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Notre maison de Sologne est bien
froide quand j'y pénètre en ce premier samedi
de juillet. Mes parents, qui ne doivent arriver que le lendemain,
devant rendre visite à une vieille tante chez qui je
n'ai aucune envie de passer la nuit, ont accepté que
je les précède, à contrecœur, en raison
de l'isolement de la maison, qui inquiète beaucoup ma
mère. En dépit de la saison, le temps n'est en
outre guère amène, mais après que j'ai
allumé un feu dans la cheminée, la maison redevient
accueillante, et presque douillette. Je peux alors me déshabiller
et, après ma douche, vêtue d'une courte chemise
diaphane, je m'installe sur le rocking-chair, auprès
de l'âtre réconfortant.
Je place dans le magnétoscope
du salon une cassette vidéo porno, parmi les nombreuses
que possèdent mes parents, et qu'ils dissimulent maladroitement
dans un meuble de leur chambre.
Depuis plusieurs heures, un désir
lancinant de me masturber me tenaille, plus précisément
depuis que j'ai croisé dans le train le regard d'un mauvais
garçon mal rasé, un voyou d'une vingtaine d'années,
mais très craquant, qui m'a fait mouiller abondamment.
Ce soir, devant la cheminée,
il me suffit de repenser à ce mec pour bander. Les pointes
de mes petits seins, que j'agace de mes doigts humectés
de salive, sont toutes dures, exactement comme mon clitoris.
A vrai dire, voilà bien longtemps que je ne me suis pas
branlée. Mais, tout comme la bicyclette, cette pratique
ne s'oublie pas et, après quelques effleurements maladroits
de mes tendres nymphes, mes doigts retrouvent leur rythme d'antan,
et je parviens à faire mouiller ma jolie chatte.
Depuis que j'ai commencé
à faire l'amour, d'abord avec ma copine Karine, il y
a deux étés, dans cette même maison, à
l'âge de quinze ans, puis avec plusieurs mecs de passage,
j'avais négligé cette pratique, considérant,
bien à tort, qu'une femme comblée n'avait pas
besoin d'y recourir. Au contraire, comme je m'en rends compte,
la masturbation, outre le plaisir physique qu'elle me procure,
fait resurgir à ma mémoire des images bien troublantes.
Tandis que mon doigt glisse avec
assurance entre mes lèvres bien souples et brûlantes,
je pense à Marc, mon dernier copain, que j'ai quitté
quelques jours auparavant en d'assez mauvais termes, mais que
j'espère néanmoins retrouver bien vite.
Marc, qui sait si bien lécher
mon adorable petit con, comme il l'appelle... Marc, dont j'aime
tant la saveur de la splendide queue... Marc, qui a si bien
su, il y a quelques semaines, dépuceler mon minuscule
anus ...
A ce souvenir, mon doigt glisse
imperceptiblement de ma chatte vers mon petit trou. Placée
sur le côté, blottie entre les bras confortables
du fauteuil, j'écarte mes fesses de mon autre main. Après
m'être un instant caressé le périnée,
j'atteins l'orifice froncé. Son humidité me surprend.
Bien avant que je ne l'autorise
à me pénétrer par cette voie, Marc m'a
fait découvrir l'extrême sensibilité, que
je ne soupçonnais pas auparavant, de cette partie de
mon anatomie. L'esprit envahi par l'image de mon amant, je me
branle maintenant le cul. D'abord, comme s'il était la
langue de Marc, mon index explore consciencieusement la minuscule
pastille.
A l'écran, une superbe
fille hurle son plaisir d'offrir son arrière-train à
un type incroyablement membré. Subjuguée par ce
spectacle, je glisse, presque sans m'en rendre compte, sur la
moquette soyeuse qui recouvre le sol du salon et me positionne
à quatre pattes.
Ainsi, les reins cambrés,
mon fessier s'épanouit de lui-même et je peux m'introduire
aisément un doigt. Mon excitation monte encore d'un cran
quand je me rends compte que le couple de la télévision
a reçu le renfort d'un second homme. Je retiens mon souffle
lorsque la fille, qui chevauche son premier partenaire, s'apprête
à recevoir l'autre dans son anus. J'ai ressorti mon index
et au moment précis où la jolie actrice se fait
enculer, je m'enfile moi-même deux doigts.
Je n'ignore évidemment
pas l'existence de la perversion à laquelle j'assiste
à l'écran. Karine, ma petite gouine chérie,
m'a si souvent raconté les cochonneries qu'elle pratique
avec ses deux cousins que je ne suis pas vraiment surprise du
spectacle auquel j'assiste.
