Perso.wanadoo.fr/hyder/2800K/ : Le commentaire de l’époque « De très belles photos d’extérieures. Une série de photos, montre le jolie modèle au bord des routes et sur les trottoir (de Béziers) habillées en prostituées, troublant. »
Le site archive.org n’a rien mémorisé…
Lesmarquis.com : Commentaire de l’époque « De nombreuses séries de photos d’une certaine marquise prise en photos par une dizaine de photographe, toutes esthétiques, mais dans des genres très différents à chaque fois. »
Vous pouvez en voir une sauvegarde ici : http://web.archive.org/web/20031109015438/http://lesmarquis.com/
Monaetluc.free.fr : J’en pensais ceci « Belles photos d’une exhibitioniste. A noter la galerie en extèrieur. Une traditionnelle galerie des invitées est présente. »
Là aussi, archive.org vient à notre secours pour commémorer la disparition : http://web.archive.org/web/20061116005127/http://www.monaetluc.com/sommaire.htm
chris.elisa.free.fr : Mon descriptif « Beaucoup moins esthétique que les autres sites, mais incontournable. Couples échangistes et partouzeurs organisateurs de soirées. Une vingtaine de série de photos de soirées gang bang. »
Pas mort mais la dernière mise à jour remonte au 4 octobre 2005…
Je suis tombé sur un site d’actus généralistes, qui l’air de rien, nous fait bien comprendre, articles après articles, que le porno c’est pas bien, que le net anonyme et libre et bien ça suffit.
Ca commence par un article, a faire rétrécir les membres érectiles.
« Quand le porno tue la libido de toute une génération
Selon une étude italienne, les gros consommateurs de pornographie sur Internet rechercheraient des images de plus en plus extrêmes pour être stimulés. Résultat : dopamine en berne et débandade. »
Pour ma part, j’ai visité pas mal de sites de porno spéciaux, mais je suis très vite revenu à des trucs beaucoup plus « raisonnables » une fois ma curiosité assouvie.
Ensuite le vieux truc de la drogue.
« Le porno occupe trois mois
de la vie d’un homme
Les hommes y consacrent en moyenne 40 minutes par semaine, les femmes 19. Attention à l’addiction, préviennent les médecins. »
Fichtre je suis impressionné !
Mais interdisons vite la télévision, parce que c’est 3 heures par jour de conneries la moyenne.
Et puis interdisons aussi le vrais et le faux travail parce que 8 heures par jour, çà peut-être très très dangereux.
Bon, trêve de rigolade étudions les autres arguments.
« Cette génération de pré-ados déjà addicts au porno
En Grande-Bretagne, une loi d’interdiction totale des sites X est à l’étude pour, notamment, protéger les enfants de ces contenus. En France aussi, les ados sont inondés par le tsunami d’images sexuelles violentes. Or, le porno n’a rien à voir avec la sexualité… »
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C’est beaucoup plus vaste que cela. L’invasion du porno va créer un monde sans limite. L’éducation et la liberté se font grâce aux limites. Dans des domaines aussi importants de la constitution de l’être humain, il est particulièrement dangereux de répandre un climat de mort. On doit être sûr que ce qui prime sera l’éducation, la relation avec les parents. Je ne crois pas qu’un heurtant les plus fragiles, on aide à leur développement. Bien au contraire.
Je passe sur « le porno n’a rien à voir avec la sexualité ».
Pour ma part si j’avais un gamin, c’est pas le filtrage du seul porno que j’effectuerais, mais le filtrage de 99 % du net.
En gros, seul quelques sites seraient accessibles sous ma surveillance. Et oui, voir des images de tueries ou de propagandes, me semble beaucoup plus dangereux sur des esprits très perméables et peu instruits.
De plus, entre les services gratuits, étant là pour pomper les adresses et les informations des parents, les virus et autres logiciels malveillants — bousillant votre machine ou volant vos infos bancaires — s’installant grâce aux attrapes couillons dont les gamins sont frillants, ce n’est pas ce seul filtrage qui les protègera.
Comme vous l’avez compris, le net regorge de bien d’autres « danger ».
A l’évidence, c’est grâce a une surveillance par les parents et une éducation au web de ces même parents que le net et la télévision, devraient êtres découverts par les enfants.
Mais bien sur, le but final étant différent, une autre solution et envisagée… et commence à être mise en œuvre.
