve. Elle espérait que cette caresse s'arrête,
tant elle avait l'impression de couler sur ses cuisses, mais
au contraire, Patricia accentua sa pression, pinça doucement
ses tétons, et chuchota au creux de l'oreille :
- Laisse toi faire, un massage
doit se faire sur un corps détendu.
Mais Virginie avait envie de crier
que ce n'était pas un massage qu'elle subissait ! Mais
une délicieuse torture qui la mettait mal à l'aise
!
Les mains de Patricia reprirent
leur chemin initial sur son dos, mais n'hésitaient plus
à longer les fesses de Virginie, caressaient ses longues
cuisses. Quand une main passait prés de son intimité,
elle étirait sa peau, et Virginie sentait ses lèvres
intimes s'ouvrir, devenir plus soyeuses. Elle sentait également
désormais la forte poitrine de Patricia s'écraser
dans son dos, et arrivait même à deviner les deux
gros mamelons gonflés.
Une main remonta entre ses cuisses,
d'une manière très intérieure, et effleura
ses lèvres dans le sens de leur longueur, et Virginie
laissa échapper un gémissement plaintif en se
cambrant plus encore.
- Mais tu es trempée ma
chérie !
Virginie n'osa pas répondre,
laissant même ses yeux fermés.
- C'est que tu es une vraie demoiselle
désormais !
Et sous ces mots, Virginie crut
s'évanouir, sentant deux doigts qui lentement mais inexorablement
la pénétraient de toutes leurs longueurs.
- Oh... Une vraie femme ! Enchaîna
Patricia en contournant de son autre main le ventre frémissant
de l'adolescente, pour de ses doigts habiles dégager
doucement un clitoris de son étui de peau douce.
Virginie haletait, sentant son
bouton rouler sous les caresses. Instinctivement, elle glissa
sa main derrière elle, et sentit des lèvres épaisses
et presque gluantes s'ouvrir sous ses doigts.
- Oui ma chérie ! Tu peux
me caresser aussi ! Hummmmmm
Virginie s'étonnait de
l'épaisseur des petites lèvres de sa tante, où
trônait un bourgeon enflé. C'était la première
fois qu'elle touchait un autre sexe de femme. Et surtout, la
moiteur du lieu ! Patricia était diablement ouverte :
un puits béant trempé de cyprine.
Mais elle ne put aller plus en
avant dans ses pensées, les mouvements cadencés
des mains de Patricia faisaient monter en elles des ondes impossibles.
C'était dingue ! Elle allait tout de même pas jouir
entre les mains de sa tante ! Mais c'était si bon ! Elle
se sentait fouillée, explorée, mais aussi massée
circulairement sur la zone si sensible qui entoure son clitoris.
Et les ondes devinrent plus proches, plus longues, plus intenses...
Elle gémissait sans retenue,
branlant comme elle pouvait derrière elle la chatte de
Patricia... Elle leva une jambe pour s'ouvrir plus, et se penchant
ainsi, vit Patricia glisser un troisième doigt en elle.
Elle se tendit sous un Ahhhhh pour s'empaler sur la caresse
! Une onde plus forte arriva sous un nouveau long gémissement,
et elle explosa dans un cri long et plaintif, le corps secoué
de tremblements désordonnés, lâchant des
petits oui... oui...
Et Patricia lui répondit
:
- OUUUIIII Virginie, vas y jouie
a fond, je sens ta chatte me couler dessus!
Mais Virginie n'entendait plus
rien, secouée dans son âme et dans son corps par
des vagues délicieuses.
Reprenant doucement ses esprits,
elle constata que sa main s'était crispée sur
la vulve de Patricia, et que celle-ci avait abondamment juté
sur ses doigts, un regard sur le clitoris replié mais
rougi de Patricia lui fit comprendre que cette dernière
avait jouie aussi, malgré la maladresse des caresses
reçues.
Un peu honteuse, Virginie se réfugia
dans les bras ouverts de cette femme qu'elle découvrait
finalement, et elles firent couler doucement l'eau de la douche,
pour les laver à jamais d'un éventuel remord.
*****
Comme toute vie, celle de
Virginie a une suite, je prendrais le temps de la raconter si
son histoire est sincèrement appréciée..