Très vite, sous l'effet
du vigoureux massage que j'inflige à mon cul, mes gémissements
rejoignent en intensité ceux qui me parviennent par le
haut-parleur de la télévision, et je jouis quand
la salope reçoit sur son visage le flux torrentiel du
foutre mêlé des deux types.
Evidemment épuisée
par toutes ces émotions, je plonge bientôt dans
un sommeil profond, peuplé, comme il se doit, de rêves
sensuels. Mais mon repos est de courte durée : un bruit
violent, comme les vitres d'une fenêtre que l'on brise,
me réveille en sursaut.
Toute tremblante - je n'oublie
pas que je suis toute seule dans cette immense maison -, je
me lève et me dirige vers l'escalier qui mène
au rez-de-chaussée.
Mon oreille ne m'a pas trompée
: au pied d'une fenêtre de la salle de séjour,
j'aperçois en effet du verre brisé ; il est hors
de doute qu'une ou plusieurs personnes ont pénétré
dans la maison, qu'ils pensaient probablement inoccupée.
Que dois-je faire ?
Il me vient alors à l'esprit
que mon père a dissimulé dans un tiroir du buffet
de la pièce où je me trouve une arme, un pistolet,
je crois, en prévision d'une visite nocturne de ce type.
En quelques secondes, je m'empare de cette arme, dont le contact
me rassure, même si je ne suis pas certaine d'être
capable de m'en servir.
Des bruits de meubles renversés
m'informent que les intrus sont maintenant dans la bibliothèque,
de l'autre côté du couloir. Sans bruit, je traverse
celui-ci. Par l'embrasure de la porte, je distingue deux ombres
dans l'obscurité. Quand mes yeux s'habituent à
l'obscurité, j'aperçois les cambrioleurs : deux
mauvais garçons, à peine plus âgés
que moi, me semble-t-il, un blanc et un noir, très baraqués.
- Mettez les mains en l'air !
dis-je d'une voix forte, qui fait sursauter les voleurs.
Croyant d'abord à une
plaisanterie, ils se figent quand ils aperçoivent mon
pistolet. Il n'en reste pas moins que je suis une fille et très
vite le Noir retrouve son assurance et m'interpelle :
- Allons, ma jolie, ne fais pas
de bêtises... Pose ce joujou !
- Certainement pas ! Sachez que
je n'hésiterai pas à m'en servir, s'il le faut.
Je songe alors que je dois m'assurer
que les deux rigolos ne s'échappent pas, le temps que
je prévienne la gendarmerie, et je leur ordonne :
- Enlevez vos pompes et vos pantalons
!
- Quoi ???
- Obéissez ! fais-je d'une
voix qui ne souffre pas de réplique.
Avec un empressement qui pourrait
être comique si la situation n'était pas si grave,
les deux voleurs se déshabillent maladroitement. Quand
ils ont terminé, j'exige qu'ils remettent les mains en
l'air.
A mon immense surprise, je me
rends compte que mes prisonniers se sont permis d'avoir une
érection, qui plus est sans mon autorisation ! Il est
vrai que je porte toujours ma chemise légère,
que je n'ai pas pris la peine de reboutonner, et les mecs ont
une vue imprenable sur mon anatomie.
Cet état est plus visible
chez le Blanc, qui porte un slip moulant, tendu à craquer
par sa bite. Le Noir, quant à lui, est vêtu d'un
caleçon qui dévoile moins ses attributs, mais
dont je devine qu'ils sont plus considérables encore.
Poussée par une envie irrépressible, et encouragée
par le fait que je suis en position de force, je les somme d'enlever
également leurs sous-vêtements.
- Mais enfin, tu es folle ou
quoi ? m'interroge l'immense Noir.
Mais son copain lui conseille,
avec un drôle d'air, de m'obéir. Les pines splendides
qui m'apparaissent achèvent de me faire perdre la tête.
Le Blanc, conscient que l'avantage vient de changer de camp,
m'interpelle :
- Elles sont belles, nos bites,
n'est-ce pas ? Mais si tu veux continuer à les admirer,
il va falloir que tu sois bien gentille. Comment tu t'appelles,
au fait ?
- Emmanuelle, réponds-je
d'une voix troublée par l'émotion.
- Alors, Emmanuelle, tu vas commencer
par poser ton flingue. Et tu vas vite m'enlever ta chemise.