« L’accès aux sites porno restreint en Grande-Bretagne
Et puis, si ça ne suffit pas et que le gouvernement ne va pas plus loin dans le filtrage, on peut toujours faire appel aux chevaliers blancs, pour dénoncer ses camarades, et ainsi reprendre la surveillance sociale.
Car évidement qui dit filtrage dit traces exploitables.
« Nos amis les hackers cassent du porno
Forte « hacktivité » en février : publication de 420 adresses emails d’abonnés français à un site pornographique, rafles du FBI grâce à un « indic », braquages ciblés et escalade sécuritaire…
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Un groupe plus ou moins associé aux Anonymous s’est ainsi amusé à entrer dans les « armoires » numériques d’un site bien connu des amateurs de cochoncetés visuelles pour récupérer les adresses emails de ses visiteurs. Panique au sein des populaces salaces du monde entier… Surprise : il n’y a que 420 internautes français dans la base de données d’un site associé, spécialisé dans l’intermédiation facturée exhibitionnistes et voyeurs (un politicien hexagonal a été actionnaire du site principal, peut-être à l’insu de son plein gré, via un fonds d’investissement).
Quelques crises cardiaques inexpliquées, ou attribuées aux grandes froidures de février, ont peut-être leur origine dans la lecture du listing coquin aux pseudonymes transparents. En fait, ont été rendus publics les seules adresses de courriels d’internautes qui s’étaient abonnés aux papotages en ligne (chats) avec des créatures lascives. Les internautes qui se sont contentés de regarder des vidéos libertines ne sont pas (encore) répertoriés.
Comme vous l’avez compris, je ne suis pas favorable au filtrage du net.
Ca commence par les pédoNazisTerroristes, ça continu par le contrôle par l’ordre morale et ça fini par la surveillance généralisé.
Les Duran Duran, ce groupe de dandy de la New Wave des années 80, que je mes oreilles n’ont pas croisées depuis un bout de temps, ont produits encores une fois, un clip bien léché.
Ces Nouveaux Romantiques ont creusé cette foi-ci du coté du porno chic. Fantasme domina lesbien et prolo témoin de la luxure de ses maitres, mais laissé à deux doigts de distance, de ce monde inaccessible pour sa condition (de mâle ?).
Elles ont entre 40 et 50 ans. Elles sont belles. Sexy. Indépendantes. Elles gagnent leur vie de manière tout à fait intéressante, vivent une sexualité totalement libérée, et font fantasmer la quasi totalité des hommes de moins de trente ans. Les bonnes raisons de sortir avec une cougar sont nombreuses. En voici 10.
« Cougar : Femme mûre qui recherche et séduit des hommes beaucoup plus jeunes. » Le Petit Robert 2011
COUGAR. Qui n’a jamais entendu un jeune homme de moins de 30 ans – sourire au coin des lèvres et regard étrangement brillant et pétillant – prononcer avec une volupté non dissimulée le mot « cougar » ? Fortement décrié il y a quelques années encore, le phénomèneest aujourd’hui en vogue. À un point tel que le terme « cougar » a été élu « mot de l’année 2007 » par le New York Times et qu’en 2011, il a fait une entrée fracassante dans les pages du Petit Robert. Hé oui, rien que ça.
Se taper une vieille, aujourd’hui, ÇA-LE-FAIT.
Mais, qu’est-ce qu’une cougar?
Une cougar, c’est cette femme un rien trop vieille pour être votre copine, un rien trop jeune pour être votre mère. Une femme sûre d’elle. Sexy. Libérée. Une véritable croqueuse d’hommes.
La cougar a entre 40 et 50 ans (parfois un peu plus) et refuse le monde de solitude dans lequel son divorce (tout récent) tente de la plonger.
Plutôt que de se lamenter sur son triste sort, elle a décidé de se prendre en main et de changer de vie. Elle ne veut plus entendre parler de Jacques, son ex mari (50 ans, dégarni, un ventre gros comme ça, un humour inexistant, des discussions encore plus chiantes que ce qu’il est possible d’imaginer) ni de ses trop nombreuses heures sup’ et de ses soirées foot en solo devant la télé.
La cougar a décidé de planter Jacques, de le laisser seul et con avec ses pantoufles trouées, ses silences trop fréquents, son boulot qui lui donne la migraine et ses discours incompréhensibles sur la crise des subprimes. À la place, elle a décidé de partir en chasse et de jeter son dévolu sur son exact opposé : un jeune hommes frais, énergique et pétillant, qui, elle en est sûre, lui fera voir la vie de mille et une couleurs.
