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Je m'appelle Philippe, j'ai quarante-cinq
ans, ingénieur électronicien de formation et je
suis cadre dans un ministère. Cheveux châtain-clair
courts et je mesure 1m71. Mon épouse Patricia a quarante
ans et travaille dans le secteur de la vente. Elle a les cheveux
brun mi-longs, ou courts selon les saisons, et mesure 1m70.
Nous sommes mariés depuis vingt ans et comme beaucoup
d'entre-vous, nous aimons le sexe, car il ne faut pas se le
cacher, c'est un élément indispensable à
la survie d'un couple. Par les récits qui vont suivre,
nous désirons partager avec vous des événements
vécus mais aussi des fantasmes qui deviendront peut-être
un jour réalité, qui sait… ? Tout a commencé
il y a quelques années.
C'était un soir d'hiver,
deux jours avant mon anniversaire. Patricia m'avait suggéré
quelques jours auparavant de préparer le repas, car j'adore
cuisiner, et de dîner en tête à tête
car elle était assez fatiguée vu l'intensité
des ventes en cette période de fin d'année. Nous
avions dîner aux chandelles et après ce repas,
bien arrosé évidemment, nous avions décidé
de regarder un film X, histoire de se mettre en train. Patricia
était montée se changer et avait mis son long
déshabillé de dentelle rouge. Après avoir
allumé une baguette d'encens, elle m'avait rejoint sur
le sofa où je m'était installé, comme d'habitude,
et s'était couchée contre moi . Le film ne cassait
rien. Pas d'histoire, du sexe sans érotisme comme on
en trouve de plus en plus dans les films X. Les réalisateurs
manquent vraiment d'imagination !
Ce n'est pas terrible, il n'y
a rien de bien excitant, si on montait, me dit-elle. Je monte
la première, rejoins moi dans le salle de bain et monte
les verres.
Le temps de ranger la cassette
et de faire le plein des verres, je monte l'escalier, m'avance
discrètement vers la porte de la salle de bain et colle
mon œil au trou de la serrure. Tu es belle! J'adore te regarder
à ton insu. Tu te brosses les cheveux face à la
glace et tes seins aux aréoles larges et brunes transparaissent
au travers de ton déshabillé, faisant pointer
tes mamelons sur la tulle de dentelle. Plus bas, ton buisson
noir forme une tache sombre entre tes cuisses. Sans rien dire,
je t'observe et je sens en moi un trouble étrange. Ayant
lâché la brosse, tu ouvres le wc et tu t'assieds
pour satisfaire un petit besoin. Un léger craquement
du plancher sous mes pieds te fait tourner la tête:
Phil ? entre, je t'ai entendu,
je suis sûre que tu m'observes encore.
Un peu dépité d'être
surpris, j'entre dans la pièce pendant que tu te lèves.
Tu espérais me voir faire
pipi, n'est-ce pas. Encore ton fantasme! Mais c'est raté.
Tu sais que ça me gène et du coup ça me
bloque, comme maintenant. C'est bizarre comme fantasme, je ne
trouve pas cela très sain et en plus c'est quelque chose
d'intime. Je ne suis pas contre les innovations mais je ne suis
pas prête pour ça. Par contre si tu veux me regarder
prendre ma douche !
