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N° 0210 Marie 33 ans 15/03/00 L'anniversaire
de la soirée peu ordinaire...Critères:
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Le chauffeur du taxi qui me conduisait
à mon rendez-vous inclina quelque peu son rétroviseur
central. Je souris tranquillement en le regardant du coin de l’œil.
Apparemment, mon physique et ma tenue ne le laissaient pas indifférent.
-« Vous devriez peut être
regarder la route » lui dis-je gentiment.
Il s’empourpra légèrement.
« Oui mademoiselle…excusez-moi…
»
« Ce n’est rien... »
Il se concentra sur la circulation
détachant visiblement à regret son regard de mon
corps. Assise à l’arrière du véhicule,
je me rendais au rendez-vous que m’avait fixé Sandra.
Depuis notre rencontre mouvementée, nous nous étions
revues quelques fois, parfois sagement comme deux amies, d’autres
fois plus «chaudement » comme deux amants. Ce soir
faisait visiblement partie de la seconde catégorie.
Au téléphone, Sandra
m’avait donné l’adresse d’un restaurant où la
retrouver en précisant bien de m’habiller «comme
elle aimait ». Sexy donc. Je m’étais exécutée
du mieux que j’avais pu avec je dois le reconnaître un
certain plaisir. J’avais couru les magasins en cette fin de
samedi après midi et avais déniché quelques
habits particulièrement excitants. Le manège du
chauffeur de taxi me l’avait vite confirmé. Une paire
d’escarpin à talon haut en daim noir, des bas de soie
noirs tenus par un porte-jarretelles, le tout recouvert d’une
mini robe fourreau noire au décolleté provocant.
!
Cette robe me moulait le corps
telle une seconde peau. S’arrêtant à la naissance
de mes cuisses, elle couvrait avec peine le haut des bas et
l’agrafe du porte-jarretelles.
Le taxi ralentit et s’arrêta
bientôt devant la porte d’un restaurant. Je réglais
la course et sortis non sans décroiser une ultime fois
mes jambes, provoquant ainsi un dernier torticolis au chauffeur.
La salle du restaurant était plutôt vaste et encore
peu fréquenté en ce début de soirée.
Seule la moitié des tables était occupée.
Réparties régulièrement, des tables rondes
recouvertes de grande nappe blanche constituaient l’essentiel
de l’ameublement. Un personnel discret et empressé œuvrait
dans un silence de cathédrale simplement interrompu par
le murmure de quelques conversations. Sandra occupait la table
du milieu. Elle me suivit des yeux alors que je me dirigeais
vers elle. Son regard parcourait mon corps de la tête
aux pieds. Je l’embrassai sur la joue et m’assis en face d’elle.
Maquillée, cheveux noués
en arrière et finissant par une petite natte, vêtue
d’une robe rouge pourpre plutôt sage, elle était
rayonnante.
-« Tu as fais de belles
emplettes à ce que je vois » murmura-t-elle.
-« Bien obligée,
tu as déchiré mes ultimes vêtements la dernière
fois » lui répondis-je.
Elle sourit, me regarda fixement
et ajouta :
-« Et je suis sûre
que ce que je ne vois pas ne doit être pas mal non plus…
»
-« ça ma chérie,
il te faudra patienter pour le savoir… »
-« Peut être moins
longtemps que tu ne le penses. »
Je frémis en tentant d’imaginer
ce que Sandra avait en tête. Soudain, je sentis une de
ses chaussures frotter l’intérieur de mes chevilles,
remonter sur mes mollets et atteindre les genoux. La caresse
était très excitante. Un serveur vint nous présenter
les cartes. Sandra ne s’interrompit pas pour autant. Une fois
ce dernier éloigné, Sandra me dit tout bas :
-« Ecarte les cuisses Marie,
je sais que tu en as envie ».
C’était vrai. Je décidais
pourtant de la provoquer un peu.
-« Je ne puis. Ma robe est
trop étroite » lui soufflais-je.
Elle passa un doigt sur ses lèvres,
me considéra quelques instants, fit mine de bouder et
en stoppant ses caresses :
-« Méchante. Moi
j’ai pensé à toi. Aujourd’hui c’est notre anniversaire
de rencontre, je t’ai fait un cadeau, même si tu ne le
mérites pas… »
Un mois déjà que
je la fréquentais. Je n’y avais pas fait attention tant
le temps était passé rapidement. Elle plongea
dans son sac à main et en ressortit un petit paquet qu’elle
me donna.
-« C’est très gentil.
Je suis confuse, je n’ai rien pour toi… »
-« Pas grave, Marie ».
