.
Je m'étais arrêté
dans une station sur l'autoroute pour faire le plein et accessoirement
pour boire un café. Pour une fois je n'avais aucune contrainte
horaire, aucun rendez-vous à ne pas manquer et personne
ne m'attendait au bout de la route. Mais j'étais néanmoins
toujours aussi pressé d'arriver, ne serait ce que par
vaquer à mes occupations. Je n'avais jamais assez de
temps et les tâches les plus ordinaires me donnaient l'impression
de le gaspiller.
Il faisait un temps magnifique
en cette belle fin d'été et je roulais toutes
fenêtres ouvertes, le radiocassette à fond pour
m'en faire exploser la tête. A la sortie du parking, juste
avant la voie d'accélération, me voici alpagué
par deux jeunes femmes, très jeunes femmes d'aspect étudiantes
un peu fofolles qui me font de grands signes en battant des
bras. Je m'arrête sans trop réfléchir, elles
sont hilares... Elles baragouinent dans un français approximatif
qu'elles désirent aller dans le sud, du côté
d'Avignon semble-t-il. Etant donné que je ne vais bien
entendu pas aussi loin, j'hésite un peu à les
prendre. Je leur explique que je m'arrête avant et j'essaie
de leur faire comprendre qu'elles auront peut-être un
problème pour retrouver un chauffeur là où
je les laisserai. Mais qu'importe, ça n'a vraiment pas
l'air de les effrayer et elles ont l'air fermement décidé
à monter. Alors je laisse tomber et, après avoir
mis leurs sacs à dos dans le coffre, je leur ouvre les
portes et les fais monter.
Nous voici donc tous les trois
à 160 sur l'autoroute, fenêtres grandes ouvertes,
à écouter ma musique de sauvage. Elles gloussent
et sont un peu foldingues. Elles ont toutes deux 19 ans, sont
danoises, étudiantes et viennent retrouver un de leur
copain qui, d'après ce que je comprends, est musicien
et vient donner un concert à Avignon. Enfin, nous parlons
tellement mal anglais elles et moi, surtout moi d'ailleurs,
que nous avons quelque peine à nous comprendre. Elles
sont bruyantes, vivantes, dynamiques et pleines d'enthousiasme,
surtout Greta. Ingrid, blonde comme les blés et beaucoup
plus ravissante est aussi beaucoup plus timide. Greta est une
fille de caractère, une aventurière, cela se sent,
elle décide pour deux et l'autre suit docilement sa copine.
C'est Greta qui parle, c'est Greta qui choisit, c'est Greta
qui insuffle son dynamisme, un véritable ouragan cette
nana. Pas spécialement belle mais c'est sa vitalité
qui fait son charme et l'on ne peut que succomber.
Et précisément,
je n'ai pourtant rien fait pour cela, mais Greta s'est mis dans
la tête que puisqu'il était assez tard, que la
nuit allait tomber et qu'elle me trouvait très sympathique,
elles n'avaient qu'à aller passer la nuit chez moi, si
cela ne me dérangeait pas évidemment. Justement
j'étais en train de tergiverser. D'un côté
la perspective de me retrouver pour une soirée avec deux
belles petites étrangères me ravissait (J'entrevoyais
déjà les perspectives que ça pouvait ouvrir
pour la nuit) mais d'un autre côté j'ai toujours
été un ours et cette visite impromptue perturbait
quelques peu mon planning. D'ailleurs qu'est-ce qui prouvaient
que nous allions passer d'agréables moments ensemble
? De toute façon il faudrait encore louvoyer, jouer à
copain-copain, éviter d'aller droit au but, ménager
la chèvre et le chou, autant de trucs chiants qui allaient
m'insupporter. J'en étais là dans mes réflexions,
mais je n'eus même pas à décider, Greta
avait décidé pour moi et elle avait vraiment le
chic pour que tous se rallient à sa vision des choses.
