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Le printemps a enfin succédé
à l'hiver et la journée s'annonçait superbe
ce qui nous a incité à prendre congé tous
les deux pour aller visiter Sluis, petit village hollandais
situé près de la frontière belge, bien
connu pour ses sex-shops. Afin d'éviter la circulation
trop intense, nous sommes parti de bonne heure. Patricia porte
un T-shirt moulant qui met ses seins en valeur et une jupe courte
qui dévoile ses jambes jusqu'à mi-cuisses. Le
soleil brille et, vu l'heure matinale, la route est dégagée
comme nous l'espérions.
Cela fait près d'une heure
que nous roulons sur l'autoroute et notre conversation s'oriente
sur les objets que Patricia espère trouver à Sluis
: un godemiché pour remplacer celui qui accompagne parfois
nos ébats mais qui ne vibre plus, ainsi qu'un plus fin
qu'elle me destine tout particulièrement. Sa main qui,
comme d'habitude lorsque nous roulons en voiture, est posée
sur ma cuisse, remonte lentement pour finalement atteindre son
but et y débuter un savant massage. Je jette un coup
d'œil à Patricia qui fais mine de rien, à part
une esquisse de sourire sur ses lèvres. Rapidement, je
sens ma queue durcir, ne laissant aucun doute sur l'efficacité
de sa caresse. Les yeux fixés sur la route, je sens la
fermeture de mon jeans descendre. Sa main s'attaque alors au
bouton qui le ferme et qui ne résiste pas bien longtemps
à cet assaut. La main s'insinue dans l'ouverture et s'arrête
surprise par le contact subit avec mon membre. Prévoyance
ou pressentiment? J'avais préféré ne pas
mettre de slip ce matin, trouvant cela plus excitant et plus
pratique vu notre destination. Les quelques secondes de surprise
passées, sa main reprend sa progression et dégage
ma queue facilement. Ses doigts se referment autour de la hampe
et entament un lent mouvement de va et vient. Des voitures nous
doublent sans savoir comme il peut être bon parfois de
ne pas être pressé.
Patricia tourne la tête
vers moi et sans dire un mot, détache sa ceinture de
sécurité avant de se pencher pour m'engloutir.
Lentement, ses lèvres vont et viennent le long de ma
bite, s'arrêtant de temps en temps au sommet pour exciter
l'ouverture de mon gland du bout de la langue. Tout en me suçant,
sa main enserre ma queue et me branle au rythme de sa bouche
jusqu'à ce que n'y tenant plus, j'éclate entre
ses lèvres. Elle serre les lèvres autour de la
hampe pour ne rien perdre et se régale de ma liqueur,
léchant jusqu'à la dernière goutte. Lentement,
elle se redresse et rompant enfin le silence qui régnait
depuis le début de son insidieuse attaque, elle me souffle,
légèrement haletante:
C'était très excitant,
comme cela sur la route.
Du coin de l'œil, je me rend
compte que son autre main est nichée ses cuisses et qu'elle
n'était pas restée inactive pendant qu'elle me
suçait. Lâchant le volant d'une main, je la glisse
sous sa jupe pour y remplacer la sienne. Ecartant l'élastique
du slip, je découvre sa chatte inondée. Pour me
faciliter la tâche, elle se soulève légèrement
et fais glisser sa culotte le long de ses jambes jusqu'au sol,
puis elle s'avance sur son siège , écartant les
cuisses pour mieux s'offrir à ma main. Sa respiration
s'accélère au fur et à mesure que je la
fouille de mes doigts et sa mouille inonde ma main d'un miel
dont je connaît si bien l'onctuosité et le délicat
parfum. C'est la première fois que cela nous arrive en
voiture et l'excitation se voit sur son visage. Les pieds écartés
sur le tableau de bord, elle pousse de petits cris de plaisir,
agitant sa chatte contre mes doigts. Soudain, son corps se tend
et le plaisir éclate dans son ventre en feu.
Mais déjà nous
arrivons à la bifurcation vers Zeebrugge et le trafic
se fait plus intense. Patricia se réajuste sans remettre
son slip mouillé que elle fourre dans le vide poche.
Ce sera plus excitant de me balader sans culotte.
C'est vrai, je te l'avais déjà
demandé mais tu avais toujours hésité.