Totalement subjuguée par
le désir de m'emparer de leurs deux queues, je m'exécute.
Tandis que je me dénude, les mecs prennent leurs bites
en main, décalottent leurs glands, et commencent à
se branler.
- C'est bien, tu es très
jolie, Emmanuelle. Tu sais ce que l'on va faire, tous les trois
? continue le type.
- Non ?
- On va se donner du bon temps,
et on te promet de ne pas te faire de mal, et même de
s'en aller sans rien emporter. Tout le monde sera gagnant, comme
cela, tu ne penses pas ?
- Oui, je suis d'accord ! m'écrie-je,
avec peut-être un peu trop d'enthousiasme dans la voix.
Sans plus de formalité,
je m'approche des deux pines tentatrices, que j'empoigne d'un
geste décidé. J'embrasse à tour de rôle
les deux malfaiteurs et je masturbe en même temps leurs
bites. Elles sont toutes deux d'une taille appréciable,
mais je suis plus bouleversée encore par celle de l'Africain,
dont ma bouche s'empare bien vite.
Pendant un long moment, j'hésite
à avaler tout entier ce membre démesuré,
et je me contente d'en pourlécher l'énorme gland,
afin de me familiariser avec sa taille. Quand le mec en a assez
de mes léchouillages, il s'empare de ma chevelure blonde
et d'un geste assuré, bien que sans méchanceté,
il m'oblige à l'emboucher en totalité. Jamais
évidemment je n'en ai eu une aussi grosse dans ma bouche,
et il me faut quelques interminables secondes pour m'y accoutumer.
Quand c'est chose faite, je jouis du rare plaisir d'avoir entre
les lèvres cet incroyable morceau de chair.
De temps à autre, il me
faut tout de même me consacrer à l'autre malfrat,
mais sa bite, bien que de dimensions respectables, ne peut se
comparer à celle de son copain, vers laquelle je retourne
bien vite. Le Blanc finit donc par se lasser et, à mon
intense satisfaction, vient s'occuper de mon entrecuisse dégoulinant.
Je n'attends aucune délicatesse
de ce malfaiteur, mais je suis tout de même un peu surprise
quand il m'enfonce d'un coup, sans préparation, son majeur
tout au fond du con, dieu merci abondamment lubrifié
par ma mouille. Il en va tout autrement de mon anus, dans lequel
le mec introduit bientôt de la même façon
son doigt.
- C'est super, Tom, il est vachement
serré. On va bien se marrer, quand on va la prendre tous
les deux en même temps, la petite salope !
- Tu as raison, Jimmy... Prépare-la
moi, je veux l'enculer, pendant que tu la baiseras.
Ces paroles m'emplissent de sentiments
très contrastés. D'un côté, je commence
à prendre un peu peur de la tournure que prennent les
événements. Je comprends en effet que les deux
bandits sont décidés à jouir au maximum
de mon corps et que cela pourrait tourner mal si jamais je me
rebiffais. Mais d'un autre côté, un sentiment de
plénitude m'envahit à l'idée d'être
bientôt labourée par les queues d'acier des deux
mecs, et c'est celui-ci qui prédomine, et de loin.
Mais, pour que les choses se
passent au mieux, je dois reprendre le contrôle de la
situation. Précisément, Jimmy ne parvient pas
à s'introduire entre mes fesses, qu'il a pourtant largement
ouvertes.
- Putain, elle est trop serrée,
j'y arrive pas ! s'écrie-t-il à l'adresse de son
copain.
- Tu n'as qu'à forcer,
ça va bien finir par passer.
- Non mais ça va pas !
dis-je alors, abandonnant momentanément la bite de Tom.
Tu vas te conduire en mec civilisé, pour une fois, et
tu vas me lécher le cul ! Après, je te promets
que ça passera tout seul...
Un instant décontenancé
par cette injonction, le mec finit pourtant par obtempérer.
Sa langue râpeuse est maladroite dans mon cul, mais mon
désir est si intense que bien vite je m'épanouis.
En outre, je ne perds pas de vue que je vais dans peu de temps
être défoncée par l'énorme queue
de Tom, et qu'il en conséquence vital que l'action de
son complice soit efficace. C'est pourquoi je me permets de
temps à autre de conseiller le cambrioleur empoté,
plus à l'aise sans doute pour faire s'ouvrir les coffres-forts
que les anus des jeunes filles !
- Ecarte-moi bien les fesses...
Maintenant, lèche la petite rondelle ... Pas trop vite.
Oui, comme cela c'est bien !