Forcément, on pourrait se demander si les années qui passent n’ont pas détérioré les atouts physiques de la femme de plus de 40 ans. Peau ridée, ventre flasque, cheveux secs… Autant de caractéristiques qui ne définissent assurément pas une jeune fille de 20 ans. Mais détrompez-vous. La cougar a de nombreux avantages sur sa cadette. En voici quelques-uns :
1. SÉRIEUX vs AMUSEMENT
La cadette de la cougar a entre 20 et 30 ans. Son kiff à elle, c’est « la vie de petite madame parfaite ». La cadette veut être grande (et vieille) avant l’âge. Elle rêve d’endosser plein de responsabilités et de s’affairer à des choses très excitantes telles que: passer les poussières, acheter une maison et un chien, jouer les grandes personnes hyper sérieuses. Et elle fait tout cela vraiment très, très bien. Les amis de son copain ne sont que très rarement les bienvenus à la maison : elle le veut pour elle toute seule, lui tape des crises à chaque fois qu’il rentre en retard à la maison et préfère une gentille petite vie sage loin des remous des fêtes et des folies nocturnes en tout genre. En un mot, la cadette est C-H-I-A-N-T-E.
La cougar, elle, croque la vie à pleine dents. Elle s’est occupée de Jacques pendant de nombreuses années. Elle lui a inlassablement préparé des boulettes sauce tomate (son plat préféré) à chaque fois qu’il rentrait de voyage d’affaires. Elle lui a donné trois enfants qu’elle a élevés seule. Elle a entretenu la maison sans jamais rechigner. Aujourd’hui ? E-l-l-e-E-n-A-m-a-r-r-e. Elle veut sortir, s’amuser, profiter de la vie, rencontrer des gens, rire, danser, partir en vacances, profiter de chaque bon moment qui s’offre à elle. Elle est un véritable tourbillon de folie et entraîne son jeune compagnon loin de la monotonie d’une petite vie de couple bien rangée.
Un point pour la cougar.
2. JALOUSIE vs LIBERTÉ
Exigence, jalousie et possessivité sont les défauts majeurs de la cadette. La petite a encore toute sa vie à construire. Et tout le monde reconnaîtra que fixer de solides bases à son existence, ce n’est évidemment pas rien. Logiquement, elle en attend donc énormément de son homme : projets à long terme, sérieux, fidélité, amour, réconfort, soutien, … ainsi que toute sortes d’autres mots qui – malheureusement pour elle – provoquent des allergies aiguës chez les garçons d’à peine plus de vingt ans. La cadette rêve d’un grand mariage, d’une vie de famille bien rangée et de nombreux enfants qui courent dans l’herbe et jouent sur la balançoire du jardin. Et pour parvenir à un tel objectif, son chéri doit évidemment être sérieux: tout le temps, en toutes circonstances et spécifiquement lorsqu’il est avec ses copains. E-t-Y-a-P-a-s-À-d-i-s-c-u-t-e-r-C-e-s-t-C-o-m-m-e-Ç-a-E-t-P-a-s-A-u-t-r-e-m-e-n-t !!!
La cougar, elle, est libre comme l’air. Elle propose à son jeune amant de l’amour sans aucune contrainte. Elle n’a pas de désir d’enfant. Dans la plupart des cas, elle n’est même pas candidate au mariage. Le jeune homme de 25 ans (qui est bien souvent un véritable phobique de l’engagement) n’a ainsi aucune pression. Il peut poursuivre tranquillement son existence amoureuse et sexuelle sans se soucier de ce qu’il aime appeler « des emmerdes » ou des « conneries ».
Un autre point pour la cougar.
3. PRESSION SOCIALE vs LACHER PRISE
La cadette fait très attention aux apparences. Que vont dire ses parents? Ses copines? Ses voisins? Il faut toujours prendre garde de ne pas se « taper la honte » et faire un maximum pour ne pas trop faire parler les gens. Un petit couple calme et posé, qui fait envie aux copines. C’est tout ce qu’elle demande.
La cougar se fout de la pression sociale et du qu’en dira-t-on. Elle a d’ailleurs elle-même fait exploser les préjugés qui envahissaient la société actuelle. Choquer les gens, ça la fait limite marrer. Elle veut vivre sa vie à 100 à l’heure. Elle aime les jeunes et elle assume. Et tant pis pour tous ceux qui ne sont pas d’accord avec elle. Elle le fera quand même.
Cougar, one point.
4. FRAICHEUR vs SEXY ATTITUDE
La jeune fille de 20 ans est aussi belle que fraiche. Il n’y a d’ailleurs pas à épiloguer sur le sujet. La jeunesse est un atout indiscutable.