Bretelle de sortie, puis je prends
un peu malgré moi la direction de mon domaine, accompagné
des deux filles. J'avais prévu de m'arrêter chez
un copain entre délire et biture, mais avec les deux
danoises ce n'était pas vraiment possible. Je me suis
enfoncé dans les bois, j'ai contourné la ferme
et ai garé la voiture le long du petit relais de chasse
qui me servait de résidence secondaire. Nous avons sorti
les sacs et j'ai cherché ma clef. Greta trépignait
sur place, elle était toute excitée. La vision
de cette vieille ferme délabrée qui tombait en
lambeaux, ces murs éventrés, ces toits écroulés,
elle trouvait ça super alors que moi je n'y voyais que
quelques vieilles ruines sans intérêt au beau milieu
de quelques hectares de terrain inculte, le maigre héritage
que m'avait laissé mon père en décédant
prématurément d'une cirrhose. Et encore quand
je dis héritage, c'était sans compter aux traites
dont je devais m'acquitter tous les mois pour rembourser ses
dettes. J'aurais bien vendu le domaine pour sortir de cette
galère, mais il ne valait pas deux ronds de cacahouète
et on me l'aurait sans doute repris pour une bouchée
de pain.
J'ouvre donc la porte et fais
entrer les deux voyageuses dans mon antre. Berk ! Ca sent le
renfermé ici, trois semaines sans venir et, comme l'endroit
est humide et marécageux, avec la chaleur c'est toujours
un peu étouffant et nauséeux. J'ouvre les fenêtres
en grand pour aérer et je fais faire rapidement le tour
du propriétaire à mes invitées. Il n'y
a que deux chambres, la mienne est dans un désordre indescriptible,
une grande pièce commune qui sert de salon, séjour,
cuisine, salle à manger, une petite salle de bain sans
baignoire. C'est vétuste, assez sale (Cela se sent qu'il
n'y a pas souvent de femme qui vient ici), et en piteux état,
mis à part la sale de bain qui a été refaite
récemment par un pote à moi. Pour l'instant, je
pose leurs sacs dans la chambre d'ami, on verra bien plus tard.
Ah merde ! Soudain je prends
conscience qu'il n'y a rien à manger ici. Et si moi je
me serais bien contenté de grignoter quelques gâteaux
secs, il en va sans doute tout autrement de mes deux compagnes.
Et tout ceci m'amène également à penser
qu'il va quand même falloir que je passe chez mon copain,
et pas plus tard que ce soir. Je suis en affaires, disons plutôt
en magouilles avec lui. Je lui dois de l'argent et c'est pas
trop un rigolo sur ce plan là, je lui ai promis de faire
un geste pas plus tard que ce soir. J'explique donc aux filles
que je dois m'absenter, que je dois faire une course, que je
ne peux pas les emmener, qu'elles n'ont qu'à faire comme
chez elles et que je ne serai pas très long. A part sur
ce dernier point, c'est tout à fait vrai. C'est évident
que mon histoire avec mon pote risque de prendre un peu plus
que cinq minutes. Il va rechigner, me dire qu'il a besoin de
tunes au plus vite, qu'il faut encore que je fasse un petit
effort et il faudra au moins trois verres pour le convaincre
que je fais mon maximum.