Ca m'excite aussi de savoir que quelqu'un où quelqu'une
peut apercevoir ton petit minou.
Oui, je sais, j'y ai déjà
pensé aussi mais ce n'est pas toujours facile de passer
à l'acte quand on est chez nous. On ne sais jamais qui
on peut rencontrer et tu sais qu'il vaut souvent mieux éviter
les commérages.
Une demi heure plus tard, nous
arrivons à Sluis et après avoir parqué
la voiture à l'entrée du village, nous allons
nous asseoir à une terrasse située face au canal
bordé d'arbres qui serpente au milieu du village. Nous
prenons place et contrairement à son habitude, Patricia
s'installe face à moi. Il est tôt et il y a encore
peu de gens. Nous commandons deux cafés qui nous sont
rapidement servis.
C'est calme et la vue est belle,
ça te plaît?
Je me rend compte que sa jupe
est remontée assez haut et que ses cuisses légèrement
écartées ne cache rien de sa brousse noire dans
laquelle tranchent deux lèvres roses.
Je ne sais pas si je pourrai
attendre jusqu'à ce soir, me dis-elle en souriant. Allons
faire quelques sex-shops, de toute façon, il y a des
cinés et même des chambres à l'intérieur.
Après avoir réglé
notre addition, nous déambulons dans les rues de ce charmant
village, visitant les magasins et les sex-shops qui se trouvent
sur notre route. Dans le second sex-shop que nous explorons,
je m'aperçois au bout d'une dizaine de minutes que ses
yeux qui brillent d'excitation
Eh bien, on dirait que la vue
des revues et de tous ces objets commence à te faire
de l'effet
Non ce n'est pas ça. Regarde
discrètement derrière nous dans la rangée
du fond, il y une superbe femme brune et je ne lui dirais pas
non, d'autant plus que depuis que j'y ai goûté
avec Sylvie, j'y ai pris goût. J'ai croisé son
regard plusieurs fois, mais je n'ai pas l'impression que je
l'intéresse, dommage. Allez viens, tant pis, continuons
plus loin, de toute façon je ne sais pas si j'aurais
osé tenter l'expérience comme cela avec une inconnue
et avec toi à mes côtés en plus.
Après avoir parcouru les
rues pendant plus d'une heure, nous entrons dans un dernier
sex-shop afin d'y terminer nos achats. Après nous être
mis d'accord sur le vibromasseur que nous désirons, je
propose à Patricia d'aller voir une séance de
ciné ce qu'elle accepte, aussi excitée que moi
par tout ce que nous avons vu au cours de notre promenade. Après
m'être acquitté de mon entrée, vu que c'est
gratuit pour les dames, nous pénétrons dans une
salle obscure où, sur l'écran, une blonde se fait
enculer par un énorme noir tout en léchant avidement
une rouquine flamboyante. Il n'y a pas grand monde et nous trouvons
deux places en retrait qui conviennent à nos projets.
Quelques minutes plus tard, alors
que nous sommes absorbés par les images qui défilent
sous nos yeux, quelqu'un s'assied sur le siège, juste
à côté de Patricia. Tournant la tête,
c'est avec étonnement qu' elle reconnais la jeune femme
de tout à l'heure. Elle fixe l'écran également,
sans un mot, tout naturellement comme si elle était seule,
sans un regard pour nous. Patricia se penche vers moi et me
souffle à l'oreille
Tu as vu, c'est la femme que
j'avais aperçue dans le sex-shop tout à l'heure.
C'est bizarre qu'elle soit ici et juste à côté
de nous alors qu'il y a plein de places libres dans la salle.
Tu crois qu'elle l'a fait exprès.
Je n'en sais rien, mais ce serait
vraiment un hasard exceptionnel qu'elle se retrouve dans la
même salle que nous et à côté de toi
de plus. Faisons semblant de rien, comme elle, et regardons
le film, on verra bien ce qui se passera… si quelque chose doit
se passer.
Quelques instants plus tard,
je sens Patricia qui sursaute
Philippe, elle vient de poser
se main sur ma jambe, me murmures-tu à l'oreille. Qu'est-ce
que je fais, je n'ai pas oser la repousser.