Un point pour la cadette.
Mais la cougar est belle, elle aussi. Et infiniment sexy. Fini l’époque où, à 40 ans, on était vieille et moche. La cougar prend soin de son corps. Elle est classe et élégante. Avoir 40 ans en 2011, c’est un peu comme en avoir 20 en 1990. Pensez à Jennifer Aniston et à Demi Moore. Ou à Claire Chazal, qui prouve bien qu’à 54 ans, une femme peut encore être tout simplement sublime. Le sport, les régimes, la chirurgie, les traitements au laser et les coachs perso aident la cougar à entretenir sa plastique de rêve. Et les petits jeunes craquent.
Un point pour la cougar (et aussi pour le botox).
5. HYSTÉRIE vs CONFIANCE
Une fille de 20 ans est remplie d’énergie. Mais elle ne dépense pas toujours son énergie de manière très constructive. La cadette manque souvent cruellement de confiance en elle. Le monde tourne autour de son chéri. Elle en est d’ailleurs dépendante de manière complètement excessive, délaissant ses copines et les activités qu’elle pratiquait avant de le rencontrer. La cadette ne parvient pas à vivre par et pour elle-même. Et c’est son jeune compagnon qui en paye les conséquences: il doit être hyper présent, penser à elle à tout instant, répondre à chaque coup de téléphone (après maximum deux sonneries, sinon c’est la crise d’hystérie garantie). La fille de 20 ans n’a pas encore confiance en elle, et ça la rend hyper contrôlante. Son copain se retrouve à devoir gérer une espèce de deuxième mère, ce qui est précisément la dernière chose dont il a envie. Alors il propose à la cadette d’aller se faire f*****, ce qui provoque bien évidemment une nouvelle crise d’hystérie. Et le cercle vicieux ne s’arrête ainsi JA-MAIS.
La cougar voit les choses de manière radicalement opposée. Elle est sûre d’elle et ça se voit: elle garde la tête haute, son regard est direct et fier. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et aime prendre le contrôle. Avec les années qui ont passé, elle a acquis une véritable confiance en elle. Du coup elle n’est ni jalouse, ni possessive. Elle sait qu’un homme a besoin de confiance et de liberté pour pouvoir s’épanouir. Alors elle ne l’étouffe pas, le laisse vivre, et poursuit ses activités des son côté, ravie de le retrouver heureux et épanoui.
Ce comportement lui rapporte évidemment un point de plus.
6. RIGUEUR vs TENDRESSE
La cadette est tellement prise dans son cercle d’hystérie qu’elle en oublie souvent d’être tendre et aimante. Plutôt que de s’occuper de son amoureux, elle râle.
La cougar, qui prend la vie avec beaucoup plus de philosophie, n’oublie jamais d’être attentionnée. Elle est tendre et chouchoute son amant. Car tout en n’étant pas étouffante, la cougar aime le romantisme. Elle veut de la romance et cherche souvent un amour qui dure.
De l’amour ET de la bonne humeur: un point pour la cougar.
7. REMPART vs ACCESSIBILITÉ
Lorsqu’une fille de 20 ans est jolie, elle est généralement hyper difficile à aborder. Elle se promène toujours avec une ribambelle de copines autour d’elle. Elle a l’air de n’avoir besoin de personne et semble aussi parfaite qu’inaccessible.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la cougar est facile à rencontrer. Elle sort beaucoup. Et des sites de rencontres lui sont spécialement dédiés. Non, ce n’est pas une blague, allez vérifier par vous-même: Allocougar.com
+1 pour la cougar.
8. MALADRESSE vs SÉDUCTION
La cadette n’est pas vraiment douée en matière de séduction. Elle est bien souvent à la fois innocente, naïve et passive. Elle rêve du prince charmant qui viendra lui faire une déclaration d’amour aussi romantique que profonde sur son beau cheval blanc et elle attend timidement qu’il lui déclare sa flamme.
Par contre, la cougar est une séductrice hors pair. Voilà 25 ans qu’elle teste, re-teste et re-re-teste les différentes techniques de dragues. Sur ce terrain, elle est donc imbattable. Elle aime prendre l’initiative et met quasi n’importe quel homme dans sa poche.
Cougar, un point.