Me voici donc parti, l'esprit
tranquille car j'ai plutôt confiance en ces nanas et que
de toute façon il n'y a pas grand chose d'intéressant
à voler. Deux heures plus tard, me voici de retour. Hello
les minettes. Je ne reconnais plus la maison. Un véritable
raz de marée, tout est parfaitement rangé. Et
les filles elles aussi sont toutes transformées. Elles
se sont changées. Greta a troqué son jean et son
t-shirt contre une minijupette et un boléro. Quant à
Ingrid, elle est plus radieuse que jamais dans une petite robe
presque transparente qui m'indique sans équivoque qu'elle
est entièrement nue dessous Je vois même ses aréoles
par transparence. Quel spectacle ! Ma bitte s'en dresse instantanément
de joie. Elles sont toutes les deux debout en train de fignoler
leurs rangements. Humm appétissantes à souhait
! Et à la télé, ces petites coquines n'avaient
rien trouvé de mieux que de mettre un film porno. Elles
avaient fouillé partout et étaient tombées
sur un lot de cassettes XXX que j'avais achetées en solde
il y a trois ou quatre ans. Des films vraiment quelconques que
j'avais visionnés trois ou quatre fois en me procurant
un plaisir solitaire, une succession de scènes en gros
plan collées à la va vite avec les inévitables
soupirs de jouissance de rigueur. Sans grand intérêt
mais le fait qu'elles aient mis ces K7 dans le magnétoscope
en disait long sur leurs réelles intentions et sur le
déroulement de la soirée à venir, d'autant
plus que leurs tenues légères me confortaient
tout à fait dans cette impression.
Je me débarrasse rapidement
de mes courses sur la table en reluquant discrètement
les filles. C'est vrai qu'elles sont jeunes, belles, fraîches,
appétissantes et que je me vois parfaitement dans un
lit avec elles. Mon manège ne passe pas inaperçu
et elles gloussent de plus belle dans une joyeuse connivence.
J'espère au moins qu'elles ne sont pas en train de se
payer de ma bobine. Quelques mots en danois et les voici parties
dans un fou rire qui me met quelque peu mal à l'aise.
Nul doute que je suis sur la sellette !
C'est le moment que choisit Greta
pour s'approcher d'Ingrid et, la saisissant par la taille, la
tourne vers elle. Les deux filles se roulent une pelle devant
mes yeux ébahis. Bien sûr que j'ai déjà
vu des gouines et que je ne suis pas né de la dernière
pluie, mais jamais d'aussi près et en tout cas jamais
dans l'intimité. Et elles ne se limitent pas à
un simple baiser car je vois clairement les mains de Greta posées
sur les seins d'Ingrid tandis que cette dernière glisse
ses mains sous les vêtements de sa copine. Elle ont précisément
choisi un moment où l'on voit sur la cassette deux femmes
qui se broutent la foufoune. Et, malgré la pauvreté
du scénario, ça a l'air de bougrement les exciter.
Quelques instants plus tard,
elles se retrouvent affalées sur la banquette dans des
poses lascives. Greta trousse la minirobe d'Ingrid dévoilant
une jolie toison d'un blond éclatant. Elle pose bientôt
sa bouche entre les cuisses de son amie et entreprend de lui
lécher le minou. Je suis médusé, figé
sur place dans une attitude de voyeur. La seule partie de mon
corps qui bouge c'est mon sexe qui se met à durcir de
façon éhontée, il grossit à m'en
faire mal.
Les filles semblent m'avoir oublié.
Ingrid aide Greta à ôter son boléro, dévoilant
bientôt une magnifique poitrine aux proportions généreuses
qu'elle se charge de caresser tandis que Greta continue de la
brouter. Ces ébats lesbiens n'ont pas l'air d'être
une nouveauté pour elles et elles semblent avoir une
grande habitude de leurs corps respectifs. Je les vois s'effeuiller
peu à peu devant mes yeux avides. Langoureuses caresses,
baisers gourmands, elles se retrouvent bientôt entièrement
nues enlacées sur le canapé, les seins dressés,
les cuisses ouvertes. Tout en me rassasiant de leurs formes
splendides, j'assiste à un 69 magistral où chacune
se déchaîne avec passion pour donner un maximum
de plaisir à sa comparse. La tension monte peu à
peu, les bouches se font goulues, avides, les cuisses se font
fiévreuses. Des bruits de succions de plus en plus prononcés,
des soupirs de satisfaction, des spasmes. Elles se bouffent,
elles se doigtent, elles se branlent, elles recherchent le nirvana.