Pendant que je m'assieds sur
la cuvette du wc, tu ôtes ton déshabillé,
entres dans la baignoire et mets la douche en marche. L'eau
chaude ruisselle sur ton corps tandis que tu commences à
te savonner. Tes mains caressent tes seins et tes doigts pincent
les mamelons puis glissent, telles des gouttes d'eau, se perdre
dans le noir de ton buisson. Cela m'excite et ayant sorti ma
queue, je me branle lentement en te regardant. Tes doigts s'activent
et entre régulièrement dans ta chatte, se perdant
dans tes entrailles à la recherche du plaisir. Tu as
coupé l'eau mais c'est maintenant le plaisir qui mouille
ton petit chat:
Oh Phil, c'est bon et ça
m'excite que tu me regardes me masturber devant toi. C'est si
bon, je coule viens lèche-moi
Je m'avance vers toi et m'agenouille
sur le sol devant toi. Posant un pied sur le rebord qui nous
sépare, tu avances les hanches et offres à mes
yeux ta fleur épanouie. Ta liqueur suinte entre tes lèvres
et délicatement, ma langue se tend pour récolter
le nectar odorant et mielleux qui s'en écoule. Ton miel
excite les papilles de ma langue tandis que ton parfum intime
emplit mes narines. Ma langue fraye son chemin entre tes lèvres,
se nappant de ton jus, pour atteindre à leur sommet,
le tendre bouton qui se cache au fond de son écrin. Lorsque
ma langue s'enroule autour de ton clitoris, ton bassin est pris
de mouvements désordonnés. Alors que tes doigts
pinces tes tétons de petits cris, telles des plaintes,
s'échappent de ta bouche, annonçant l'orgasme
qui monte en toi. Soudain, tes cuisses se contractent et tu
exploses, inondant ma bouche de ton plaisir. Alors que ma langue
parcours tes moindres recoins , tu poses une main sur ma tête
et tu me repousses fermement en me disant:
Laisse en encore un peu pour
après, allons sur le lit
Après t'être séchée,
nous allons dans la chambre et nous sirotons notre verre afin
de calmer un peu le feu qui nous brûle. Tu regardes l'heure.
Il est près de 22h30
Ca t'a plu ? Mais maintenant,
c'est à mon tour. C'est moi qui mène le jeu. Je
vais t'attacher. J'ai envie que tu sois à ma merci.
Tirant de ton tiroir les vieilles
cravates qui servent de temps en temps à nos jeux, tu
m'attaches aux quatre pieds du lit. Je suis nu et complètement
à ta merci.
Attend je reviens dans quelques
minutes.
Les minutes passent et je commence
à me poser des questions. Finalement près de quinze
minutes plus tard, la porte s'ouvre et tu entres… mais pas seule.
Tu tiens par la main une ravissante jeune femme. Des cheveux
châtain, des yeux marrons en amande, un chemisier saumon
tendu par une poitrine provocante surmonte une jupe courte d'où
sortent deux cuisses fuselées et bronzées. Devant
mon étonnement, tu me dis :
Je te présente Sylvie,
nous nous sommes rencontrées pendant ton absence. Tu
sais au centre de détente dont je t'ai parlé.
J'en avais marre car c'était très long sans toi
alors comme je te l'ai dis je suis allée me détendre
aux thermes. Après avoir fais un sauna et pris un jacuzzi,
je suis allée me faire masser. J'étais couchée
sur le ventre sur la table de la loge quand Sylvie est entrée,
elle est masseuse - esthéticienne. Je l'ai trouvée
tout de suite très jolie. Elle s'est présentée,
m'a demandé si c'était la première fois
que je venais au centre et nous avons sympathisé en quelques
minutes. Elle a ôté l'essuie éponge pour
me masser. Ses mains étaient très douces et glissaient
sur ma peau comme des papillons. C'était très
agréable et lorsqu'elle m'a demandé de me retourner,
je n'ai pas eu de gêne. Ses mains ont caressés
mes seins, mes épaules puis sont descendues lentement
vers mes cuisses en massant tous mes muscles. C'était
divin. Je la regardais faire et elle me plaisait mais je n'aurais
jamais pu imaginer que cela puisse aller plus loin car je n'avais
jamais fais l'amour avec une femme. J'avais eu quelques attouchements
avec une collègue quand j'était monitrice en colonie
de vacance il y a plus de vingt ans, mais cela n'avait pas été
bien loin.
Pourtant quelques instants plus
tard, nos regards se sont croisés et elle a lu mon envie
dans mes yeux. Lentement, sa main est remontée le long
de ma cuisse, sans lâcher mon regard, et pendant qu'elle
me souriait, ses doigts se sont insinués entre les lèvres
de ma chatte. Ce fut sans surprise qu'elle la trouva trempée
de mon jus. Son doigt trouva mon clitoris et le branla doucement.
La chaleur montait en moi et des éclairs de plaisir jaillissaient
de mon ventre. Avec une infinie tendresse, elle approcha son
visage et ses lèvres se posèrent sur les miennes.
