La trichophilie (du grec trikhos : poil, cheveu
: et philia : amour de) Excitation sexuelle par les poils, les cheveux.
Le cheveu a une importance capitale dans le quotidien : symbole de séduction, de pouvoir, phénomène de mode qui changea totalement le visage de génération masculine ici on pense à Barthez qui rasa sa tête et devint un sex-symbol mondial revendiquant son crâne chauve - plus tristement, la tonte de certaines femmes au sortir de la Seconde Guerre Mondiale ; on pense également aux remarquables toisons de Marilyn Monroe, Sonia Rykiel, de la Belle au Bois Dormant etc... et évidement à Martin Margiela.
Dans la lithérature le fameux poème de Charles Baudelaire « La Chevelure » ainsi qu'une nouvelle éponyme de Guy de Maupassant, dans laquelle un homme tombe éperdument amoureux d'une perruque blonde, initiatrice alors de fantasmes les plus débridés, montre l'importance du cheuveu.

Certains hommes aiment les toisons pubiennes féminines bien fournies (les
‘tabliers de sapeur’). Il en existe des cas extrêmes : The Illustrated book
of sexual records cite l’exemple d’une femme dont les poils pubiens descendent
jusqu’aux genoux.
D’autres fétichistes ne supportent pas une différence de coloration entre
les cheveux et les poils pubiens d’une partenaire. En revanche, il en est
qui recherchent ardemment cette configuration.
En tous cas les poils pubiens ne laissent pas indiférent, pour preuve
la "guerres
pubiennes" que se sont livrés les magasines de charmes dans
les années 1970
A l’opposé, il existe aussi des hommes préférant les monts de Vénus glabres,
épilés ou rasés, au point de devenir impuissants s’ils décèlent le moindre
poil, mais cela et peut-être à chercher du coté de la
pédophilie ou de notre socièté très attirée
par le jeunisme, ou encore l'influence de la culture japonaise des manga.
Il en est de même pour certaines femmes qui ne peuvent avoir du plaisir qu’avec
des hommes à la poitrine velue, ou, au contraire, que cela dégoûte. Le mystère
érotique du poil demeure entier.
Des fétichistes arrachent un ou plusieurs cheveux de femmes dans les lieux publics (autobus, métro, etc.). Plus rares, heureusement, sont ceux qui, munis de ciseaux, coupent les nattes et les queues-de-cheval.
Les prostituées connaissent les clients dont la fixation est de se masturber en enroulant leurs cheveux autour de la verge, ou de les arroser de leur sperme, ce qui est il faut le noter physiquement agréable..
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