Et, en maîtresses expérimentées, elles arrivent
à la jouissance ensemble, des spasmes à répétition
qui font trépider leurs jolis corps gracieux.
Je n'ai pas bougé d'un
pouce. Je n'ai pas osé m'avancer. J'ai besoin d'une invitation
! Je ne sais pas si je suis convié à leurs ébats.
C'est vrai qu'il faut être con. Deux jolies filles dans
la tenue d'Eve en train de s'envoyer en l'air et moi qui se
pose la question de savoir s'il serait opportun de m'approcher
d'elle pour oser quelque attouchement. Ridicule ! Après
avoir bien joui et s'être reposées un instant dans
les bras l'une de l'autre, les voici qui se retournent vers
moi en riant, je dois avoir l'air ridicule dans cette attitude
de statue. C'est Greta qui une fois de plus prend la parole
:
"Come on, Ingrid love you
and want to touch your big dick."
Je rougis jusqu'aux oreilles,
au moins elle n'y va pas par quatre chemins. Je m'avance timidement
tandis qu'elle convie Ingrid à se lever et à venir
me rejoindre. La belle Ingrid, blonde de partout avec ses jolis
seins dressés aux aréoles saillantes s'approche
de moi. Son visage inspire la douceur et la virginité
et, quelque part j'ai la nette impression que c'est son amie
qui l'incite à devenir coquine. Elle vient si près
de moi, ses seins frottent sur ma poitrine. Elle avance sa main
et la pose sur la bosse de mon pantalon. Ma bitte est tendue
à m'en faire mal. De ses doigts experts, elle parvient
bientôt à la libérer et commence à
la masturber de ses doigts graciles. Tout en douceur, elle parcourt
lentement mon membre turgescent, s'attardant sur mes couilles.
Elle me fait gonfler au maximum avant de s'agenouiller devant
moi et de poser sa langue sur mon gland.
Experte Ingrid, on ne le dirait
pas à la voir ainsi. Mais ses caresses sont empreintes
d'une grande dextérité et d'une sensualité
torride. Impossible de ne pas succomber dans ces conditions.
Et pour ma part, cela fait tellement longtemps que je n'ai pas
fait l'amour que je ne tarde à m'épandre sur elle
après quelques allers et venues en bouche. Elle s'asperge
la figure avec mon dard comme avec une lance à incendie
aspirant au passage un maximum de foutre avec sa langue agile.
Après toute cette tension je crie de bonheur en jouissant
tellement c'est bon et tant mon invitée m'apparaît
bonne suceuse. Greta qui nous a regardés ainsi jusqu'à
présent, passivement affalée sur le divan, se
lève à son tour et vient nous rejoindre. Elle
me roule une pelle pleine de désir en caressant mes burnes.
Nul doute que la soirée est loin d'être terminée.
Pourtant, étant donné
que pour l'instant je suis visiblement HS, les deux filles de
se rhabiller, de s'occuper des courses et de nous préparer
un repas. Quand je dis se rhabiller, Ingrid ne fait que renfiler
sa robe tandis que Greta ne remet que sa jupe et reste seins
à l'air. Une bonne occasion pour détailler sa
poitrine que je trouve pour ma part splendide. Autant Ingrid
à des petits seins bien droits en cône avec des
aréoles claires et des tétons pointus, autant
Greta à des formes pleines, des globes lourds et des
petits tétons sombres. Et c'est vrai que j'ai pour ma
part une préférence pour les gros seins. Je crois
qu'elle s'est d'ailleurs aperçue que mon regard a tendance
à s'attarder sur sa poitrine et que c'est pour cette
raison qu'elle a décidé de laisser ses lolos à
l'air.
De les voir ainsi ballotter à
tout bout de champ à travers la pièce ne tarde
pas à me revigorer. Hum, oui, j'adore ses nichons et
je n'ai qu'une hâte celle de pouvoir m'en occuper sérieusement.