Le type comprend, à mes
gémissements, que j'apprécie à leur juste
valeur ses progrès et, s'enhardissant, il introduit le
bout de sa langue dans mon tunnel resserré.
Cette vicieuse incursion me conduit
à cambrer les reins et à soulever ma croupe. Jimmy
comprend que le moment est venu et il vient placer son gland
tout contre mon anus humide. Je m'attends à ce qu'il
m'encule tout de go, mais il se contente de faire aller son
instrument entre mes fesses satinées, se révélant
ainsi meilleur amant que je ne l'avais pensé au départ.
En effet, ce petit jeu a pour
effet d'enflammer plus encore mes sens, et j'en viens à
supplier mon tentateur de m'enfiler enfin. Le calibre de son
membre se révélant assez semblable à celui
de Marc, avec lequel mon petit cul est si familiarisé,
il peut dès le premier assaut me le mettre tout au fond,
ce qui m'arrache un soupir de contentement.
Pendant que je prodiguais mes
conseils avisés à mon futur enculeur, il va de
soi que j'ai dû délaisser un moment la monumentale
pine du Noir, me contentant de l'astiquer de ma main, des couilles
jusqu'au gland. Quand il se rend compte que son copain est bien
en place, Tom me prend avec rudesse la tête entre ses
mains, qu'il plaque aussitôt contre sa queue. Je me retrouve
à la hauteur de ses bourses velues, qui ont durci spectaculairement
sous l'effet de mes caresses manuelles. Le type sursaute quand
je les effleure du bout de ma langue.
- Oh oui, continue, poupée
! Tu sais pas ce qu'elle est train de me faire, Jim ? Elle est
en train de me lécher les couilles ! On me l'avait jamais
fait... Quel âge tu as, Emmanuelle ?
- Dix-huit ans, parviens-je à
balbutier, entre deux gémissements.
- Oh, la petite garce. En plus,
on a affaire à une jeunette, c'est génial. Et
pour toi, Jim, elle est bonne ?
- Elle est super, tu veux dire
! Elle me fait du bien à la bite, la gamine, tu peux
pas savoir. Elle est serrée juste ce qu'il faut, ça
va être un régal pour toi, mon pote. Tiens, prend
ça, salope !
Les deux mecs me traitent comme
une vraie chienne, et le pire, c'est que je justifie totalement
cette attitude, agitant le plus que je peux ma croupe sous l'effet
du pilonnage de Jimmy, et engloutissant en totalité l'immense
bite de Tom.
- Bon, ça suffit comme
ça, déclare bientôt celui-ci. Maintenant,
je vais te sodomiser, ma jolie ! File-moi la place, Jim ...
A cette annonce, les battements
de mon cœur s'accélèrent. Dès qu'il est
ressorti de mon cul, Jimmy s'allonge sur le sol, et il m'attire
rudement au-dessus de lui.
Mais je n'ai pas l'intention
de me livrer sans résistance aux fantaisies des deux
mecs, et je décide de me livrer à un de mes amusements
préférés : tout en branlant de ma main
droite la queue de Tom, que je gratifie d'un petit coup de langue
lorsqu'il s'approche de moi, je m'empare de la pine de l'autre
mec, que je frotte délicatement contre la peau si douce
de mon entrecuisse, contre les boucles blondes de mon pubis,
contre les lèvres en feu, béantes de désir,
de mon sexe.
- Oh la pute, elle est en train
de me branler avec sa moule ! parvient à éructer
mon amant à l'adresse de son copain.
- Eh bien, Emmanuelle, on dirait
que tu as fait cela toute ta vie ! apprécie Tom, en connaisseur.
Mais si mon pote a envie de t'enfiler, tu as intérêt
à obtempérer !
Il assortit cette dernière
réflexion d'une retentissante claque sur mon fragile
arrière-train. Sous l'effet de ce geste, je m'empale
brusquement sur la queue de Jimmy, qui pousse un soupir de soulagement.
Le Noir, quant à lui, m'introduit d'un seul coup son
majeur dans l'anus, qu'il fait aller et venir sans aucune douceur,
me donnant ainsi un aperçu de la double pénétration
que je désire. Tandis qu'il se masturbe de son autre
main, il m'insulte copieusement :
- Je sens que tu as envie de
ma grosse bite, petite garce. Mais je suis pas certain de vouloir
t'enculer. Je vais peut-être juter sur ta jolie gueule,
à la place ! Est-ce que tu es vraiment assez salope pour
que je te sodomise, ma petite Emmanuelle ?