Leur contact était doux, son haleine chaude et parfumée
ravissait mes narines. Je n'osais pas bouger de peur de rompre
le charme, et de me réveiller, seule. Mais ce n'était
pas un rêve et comme pour me le prouver, ses lèvres
s'ouvrirent, écartant les miennes aussi. Sa langue s'avança,
glissant sur mes lèvres, les écartant davantage
pour finalement s'élancer à la recherche de la
mienne. Troublée par cette langue féminine qui
parcourait ma bouche, je suis restée passive quelques
secondes, ne sachant que faire. L'envie et sa douceur l'emportèrent
rapidement et ma langue s'enroula autour de la sienne, dans
un ballet langoureux, tandis que nos salives se mêlaient.
Son baiser était doux et soyeux et je sentais ma liqueur
couler le long de mes cuisses. Son doigt glissa et pénétra
ma fente pour s'enfoncer en moi. Je n'en pouvais plus et le
plaisir coulait de moi comme l'eau d'une source. N'y tenant
plus, ma main remonta sous son uniforme et se nicha entre ses
cuisses. Sa culotte, le seul vêtement qu'elle portait
sous sa blouse blanche, était trempée de son jus.
Je massai son petit chat à travers ce fin rempart de
dentelle puis mon doigt se glissa sous l'élastique pour
pénétrer sa chatte. Elle s'arrêta pour enlever
sa blouse et son slip. Sylvie était nue devant moi et
je crevais d'envie d'elle. Elle s'étendit sur moi tête-bêche
et je tendis les lèvres vers sa grotte inondée
d'une liqueur au parfum suave. Ma langue glissa entre ses lèvres
pour y laper, pour la première fois, toute la liqueur
féminine qu'elle pouvait y trouver, tandis que sa langue
s'enroulait autour de mon clito. Je ne pensais plus qu'à
boire à cette source féminine dont j'avais si
souvent rêvé la nuit, tout en culpabilisant le
matin. Nous avons joui très vite et comme le temps imparti
était terminé, je lui ai demandé son numéro
de téléphone afin de la recontacter en privé,
si elle le désirait. Nous nous sommes revues deux fois
depuis mais aujourd'hui elle est d'accord pour que tu sois présent
puisque c'est ton anniversaire. Je lui avait donné rendez-vous
à 22h30, c'est pour cela que je t'ai mis en forme en
te donnant un avant goût tout à l'heure.
Ton histoire m'a excité
et je bande comme un cerf. Avoir ma femme et une autre femme
dans mon lit en plus du spectacle précédent. Qui
a dit que les rêves ne se réalisent jamais ?
Détache-moi maintenant,
ce sera plus confortable.
Je t'ai dit que Sylvie était
d'accord que tu sois là, mais pas forcément pour
que tu participes.
A ce moment tu te retournes vers
elle et tandis que l'une de tes mains emprisonne un sein, tes
lèvres se posent sur les siennes. Vos langues s'enroulent
et vos salives se mêlent. Ma queue semble sur le point
d'éclater.
Patricia, détache-moi.
Tu ne vas pas me laisser comme cela.
Mais déjà tu n'entends
plus et tes mains déboutonnent son chemisier et dévoilent
un ravissant soutien-gorge de dentelle rose rempli à
souhait. Passant derrière elle, tes doigts dégrafent
l'attache puis, glissant sous ses aisselles, tes mains s'insinuent
sous les poches pour enserrer les deux magnifiques globes qu'elles
contiennent. Ses seins sont fermes et aussi gros que les tiens.