Greta semble lire dans mes pensées parce qu'elle finit
par dire : "If you want to touch my big tits, there is
no problem, you can do it, no problem". Et, joignant le
geste à la parole, la voici qui pose la pile d'assiette
sur la table et prend ses mamelles à pleines mains en
les soupesant vicieusement, comme si elle avait peur que je
n'aie pas compris son mauvais anglais. Et elle recommence à
dresser le couvert. Du coup je m'approche d'elle, ce n'est pas
tous les jours qu'une jolie fille bien pourvue vous fait d'aussi
claires invitations. Et, passant derrière, je lui prends
les seins à pleines mains pour les lui palper tandis
qu'elle continue à mettre la table. C'est vrai qu'ils
sont gros et bien remplis, bien chauds également. Ma
queue qui frotte sur les fesses de ma jolie danoise se dresse
à nouveau. Humm, comme ces gros nichons sont excitants
! Comme ils donnent envie ! Je suis tout émoustillé
de pétrir ainsi d'aussi beaux morceaux. Bientôt
Greta doit s'arrêter, elle n'est plus à ce qu'elle
fait, je pose ma bouche sur ses nichons et commence à
téter avec envie et passion. Quel délice ! Et
je crois qu'elle y prend plaisir elle aussi si j'en juge par
ses bouts qui deviennent tout durs. Le plaisir lui fait même
cambrer les reins et creuser le ventre. Elle rejette sa tête
en arrière pour mieux s'offrir à la caresse. Un
sein puis l'autre, avec la main ou avec la bouche.
Ingrid essaie de nous rappeler
à l'ordre, le dîner est prêt. Mais c'est
trop tard, Greta est partie dans un monde et s'offre au dieu
plaisir. Du coup, Ingrid laisse tomber la salade et vient nous
rejoindre. Deux gros seins c'est un peu trop pour un seul homme,
aussi elle décide d'en prendre un pour elle. Et nous
voici tous les deux en train de téter Greta de concert,
de la lécher, de l'aspirer. Ses seins sans cesse plus
durs, toujours plus gros. Elle n'en peu plus, parcourue de frissons
qui lui traversent tout le corps. Elle prend visiblement un
plaisir fou à nos caresses qui la conduisent bientôt
au bord de la jouissance. Nous redoublons d'attentions à
son égard tant et si bien qu'elle finit par éclater
d'un orgasme violent quoique entièrement mammaire...
Je ne croyais pas pour ma part que c'était possible de
faire jouir une femme rien qu'en lui tripotant les nichons.
Mais quel pied de la voir ainsi debout se tordre dans tous les
sens en se mordant les lèvres jusqu'au sang.
Cette fois ci nous pouvons enfin
passer. Nous attendons simplement quelques instants que Greta
ne reprenne ses esprits car elle a les yeux révulsés
et l'esprit plein d'étoile. Elle s'assied à table
et Ingrid s'occupe de tout, une véritable petite femme
de maison la petite blondinette. Et en bon pacha je la laisse
faire. Le repas est en plus délicieux et je ne regrette
pas d'avoir pris les étudiantes en stop, bien au contraire...
Le repas à peine terminé
et Greta s'éclipse pour prendre une douche, encore toute
troublée de cette jouissance mammaire. Nous faisons une
vaisselle rapide avec Ingrid, ce qui me permet de constater
à quel point elle est chaude. Nos corps n'arrêtent
pas de se frôler dans un curieux ballet, à chaque
fois que je viens chercher quelque chose à essuyer. Elle
est bougrement excitante cette petite garce. Finalement, n'y
tenant plus nous terminons cette vaisselle en nous roulant une
pelle, nos langues passionnément enlacées devant
l'évier. Ce n'est pas très romantique mais le
désir est là bien pressant. C'est ainsi que nous
trouve Greta qui vient de sortir de la douche, les cheveux encore
mouillés, à peine enroulée dans une petite
serviette. Elle nous surprend la main dans le sac et semble
dire "Alors les petits coquins, vous en profitez quand
je suis pas là !". Mais c'est là une interprétation
toute personnelle de ses propos auxquels je ne comprends évidemment
rien puisqu'elle a parlé en danois et que ce langage
reste hermétique pour moi.