9. DÉPENDANCE FINANCIÈRE vs ARGENT À PROFUSION
La cadette a 20 ans. Elle est encore aux études, n’a pas son permis de conduire et reçoit un peu d’argent de poche de papa et maman tous les mois. Elle est donc plus ou moins fauchée et dépend de son chéri pour une multitude de choses telles que: lui payer le Pizza Hut, la conduire à gauche et à droite, lui offrir le dernier verni à ongle trop trop trop joli qui fait fureur auprès de toutes ses copines. Au bout de quelques semaines de relation, le pauvre chéri est sur la paille.
La cougar a une carrière professionnelle bien lancée. Elle est sur le marché du travail depuis de nombreuses années et n’a donc plus rien à prouver à personne. De plus, avec l’ancienneté qu’elle a derrière elle, elle touche un salaire tout-à-fait intéressant. En plus de s’assumer entièrement seule, elle couvre donc son compagnon de beaux vêtements, de restos chics et de voyages exotiques.
On rajoute donc un point à la cougar.
10. COMPLEXES vs SEXUALITÉ 100% LIBÉRÉE
La fille de 20 ans a une expérience toute nouvelle en matière de sexualité. Elle n’y connaît encore quasiment rien aux hommes. Et après tout, ça ne l’intéresse pas trop d’apprendre. Elle, ce qu’elle préfère par-dessus tout, c’est les petits guilis dans les cheveux avant de dormir.
La cougar, elle, est sexuellement totalement libérée et n’a aucun complexe. « Souvent, la femme mûre offre son expérience, sa liberté, son absence d’inhibition dans les relations intimes. Elle est consciente des bienfaits des rapports sexuels de bonne qualité, sait que le sexe donne de l’énergie et qu’il est un excellent anti-rides »* Au lit, la cougar SE LACHE. Elle aime les défis, les expériences nouvelles, et n’a que très peu de tabous.
C’est probablement ce dernier critère qui fait littéralement exploser son compteur.
Cougar 184 156 324 points.
Cadette 1.
L’entreprise de paiement en ligne américaine menace en effet depuis plusieurs semaines des vendeurs d’ebooks érotiques dont le contenu lui déplaît de fermer leurs comptes, et de les empêcher ainsi potentiellement d’effectuer des transactions.
Des sites comme The Self Publishing, Excessica ou Smashwords ont rendu publiques les pressions qu’ils subissent.
Tous les contenus érotiques ne sont pas concernés — seulement ceux qui parlent de viols, d’incestes, de zoophilie, de pédophilie ou de scènes de sexe entre enfants.
Pour le site Numerama, « appliquées dans le commerce traditionnel, ces règles imposeraient que des œuvres comme celles du Marquis de Sade, “Lolita” de Nobokov, “Mineur” de Yann Quéffélec, ou même “La Passion dans le Désert” de Balzac (qui raconte une relation entre un soldat et une panthère) soient retirées des rayons des libraires ».
Une jeune artiste a retouché des tableaux classiques, selon les canons de beauté de notre époque.
La Vénus Anadyomène de Jean-Auguste-Dominique Ingres, avant, et après les retouches d’Anna Utopia Giordiano. – DR
Codes de la mode, indépendance des femmes, hyperféminisation et hypersexualisation, la jeune artiste italienne Anna Utopia Giordiano a décidé de réinterpréter des célèbres tableaux pour interroger notre société : à quoi ressembleraient les femmes de Botticelli ou d’Ingres si elles étaient peintes avec nos codes de beauté contemporains.
«Je retouchais des photos pour le livre d’un ami et je réfléchissais dans notre société à l’importance des réseaux sociaux et du devoir de paraître», raconte-t-elle à Next, lorsqu’elle a eu l’idée de ce travail, en mai. «Aujourd’hui, pour être accepté, il faut transformer son apparence.»
La Naissance de Vénus de Botticelli, avant et après.
Elle décide de travailler spécialement sur l’image de Vénus, «l’icône de beauté par excellence». «Utiliser un logiciel de retouche photo pour écorner un mythe qui apparaît intouchable dans l’inconscient collectif, donne une impression incroyable et tragique à la fois», note-t-elle.
Une fois passées sous les scalpels de photoshop, les Vénus sont désormais beaucoup plus fines de taille, les hanches ont pratiquement disparus et les seins sont, en proportion, plus gros. La Naissance de Vénus (1485) de Botticelli semble maintenant si maigre au centre de sa coquille Saint-Jacques qu’on a l’impression qu’elle va se casser en deux. Dans la version originale d’Artemisia Gentileschi, la Vénus endormie (vers 1625-1630) se reposait, désormais, elle semble au bord de la mort.
