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Vacances studieuses

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auteur : Bozo
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     Je venais de rater mes exams de première année de Fac et j'étais bon pour passer les vacances à réviser. Mes parents partant pour un mois visiter les US et me connaissant bien ne voulaient pas me laisser à la maison, sachant pertinemment que je la jouerais dilettante et qu'à nouveau je raterais mes exams de septembre. C'est comme ça qu'ils ont décidé de m'envoyer chez leur amie Fabienne. Et oui cette chère Fabienne avait l'avantage d'être prof de math et habitant la campagne, et pour mes parents c'était la garantie que je ne serais pas tenter de sortir tous les soirs avec les copains et que leur amie pourrait surveiller l'état d'avancement des mes révisions.
     Très peu emballé à l'idée de passer un mois chez quelqu'un que je n'avais fait que croiser mais conscient que le but premier était le bachotage je fis mon paquetage sans joie. Dire que si j'avais bossé un peu plus dur j'aurais pu partir en Grèce avec mon meilleur pote...
     Je m'installe dans le train et pour faire passer le temps je sors mon portable (celui des parents) et je retravaille les dernières photos que j'ai prises avec l'appareil numérique.

     Enfin la gare de Quissac, c'est pas foule à cette heure. Je reconnais Fabienne, la quarantaine, bien faite. Elle a su se mettre en valeur avec une petite robe légère, sa poitrine généreuse bouge au rythme de ces pas alors qu'elle se rapproche de moi.
     Après un échange de banalité sur la longueur de mon trajet en train, elle m'invite à prendre place dans sa voiture. Je ne peux m'empêcher de jeter des regards discrets sur ses jambes qui se sont découvertes après s'être installée au volant. Fines et bronzées, c'est un vrai régal. Décidément elle ne correspond plus du tout aux images que j'avais gardées d'elle, faut dire que notre dernière rencontre remontait à quelques années et qu'à cette époque j'étais plus porté sur la gameboy que sur le charme des filles. Bien, le séjour s'annonce agréable ne serait ce que pour mes yeux.
     Arrivé chez elle je ne peux m'empêcher de rester bouche bée, une vieille ferme réaménagé avec un superbe jardin clos donnant, à 100 m de la maison, sur un étang.
     Je savais qu'elle avait hérité ça de ses parents mais jamais je n'aurais imaginé une telle merveille, faut dire que sorti du petit appart de mes parents dans la banlieue parisienne tout paraît extraordinaire.
     - Viens poser ton barda dans ta chambre et après on fera le tour du propriétaire.
     La chambre d'ami n'était pas spacieuse mais fraîche et agréable et la vue sur le jardin et l'étang était un vrai plaisir.
     Le reste de l'après midi dans le jardin ne fut que bavardage, autour de mes révisions et de la façon dont j'allais m'organiser.
     - Allez à la douche et après on se prendra un petit apéro. Je passe la première comme ça je pourrais préparer le repas pendant que tu y seras dit Fabienne.
     J'en profitais pour ranger mes affaires et au bout de 10 min j'entendis Fabienne de sa chambre me dire que la place était libre. Je me précipitais donc dans la salle de bain afin de me décrasser de la sueur accumule durant le trajet. A peine avais-je retire mon t-shirt qu'elle frappa à la porte.
     - Je peux entrer ? me demanda t elle.
     - Bien sûr je n'ai pas commencé.
     - Excuses moi j'ai oublié de te sortir une serviette.