C'est au tour d'Ingrid d'aller
sous la douche, honneur aux dames, galanterie oblige. Je me
retrouve seul avec Greta et nous en profitons pour ranger un
peu la chambre et pour faire le lit. Il coule désormais
de source que nous allons dormir tous les trois dans ma chambre.
En tout cas dans la tête de Greta c'est ainsi et elle
ne voit pas du tout la nécessité de préparer
un lit supplémentaire. Changer les draps n'est pas du
luxe, ils tiennent presque debout tant ils sont enduits de foutre
sec. J'ai honte de moi mais ça n'a pas l'air de choquer
Greta, elle a du en voir bien d'autres. Ingrid s'éternise
sous la douche. Greta me confie à demi-mots que c'est
une vraie manique de la propreté. Du coup nous n'avons
plus rien à faire, nous sommes assis tous les deux sur
le lit, Greta juste recouverte d'une petite serviette qui ne
demande qu'à tomber. Il suffit pour cela de tirer sur
le nœud. Comme ceci, voilà tout vient... L'instant d'après
elle est complètement nue allongée sur le lit
fraîchement refait et ma tête entre ses cuisses
qui ne demandent que ça. Malgré la douche, je
sens déjà sa liqueur, preuve que je ne lui suis
pas totalement indifférent. Non pas du tout même,
elle est pleine de mouille, son triangle d'or en est tout luisant.
J'écarte ses chairs pour admirer un beau sexe rouge appétissant
à souhait. Hum divine source où me désaltérer.
Et cette délicieuse liqueur me sert un peu de pousse-café.
Quelle odeur, quel parfum, quel délice ! Ces effluves
me montent à la tête et revigorent mon membre qui
s'était endormi. Hum oui tout ce jus divin, je vais tout
aspirer jusqu'à ce que la belle ne fonde dans ma bouche
et ne libère toute sa cyprine...
Sauf que voici l'empêcheuse
de tourner en rond qui revient en chantonnant et qu'elle ne
nous perturbe dans notre élan ! Après tout elle
lui rend la monnaie de sa pièce, tout à l'heure
nous aussi avions été dérangés dans
nos caresses.
Maintenant c'est mon tour d'aller
me laver et très sincèrement je dois dire que
ce n'est pas vraiment mon truc. Enfin, devant les filles, je
ne vais quand même pas passer pour un goret ! Et puis
une douche n'a jamais fait de mal à personne. Et même,
pour une fois j'y prends goût. Je me demande ce que sont
en train de faire ces deux mignonnes. Sans doute dans les bras
l'une de l'autre en train de se gouiner comme des folles. J'en
suis presque jaloux. Je me demande laquelle des deux je préfère.
Sans doute Greta à cause de son opulente poitrine mais
Ingrid est beaucoup plus mignonne, beaucoup plus fine et sensuelle.
Ca va être la première fois que je vais passer
la nuit avec deux filles, je me demande vraiment si je vais
assurer. Inutile de se poser trop de questions, c'est le meilleur
moyen de tout louper.
Me voici de retour dans la chambre.
Comme je l'avais deviner, mes jolies visiteuses sont déjà
nues sur le lit en train de se caresser. Des caresses déjà
très prononcées semble-t-il puisque l'une d'entre
elle est en train de manger l'autre. Deviner laquelle ! Ingrid
est à quatre pattes sur le lit, la tête entre les
cuisses de son amie déjà au bord de la jouissance.
