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Révélation

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auteur : Bénédicte
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     Bonjour,

     Permettez-moi tout d'abord de me présenter : je me prénomme Bénédicte, je suis enseignante en mathématiques, j'ai eu 41 ans le mois dernier, je suis marié avec Pierre, 39 ans, depuis maintenant 14 ans et jusqu'à il y a deux mois, je ne l'avais jamais trompé. Ma vie sexuelle avec Pierre a toujours été très conventionnelle. Il est le premier homme avec lequel j'ai fait l'amour et nous n'avons jamais eu que des rapports classiques. Non pas qu'il s'y prend mal, au contraire, mais je n'ai jamais ressenti de profond désir sexuel et somme toute, je me laissais plus faire qu'autre chose et s'il m'arrivait fréquemment de jouir dans ses bras, ce n'était rien comparé à ce qui m'est arrivé il y a peu. Physiquement, je suis ce qu'on appelle une femme plantureuse : j'ai une poitrine assez opulente (95c), une croupe bien rebondie qu'une cambrure de reins fait ressortir, des jambes quelconques. Bref un physique ordinaire. Je m'efforce d'être toujours habillée d'un tailleur strict lorsque je vais travailler. Je n'ai de toute façon pas une garde robe très excitante.
     Comme je vous l'ai dit plus haut, je suis enseignante dans un lycée et ma spécialité, ce sont les maths. Mes élèves disent de moi que je suis une peau de vache. Moi, je dirai plutôt que je suis dure, mais juste. Bref, ce que j'éveille en eux n'est en aucun cas de l'excitation sexuelle. Pourtant, dieu sait ce qui passe dans la tête de jeunes hommes de 18-19 ans.

     C'était donc il y a près de deux mois, j'avais fini l'année scolaire en corrigeant les épreuves du bac et je pouvais enfin me reposer. Nous étions au jour des résultats et à priori je n'avais pas trop mal travaillé puisque sur 3 classes, seulement une dizaine d'élèves avaient été recalé. Il était 22 heures et je sortais de la douche lorsque la sonnette retentit. Il faut que je précise que mon mari était parti pour deux semaines en déplacement professionnel et je me trouvais seul à la maison. Bref, je passe en hâte mon peignoir et m'enquiert de connaître l'identité de la personne qui sonnait à une heure pareille. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver derrière la porte Stéphane et Bruno, deux de mes élèves, avec une bouteille de champagne ! Ils voulaient trinquer avec moi à leur réussite qu'ils m'attribuaient pour partie. J'ai trouvé cela sympa et ne voulant pas les décevoir (ils comptaient parmi mes préférés), je les fis entrer et asseoir dans le salon. Je m'excusais juste de ma tenue en leur expliquant que je sortais de la douche. Je décidais de ne pas aller me changer, mais de bien prendre garde à ne pas laisser mon peignoir s'ouvrir. Les deux garçons s'excusèrent de passer sans prévenir et m'assurèrent qu'ils ne faisaient que passer. Ils avaient déjà du boire un verre ou deux, leur hardiesse étant plus grande qu'à l'accoutumée.