     Et elle se dirigea vers l'armoire pour me sortir le nécessaire, elle s'était changée et j'en restais sans voix. Elle avait passe un petit pantalon de jogging très moulant et un t-shirt ample mais qui ne cachait pas le fait qu'elle n'avait plus de soutien-gorge. La pointe de ses seins dardait le tissu et ses fesses étaient moulées à la perfection, elle avait dû mettre un string car aucune marque ne venait troubler les courbes ravageuses de son cul. Il n'en fallait pas plus pour transformer mon sexe en bâton de dynamite près à exploser. Je priais pour qu'elle ne remarque rien, alors que mon bermuda était devenu un véritable chapiteau. Je n'étais plus puceau, mais c'était tout comme. La seule expérience sexuelle que j'avais eue n'était vraiment pas été un moment mémorable et depuis ma timidité avait sérieusement augmenté en ce qui concerne le sexe.
     - Allez je te laisse, à tout de suite.
     Je sortais de ma torpeur lorsque la porte se referma sur moi. A t elle remarqué ? Alors que je continuais à me questionner en finissant de me déshabiller, mes yeux furent attirés par un petit morceau de tissu dépassant du bac de linge sale. Ma queue eut un soubresaut à la vue de cette petite culotte de soie, sans plus attendre je reniflais cette étoffe aux senteurs musquées et commençait à me masturber énergiquement. Pas de doute je ne vais pas résister longtemps je vais exploser d'une seconde à l'autre. Enivré par l'odeur douce amère de l'intimité de Fabienne j'enroule ma bite dans le doux tissu et après deux allers retour de longs jets puissants viennent s'écraser dans sa culotte. Grisé par cette séance de branlette expéditive je replace la culotte à sa place pourvu qu'elle sèche vite et qu'il n'y pas de trace trop visible. La douche me fait un bien fou, et c'est reposé quoique toujours excité que je rejoignis Fabienne au salon.
     - Alors ça t'a fait du bien ?
     - Oh oui vraiment...euh, j'en avais besoin après le train crus-je bon d'ajouter.
     Durant toute la soirée, j'eus un mal fou à me concentrer sur la conversation, mon esprit vagabondant à chaque fois que je pouvais détailler les courbes ensorcelantes de Fabienne.
     - Ca va ? finit elle par me dire. Tu as l'air ailleurs.
     - Ouais, je crois que je vais aller me coucher.
     - Ok reposes toi bien. A demain.
     Une fois dans mon lit, je ne pus éviter de penser à Fabienne et je me branlais à nouveau, mais lentement cette fois-ci, me délectant de chaque instant de mon fantasme.

     Le lendemain je fut réveillé par le boulanger qui klaxonnait pour annoncer son arrivée et après avoir flemmardé encore un quart d'heure dans le lit je me décidais enfin à descendre prendre un café. Fabienne était là dans la cuisine préparant le petit dej, et tout de suite je regrettais de ne pas avoir mis de slip sous mon bermuda car ce que j'avais sous les yeux me mit dans l'embarras instantanément. Elle portait une petite nuisette transparente a souhait et le contre jour me permis de deviner que juste un petit string m'empêcherais d'en voir plus. Je me précipitais vers une chaise libre pour cacher mon érection.
     - Ah, bonjour Steph me dit-elle. Je t'ai pas entendu descendre.
     Et sur ce, elle s'approcha de moi pour me faire la bise. La vue de sa lourde poitrine par l'échancrure de sa nuisette lorsqu'elle se pencha sur moi me durcit au maximum. Plus possible de bouger maintenant, je suis coincé à table sous peine de dévoiler le " pot aux roses ". Après avoir fini le sien elle se leva en me disant quelle partait en course et que je pouvais en profiter pour commencer à bosser.
     - Cet après-midi on pourra aller se baigner si tu veux.
     - Bonne idée, mais vers quatre heures comme ça j'aurais déjà avancé un peu mon travail.
     Une demi-heure plus tard je me retrouvais seul dans la maison. Et vu l'état dans lequel elle m'avait mis avant de partir il fallait absolument que je me soulage avant d'entamer quoique ce soit d'autre. Direction la salle de bain, plus rien dans le bac de linge sale mais sa nuisette est pendue à la porte, cela conviendra très bien. Son odeur m'enivre et je me répands à nouveau en de longs jets épais.
     Allez au boulot maintenant.

     Ma libido s'était calmée, et je réussis même a me remettre au boulot après le déjeuner. Mais vers trois heures du bruit dans le jardin attira mon attention. Je m'approchais des volets mi-clos de ma chambre et découvris mon hôtesse se préparant à un bain de soleil. Elle était sur un transat presque nue, un simple morceau de coton m'interdisait l'accès à la vue de sa chatte, mais pour le reste j'étais gâté. Sa poitrine était magnifique, une belle forme de poire ferme avec de larges tétons poses sur des aréoles sombres. Comble du bonheur pour moi, elle n'était qu'à trois ou quatre mètres de moi et elle se passait de la crème avec attention pour ne pas oublier la moindre parcelle de peau. N'écoutant que mon courage, je me précipitais sur... mon appareil photo numérique (silencieux, avec un bon zoom et pas de pellicule c'est un réel partenaire pour les voyeurs).
     Une heure plus tard, alors que je triais les photos, Fabienne m'interpella pour la rejoindre à l'étang. J'enfilais mon maillot, pris une serviette et la rejoignis 5 minutes plus tard. Elle était allongée sur la petite " plage ", plongée dans une douce rêverie. Je profitais, qu'elle avait les yeux fermés pour détailler à nouveau son corps de plus près, m'attardant sur la seule partie de son corps encore recouvert de tissu, elle avait les cuisses légèrement écartées et j'eus une érection immédiate lorsque je pus voir que des touffes de poils dépassaient de son maillot. Pris de panique a l'idée qu'elle ouvre les yeux, je me suis précipité dans l'eau.