Je déchirais le papier
après que le maître d’hôtel soit venu prendre
la commande. Je découvris une boite carrée en
bois sculpté fermé par un petit loquet de laiton.
Déverrouillant ce dernier et soulevant le couvercle,
je vis le contenu dont je ne compris pas immédiatement
ce dont il s’agissait. Sandra me dévisageait en souriant.
L’intérieur du coffret était recouvert de feutrine
rouge. Au centre de la boite, trônait ce qui ressemblait
à un œuf de porcelaine. Cet œuf décoré
de signe chinois se terminait par une chaînette de métal.
-« C’est une véritable
boule de Geisha » me dit Sandra en devinant ma circonspection.
« Tu n’en as jamais vu ? »
-« Non, j’en ai entendu
parlé… »
-« Celle-ci est la nôtre.
J’ai fait graver nos prénoms dessus. Je veux que tu la
portes ce soir. Maintenant. Pour moi. »
Je regardais Sandra, incrédule.
« Va aux toilettes, je
te rejoins tout de suite après ! »
Comme une somnambule, je me levais
et traversais la salle jusqu’aux toilettes des dames. Elles
étaient vides. Un premier local avec une banquette, des
lavabos et des miroirs puis une seconde pièce avec les
toilettes. La boite dans une main, j’attendais, anxieuse, Sandra.
Elle ne tarda pas. Repoussant la porte, elle la verrouilla et
se tourna vers moi. Elle aussi était très excitante
ce soir. Elle s’approcha de moi, m’embrassa goulûment,
tournant sa langue dans ma bouche. Ses mains parcouraient mon
corps, s ‘attardant sur mes seins, descendant sur mes cuisses
dont elles caressaient l’intérieur.
-« Tu vas prendre un pied
incroyable Marie ! ».
Elle me releva la robe sur les
hanches découvrant ma toison rouge.
-« Sans culotte ? Petite
garce ! »
Elle m’incita à m’allonger
sur la banquette. Agenouillée sur le carrelage entre
mes jambes, sa tête se rapprocha de mon sexe. Sa langue
parcourut mes cuisses, survola mon aine, titilla mon clitoris
déjà gonflé et plongea directement dans
mon sexe déjà humide.
Ecartant mes cuisses de ses mains,
elle s’ouvrait mon vagin aux assauts de sa langue. Je commençais
à gémir fortement. Pour ne pas que l’on nous entende,
je léchais mes doigts tentant ainsi d’imiter la présence
d’une verge dans ma bouche. Mon cœur battait la chamade, ma
poitrine se soulevant de plus en plus vite. Bientôt, je
ne pus retenir un flot de mouille qui inonda la bouche de Sandra.
En avalant le plus gros, elle cessa lentement ses caresses buccales
pour finir par se redresser. Affalée dans la banquette,
assommée par cette première jouissance, je restais
pantelante.
Sandra sortit la boule de la boite.
Elle la lécha, la frotta sur mon sexe et mes cuisses
recouvertes de ma cyprine. Le contact froid de la boule sur
ma chair me provoqua des spasmes. Une fois la boule bien humidifiée,
elle écarta d’autorité mes cuisses et approcha
la boule de mon sexe, le petit bout en avant, chaîne en
arrière. Elle appuya lentement mais fermement sur la
boule qui força petit à petit mes lèvres
et pénétra mon vagin. Elle me paressait énorme.
La tête en arrière, les yeux révulsés,
je subissais l’intromission sans opposer de résistance.
Mon sexe humidifié acceptait la présence incongrue
de la boule. Sandra continua la pression, dilatant mon vagin
jusqu’à ce que la boule disparaisse complètement
dans mon sexe. Seule la chaîne en pendant entre mes lèvres
le long de mes cuisses témoignait de sa présence
au plus profond de moi.
Lentement, je me redressai, incrédule
quant à la présence de cet objet dans mon corps.
Elle me remplissait complètement. Sandra, satisfaite
de son œuvre, s’était redressée.
-« Je retourne à
table. Cette pause m’a ouvert l’appétit. Bonne chance
Marie. »
Elle tourna les talons et disparut
des toilettes. Qu’avait-elle voulu dire par «bonne chance»
?
Assise sur la banquette, la robe
retroussée, la chaîne dépassant de ma vulve,
je retrouvais peu à peu mes esprits. Je voulus me lever
pour d’une part remettre ma robe et d’autre part regagner la
table. A peine eus-je commencé à me redresser
qu’une onde de plaisir traversa mon ventre comme un éclair,
m’arrachant par sa soudaineté un spasme ponctué
d’un cri. Foudroyée par cette sensation, les jambes chancelantes,
les cuisses inondées, je n’évitais de tomber qu’en
m’appuyant sur le rebord du lavabo. Une main entre les lèvres,
la tête basse, le souffle court, je laissai passer quelques
secondes et l’onde se calmer avant de n’oser faire un geste.