Tournant le tête vers elle,
je l'embrasse doucement en lui conseillant de ne rien faire
et de laisser faire. Encouragée par le manque de réaction,
j'aperçois dans la pénombre, la main l'inconnue
remonter délicatement le long de la cuisse de Patricia
et j'entend sa respiration s'accélérer. Très
lentement, elle caresse ses cuisses en dessinant des cercles
de ses doigts. *_Oh, Phil, je mouille, elle m'excite, c'est
si bon.
Sa main atteint son buisson et
le découvre imbibé de jus. Son doigt s'insinue
facilement entre ses lèvres humides pour caresser son
petit bouton. La respiration de Patricia est saccadée
et je la vois se mordre les lèvres pour ne pas crier.
Souplement et sans un mot, la femme se laisse glisser au sol,
écarte les genoux de mon épouse sans rencontrer
la moindre résistance, soulève sa jupe sans m'accorder
le moindre regard et enfouit son visage entre ses cuisses. Sa
langue fouille ses lèvres et lape la liqueur qui s'en
écoule.
Oh, Phil, c'est merveilleux,
je voudrais qu'elle n'arrête jamais, c'est délicieux.
Elle me lèche divinement bien.
De sa main, Patricia déboutonne
mon jeans et sort ma queue, qui vu le spectacle, a pris des
proportions plus qu'honnête. De sa main, elle me branle
fébrilement mais son plaisir étant trop intense,
elle me lâche pour se mordre la main afin de ne pas hurler
son plaisir dans la salle. Sa liqueur coule de plus en plus
fort, me souffle-t-elle à l'oreille et tandis que la
langue s'enfonce et fouille sa chatte, l'inconnue attrape ma
bitte de sa main droite et se met à la branler. N'y tenant
plus, Patricia place ses deux mains dans les cheveux de la femme
et appuie la tête de l'inconnue sur sa chatte, alors que
dans un dernier spasme, son plaisir inonde la bouche qui la
fouille. De mon côté, je me sens au bord de l'éclatement
et je m'apprête à sortir un kleenex mais Patricia
se penche sur moi et sa bouche vient coiffer ma queue alors
que l'inconnue continue à l'agiter de plus en plus vite.
Je jouis en longs jets dans ta bouche chaude et veloutée.
N'avale pas, murmure l'inconnue,
j'ai fais le travail j'y ai droit aussi.
Patricia se tourne alors vers
l'inconnue à genoux devant elle, prend son visage tendrement
entre ses deux mains et joins ses lèvres aux siennes,
partageant ma semence dans un baiser langoureux. Alors que nous
nous réajustons, l'inconnue reprend sa place à
tes côtés et lui glisse à l'oreille:
C'était bon mais je préfère
ton jus, il était savoureux. Tu me plaît depuis
que je t'ai aperçue dans le sex-shop mais je reste un
peu sur ma faim, j'aime donner mais aussi recevoir.
Patricia comprend au quart de
tour et quelques secondes plus tard, sa tête s'insinue
entre ses cuisses déjà bien humides par le jus
odorant qui trempe son buisson. Sa langue agile lèche
et s'enfonce entre ses lèvres pour y laper tout le jus
qui s'en échappe. Déjà fort excitée,
elle ne résiste pas longtemps à la langue qui
s'enroule autour de son clitoris. Tressautant de plaisir, elle
laisse s'écouler un flot de liqueur que Patricia lape
avidement. Une de ses mains se crispe sur l'accoudoir et l'autre
sur la nuque nichée entre ses cuisses comme si elle voulait
l'enfoncer au plus profond de son ventre. Le plaisir éclate
en elle et je vois ses yeux qui chavirent. Quelques secondes
plus tard, Patricia reprend souplement sa place à mes
côtés et se tournes alors vers moi, me tendant
ses lèvres encore humides et parfumées de la liqueur
de la brune inconnue. Je lèche ses lèvres puis
l'embrasse doucement, savourant le goût qui emplit sa
bouche. Lorsque nos lèvres se séparent, nous ne
pouvons que constater que la belle inconnue s'est volatilisée.
Nous sommes retournés
plusieurs fois dans ce charmant village hollandais mais nous
ne l'avons plus jamais rencontrée pas plus que nous n'avons
eu une autre aventure. Aujourd'hui, d'ailleurs, il ne reste
que quatre ou cinq sex-shops car la libéralisation des
mœurs a permis d'en trouver un peu partout.