     Ayant sorti trois coupes, nous bûmes donc quelques coupes à leur santé. Ce fut pour moi une erreur fatale. Ne buvant que rarement de l'alcool, ce champagne m'est alors rapidement monté à la tête et je ne pouvais m'empêcher de rire comme une collégienne dès la 2è coupe. Assise entre les deux garçons, je n'avais pas remarqué que mon peignoir dévoilait jusqu'au haut de ma cuisse, mes ceux-ci ne loupaient rien du spectacle. La bouteille fut vite terminée et je le proposai tout naturellement d'ouvrir celle que j'avais au frigo, afin de participer moi aussi à leur fête. Ils acceptèrent avec enthousiasme et Stéphane entreprit de faire sauter le bouchon. J'avais repris ma place entre eux deux. Stéphane laissa échapper le bouchon et le champagne sortit précipitamment de la bouteille et vint m'asperger. Le froid du liquide me fit me mettre debout immédiatement et le fautif confus, ne sachait trop comment réparer les dommages. Je riais de le voir ainsi dans l'embarras. Je compris en me rasseyant que son embarras était plus du à mon peignoir qui s'était furtivement ouvert qu'à sa maladresse. En effet, il venait d'avoir un point de vue imprenable sur ma toison. Je commençais à ressentir des choses pour moi inconnues jusqu'alors. Il s'agissait d'un mélange d'excitation et de honte. J'excitais visiblement les deux jeunes hommes et je ne savais plus comment réagir. J'étais en peignoir entre eux deux, j'avalais une 4è coupe de champagne, ma tête tournait et je sentais mon entrecuisse s'humidifier, chose qui ne m'était jamais arrivé (à 41 ans !!). Des idées complètement folles me traversaient l'esprit et je luttais pour les faire disparaître quand Bruno me demanda si tout allait bien. Je lui répondis que j'avais un peu trop bu et que j'avais particulièrement chaud. Je constatai alors que la timidité des deux garçons avaient totalement disparue. Stéphane me proposa d'ouvrir mon peignoir. Je refusai catégoriquement et leur demandai de ne pas passer les bornes de la convenance, comprenant ce qu'ils avaient tous deux derrière la tête. Il ne me laissa pas finir ma phrase, et ouvrit d'autorité le mince vêtement découvrant mes seins et mes cuisses et accompagnant le geste de la parole :
     - Laisse-toi faire, je suis sûr que tu mouille entre nous deux, salope.

     Cette phrase restera à jamais gravé dans ma mémoire : ce garçon, si réservé d'ordinaire venait d'une part de m'insulter et d'autre part d'avoir un geste déplacé envers moi. Je fus tellement surprise que j'en restai stupéfaite et pétrifié. Je ne pus articuler le moindre mot, ni esquisser le moindre geste. Bruno prit cela comme une invitation et glissa sa main entre mes cuisses. Avant que je n'ai eu le temps de resserrer les cuisses, il m'avait mis un doigt dans ma fente maintenant gluante.
     - Tu as raison, Stéphane, elle est trempée cette cochonne.

     J'étais à la fois furieuse, honteuse et malgré tout complètement excitée par la situation. Je parvins enfin à parler :
     - Laissez-moi, rentrez chez vous, espèce de vicelards !

     Ce fut ma dernière tentative de résistance. Bruno glissa du canapé, et mit sa tête entre mes jambes, aspirant et léchant mon sexe dégoulinant. Stéphane venait d'ôter son pantalon et me présentait une queue d'une longueur et d'une grosseur inconnues pour moi. Il était très dur et je ne pus m'empêcher d'ouvrir la bouche afin de goûter ce fruit défendu. Je n'avais jamais sucé de sexe auparavant et je fus un peu maladroite. Pour autant, le garçon exprimait bruyamment son plaisir. Finissant de se dévêtir, les deux jeunes hommes étaient en train de donner un plaisir inédit pour moi. Je réalisai que deux de mes élèves allaient me baiser et m'apprêtai à tout arrêter, lorsque Bruno s'adressa à moi :
     - Depuis le temps qu'on en rêve, on va te défoncer ma belle.

     Ces mots, associés à ce qu'ils me faisaient, achevèrent de me transformer et je m'entendis leur dire :
     - Prenez-moi, j'en ai envie !

     Que ne leur avais-je pas dit là ! Stéphane sortit de ma bouche, et Bruno me fis mettre à quatre pattes sur le tapis. Il se positionna derrière moi et fit entrer sa queue en moi d'un trait. Il avait un membre presque aussi gros que son ami et la douleur qu'il m'infligea fut vive. Il n'en avait cure et commença des va-et-vients puissants. Son sexe cognaient contre le fond de ma chatte et je sentais ses couilles battre mes fesses. Mes gros seins battaient l'air. Je hurlais de plaisir et plus je hurlais, plus Bruno accélérait son pilonnage. Stéphane nous regardait en se branlant et m'invectivant :
     - On va t'en mettre plein le cul, salope. Tu aimes ça, hein ?

     Plus ils m'insultaient, plus je jouissais. J'en voulais encore plus, si bien que je décidai de me lâcher totalement :
     - Viens me mettre ta queue, Stéphane, remplace ton copain.