Péniblement, je réussis à descendre ma
robe sur les cuisses. La chaîne dépassait légèrement
de la robe. Mes bas étaient tachés de mouille.
Je retrouvais mon calme et me dirigeais vers la porte des toilettes.
Au premier pas, une nouvelle onde parcourut mon corps. Cette
fois, je décidais de passer outre et continuait à
avancer. Arrivée à la porte, je fus obligée
de m’adosser au mur, tentant ainsi de calmer mon corps transpercé
de frissons de jouissance. Je devinais mes cuisses trempées
de cyprine. Je transpirais abondamment et sentais mon cœur battre
la chamade.
J’ouvris la porte et me dirigeais
tant bien que mal vers notre table.
Sandra ne manquait pas une miette
du spectacle. Sourire aux lèvres, une main discrètement
insérée entre ses cuisses, elle goûtait
ma prestation avec un plaisir évident. Je n’osai regarder
les gens présents dans le restaurant, persuadée
que tous avaient remarqué mon état fébrile
et la chaîne qui pendait entre mes jambes. Les dix mètres
à parcourir pour atteindre la table furent interminables.
Chaque mouvement de jambe écartait mon vagin, torturait
la boule qui me le rendait mille fois. Mon sexe était
parcouru d’intenses ondes électriques qui se répercutaient
dans tout mon corps. La sensation d’avoir les jambes trempées
de mouille m’affolait plus encore. Cette boule qui me défonçait
le bas du ventre, symbole de ma soumission à Sandra,
me faisait connaître des orgasmes à répétition.
J’atteignis ma chaise et me laissais tomber dessus espérant
y trouver un peu de repos.
-« Alors Marie ? »
M'interrogea Sandra dont les yeux brillaient de plaisir.
-« Incroyable. Je n’avais
jamais éprouvé ça auparavant »
Je retrouvais un brin de calme.
Mon sang tapait dans mes tempes. Mon bas ventre était
en feu et la sueur perlait à mon front.
-« Ecarte un peu les cuisses
» reprit Sandra.
Je fis de mon mieux en tirant
le plus possible sur ma robe. Je sentis bientôt son pied
déchaussé s’insinuer entre mes cuisses et le bout
de ses doigts de pied chatouiller mes lèvres.
-« Nonnnn »
Je ne pus terminer ma supplique.
Pliée en deux par l’onde de jouissance émanant
du déplacement de la boule dans mon vagin, je m’affalais
sur la table au grand étonnement des convives des tables
avoisinantes.
-« Je te laisse goûter
à l’entrée par ailleurs excellente » me
dit Sandra. « Je reviens dans un instant ».
Elle remit sa chaussure, s’empara
de son sac, se leva et se dirigea vers les toilettes. Je la
regardais s’éloigner et cette vision m’excita encore
davantage. Ses escarpins lui sculptaient des jambes de rêves,
muscles tendus et cuisses fermes. Ses hanches balançaient
érotiquement en cadence. Je tentais de boire de l’eau
et de grappiller un peu de l’entrée.
Cinq minutes s’écoulèrent
avant que Sandra ne réapparaisse dans la salle. En la
voyant approcher, je compris de suite l’objet de son absence.
Sa démarche lente, son visage creusé, se mordillant
les lèvres à en saigner. Elle venait de s’introduire
une boule de geisha comme je l’avais fait précédemment.
Effectivement, je vis qu’elle
tenait dans sa main droite l’extrémité d’une chaîne
comme la mienne mais beaucoup plus longue. Cette chaîne
disparaissait entre ses jambes. Elle s’assit enfin.
-« Waouh, ça déménage
! Attrape ça ! »
Je ne compris pas de suite sa
demande. Puis je sentis sous la table qu’elle balançait
sa chaînette pour que je m’en empare. Ce que je fis.
-« Attache là à
la tienne ! »
M’écartant légèrement
de la table, je fixai le crochet qui terminait sa chaîne
à la mienne. Aussitôt, elle tira sur son coté,
tendant ainsi la chaîne qui nous reliait.
-« Tu vas voir… »
Elle ponctua sa phrase d’un mouvement
du corps. Reculant légèrement, elle provoqua de
ce fait une tension sur la chaîne qui eût pour conséquence
de faire bouger nos boules. La jouissance fut immédiate.