Je m'approche par derrière et la vue de son joli petit
cul qui dodeline devant mes yeux me procure une érection
immédiate. Je lève sa vulve par derrière
pour m'apercevoir qu'elle est toute humide de désir et
fin prête à être prise par mon dard. D'ailleurs
lorsque celui ci se présente devant sa fente, il est
littéralement aspiré d'un coup de rein. Ma bitte
glisse aux tréfonds de sa grotte et butte sauvagement
contre sa matrice. Quelques coups de reins de sa part me montre
clairement qu'elle ne demande qu'à être usinée
avec force. Elle imprime le rythme avec force et détermination.
Inutile de me le demander deux fois car je ne demande que ça
de ramoner ce joli petit cul bien offert. Bien blotti dans sa
chatte chaleureuse, j'alterne les mouvements pour faire durer
le plaisir tandis qu'elle continue à aspirer Greta. D'ailleurs
elle juge celle ci fin prête à subir à son
tour mes assauts car elle se libère de mon dard et m'invite
à pénétrer sa copine.
Greta a la chatte grande ouverte,
toute trempée d’un mélange de mouille et de salive,
les cuisses largement ouvertes, offertes, prêtes à
m’accueillir. Mon dard encore luisant de la mouille de sa copine
s’enfonce sans peine dans son trou généreux. Et
elle de m’agripper par les fesses pour mieux m’attirer en elle.
Elle me guide et m’invite à la limer en profondeur avec
de lents coups de bitte tout en ampleur. Puis nous changeons
de position, je m’allonge sur le lit et elle vient s’empaler
sur moi. Je vois ses gros seins aller et venir tandis qu’elle
glisse le long de ma queue. Ingrid, quant à elle lui
lèche à nouveau les seins tout en pétrissant
ses fesses. Les filles sont déchaînées mais
elle prennent bien soin de ne pas m’emmener trop loin pour me
faire durer plus longtemps. Parfois elles s’arrêtent,
changent de position, c’est le tour d’Ingrid de venir s’emmancher
sur mon braquemart, puis le tour de Greta de se faire mettre
en levrette. Elles ont déjà joui au moins une
fois chacune et moi toujours pas. Avec une grande dextérité
et un grand savoir faire, elles s’arrange toujours pour que
je n’aille pas trop loin et pour m’éviter de cracher
trop vite tout mon jus. A ce rythme calculé, avec ces
instants de répit, je crois que je pourrais même
durer des heures. Je me surprends moi-même par mes performances.
Finalement, alors qu’elles sont
toutes les deux bien mures et particulièrement excitées,
elles se mettent toutes les deux côte à côte
à quatre pattes sur lit et se roulent des pelles sauvages
en m’invitant à les défoncer à tour de
rôle. Quelques coups dans le con d’Ingrid suivi de quelques
coups dans le con de Greta et puis l’on recommence. C’est tellement
excitant que cette fois je crois bien que je vais partir. Oui
elles sont trop bonnes ces salopes. Dommage qu’il y a l’obstacle
de la langue et que l’on ne comprend pas tout. Mais l’obstacle
de la langue à ses charmes également. Elles ne
comprennent pas un traître mot de ce que je peux leur
dire. Alors j’y vais de bon cœur, les traitant de salopes, de
pouffiasses, de vicelardes, de cochonnes, d’obsédées
et de tout ce qui peut me passer par la tête tout en continuant
à les perforer sans retenue. Elles aiment ça ces
chiennes, Dieu, qu’elles sont bonnes ! Je vais les engrosser
ces catins. Je sens la sève qui me monte dans la pine.
Hum ! Je vais tout cracher.
Au dernier moment, elles se retournent
toutes les deux de concert et viennent se faire asperger le
visage par mon jet de foutre épais. Je crache la purée,
elles en reçoivent plein partout avant de me nettoyer
consciencieusement le dard avec leurs langues avides. Puis ces
vicieuses se lèchent mutuellement leurs figures gluante
de sperme avant de se rouler une pelle pleine de foutre. Quel
pied mes amis de les voir ainsi continuer à s’ébattre.