Ses mamelons sont turgescents, roses et durs. Elle se cambre
en arrière sous l'effet de tes caresses et sa nuque vient
se poser dans le creux de ton cou. Tes lèvres déposent
des baisers furtifs sur son cou alors que tes doigts se crispent
sur ses mamelons. Soudain, elle se retourne et unit ses lèvres
aux tiennes tout en faisant glisser les bretelles de ton déshabillé
qui tombe en corolle à tes pieds et tu te retrouves nue
face à elle. Je vois sa main qui glisse entre tes cuisses
et s'y enfonce pendant que tu t'attaques à sa jupe. Vous
êtes belles, vos chevelures se mêlent, vos mains
virevoltent l'une sur l'autre, passant de vos seins à
vos entrecuisses. Tu te laisses aller à genoux devant
elle et tu fais glisser sa culotte rose où une grosse
tache plus foncée est apparue entre ses cuisses. Sa culotte
roule en boule à ses pieds. Tu t'arrêtes un instant
et ramassant son slip, tu t'approches et me le met en bouche:
Tiens, comme cela tu ne pourras
pas dire que nous sommes égoïste, tu en auras un
peu.
Tandis que je suce le jus odorant
qui imprègne le tissu, tu enfonces ta tête entre
ses cuisses.
Oh oui, Paty, suce-moi la chatte,
bouffe-moi, c'est bon je coule.
Ta langue disparaît dans
son buisson parfumé. La tête rejetée en
arrière, elle se pince les tétons et étire
les bouts. Son corps est tendu et tout offert à tes caresses.
Ayant goûté son goût sucré en suçant
le slip, je ne m'étonne pas de te voir te régaler
de sa liqueur pour apaiser ta soif. Ta main est enfoncée
entre tes cuisses et tes doigts vont et viennent dans ta chatte.
Ne pouvant plus rester debout, elle se couche sur le lit à
mes côtés. Je voudrais la toucher mais mes liens
m'en empêchent. Ce n'est pas possible, c'est une torture.
Tu relèves la tête
et je vois tes lèvres brillantes de son jus
Tu sais que j'aime être
garce et en plus … tu aime ça, alors tu ne vas pas te
plaindre. On verra plus tard ce qu'on peut faire. Tu auras peut
être un supplément, qui sait ?
Tu replonges la tête entre
ses cuisses tout en te tournant sur elle. Sa tête est
sur ton oreiller et je vois ton sexe luisant de plaisir qui
descend non pas vers moi mais vers sa bouche. Un instant, elle
tourne la tête vers moi et me dis avec un sourire:
Ta femme est délicieuse,
j'adore quand elle me lèche et qu'elle me bouffe la chatte.
Moi aussi, j'aime le goût de sa liqueur. Regarde comme
sa chatte brille de son jus. Mais aujourd'hui c'est tout pour
moi, enfin… on verra bien tout à l'heure.
Tu abaisses alors ta croupe sur
son visage et ses cheveux châtains disparaissent entre
tes cuisses tandis que sa langue s'insinue en toi à la
recherche de ta sève. Ma queue me fait mal tellement
elle est dure. Votre 69 m'excite terriblement. La langue de
Sylvie lèche avidement ta chatte pour y récolter
tout le jus qui en coule. Son visage trempé est à
peine à 30 cm du mien et seule ta jambe nous sépare.
Malicieusement elle tourne son visage vers moi et avec un sourire,
me demande si j'en veux un peu..
Oui, à voir l'état
dans lequel tu te trouves, tu mérites bien un petit quelque
chose. Retourne-toi Paty chérie, que je te suce bien
la chatte.
Consciencieusement, elle lèche
toute la liqueur qui s'écoule de toi. Se glissant entre
tes jambes, elle avance son visage au-dessus du mien et approche
ses lèvres à quelques centimètres de mon
visage. Je tend le cou pour pouvoir l'embrasser mais elle reste
hors de portée toujours le sourire aux lèvres.
J'entends alors ta voix qui me dit :
Non mon chéri, pas de
contact physique, si tu veux mon jus, il te faut le mendier.
Voyant sa langue racler ses joues à l'intérieur
de sa bouche, je comprends ce qu'elle veut et je tends la langue
vers elle. Ses yeux brillent de plaisir et elle laisse alors
s'écouler, sur ma langue, sa salive mêlée
à ton jus.
Voilà, c'est tout pour
le moment. Maintenant je m'occupe de ta femme.
Alors que je goûte le mélange
onctueux que Sylvie a déversé dans ma bouche,
elle se lève et fouille dans son sac. Tu es étendue
à mes côtés et ta main caresse ma poitrine.