La sienne également. Plus nous bougions, plus nous prenions
du plaisir.
-« J’ai envie de toi »
lui dis-je lentement entre deux spasmes.
Sandra n’était guère
plus fraîche que moi. Elle héla le maître
d’hôtel et demanda l’addition qu’elle régla. Je
me détachais d’elle et me levais péniblement.
Nous sortîmes du restaurant tant bien que mal et regagnâmes
son véhicule garé dans un parking proche.
Aussitôt dans son véhicule,
à l’arrière, je l’embrassais passionnément.
Ma langue fouillait sa bouche, s’enfonçant dans sa gorge.
Je la tenais par la nuque. Je retroussais ma jupe sur les hanches
l’imitant ainsi. Elle ne portait plus de culotte. Nos chaînes
dépassaient de nos sexes gonflés par la présence
des boules. Elle s’allongea sur la banquette. Je l’imitais dans
l’autre sens et opérais de manière à ce
que mon sexe vienne en contact avec le sien. Elle passa une
jambe sur le coté et l’autre sur ma poitrine. Je léchai
avidement son talon d’escarpin, me l’enfonçant au plus
profond de ma gorge. Le contact de nos vulves couvertes de mouille
accéléra les mouvements des boules. Je jouissais
comme une folle et Sandra également. Je frottais mon
sexe sur le sien dans l’espoir de lui procurer un orgasme de
feu. Changeant de position, elle me grimpa dessus et enfouit
sa tête entre mes cuisses. Je lui rendais la pareille.
Elle me griffait les bas de ses ongles, immobilisant ainsi mon
corps dans la position qu’elle souhaitait. Ne voulant jouir
avant elle, je réussis à me dégager. Elle
grogna de mécontentement, voyant que je l’empêchai
de continuer à me dévorer le sexe.
Elle restait à quatre
pattes, me tournant le dos, me présentant son anus. Sa
boule devait lui électriser le bas du ventre. Sa robe
remontée était tachée de mouille. Je me
renversais sur le dos et en prenant appui sur la portière,
je présentais mon escarpin à l’entrée de
son petit trou. Sans un mot malgré la jouissance que
ne cessait de me procurer ma boule, j’enfonçai prestement
mon talon aiguille dans son anus. De quelques centimètres.
La surprise fût totale pour Sandra qui poussa un cri ou
plaisir et douleur se mêlaient. Sous la secousse, elle
se redressa quelque peu et glissa sur le talon qui disparu un
peu plus en elle. Elle s’agitait frénétiquement
et chacune de ses ruades n’avait pour unique conséquence
que de l’empaler un plus chaque fois. Bientôt, la totalité
du talon se trouva plonger dans son ventre. La semelle de l’escarpin
touchait ses fesses. Elle criait son bonheur d’être pleine.
Commençant un mouvement de va et vient sur le talon,
elle se branla sur mon escarpin, se tenant d’une main contre
la vitre de la porte. A un moment où, empaler à
fond sur le talon elle était la plus proche de moi, j’attrapai
d’une main sa natte et tirais fortement dessus comme pour l’attirer
plus vers moi. Elle hurla de plaisir car se faisant, j’accentuais
mécaniquement la pression exercée par le talon
aiguille dans ses viscères. Je ne libérai sa natte
que pour la laisser s’éloigner que de quelques centimètres.
Aussitôt, je la ramenai à moi, provoquant à
chaque fois une nouvelle pénétration anale. Cette
vision me survoltait. De l’autre main, je déchirais sa
robe et labourais son dos, la griffant profondément entre
les épaules. Au paroxysme du plaisir, je joignis l’autre
jambe à la première et dans une position peu confortable
où la boule présente dans mon ventre se faisait
plus présente, je réussis à approcher le
second talon aiguille de son anus. Je l’enfilai aussitôt
et bien que le premier ne l’empêche de s’enfoncer complètement,
il accentua la sensation de douleur et de plaisir de Sandra.
Elle poussa un râle qui semblait sans fin, sentant son
anus déchiré comme jamais, son sexe rempli d’une
sphère qui lui dilatait le bas du ventre. Se redressant
sur ses genoux, ses mains lacérant le pavillon, elle
laissa échapper un flot de cyprine et d’urine qui me
douchèrent. La désempalant, elle eut un ultime
spasme avant de s’effondrer en arrière et de me tomber
dessus.
Après quelques instants,
elle m’embrassa. Nous tremblions toutes les deux.
-« Putain d’anniversaire…
».
Marie. Paris.