     Déjà une semaine, que je suis ici dans ce petit coin de paradis, et Fabienne autant que je puisse être objectif m'aguiche de plus en plus. Je la croise souvent dans la maison en petite tenue, elle prend toujours son bain de soleil sous ma fenêtre, ses petites culottes sales traînent de plus en plus dans la salle de bain, nos corps se frôlent plus souvent dans l'eau de l'étang, et moi je me dis que c'est mes phantasmes qui me jouent des tours et que je prends mes rêves pour des réalités, comment pourrait elle s'enticher d'un jeune boutonneux timide comme moi.
     Et pourtant...
     Alors que nous prenons un petit apéro sur la terrasse, une voiture arrive dans la propriété. Une jeune femme en sort, (petite, brune, des petits seins fièrement dressés sous une tenue plutôt légère), elle me dit bonjour presque sans me voir puis tombe dans les bras de Fabienne et se met à sangloter.
     - Qu'est ce qui t'arrive Léa ? demanda Fabienne
     - C'est Jean, ce connard ma trompe, je l'ai surpris avec sa pouf.
     Oh lala, je me sens tout de suite de trop ici et je m'éclipse discrètement dans ma chambre et je profite du temps qui m'est donné pour classer les dernières photos de Fabienne que j'ai pu faire ce matin. Une heure plus tard, des éclats de rire me parvenaient de l'extérieur. Bon ça ne sera pas si triste que ça comme soirée.

     D'après ce qu'elles m'ont raconté j'ai pu retracer approximativement ce qui c'est passé vu du coté des filles.
     Après plusieurs verres pour noyer son chagrin Léa et Fabienne (qui buvait par solidarité) étaient plutôt dans un triste état. Mais Léa riait à présent et c'est tout ce que recherchait Fabienne, la sortir des ses tristes pensées. Et plus les verres se succédaient plus la conversation déviait autour du sexe.
     - Ah et puis tiens je vais me taper ton ptit locataire dit Léa en faisant mine de se lever, ça ça lui apprendra à ce con de Jean.
     Et elle rebascula sur son siège tout en éclatant de rire.
     - Ah non moi d'abord, ça fait une semaine que je le travaille au corps le ptit puceau répliqua Fabienne.
     - Et ben ma cochonne, allez raconte-moi tout, c'est qui le beau ptit male qui n'attend que nous.
     - Ben c'est le fils de vieux amis dit Fabienne en remplissant à nouveau les verres. Ils m'ont demandé de le dévergonder pace'qu'il est trop coincé côté fille.
     - Quoi ?!!
     - Ah ahh tu ne connais pas tout de moi hen. Il y dix ans j'étais sur Paris et mon copain de l'époque fantasmait sur l'échangisme. C'est comme ça que j'ai connu les parents de Stéphane. Au début c'était que sexuel et puis au fur et à mesure on est devenu amis. Son père c'est un vrai étalon et Catherine sa mère une vrai cochonne. On se revoit encore de temps en temps.
     - Ben merde alors, et ils t'ont demandé de faire l'éducation du ptit.
     - Oui et je dois dire que cette situation est très excitante. Depuis une semaine, je l'allume progressivement. J'ai même vu qu'il s'était branlé dans mes petites culottes et puis quand je prends un peu le soleil dehors il se cache derrière les volets pour m'observer ou me photographier avec son numérique.
     - Ah le petit pervers, il aime s'astiquer la nouille en matant les filles, mais il est trop timide pour tirer son coup.
     - Mais ça peut changer si tu veux bien me donner un coup de main.
     - Ouuui volontiers, je suis déjà toute excitée s'exclama Léa en se resservant un verre.