La Vénus endormie, Artemisia Gentileschi, avant et après
Cette manipulation des peintures rappelle l’uniformisation arbitraire qui se déroule quotidiennement dans le monde de la mode et de la publicité. En décembre, la marque suédoise H&M – les régimes draconiens ne suffisant sans doute plus – s’est fait attraper et critiquer pour avoir collé des visages de top-models sur des corps dessinés par ordinateur. Histoire que plus rien ne dépasse.
Titre original : Les règles de modération de Facebook révélées
Où se situe la limite entre art et pornographie, entre discours politique et apologie de la violence, entre une plaisanterie et une menace d’attentat ? Pour Facebook, ces questions ont une importance primordiale : le premier réseau social au monde procède en effet à une modération des contenus qui lui sont signalés par ses 800 millions d’utilisateurs dans le monde. Mais des contenus considérés comme choquants ne sont pas forcément illégaux, et la suppression d’un contenu peut être vécue comme une censure.
Pour tenterde résoudre cette équation complexe, Facebook s’est doté de conditions d’utilisation, censées établir des règles génériques et claires sur ce que le réseau social tolère ou non. Mais les limites en sont vagues – une unique phrase précise que l’utilisateur s’engage à ne pas publier « de contenus incitant à la haine ou à la violence, menaçants, à caractère pornographique ou contenant de la nudité ou de la violence gratuite ». En revanche, le réseau social a élaboré une charte de modération, dont une version utilisée par un prestataire a été publiée pour la première fois par le site Gawker, qui détaille, elle, les règles appliquées par les modérateurs de Facebook.
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DES RÈGLES DÉTAILLÉES ET COMPLEXES
Les règles de modération rendues publiques par Gawker laissent entendre que dans un certain nombre de cas, ces modérations ont été faites par erreur : dans le cas du tableau de Gustave Courbet, la charte mentionne par exemple qu’une exception est prévue aux règles sur la nudité pour les œuvres d’art. Résumées sur une page, les règles appliquées par Facebook recèlent cependant d’autres surprises.
Sexualité.
Le réseau social interdit toute description, photographique ou écrite, d’actes sexuels. La nudité n’est autorisée que si les attributs sexuels, primaires ou secondaires, sont cachés – sexe, poitrine, tétons. Les images d’enfants (définis comme « capable de tenir debout ») nus ou en sous-vêtements sont interdites et font l’objet d’un signalement. Les photos de mères donnant le sein sont autorisées tant que les tétons ne sont pas visibles ou que la personne ne dévoile pas davantage son anatomie.
Le document détaille également les textes qui doivent être modérés : un langage cru à lui seul n’est pas un motif de modération, mais toute sollicitation d’acte sexuel est bannie, ainsi que toute description d’acte sexuel quel qu’il soit. De manière surprenante, le document demande également aux modérateurs d’ignorer l’ensemble des images et messages de spam qui ne violent pas les autres règles, y compris lorsqu’ils contiennent des liens vers des sites pornographiques, « sauf si l’adresse du lien est sexuellement explicite ».
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Le reste de l’article parle de la modération des sujets de, drogue, violence, harcèlement et vie privée, menaces d’attentats et de la modération à bas cout dans le tiers monde…
Architecte, enseignant à la faculté d’Architecture de Turin, designer s’inspirant de l’aéronautique ou « simplement » fantaisistes, designer de voitures de course, écrivain, photographe, érotomane.
la liste de ses multiples activités suffit à faire de Carlo Mollino un créateur hors du commun,
Mais pour ce qui nous préoccupe ici, c »est ses polaroids coquins qui nous intéresses. On en découvrit plus de 2000 après sa mort…
C’est à partir des années soixante, lorsqu’il découvre le polaroid et jusqu’à sa mort en 1973 qu’il accomplira une œuvre hors norme.
Photographiant essentiellement des prostituées turinoises, il transforme ses modèles en “nymphes anémiques et vénales dépouillées de leur identité”.
Chaque prise de vue était contrôlée dans les moindres détails, il choisissait les dessous, de chacune de ses modèles pour l’occasion, il utilisait toutes les techniques de retouche pour arriver à l’image qu’il avait imaginé.
Carlo Mollino sera l’un des premiers à intervenir sur ses tirages avant le passage du vernis, en incisant la surface des photographies.
« Il y a des moments, des jours au cours desquels il est possible, pour ainsi dire par surprise, de capter des fragments du quotidien qui correspondent exactement à la réalité de nos sensations » disait-il aussi