Elles n’en ont pas assez. Je me repose un peu en les regardant
se gouiner comme des folles. Elles se broutent la touffe à
pleine langue et, à ce rythme effréné,
elles ne tardent pas à jouir à nouveau, presque
en même temps, l’une dans l’autre avant de retomber pantelantes
dans mes bras.
Après la frénésie,
le repos des guerriers. Nous sommes repus d’amour, tendrement
enlacés tous les trois dans le lit. Et moi le pacha au
milieu, une fille de chaque côté. Nous nous endormons
bientôt pour un sommeil réparateur avant de nous
réveiller en plein cœur de la nuit avec des envies folles
plein la tête. Inutile de préciser que nous voici
repartis pour un tour. Nouveaux ébats, nouvelles folies,
nouveaux corps mélangés. Et cette fois je vais
pouvoir goûter au petit trou de Greta (Pas celui d’Ingrid
car celle-ci n’aime pas ça paraît-il.) Alors, après
avoir bien baisé Ingrid pendant qu’elle préparait
de sa bouche et de ses doigts l’anus de sa copine (sans oublier
pour autant sa chatte baveuse et son bouton d’amour), je me
décide à enculer Greta. Ou plutôt Greta
m’invite à l’enculer car comme toujours c’est elle qui
prend les initiatives et apparemment elle a très envie
aussi de ce côté. C’est assez rare de voir une
femme y mettre un tel enthousiasme, assez rare et forcément
on ne peut plus excitant. Alors mon vit se fait plus raide que
jamais pour trouer le petit cul de la belle qui à l’air
d’apprécier d’avoir ce gros manche dans les intestins.
Elle imprime la cadence, elle accélère, encore,
encore, très excitée, très excitante, elle
a apparemment envie que je lui inonde les intestins. Ingrid
de son côté n’est pas inactive, elle a glissé
sa tête entre les cuisses de son amie et la bouffe avec
fougue, au premières loges pour voir mon gros dard enculer
sa copine. Nous sommes tous les trois tellement excités
qu’il ne nous faut pas longtemps à Greta et à
moi pour éclater dans un orgasme incontrôlable.
Et moi de me répandre sans retenue dans ses boyaux et
elle de hurler sa jouissance comme une bête…
Seule la pauvre Ingrid reste
sur sa fin. Mais une fois que nous avons repris nos esprits
nous décidons de réparer cette injustice et effectuant
sur elle un double cunnilingus à la fois vaginal et anal.
Elle ne peut guère résister à toutes ces
langues et ces doigts. Le plaisir la foudroie et la laisse sur
place, pantelante, vidée de toute jouissance et les draps
tout trempés de son jus d’amour qui s’écoule inlassablement
entre ses cuisses. Rien de tel pour retrouver le sommeil et
pour continuer notre nuit tendrement enlacés.
Au petit matin, re belote, une
nouvelle partie de jambes en l’air avant de nous quitter. Car,
c’était trop beau, il faut évidemment que les
filles s’en aillent, qu’elles reprennent la route, que je les
ramène à l’entrée de l’autoroute, tristes
adieux… Mais, impératifs obligent, elles devaient être
en Avignon au plus tard dans l’après midi. Elles me laisse
là seul, rassasié, les couilles vidées
mais triste à mourir de les voir partir… Et je ne peux
que remarquer un début de larme aux coins des yeux d’Ingrid
lorsque nous nous quittons. Greta, plus forte, évidemment
n’en montre rien mais n’est-ce pas là qu’une façade,
un genre qu’elle se donne.
En tout cas tout n’est pas perdu
car elles ont promis de repasser par là au retour. Pour
l’instant je n’ai pas de nouvelles (Je n’ai pas le téléphone
non plus !), mais cela fait déjà plus d’une semaine
et je sais que le retour c’est pour bientôt…
Attendez-vous donc à ce
qu’il y ait une suite à cette aventure… Pour ma part,
je l’espère de toutes mes forces…