     Bien loin de me douter ce qui s'est passé, j'entends Fabienne qui m'appelle pour venir manger. Elles sont en train de mettre la table, et je constate immédiatement à leur démarche titubante que l'apéro a vraiment été arrosé. Léa apporte les couverts mais elle vacille en peut trop et tout se retrouve sur le sol en un instant. Voulant réparer sa bévue au plus vite, elle se penche jambes tendues pour les récupérer. Cette position a pour effet de remonter très haut sa petite jupe sur ses cuisses gorgées de soleil, et c'est avec stupeur et délectation que je découvre ses splendides petites fesses. J'ai même cru un instant qu'elle n'avait pas de culotte mais j'aperçus la fine étoffe de son string s'effacer entre les deux hémisphères dignes d'une sculpture de Rodin.
     - Tu nous offres un bien beau spectacle ma chérie dit Fabienne dans mon dos.
     Prix en flagrant délit de contemplation extatique, je suis tétanisé et la seule réaction que j'ai est de rougir. Au prix d'un terrible effort, je me glisse à table pendant que Léa termine de ramasser les couverts dans la même position et avec lenteur et grâce.
     Pendant, le repas les filles me resservent souvent du vin et je dois dire qu'au début j'en avais besoin pour me détendre. Je ne sais plus trop ou me mettre lorsque qu'elle commence à parler de sexe assez ouvertement entre elle et ma gaule revient au galop. Je me tortille pour replacer mon sexe dans une position qui ne me fait pas souffrir et les filles en me voyant faire éclatent d'un rire sonore.
     - Tu peux faire un café mon chou, me lance Fabienne, on va passer au salon.
     J'attends patiemment qu'elle quitte la cuisine pour me lever car la bosse qui déforme mon short ne passe vraiment pas inaperçu.

     Après quelques minutes, mes tensions apparentes ont disparues et je me dirige donc dans le salon avec le café. Léa et Fabienne se sont installées dans le canapé ne me laissant comme choix que le fauteuil en face de ces deux beautés. Je sens déjà qu'il va falloir que je me contrôle car ces deux amazones dans leurs gesticulations animées ont fait remonter très haut leurs petites jupes.
     La soirée va bon train, de temps a autre Léa et Fabienne décroisent leurs longues jambes me laissant au passage une vue imprenable sur leur charme respectif.
     Puis Léa lança euphorique : Et si on faisait un jeu ?
     - Bof dit Fabienne, j'ai qu'un Trivial Pursuit.
     - C'est pas grave on a qu'à corser la chose en donnant des gages quand on trouve pas, réplique Léa
     - Si c'est ok pour vous alors d'accord dit Fabienne.
     - Pourquoi pas ça devrait être marrant répondis je innocemment ?

     Le plateau installé, nous rapprochons le canapé et le fauteuil de la table basse afin d'être à l'aise pour jouer. Après un quart d'heure de jeu et quelques gages puérils (boire cul sec un verre de calva pour chacun d'entre nous, faire le tour de la salle à cloche pied et j'en passe), les choses ont pris une toute autre tournure. C'est Fabienne qui a entamé les hostilités, elle demande à Léa de faire le tour de la table à quatre pattes comme une petite chienne. Prise au jeu Léa entame son tour en roulant des fesses, elle s'arrête soudain et mime un chien qui pisse en relevant la jambe. Ce geste a pour effet de dévoiler complètement sa croupe et même si l'alcool a déjà attaqué la plupart de mes neurones, il y en a qui sont toujours actifs, et qui poussent ma libido vers le devant de la scène. Fabienne feint d'être choquée et vient donner une fessée à Léa
     - Tu as vu ce qu tu as fait sur le canapé petite chienne...et puis de toute façon c'est les chiens qui pissent comme ça, pas les chiennes.
     Elles partent à rire toutes les deux alors que je reste bouche bée ne pouvant détourner mon regard du fessier de Léa
     Fabienne à son tour donne une mauvaise réponse et Léa lui demande :
     - Ok, tu as deux minutes pour te mettre une petite tenue sexy et pour nous resservir un calva.
     Je suis tellement troublé par le gage précédent, que je n'ai pas saisi celui-ci. Pensant simplement que l'on était repartis sur des bases plus saines. Mais lorsque Fabienne réapparaît, mon cœur s'arrête quelques secondes. Elle est vêtue d'un ensemble de lingerie assortie des plus ravageur. Un bustier blanc agrémente de dentelle jaune, un petit string légèrement transparent qui laisse voir une toison abondante, un porte jarretelle dans les même tons et des bas couleur chair. Sa poitrine gonflée semble être prête à sortir d'elle-même, quelques poils rebelles apparaissent à la lisière de son string. Mon érection est à présent à son comble déformant largement mon bermuda. Mon visage doit tout exprimer à la fois, stupeur, bonheur, excitation, confusion...
     C'est à peine si j'entends la question que me pose Fabienne, je vois bien ses lèvres bouger mais je n'arrive pas à mettre les mots bout à bout pour y trouver une signification. Mais au moins ça a pour effet de les faire rire aux éclats.
     - Ohh tu as vu Fabienne comme il a l'air tout serré dans son short dit Léa en riant à nouveau.
     - Ohh le pauvre, en plus il a l'air d'être sur une autre planète (rire)
     - Allez Fab, reposes-lui la question. Et toi stephane soit un peu attentif a ce qu'elle dit au lieu de zyeuter son entrejambe.
     - Alors, qui a gagné le tour de France en 1988 ?
     - Euhh Hinault (c'est le seul que je connaisse)
     - Et non dit Fabienne avec un petit sourire en coin, laissant entrevoir qu'elle a préparé un gage sulfureux pour moi.
     - Alors Fab, c'est quoi son gage s'impatiente Léa
     - Et bien, puisque j'ai découvert que tu t'étais masturbé plusieurs fois dans mes culottes et vu que tu as vraiment besoin d'être soulagé. Tu vas tout simplement te branler dans mon string devant nous.