- Oh si, encule-moi ! je suis
une putain, une vraie chienne, m'écrie-je, suppliante,
afin de tenter de le fléchir.
Je sais que j'y suis parvenue
quand je sens l'énorme sexe de Tom remplacer son doigt
à l'entrée de mon petit trou. Fort heureusement,
mon enculeur n'est pas un sadique, et, même s'il me prend
sans tendresse, il a la délicatesse de m'enfiler en deux
temps, d'abord son gland démesuré, qui me déchire
la rondelle et m'arrache un cri, puis le reste de la verge,
qui coulisse avec moins de problèmes.
Je n'en reviens pas de la facilité
avec laquelle j'ai accueilli ces deux sexes ! Il faut croire
que les filles sont vraiment faites en caoutchouc à cet
endroit-là... Cette aisance ne va évidemment pas
sans un soupçon de souffrance, qui fait tout le piment
de l'opération.
Depuis qu'il m'a pénétrée,
le Noir a pris le contrôle de notre copulation ; il s'est
emparé de mes hanches et à grands coups de reins
donne le rythme de la chevauchée commune. Tandis que
Tom martyrise comme une brute mon petit anus, il se permet de
pincer cruellement les bouts de mes seins fragiles et continue
de me traiter de tous les noms. Tout se passe comme si les deux
mecs tenaient entre eux une discussion dont je serais l'objet
unique, et dans laquelle les mots de salope, vicieuse, chienne,
reviennent le plus souvent. Le terme qui me trouble le plus
est celui de " pute ", car j'ai conscience qu'il est
parfaitement justifié : ne me suis-je pas vendue à
ces deux mecs en échange de leur promesse de ne pas cambrioler
la résidence familiale ?
La douleur initiale a laissé
place en moi à la joie intense de sentir mes orifices
comblés par les deux énormes mandrins. Pourtant
les deux malfrats ne me ménagent pas, surtout Tom, dont
la pine coulisse sans égard dans mon trou du cul, rendu
plus étroit encore par la présence de Jimmy.
Les grossièretés
dont m'abreuvent les deux mecs, au lieu de me révolter,
ont pour effet, moi qui suis habituellement plutôt réservée
pendant l'amour, de m'arracher des insanités plus perverses
encore que les leurs, du style :
- Allez-y, espèces de
salauds, c'est bon ! Défoncez-moi, éclatez-moi
le cul, j'aime ça ! Prenez-moi comme une putain...
Les deux types sont incroyablement
endurants, et je commence à penser que nous sommes tous
les trois soudés les uns aux autres, pour une éternité
de jouissance, quand je sens enfin les signes d'un dénouement
proche, à l'accélération du pilonnage de
mon cul et de mon con.
- Je veux boire vos foutres,
donnez-moi vos queues, j'ai soif ! m'écrie-je alors.
Les malfaiteurs ne se font pas
prier et, bientôt, je suis allongée sur le lit,
deux sexes au-dessus de mon visage avide, que leurs propriétaires
masturbent habilement.
Quand le déluge commence,
je me rends compte que j'ai été un peu inconsciente
d'offrir ma bouche menue au flot de leurs foutres, que très
vite elle ne parvient plus à contenir. Je dois alors
à mon grand regret fermer mes lèvres et tandis
que je déguste en connaisseuse le nectar que je suis
parvenue à absorber, du sperme bien chaud continue à
dégouliner sur mes joues, mon menton, et même mes
seins, dont les salauds se servent sans vergogne pour essuyer
leurs pines gluantes.
Sitôt cette apothéose
achevée et les garçons repartis, fidèles
à leur promesse de ne pas cambrioler la maison, je m'endors
comme une masse, repue de plaisir, prenant tout juste le temps
de revêtir ma chemise et de remonter dans ma chambre.
C'est là que mes parents me retrouvent le lendemain midi,
à leur arrivée, extrêmement anxieux de mon
sort, après qu'ils ont vu le verre brisé dans
la bibliothèque.
Tandis que je me remémore
les événements bouleversants de la nuit, je me
taille un joli succès auprès de mes parents en
leur racontant une histoire abracadabrante, dans laquelle je
fais preuve d'un courage prodigieux en faisant fuir à
moi toute seule les méchants cambrioleurs à l'aide
du pistolet de mon père. Ma mère, bouleversée
par mon récit et très inquiète de mes traits
tirés, est même prête à faire appel
à un médecin, pour soulager mes angoisses.
La pauvre, si elle savait...