     S'ils avaient tous deux un sexe de même grosseur, il n'en était rien de la taille. Stéphane était réellement bien monté. Je sentis son membre entrer, il n'en finissait pas. Quand il fut bien au fond, je me sentais possédée comme une chienne en rut. Il s'activa comme Bruno, ne me laissant aucun répit. Bruno avait pris place dans ma bouche et je goûtais pour la première fois à ma liqueur. Cela ne dura pas bien longtemps. Il se retira, craignant de jouir dans ma bouche et regarda son copain me besogner. Celui-ci venait de mettre un doigt sur mon anus et poussant fortement, il fit entrer celui-ci dans mon petit trou. Devinant ce qu'il voulait faire, et alors que je m'étais toujours refusé à ce genre de pratique avec Pierre, je lui hurlai :
     - Encule-moi, mets ta queue dans mon œillet !

     A ces mots, il sortit de ma chatte, posa son gland contre mon anus et poussa le plus fort qu'il put. Ce fut pour moi une sensation de douleur intense. Malgré le fait que ma chatte avait lubrifié sa queue, il me déchirait véritablement. Mais ma soumission était totale et je sentis ce membre entrer cm par cm dans mes entrailles. Sans attendre que je m'habitue à cette présence, il entreprit de me ramoner le conduit. Bientôt la douleur laissa la place au plaisir de sentir sa queue toute entière dans mon cul. Alors Stéphane à Bruno :
     - Regarde Bruno, ta salope de prof de math qui se fait enculer.
     - Elle aime ça en plus cette pute.

     Stéphane prenait un malin plaisir à faire ressortir sa bite pour faire admirer à Bruno mon anus défoncé, puis il rentrait de plus belle et me pilonnait littéralement. Je n'étais plus qu'un trou et j'aimais ça.

     Ne voulant pas être en reste, Bruno se glissa sous moi et profitant d'une sortie de son camarade, il me mit son sexe dans le petit trou aussi. La place était chaude et il n'eut aucune difficulté à m'enculer. Voyant cela, Stéphane glissa un doigt, puis deux en plus dans mon anus. Comprenant la situation je m'écriais :
     - Arrête, tu vas me déchirer !
     - Je t'ai dit qu'on allait te défoncer, tu vas voir, sale pute !

     Il avait compris qu'il suffisait qu'il m'insulte pour que mon excitation grandisse encore et que j'accepte toutes les compromissions.
     Je sentis qu'il venait de retirer ses doigts et Bruno se retira , ne laissant que son gland dans mon rectum. Stéphane mit alors sa queue parallèle à celle de Bruno et poussa doucement. Curieusement, aucune douleur ne se fit sentir. La queue de Bruno entra doucement, progressivement, faisant sa place, si bien que deux minutes plus tard, j'avais deux sexes de taille conséquente dans le fondement ! Dire que le matin même, je n'avais jamais connu, ni la fellation, ni la sodomie !!!!
     Ils commencèrent à lent va-et-vient de concert. J'étais comme une folle, allant à la rencontre de cet énorme pieu qui m'écartelait. Je mis peut-être 30 secondes avant de jouir, jouir, jouir, ça n'en finissait pas.
     - Tu prends ton pied, hein, salope ?
     - Houiiiiiiiiii, plus vite, plus vite !!!!!!

     Ils entamèrent alors une cavalcade qui dura encore peut-être 1 ou 2 minutes, puis Stéphane se retira. Bruno jouit alors dans mon cul ; je sentais son sperme inonder mon rectum. Une chaleur m'envahit et je sentis une nouvelle fois un puissant orgasme.
     Stéphane mis sa bite dans ma bouche. Je le suçai avec application malgré le goût un peu âpre de son membre et il jouit à son tour ; la décharge était tellement conséquente que je ne pus tout avaler et une longue traînée de sa semence dégoulina sur mes seins. Bruno entreprit alors de les lécher, goûtant le sperme de son ami.

     Nous passâmes encore une bonne heure sur le canapé à reprendre nos esprits. Ils me complimentèrent sur mon comportement, je leur fis promettre de revenir et ils finirent par partir (il était près de 2 heures du matin). Loin d'être honteuse, je compris que ce jour était pour moi une révélation. Depuis lors, ma vie sexuelle a été transformée. Pas avec mon mari qui ne comprendrait sans doute pas, mais grâce à d'autres rencontres que je vous raconterai si ce récit vous a plu.

     Bénédicte
     


e-mail : ben.edi@wanadoo.fr
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