     Joignant la parole au geste, Fabienne passe délicatement une main sur son string faisant entrer le tissu dans sa chatte afin de l'imprégner de ses senteurs intimes. Puis, elle se lève doucement et retire son string avant de me le donner et de se rasseoir les jambes bien écartées. Je découvre enfin sa superbe chatte, ses lèvres intimes sont partiellement cachées par une toison abondante, l'entrée de sa fente est luisante signe d'une grande excitation. Instinctivement je place la pièce de tissu sur mon nez et l'odeur musquée qui en émane me fait tourner la tête. La honte que j'aurais du, en temps normal, ressentir après la révélation de Fabienne et devant cette situation s'enfonce très loin dans mon subconscient. Je suis effectivement sur une autre planète, en compagnie de deux superbes spécimens d'une espèce inconnue, ma timidité et mes complexes s'évanouissent laissant place à ma libido bouillonnante et une pointe d'assurance.
     Léa se lève à son tour et enlève sa culotte avec grâce, elle me la jette et se rassoit dans la même position que Fabienne. La vue de ses deux chattes offertes provoque un soubresaut dans mon caleçon.
     - Allez mon petit, invective Léa, on s'impatiente nous.
     Je baisse enfin mon bermuda, et mon sexe bandé rebondit sur mon torse, je vois deux pairs d'yeux se poser sur mon membre et je décèle des étincelles d'envie comme si elle préférerait passer tout de suite a l'action plutôt que de me regarder faire. Je respire à nouveau les deux culottes tour ont tour, puis je les place sur ma bite qui en cet instant se révèle être un volcan prêt à rentrer en éruption. Je me branle doucement en détaillant l'anatomie des mes charmantes hôtesses. Léa ne semble plus se contrôler et commence à pétrir sa poitrine, Fabienne semble plus calme mais son regard indique tout le contraire. L'état d'excitation dans lequel je me trouve ne me permet pas de faire des prouesses et après quelques va et viens j'explose dans un long râle guttural. Un premier jet de sperme va se coller sur le canapé mais les autres se répandent dans les strings.
     Elles sifflent et applaudissent de concert.

     C'est enfin mon tour de donner un gage, plus besoin de jouer maintenant que les choses ont pris cette tournure.
     - Mesdames, dis je après avoir repris mes esprits, vous allez réaliser le fantasme le plus répandu chez les hommes. Vous donnez mutuellement du plaisir !
     Le ton presque assuré et directif que j'utilise les laisse un moment sans voix. Léa qui ne semble pas avoir les mêmes expériences que Fabienne ne parait plus très à l'aise à l'idée de se donner à une femme, ce qui pour moi est d'autant plus excitant. Mais Fabienne se rapproche de Léa avec douceur et lorsqu'elle dépose un léger baiser sur ses lèvres je la vois perdre pied avec la réalité. Très vite leurs mains s'activent sur leurs corps, une énergie incroyable se dégage de ces attouchements, une réelle passion naissante.
     - A poil les filles je vois rien. Oups là pour le coup c'était pas du tout mesuré comme intervention et puis ça me ressemble pas, bon je ferais attention la prochaine fois...
     - Le petit cochon voudrait se rincer l'œil... et bien qu'à cela ne tienne dit Fabienne.
     Elle prend Léa par la main et elles se placent debout devant moi. Elles retirent lascivement les quelques vêtements qu'elles ont encore sur elles (Fabienne garde bas et porte jarretelle) puis Fabienne prenant la direction des opérations place Léa jambes écartées à quelques centimètres de mon visage (La sueur commence à perle sur mon front,), elle lui caresse doucement la vulve tout en passant derrière elle. Léa ferme les yeux et la chaire de poule envahit son épiderme. Fabienne se met à genou, se renverse et place un doux baiser sur les lèvres intimes de Léa Apres cette mise en bouche très lascive, les choses s'accélèrent rapidement...

     Je manque de motivation pour écrire la suite, alors écrivez-moi pour m'encourager !
     


e-mail :bozo_skeleton@hotmail.com
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