Alors ça te plaît
? Oui, je sais que ce n'est pas tout à fait ce que tu
voudrais mais c'est déjà ça.
Que tu es garce, ma garce, ma
vicieuse à moi mais je te tordrais bien le cou, car je
suis là la queue en l'air sans savoir rien faire alors
que j'ai deux superbes femmes dans mon lit. Sylvie a attaché
un sexe artificiel, fixé par des sangles, qui surmonte
fièrement son buisson brun. S'avançant vers toi,
elle te dit:
Ecarte tes jambes ma chérie
et ouvre ton sexe que je puisse te baiser mais avant il faut
le lubrifier.
Elle s'avance vers moi et me
l'enfonce dans la bouche. Je suce ce pénis et je vois
ton regard qui brille d'excitation. Sylvie s'arrache à
ma bouche et se glissant entre tes jambes, elle t'enfile comme
j'aurais voulu le faire. Son pénis s'enfonce dans ta
chatte et tu cries de plaisir. Elle accélère son
mouvement et ton souffle deviens plus rauque:
Oui Sylvie, bourre-moi avec ta
queue, fais-moi jouir. Oh, oui continue c'est si bon, je coule,
je mouille c'est si excitant que tu me baises devant Philippe.
Et toi chéri, ça te plaît de voir ta femme
se faire baiser par une autre à côté de
toi. Tu as envie de nous baiser, n'est-ce pas ? Regarde-moi,
regarde-moi dans les yeux, Philippe, je viens, je vais jouir
devant toi.
Sylvie va et vient de plus en
plus vite et tout à coup, sans que nos yeux se quittent,
ton corps se tend comme un arc et tu cries de plaisir tout en
serrant ton amante contre toi.
Impuissant, je reste sans voix.
Quel spectacle merveilleux ! Reprenant ta respiration, tu tournes
la tête vers moi, reprenant conscience de ma présence.
Ta main se tend et se referme autour de mon membre. Lentement
tu me branles tout en suçant les tétons de Sylvie.
Ensemble, vous vous étendez sur le lit et vos langues
se mêlent autour de mon gland. C'est délicieux.
Soudain, tu m'enjambes et tu t'empales sur moi tout en disant
à ton amie:
C'est quand même meilleur
qu'un gode.
Sylvie se place au-dessus de
mon visage, face à toi. Je vois à quelques centimètres
son buisson trempé de sa liqueur et de ta salive. Lentement,
elle abaisse se croupe et ma langue peut enfin s'enfoncer en
elle à la recherche de son plaisir. Tandis que je fouille
sa grotte, elle avance son visage vers toi et vos langues s'enroulent
l'une l'autre dans un baiser fougueux. Vos mains ne sont pas
inactives et pendant que tu continues ton mouvement de va et
vient sur ma bite, vos doigts pincent les tétons turgescents
de vos seins. Je sens ta chatte qui mouille de plaisir et ton
jus coule le long de ma queue tandis que la liqueur intime de
Sylvie s'écoule, sans discontinuer, dans ma bouche. Le
plaisir monte et sentant ma jouissance toute proche, tu te retires
en disant à Sylvie:
Viens, il va jouir. C'est pour
toi, mais n'oublie pas ce que tu m'as promis.
Pendant que tu branles ma queue,
Sylvie enfonce mon gland dans sa bouche. C'en est trop et je
décharge tout mon jus entre ses lèvres. Sylvie
pompe jusqu'à la dernière goutte puis, se redressant,
elle joint ses lèvres aux tiennes et vous vous partagez
ma semence dans un tendre baiser.
Après m'avoir détaché,
nous descendons prendre un verre au salon pour faire plus ample
connaissance (si l'on peut dire). Vous êtes rapidement
rassurées sur le fait que je n'ai aucun obstacle à
votre liaison. Aujourd'hui, j'ai découvert de toi une
facette que j'ignorais et que tu t'étais cachée
à toi même pendant longtemps: ta bi-sexualité.
A vrai dire, cela ne me dérange et ce n'est pas pour
me déplaire. Encore moins si tu me fais l'honneur, à
l'occasion, de partager avec moi ces instants d'amour si particuliers.
(à suivre)
Paty & Phil